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C
Cabinet de curiosité :
- Carr.
-
n.m.
Très en vogue au 18eme
siècle, la mode des collections curieuses envahit l'Europe en pleine
effervescence scientifique. On découvrait les trésors des colonies, le fruit des
premières fouilles archéologiques et les trésors de l'ancienne Egypte. De riches
notables constituaient des collections d'objets bizarres et si possibles
exotiques, rassemblant fragments de fossiles, d'ossements, cristaux et minéraux,
momies, statues, reliques ou spécimens d'animaux empaillés, parfois oeuvres de
faussaires peu scrupuleux inspirés de bestiaires mythologiques. Ils pouvaient
ainsi être exposés à la vue de leur invités de marque extasiés devant ces
trophées présentés dans les vitrines de leurs salons privés.
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Cabinet d'ostéologie :
- Carr.
-
n.m.
Cabinet de curiosité
exposant des ossements ou momies funéraires présentant des particularités
ostéologiques exhumées parmi les ossements transférés de cimetières et charniers
Parisiens. L'unique cabinet d'ostéologie de Paris était placé au coeur du
parcours de la visite des catacombes. Entièrement dégradé pendant la guerre de
1870, il s'effondra peu après. Une partie de cette collection fut transportée
dans le cabinet minéralogique situé a proximité mais aucun vestige n'a pu être
retrouvé.
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Cabinet minéralogique (ou Cabinet de minéralogie) :
- Carr.
-
n.m.
Cabinet de curiosité
exposant des collections de minéraux. Plusieurs cabinets minéralogiques
souterrains furent installés dans les carrières de Paris par les sous
inspecteurs d'Hericart de Thury. Une collection complète des échantillons de
roches était exposée dans chacune de ces salles sur un ou plusieurs escaliers
factices surmontés de plaques indiquant la profondeur de la carrière. Une rose
des vents matérialisée sur le ciel de carrière, noircie au pochoir et légèrement
retaillée indiquait les directions des points cardinaux. Les cabinets
minéralogiques de carrières portent le nom de leurs auteurs : Lhuillier, Gambier
Major, Guerinet etc...
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Cage :
- Mines
-
n.f.
Plate-forme d'un ou
plusieurs étages, reliée à la machine d'extraction par des câbles, et destinée à
faire monter et descendre le personnel, le matériel ou les produits dans les
puits de mine.
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Caillette :
- Mines
-
n.f.
Terme local utilisé dans
les mines du nord désignant un petit morceau ou un éclat de charbon.
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Caillou :
- Géol.
-
n.m.
Terme général qui désigne
de manière imprécise un fragment de roche. Dans un sens plus restreint, élément
constitutif d'une roche détritique dont le diamètre est compris suivant les
classifications entre 1 à 2 cm, ou 10 à 20cm. Voir granulométrie
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Calcaire :
- Géol.
-
n.m.
Désigne une formation
géologique caractérisée par une composition chimique dans laquelle prédomine le
carbonate de calcium (CaCO3) (à raison d'au moins 50%), souvent d'origine
organique (calcaires à foraminifères dont la craie, calcaires coquilliers), mais
aussi d'origine chimique (calcite, calcaire oolithique, pisolithique,
lithographique). Les roches calcaires sont inégalement résistantes, plus ou
moins perméables et susceptibles d'être attaquées par dissolution (formation de
Karst).
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Calcite :
- Géol.
-
n.f.
Minéral chimique ou
biochimique composé de carbonate naturel de calcium (également appelé carbonate
de chaux), formant la base de nombreuses roches sédimentaires Calcaire, craie,
marnes, selon sa proportion. Elle se présente sous forme cristalline et réagie
vivement à l'acide en provoquant une effervescence. Chauffée, elle produit de la
chaux par évaporation de l'acide carbonique qu'elle contient. On la trouve sous
forme concrétionnée (stalactites ou stalagmites), de spath (transparent) qui
constituent sa forme la plus pure. Quand les couches de calcites sont de
couleurs différentes on obtient de l'albâtre calcaire ou de l'onyx. Les marbres
contiennent également de la calcite mélangée à des oxydes de fer lorsqu'ils sont
colorés. Ses variétés sont nombreuses, c'est le minéral le plus abondamment
représenté sous ses différentes formes sur terre, il constitue environ 4% de
l'ensemble de la planète.
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Calebombe :
- Eclairage
-
n.f.
Fam. et ancien. Terme
utilisé en spéléologie pour désigner une lampe à carbure. Syn. Dudule. Voir
lampe acétylène
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Calédonien :
- Géol.
-
n.p.
Qui se rapporte à la
formation des, chaînes de montagne d'Europe (Scandinavie, Ecosse, Irlande) et
des Appalaches (Sud Est des Etats-Unis) au cours du Paléozoïque. Le cycle
orogénique (où se produit la formation des massifs de montagne) calédonien à
duré du Cambrien au silurien. C'est pendant cette période que s'est produit le
plissement dit Calédonien, qui par la compression de l'écorce terrestre à fait
s'élever ces grand massifs de montagnes jeunes, progressivement érodées par la
suite.
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Calorie :
- Div. - n.f.
La calorie, ancienne
unité de chaleur, est définie comme la quantité de chaleur nécessaire pour
augmenter la température de 1 g d’eau de 1 C, entre 14,5 C à 15,5 C. L'unité
internationale d'énergie est le Joule (J); 1 calorie = 4,18 Joules.
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Calorimètre :
- Géol.
-
n.m.
Appareil destiné à
mesurer les variations et les échanges de chaleur.
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Calorimétrie :
- Géol.
-
n.f.
Partie de la physique qui
étudie et mesure les productions et les consommations de chaleur.
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Cambrien :
- Géol.
-
n.p.
Voir échelle
stratigraphique
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Canopée :
- Biol.
-
n.f.
Milieu formé par les
branches et les feuilles des arbres (Huppier) dans une forêt. Actuellement on
estime que les canopées des forets tropicales humides possèdent une très grande
biodiversité qui se chiffrerait en millions d'espèces à découvrir. Le radeau des
cimes, sorte de structure flottante posée au dessus des arbres permet d'explorer
ce type de milieu qui se trouve à plus de 50 m du sol.
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Capteurs enterrés :
- Géol.
-
n.m.
Dispositif permettant de
récupérer directement la chaleur du sous-sol. Il s'agit généralement de tubes en
polyéthylène haute densité ou en cuivre gainé de polyéthylène enfouis dans le
sol et dans lesquels circule en boucle fermée un fluide prélevant l’énergie du
sol ou du sous-sol. Les capteurs peuvent être enterrés horizontalement dans le
sol, à quelques dizaines de centimètres de profondeur. On parle dans ce cas
d'échangeurs ou "capteurs horizontaux". Ils sont installés en boucles enterrées
horizontalement à faible profondeur (de 0,60 m à 1,20 m).Les capteurs peuvent
être enterrés verticalement dans le sol. Dans ce cas ils sont placés dans un
(des) forage(s) de plusieurs dizaines de mètres de profondeur et scellés dans
celui-ci par du ciment réalisé spécialement à cet effet. On parle dans ce cas de
"sonde géothermique".On considère qu’une sonde géothermique fournit en moyenne
une énergie thermique de 50 Watts par mètre. Cette valeur pouvant être augmentée
et diminuée en fonction de la nature des terrains traversés. Il est à noter que
la présence d’eau dans ces terrains améliore sensiblement le rendement
thermique.
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Capucins (carrière des) :
- Carr.
-
n.p.
Carrières de Paris situées sous l'Hôpital Cochin et une
partie de la voirie adjacente, administrées par l'association SEADACC qui y
procède à des restaurations sous couvert d'une convention avec la Ville de
Paris. La carrière ne peut être visité lors de visites exceptionnelles sur
réservation. ©geopedia.fr
Carbonate :
- Géol.
-
n.m.
Minéral souvent associé
au calcium. Suivant sa forme de cristallisation, on distingue le carbonate de
calcium cristallisé sous forme de calcite ou en aragonite, de la dolomie qui se
produit quand le carbonate s'associe au magnésium. Les carbonates constituent
les minéraux principaux des calcaires.
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Carbonate de calcium :
- Géol.
-
n.m.
Appellation scientifique
et chimique du calcaire, roche carbonatée composée de calcium. Voir Calcaire.
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Carbonatée (roche) :
- Géol.
-
Adj.
Roche sédimentaire
contenant une grande proportion de carbonate : calcaire, craie, dolomies et
marnes. Voir carbonate
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Carbone 14 :
- Archéo.
-
n.m.
Isotope (élément chimique
radioactif) possédant une période de 5570 ans. Il se forme spontanément dans la
haute atmosphère. On admet communément que l'intensité du rayonnement cosmique
responsable de la formation du carbone 14 est toujours restée la même au cours
de temps et donc que la teneur en carbone 1 reste constante tout au long de la
vie d'un organisme. Après la mort, la carbone 14 n'est plus renouvelé, sa
quantité décroît donc avec le temps, il est alors possible en connaissant sa
période d'estimer la date de la mort, tout du moins pour des périodes de l'ordre
de quelques milliers d'années.
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Carbonifère :
- Géol.
-
Adj.
Aussi désigné par le nom
d'âge des fougères, le carbonifère est une période géologique de l'ère primaire
s'étendant de -259 à -299 Millions d'années marquée par l'abondance d'une
végétation terrestre sur les continents. Ce développement soudain des organismes
végétaux favorisé par un climat tropical généralisé, une forte abondance de
précipitations et l'émergence des terres, va produire un important
enrichissement de l'air qui favorisera par la suite l'augmentation des capacités
respiratoires des espèces animales et l'accroissement de leur taille. Cette
évolution sera particulièrement favorable aux batraciens et aux insectes qui
vont coloniser les terres recouvertes de fougères arborescentes de tailles
gigantesques, de conifères et d'arbres à écorce. Géologiquement, cette période
sera caractérisé par une alternance de calcaires, de schistes et de grès, mais
surtout par la formation de charbon. De vastes tourbières vont se former dans
les reliefs et décomposer ces énormes qualités de végétaux, arbres, et mousses,
se transformant en marécages. A l'abri de l'air et sous l'effet de bactérie
primitives, ces tourbières vont former des poches qui deviendront de futurs
gisements particulièrement riches en carbone : le charbon et la houille. C'est
également à cette période que les climats uniformément répartis sur la planète
vont se différencier. En France, le plissement hercynien va provoquer
l'élévation de reliefs, Ardennes, Massif central et Vosges, tandis que pour la
première fois, le plateau Parisien va s'élever au dessus des eaux.
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Carbonique :
- Div. - Adj.
Voir acide, Gaz
carbonique.
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Carbure de calcium :
- Eclairage
-
n.m.
Le carbure de calcium est
fabriqué à partir de calcaire et de résidus de coke (charbon de bois) chauffé à
des températures de l'ordre de 3000 grâce à des procédés d'arc électrique. La
matière obtenue, noire et grisâtre, forme un "caillou" dont le contact avec de
l'eau dégage le gaz acétylène. La découverte de cette réaction est attribuée à
Edmund Davy en 1836, et les méthodes de fabrication au chimiste Berthelot en
1862. Sont utilisation principale est la fabrication du gaz acétylène servant de
base à l'élaboration de produits chimiques (trichloréthylène), la soudure (oxy-acétylène)
et bien entendu l'éclairage de lampes fonctionnant au gaz acétylène. Autres
usages : Le carbure est utilisé pour la fabrication de produits industriels dans
la fabrication de l'acier et la fonte, agricoles, pour l'enrichissement des sols
en agriculture, ou domestiques, servant notamment pour le braconnage ou
l'élimination des taupes.
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Carbure de calcium (stockage) :
- Eclairage
-
n.m.
Si le stockage du gaz
acétylène sous forme de gaz sous pression est fortement réglementé pour ses
propriétés instables et explosives, le carbure de calcium ne nécessite que des
précaution d'emploi, vivement conseillées pour des raisons de sécurité, mais pas
obligatoire au sens réglementaire du terme. D'une manière générale, le carbure
de calcium doit être entreposé dans des récipients étanches, à l'abri de
l'humidité et de produits inflammables, stocké dans un local éloigné de lieu
d'habitation collectif. Sa signalisation doit être faite par moyen d'affichage.
Il est conseillé d'entreposer des fûts de carbure soigneusement refermés sur des
palettes pour les rehausser à l'abri des inondations. L'ensemble de ces
consignes doit être assorti de précautions d'emploi simples mais indispensables
pour éviter les accidents par brûlure préconisées par la fédération Française de
spéléologie. Voir acétylène
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Cardita :
- Paléo.
-
n.p.
Fossiles de mollusques
dont le nom provient de la forme caractéristique de la coquille : « Cardita »
signifiant ornement en forme de cœur.
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Carottage :
- Géol.
-
n.m.
Opération consistant à
prélever au moyen d'appareils divers appelés carottiers, un cylindre de quelques
centimètres de diamètre et de longueur variable (carotte) dans els sols, des
sédiments, des roches, de la glace. Pour les sols, on utilise une tarière, pour
les sédiments meubles, un tube lesté dont la chute fait remonter les sédiments à
l'intérieur. Pour les roches on emploie un tube muni d'une couronne garnie de
diamants en rotation (trépan). Voir Trépan, forage.
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Carotte :
- Géol.
-
n.m.
Prélèvement
d'échantillons du terrain au moyen d'un carottier. La carotte se présente comme
un cylindre en forme de long tube de quelques centimètres de diamètre et d'une
hauteur variables de plusieurs dizaines de centimètres.
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Carpeaux (cimetière) :
- Carr.
-
n.p.
Nom ancien, désignant le
cimetière et la place des Innocents situés à l'emplacement actuel des Halles de
Paris. Voir Catacombes, transfert des ossements.
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Carré :
- Archéo.
-
n.m.
Plus petit élément du
quadrillage dans lequel est inscrit un site avant la fouille. Il correspond à
l'unité de fouille. Matérialisé sur le terrain par le carroyage de l'espace
fouillé, le carré de fouille est l'unité d'enregistrement des observations. Il
est identifié par un système de lettre et de chiffres.
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Carreau :
- Mines
-
n.m.
Ensemble des
installations de surface d'une mine et aire de stockage au jour située à
proximité des puits, où est entreposé et par où transite tout le matériel
destiné au fond.
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Carroyage :
- Archéo.
-
n.m.
Terme archéologique
utilisé lors des fouilles. Voir quadrillage
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Cartographie (catacombes) :
- Carr.
-
n.f.
Plans topographies et
relevés spécifiques aux carrières de paris indiquant en particulier les galeries
sous minées de la capitale. Voir plan des catacombes, Planche IGC, Atlas des
carrières
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Cartographie (souterraine) :
- Div.
-
n.f.
Introduites par les
services de l'inspection des carrières au 18eme siècle, les méthodes de
cartographie modernes sont aujourd'hui employées en spéléologie et en géologie
pour déterminer la configuration précise des cavités souterraines. Les méthodes
de relevés au fil gradué, rapporté à vue sur des cartes, se sont peu à peu
améliorées, par l'introduction d'instruments de mesure comme le théodolite,
encore utilisé aujourd'hui. Le progrès de la technologie permet aujourd'hui de
réaliser des cartographies précises à base de relevés manuels complétés par les
données GPS et les instruments de mesure au laser. Toutes ces informations sont
reportées sur des logiciels 2D ou 3D permettant d'enregistrer les côtes et de
les relier pour obtenir une représentation précise d'un lieu souterrain. Les
cartographies géologiques et souterraines sont essentiellement réalisées par des
services spécialisés comme le BRGM, l'IGC ou l'IGN, et les associations et clubs
de spéléologie pour l'étude des cavités naturelles ou les bureaux d'étude dans
le domaine de la construction pour des analyses localisées de la composition
géologique des sols. Un logiciel spécifique a été réalisé dans le cadre du
projet Hades2000, mettant librement à disposition un outil performant de
cartographie souterraine : http://siliconcavings.chez-alice.fr/
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Casque :
- Spéléo.
-
n.m.
Matériel de sécurité
utilisé en montagne et en spéléologie servant de protection contre les chocs ou
les chutes d'objets. Le casque est également le support du système d'éclairage
spéléo composé d'un système électrique ou à Led, et d'un kit acétylène (bec +
système de rallumage) relié par un tube souple au corps de la lampe fixé
généralement à la ceinture.
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Cassante :
- Géol.
-
Adj.
Roche dure. Le terme
s'oppose à une roche ductile, "molle". Syn. compétente, dure.
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Cassure :
- Géol.
-
n.f.
Division d'une roche en
plusieurs morceaux sans utiliser ses plans de clivages naturels. On peut obtenir
plusieurs sortes de cassures : Conchoïdales (franche, lisse et courbe), friables
(en strates), rugueuse (ou granuleuse et compacte), ou terreuse (granuleuse et
friable). Voir : Cliver.
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Cata.( ou Catas) :
- Carr.
-
Abrev. n.f.ou.m.. plur.
Familier.
Diminutif de catacombes,
terme utilisé pour désigner familièrement les catacombes non officielles de
Paris. Voir : catacombes, cataphile, cataphilie
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Cataclystique (structure) :
- Géol.
-
Adj.
Terme utilisé en
pétrographie définissant la structure d'une roche dont tous les éléments ont été
broyés.
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Cataphile :
- Carr.
-
n.m.
Visiteur clandestin
circulant dans les carrières de paris. Egalement orthographié ktaphile ou
kataphile.
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Catastrophisme (paléontologique) :
- Géol.
-
n.m.
"Idéologie géologique".
Principe diamétralement contraire à l'actualisme, rattachant les événements de
l'histoire paléontologique aux cataclysmes des épisodes bibliques et religieux
pour les justifier. Il fonde les thèses du créationnisme.
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Cavalier (s) :
- Mines
-
n.m.
Chemins
de fer des mines. Après l'arrêt de l'exploitation de la mine certains d'entre
eux ont été reconvertis en chemins de randonnées pédestres.
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Caverne :
- Div. - n.f.
Synonyme de grotte. Terme
désignant une cavité souterraine qu'on utilise plus particulièrement pour
désigner un lieu ayant été occupé pendant la préhistoire ou en présentant les
aspects. Une caverne se présente comme une large cavité naturelle dont l'accès
est facile et peu profond. Caverne de la préhistoire, grotte préhistorique. Voir
grotte.
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Cavité (souterraine) :
- Div.
-
n.f.
n.f. du latin cavus
(creux) Terme général désignant l'ensemble des vides d'origine naturelle ou
anthropique situés sous terre. Présents sous forme de grotte, caverne, avens
constituant les sols, ou creusés par l'homme, caves, carrières, hypogée, abris
etc.
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Cellule de convection :
- Géol.
-
n.f.
Volume du globe terrestre
qui est soumis à des courants de convection, c'est-à-dire des déplacements
circulaires de matière chaude définissante des cellules. Dans l'asthénosphère,
la montée de matière chaude se fait au moyen d'une dorsale qui est la zone de
confluence de deux cellules de convection. Les cellules de convection permettent
à la terre d'évacuer de la chaleur qui, par brassage de l'asthénosphère, remonte
au niveau des dorsales, se refroidit sous la lithosphère océanique qui
s'épaissit progressivement. Il existe aussi des cellules de convection dans le
noyau inférieur et dans le noyau externe.
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Centrale géothermique :
- Div.
-
n.f.
Ensemble des équipements
de surface permettant la récupération de la chaleur (énergie) contenue dans le
fluide géothermal et le départ vers le circuit de distribution de l'énergie
(chaleur ou électricité). La centrale comprend également tous les équipements
nécessaires à ce transfert (systèmes de régulation, échangeurs, pompes…). Tous
ces équipements peuvent être regroupés dans un même bâtiment.
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Centrale thermique électrique :
- Géol.
-
n.f.
Centrale dans laquelle la
chaleur produite par des combustibles fossiles ou des réacteurs nucléaires, sert
à fournir de la vapeur pour produire de l’électricité.
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Cerithe ou Cérite :
- Paléo.
- XVIIIe
siècle, cérite. Tiré du latin scientifique cerithium, du grec kêrukion, «
coquillage », .Mollusque à coquille turriculée (cônique et enroulée sur elle
même en spirale), qui a la faculté de demeurer longtemps hors de l'eau. On
trouve beaucoup de cérithes fossiles dans le calcaire grossier du Bassin
parisien. Les plus gros d'entre eux (giganteum) font évoquent des vérins (ou des
grosses vis) qui ont donné le nom au banc à vérin présent dans les couches
calcaires.
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Chaîne alimentaire :
- Biol.
-
n.f.
Ensemble des relations
qui unissent d'un point de vue alimentaire les différents niveaux individus
appartenant à un écosystème. Dans une chaîne alimentaire, un spécimen
appartenant à une famille se nourrit et nourrit lui-même d'autres intervenants
qui nourrissent chacun d'autres espèces, se nourrissant et nourrissant chacune
d'autres maillons de cette chaîne. Lorsque des éléments de cette chaîne
disparaissent, toute la chaîne peut en souffrir plus ou moins directement, voir
en disparaître partiellement ou complètement.
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Chaîne de montagne :
- Tect.
-
n.f.
relief d'altitude plus ou
moins élevé, long de quelques centaines de kilomètres à quelques milliers de km
et d'une largeur nettement inférieure. Les caractéristiques et la répartition
de ces reliefs s'expliquent facilement dans le cadre de la théorie de la
tectonique des plaques. Suivant les modalités de leur formation, on distinguera
alors les chaînes de subduction (une plaque glissant sous une autre), les
chaînes de collision (une plaque heurtant une autre), les chaînes d'obduction
(une plaque sur une autre) et des chaînes de coulissage (une chaîne à coté d'une
autre).
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Chaîne de subduction :
- Géol.
-
n.f.
Chaîne de montagnes
formées sur la bordure d'une plaque continentale à la suite d'un phénomène de
subduction.
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Chaîne d'obduction :
- Géol.
-
n.f.
chevauchement d'une vaste
portion de lithosphère océanique sur un domaine continental. De ce fait la
croûte océanique se trouve soulevée et plissée au dessus de la croûte
continentale de plus faible densité qui ne peut s'enfoncer d'avantage. Les
chaînes d'obduction où le plancher océanique chevauche un continent s'observe en
nouvelle Calédonie et en nouvelle guinée. C'est le stade qui précède la
collision
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Chaleur initiale (de la terre) :
- Géol.
-
n.f.
chaleur emmagasinée par
la terre au moment de sa formation et provenant du phénomène d'accrétion
planétaire. On estime que cette chaleur s'est dissipée entre -800 et -600
Millions d'années dans la période précèdent l'émergence de la vie organisée, à
une époque où seuls quelques organismes microscopiques et des algues primitives
pouvaient survivre dans les vastes océans recouvrant la terre.
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Chambre :
- Mines
-
n.f.
Excavation dans une mine
souterraine où il y a ou il y a eu extraction de minerai.
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Chambre magmatique :
- Volc.
-
n.f.
Cavité de quelques
kilomètres cubes, située dans la lithosphère se trouvant à l'aplomb d'un rift ou
d'un volcan et dans laquelle se trouve le magma. Sous un rift, le magma
remplissant cette chambre se forme à partir de matériaux en provenance de
l'asthénosphère qui remontent, entrent en fusion partielle. Le liquide obtenu
moins dense et plus ou moins cristallisé, s'isole d'un résidu solide à l'origine
des péridotites et se met en place dans la chambre magmatique où il subit une
cristallisation. Cependant tout le volume de magma ne se cristallise pas dans la
chambre et des laves atteignent la surface et forment des épanchements
basaltiques sous forme de laves en oreillers dans les rifts sous-marins. La
présence de chambres magmatiques se repère par els méthodes de la sismique
-réflexion.
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Chambre ouverte à longs trous :
- Mines
-
n.f.
Méthode d’extraction qui
consiste à percer des trous pouvant atteindre 2m dans un corps minéralisé, puis
à abattre à l'explosif une tranche de roche. ©geopedia.fr
Champ d'exploitation (d’une mine) :
- Mines
-
n.m.
Définit la zone sur
laquelle s'étendent des installations minières caractérisées par un périmètre et
une orientation géographique.
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Champ magnétique :
- Div. - n.m.
Ensemble des forces
magnétiques générées par le déplacement, en liaison avec la rotation de la
terre, de fer liquide dans le noyau terrestre. Le champ magnétique s'inverse
périodiquement, sa valeur a baissé de 15% depuis 1670 et une annulation est
prévisible en l'an 4000.
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Champignonniste :
- Carr.
-
n.m.
Cultivateur du champignon
de Paris utilisant les carrières souterraines et leur atmosphère particulière
pour produire le « petit blanc de Paris ».
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Chantier :
- Mines
-
n.m.
Désigne tout emplacement
d'une mine ou d'une carrière où s'effectue une opération d'exploitation, de
confortation ou de remblayage. ©geopedia.fr
Charbonnage :
- Mines
-
n.m.
Terme général désignant
l'exploitation d’une houillère
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Charbonnage de France :
- Mines
-
n.p.
Etablissement public
chargé depuis 17 mars 1946 d’administrer les mines de combustibles minéraux en
France.
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Charbonner (euse) (flamme de lampe) :
- Eclairage
-
v.
Se dit à propos d'une
flamme de lampe, à huile, pétrole, essence ou carbure dont la combustion
partielle laisse s'échapper continuellement une longue fumée noire au bout du
bec ou de la mèche . La flamme charbonneuse résulte de l'utilisation d'un
combustible de mauvaise qualité ou trop riche en impuretés, d'un mauvais réglage
de la mèche ou du pointeau, ou d'un mauvais état du bec de la lampe. Inhalés
involontairement par l'utilisateur de la lampe, ces suies s'infiltrent
profondément dans les poumons et les voies respiratoires sont d'une dangerosité
avérée.
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Chargeur à la taille :
- Mines
-
n.m.
Ouvrier chargeant le
charbon extrait par le mineur pour l'acheminer vers les puits où il sera remonté
à la surface.
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Charnier :
- Div. - n.m.
Lieu de sépulture
improvisé où l'on entrepose ou enterre anonymement les corps pêle-mêle sans soin
particulier. Les charniers Parisiens sont à l'origine de l'utilisation des
carrières souterraines pour y entreposer les ossements. Le terme s'oppose à «
cimetière ». Voir catacombes, transfert des ossements.
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Charnière :
- Géol.
-
n.f.
Partie du pli d'une série
sédimentaire où la courbure est maximale. Voir anticlinal, anisopaque, Synclinal
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Chatière ou boyau ou étroiture :
- Spéléo.
-
n.f.
Passage de taille réduite
permettant à une personne de passer d'un point à un autre. On utilise plus
généralement les termes de boyau ou d'étroiture dans le langage spéléologique,
"Chatière" étant plus familier. La longueur du passage n'a pas d'incidence, la
chatière pouvant être une simple ouverture étroite ou un très long boyau
obligeant de s'y faufiler avec plus ou moins de difficulté, au besoin en se
délestant du matériel qu'on transporte pour passer.
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Chauffe :
- Carr.
-
n.f.
terme familier désignant
un moyen artisanal de chauffage alimentaire dans le milieu cataphile. La
"chauffe" est obtenue par assemblage de morceaux de bougies ou par tout autre
moyen combustible, encerclé de cailloux servant de support à un récipient
contenant des aliments. Le caractère improvisé et artisanal fait tout autant
partie de la méthode que le résultat souhaité. voir Kram, cataphile
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Chaulage (de carrière) :
- Carr.
-
n.m.
Apposition de couches de
chaux sur le sol, les murs et les piliers d'une carrière de calcaire recyclée en
champignonnière pour l'assainir. Ce procédé permet l'élimination des parasites
menaçant le développement du champignon de paris parfois présents sur la pierre
calcaire ou les sols.
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Chaulage (d'une lampe) :
- Eclairage
-
n.m.
Opération consistant à
mettre du carbure de calcium dans la cuve d'une lampe acétylène (généralement en
remplacement du carbure ayant déjà servi et s'étant dissous en chaux). Le
chaulage nécessite le démontage du système de fermeture de la lampe,
l'introduction de cailloux de carbure. Une fois remontée et étanche, la lampe
est prête à fonctionner.
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Chauve souris :
- Spéléo.
-
n.f.
Mammifère volant de
l'ordre des chiroptères, dont les espèces protégées sont souvent menacées. Les
chauves souris se déplacent dans les airs grâce à une aile formée par une
membrane de peau entre le corps, les membres et les doigts, elles se reposent en
se suspendant aux aspérités des grottes grâce à leurs pattes griffues. Ces
mammifères se déplacent grâce aux échos de ultra sons qu'ils émettent et qui
leur permettent de percevoir les obstacles et leurs proies essentiellement
composées d'insectes. Les chauves souris en sommeil pendant l'hiver ne doivent
jamais être dérangées sous peine de les mettre en danger, en les sortant de leur
hibernation.
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Chaux :
- Carr.
-
n.f.
La chaux est un composé
chimique obtenu par chauffage du calcaire. C'est un très ancien procédé
constituant un mortier naturel à partir duquel ont notamment été bâtis les
châteaux forts. On s'en sert également dans de très nombreuses autres
applications selon le type de chaux qu'on utilise : industrie, amendement des
sols d'agriculture trop acides ou travaux publics . La chaux aérienne obtenue
par chauffage du calcaire le plus pur sèche à l'air, elle absorbe le gaz
carbonique, tandis que la chaux hydraulique sèche au contact de l'eau. La chaux
vive absorbe l'eau qui s'en est échappée lors de sa calcination. C'est cette
propriété qui en fait un nettoyeur organique très puisant. On peut également
obtenir de la chaux éteinte produite par la réaction du carbure de calcium avec
l'eau. Entièrement saturée, elle n'est plus réactive mais continue d'être
polluante. Les utilisateurs de lampes à carbure dans les cavités souterraines
prennent donc généralement soin de ne jamais en laisser dans les lieux qu'ils
explorent pour ne pas les dénaturer.
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Chemin de fer :
- Outillage
-
n.m.
Outil utilisé pour le
lissage et le façonnage de la pierre. Le chemin de fer est composé d'une poignée
et d'un socle de bois dans lequel sont enchâssées des lames possédant des dents
d'une longueur plus ou moins longue. La forme du chemin de fer peut être plane
(pour des surfaces rectilignes) convexe ou concave (pour le lissage de courbes).
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Cheminée :
- Spéléo.
-
n.f.
Appellation
spéléologique. Désignant un puits vertical ou une galerie remontante
nécessitant d'être escaladé pour être franchi.
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Chevalement :
- Mines
-
n.m.
Portique formant une
infrastructure située au-dessus du puits de mine , soutenant la poulie qui
entraîne le câble et la cage. L'ensemble de cette architecture de base
généralement carré est constituée de bois armé de poutrelles métalliques.
L'essentiel des chevalements témoignant de l'exploitations des anciennes mines a
été rasé.
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Chevalet
d’un puits de mine :
- Mines
-
n.m.
Support qui soutient les
poulies sur lesquelles passent des câbles. Voir chevalement
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Chevauchement :
- Tect.
-
n.m.
Résultat d'un mouvement
tectonique qui a conduit un ensemble de terrains à en recouvrir un autre.
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Chèvre (treuil) :
- Mines
-
n.f.
Ancien procédé de forage
minier. Architecture de bois permettant de suspendre une poulie au dessus d'un
puits de forage, de sondage ou de curage, de faible profondeur. Dès que le puits
atteint plusieurs dizaines de mètres, la poulie est remplacée par des treuils à
engrenages puis par un balancier dit « levier de battage ». Une charpente
portant plusieurs poulies est alors substituée à la chèvre primitive. Voir
Levier de battage.
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Chien de mine :
- Mines
-
n.m.
Chariot composé d'une
caisse longue et étroite possédant quatre roues posées sur des planches servant
de rails. Le chien de mine est utilisé dès le moyen âge et reste encore employé
au 19e siècle dans les galeries basses et étroites. Le nom provient du bruit du
frottement des roues sur les planches ressemblant à un aboiement.
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Chiroptères :
- Biol.
-
n.m.
Familles et espèces
auxquelles appartiennent vulgairement les chauves-souris.
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Chondrite carbonée :
- Géol.
-
n.f.
Météorite pierreux qui
peut contenir jusqu'à 5% de matière organique (acides aminés, bases azotées..)
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Choquée :
- Géol.
-
adj
Désigne un objet plus
particulièrement minéral dont la structure présente des marques extérieures qui
ne peuvent avoir été produite que par l'onde de choc générée lors d'un impact
météoritique. Voir Iridium
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Chronologie :
- Géol.
-
n.f.
Etablissement, à partir
de la connaissance des âges, de la succession d'événements. On distingue une
chronologie relative basée sur les âges relatifs et une chronologie absolue.
Voir ages relatifs et absolus.
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Chronostratigraphie :
- Géol.
-
n.f.
Division du temps basée
sur la succession des couches géologiques. L'unité de base est l'étage qui dure
en moyenne 5 à 6 Millions d'années. Les étages sont regroupés en sous-systèmes,
puis en systèmes, puis en ères. Voir Eres, étages.
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Ciel (de carrière) :
- Carr.
-
n.m.
Terme utilisé pour
décrire le "dessus" d'une carrière ou d'une cavité, constitué par la partie
supérieure de l'exploitation des bancs de roches calcaires correspondant à la
roche ou Rochette pour une exploitation du premier niveau, et au banc vert dans
les exploitations de calcaire lutécien moyen (ou second niveau). Le ciel exprime
simplement la partie la plus haute de la carrière dans les exploitations de
craie, ou de gypse sans désigne de couche particulière. On utilisera le terme
de "plafond" en matière d'architecture et de construction, ou de "toit" dans le
domaine minier.
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Ciel tombé :
- Carr.
-
n.m.
Bloc ou plaque de taille
variable de la couche géologique supérieure fracturée et détachée de son lit
naturel, tombée au sol d'un vide de carrière exploitée. On distinguera un ciel
tombé récent, par la couleur claire de ses fragments, de chutes plus anciennes,
recouvertes de poussière grisâtre ou noircie indiquant un incident de longue
date. L'observation et la surveillance continue des ciels tombés est un
indicateur de mouvements de terrains, d'une formation de fontis, d'un
affaissement ou des signes d'un effondrement possible, d'autant plus alarmante
si les blocs sont retrouvés en nombre dans une zone localisée et sous un ciel
fracturé manifestant une activité apparente.
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Cilié (ou ciliata) :
- Biol.
-
Subs
Terme ancien utilisé les
organismes microscopiques définis sous le terme d'Infusoires. Voir Infusoire,
Paramécie
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Cimetière des innocents :
- Carr.
-
n.p.
(anciennement cim. de
Carpeaux) Cimetière emblématique de Paris, à l'origine du transfert des
ossements des Parisien vers l'ossuaire général, également appelé Catacombes.
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Cipolin :
- Géol.
-
n.m
Variété de calcaire
métamorphisé appartenant à la famille des marbres.
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Cladogramme :
- Biol.
-
n.m.
Arbre traduisant les
relations de parenté entre les différentes espèces ou groupes d'espèces. Les
points de branchement ou nœuds correspondent à des caractéristiques possédées
par un ancêtre commun inconnu qui sont présentes chez tous leurs descendants.
Voir Taxon et Classification
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CLANNY (lampes) :
- Eclairage
-
n.p.
Voir Lampes de mines Clanny
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Classification :
- Paléo.
-
n.f.
Opération consistant à
regrouper les êtres vivants en fonction de leur parenté évolutive dans un
système hiérarchique, en utilisant des critères de séparation de plus en plus
précis. Les grandes coupures du monde vivant constituent les règnes, subdivisées
en embranchements, puis en classes, puis en ordres, puis en familles, en genres
et en espèces.
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Classification phénétique :
- Géol.
-
n.f.
Méthode de classification
basée sur le degré de ressemblance globale des différentes espèces, c'est une
méthode hiérarchique qui s'oppose à la classification phylogénétique basée sur
les liens de parenté.
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Classification
phylogénétique :
- Paléo.
-
n.f.
Méthode de classification
basée sur le degré de parenté évolutive, c'est-à-dire sur la possession 'un
ancêtre commun que l'on recherche à connaître.
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Clastique (roche) :
- Géol.
-
Adj.
Du grec klastos
(fragment) Roche formée par des éléments érodés ou morcelés plus anciens
d'origine minérale ou organique. On pourra parler de sédimentation
silico-clastique (d'origine siliceuse), argilo-clastique, etc... Voir
détritique.
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Claveau :
- Div. - n.m.
Pierre tronquée placée
dans une architecture. Voir Voussoir.
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Climatologie :
- Div. - n.f.
Science qui étudie
l'action des différents phénomènes météorologiques sur les différentes parties
du globe et donne une explication à la répartition des climats.
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Clinomètre :
- Géol.
-
n.f.
Instrument servant à
mesurer la pente d'un terrain. Il est souvent associé à une boussole pour
procéder à des mesures ou effectuer des topographies.
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Clivage :
- Géol.
-
n.m.
Le clivage est la
propriété d'une roche à se fendre suivant des lignes (dites plans de clivage) à
l'endroit où les liaisons entre les atomes opposent les plus faibles
résistances. On pourra tailler une pierre en suivant ces lignes de clivage, avec
plus ou moins de facilité. Si celles-ci ne sont pas respectées, la roche ne va
pas se rompre en suivant ces lignes naturelles, mais se casser, ou se briser. On
obtiendra ainsi plusieurs degrés de clivage variant selon la nature des
minéraux. Voir cassure.
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Cliver :
- Géol.
-
v.
utiliser les plans de
clivage d'une pierre pour la fendre en utilisant ses lignes de ruptures
naturelles. Par opposition : briser, ou casser.
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Cluse :
- Géol.
-
n.f.
Passage assez resserré
entre deux reliefs ou à travers un relief ou ouverture transversale dans un mont
et frayée par un cours d'eau épigénique
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Coccolithe - coccolite :
- Paléo.
-
n.m.
Elément du test calcaire
des coccolithophoridés. Ans un bâton de craie naturelle, on peut en dénombrer
plus de 1.5 millions, soit environ 30 millions de coccolithes. Voir Plancton
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Coccolithophoridés :
- Paléo.
-
n.m.
Algues calcaires
unicellulaires marines n'excédant pas le centième de millimètre de diamètre et
vivant dans une enveloppe sphérique formée d'une vingtaine de petites plaques
calcaires : les coccolites. Ces algues du Paléozoïque ont formé dans les mers
peu profondes et plus particulièrement à la fin du secondaire de gigantesques
dépôts à l'origine de la craie et du calcaire. Voir Calcaire.
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Cochin (carrière de Cochin) :
- Carr.
-
n.p.
Voir carrière des
Capucins
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Coefficient de recouvrement :
- Mines
-
n.m.
Ratio du nombre de tonnes
de déchets enlevés au nombre de tonnes de minerai enlevé, utilisé dans le cadre
de l’exploitation d'un minerai à ciel ouvert.
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Coévolution :
- Paléo.
-
n.f.
Evolution de deux espèces
en relation l'une avec l'autre, comme une angiosperme avec son insecte
pollinisateur.
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Coffré (pli) :
- Géol.
-
Subst.
Pli aux bords verticaux
dont les extrémités sont plates (le sommet pour un anticlinal, et le fond pour
un synclinal).
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Cogénération :
- Géol.
-
n.f.
Production conjointe de
chaleur et de force (pour la production d'électricité). On parle de centrale de
cogénération ou de centrale de chaleur-force.
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Coinceur :
- Spéléo.
-
n.m.
Objet métallique qui est
utilisé pour l'assurage sur une paroi rocheuse où il joue le rôle de piton. Il
se place dans une fissure et se bloque sous l'effet de la traction.
Contrairement au piton, il ne dégrade pas la roche.
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Cokerie :
- Mines
-
n.f.
usine où l’on prépare du
coke, combustible obtenu par traitement du coke (de la houille).
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Collecteur :
- Div. - n.m.
Ouvrage souterrain
destiné à recevoir les apports des égouts et à les charrier vers les stations
d'épurations (ou plus anciennement) les cours d'eau ou les nappes souterraines.
Les égouts de Paris furent conçus ainsi sous leur forme moderne par Belgrand en
1854 pour remplacer les installations dérisoires et insuffisantes jusqu'alors en
place depuis le moyen âge.
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Collembole :
- Biol.
-
n.m.
Insecte très primitif
dépourvu d'ailes, de taille millimétrique très abondant dans les sols.
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Collet-battu (d'une lampe) :
- Eclairage
-
n.m.
La technique du collet
battu utilisée en chaudronnerie ou en plomberie consiste à l'élargissement d'un
tuyau sous l’effet de la chaleur et/ou par déformation de la matière
(généralement un métal cuivre, fer, laiton… martelés ou usinés) Le collet battu
de la lampe désigne la partie élargie du réservoir inférieur sur lequel repose
le joint, et la partie supérieure du réservoir qui enserre ce même joint. On
obtient ainsi deux parties planes ou rondes qui assureront l'étanchéité de
l'ensemble par pression ou vissage.
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Collision :
- Géol.
-
n.f.
Confrontation de deux
masses continentales à la suite de la fermeture d'un océan qui termine une phase
de subduction. La collision donne naissance à une chaîne de montagnes
intracontinentale. Voir Chaîne de collision
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Colloïde :
- Sedim.
-
n.f.
Particules de quelques
micromètres de diamètre restant en suspension dans l'eau, essentiellement par le
fait que chargées négativement elles se repoussent mutuellement ce qui empêche
toute sédimentation. Ainsi l'eau perd sa limpidité et apparaît opaque. Une
modification de l'acidité de l'eau ou de la charge d'ions positifs qu'elle
contient entraîne l'établissement de liaisons entre ces particules de colloïde
qui se regroupent et sédimentent au fond de l'eau. On dit qu'il y a
floculation.
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Colonne :
- Spéléo.
-
n.f.
Concrétion de calcite
joignant le sol et le plafond et résultant souvent de la réunion d'une
stalactite et d'une stalagmite. Voir Stalactite, stalagmites et concrétions.
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Colonne de production (colonne d'exhaure) :
- Géol.
-
n.f.
Conduite verticale
disposée dans un forage servant à pomper l'eau souterraine. Voir exhaure
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Colonne stratigraphique :
- Strat.
-
n.f.
Représentation
schématique et proportionnelle de l'épaisseur et de la disposition des strates.
Les couches sont représentées par des figurés traditionnels, de légendes et des
codes prédéfinis. A gauche de la colonne, on note les épaisseurs de strates, à
droite les caractéristiques correspondant à leur faciès, à leur résistance à
l'érosion et les étages correspondants. Voir Stratigraphie, coupe géologique.
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Columelle :
- Paléo.
-
n.f.
Axe d'enroulement de la
coquille des gastéropodes
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Commission administrative des carrières de paris :
- Carr.
-
n.f.
Commission mise en place
de 1808 à 1809 chargée d'administrer l'inspection et les travaux menés dans des
carrières pour assurer la succession de l'inspectorat de C.A Guillaumot. Cette
équipe fut formée par trois ingénieurs des mines, MM Lebossu (Jean Baptiste),
Caly (Louis Hubert) et Husset (François) qui assureront cet intérim pendant deux
années, poursuivant les travaux déjà en cours et administrant les affaires
urgentes en attendant la nomination d'un successeur. Les ouvrages datant de
cette période dans les carrières de Paris seront indiquées par des plaques
indicatives libellées sous cette forme : CMon1808 -1809. La commission sera
dissoute en 1809 à la nomination de l'inspecteur Louis Héricart de Thury.
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Compartiment :
- Tect.
-
n.m.
Voir Faille
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Compétente (roche) :
- Géol.
-
Adj.
Roche caractérisée par sa
dureté. Voir cassante
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Compétition :
- Paléo.
-
n.f.
Relation Caractérisant le
fait que des individus d'une même espèce ou d'espèces différentes sont en
concurrence pour l'exploitation de la même ressource du milieu (alimentation,
place de repos…) qu'elles utilisent en même temps. Si deux espèces vivant au
même endroit utilisent dans les mêmes conditions la même ressource, l'une
élimine l'autre.
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Complexe filonien :
- Volc.
-
n.m.
Roches comprises entre
les basaltes à coussins et les gabbros massifs provenant de l'injection du magma
dans la chambre magmatique d'une dorsale vers la surface. Quand ils atteignent
la surface ils se solidifient et donnent des basaltes en coussins. Voir
Ophiolites.
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Compresseur :
- Outillage
-
n.m.
Organe de la pompe à
chaleur dans lequel le fluide frigorigène est comprimé, ce qui à pour effet
d'élever sa température. Le compresseur fonctionne grâce à un moteur électrique
ou un moteur thermique (à gaz le plus souvent pour des installations
importantes).
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Compression :
- Géol.
-
n.f.
Action d'exercer une
pression sur un objet et d'en diminuer le volume. Si la pression est équivalente
sur toute la surface, il y a diminution de volume mais pas de déformations. Dans
le cas contraire et si les valeurs de la pression sont différente s’il y a
déformation. Les forces de compression sont dues à des phénomènes de subduction,
de collision ou de subsidence. Ainsi lors de l'affrontement de deux plaques
lithosphériques les terrains se plient et se déforment. Voir contrainte
tectonique
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Concassage et broyage :
- Mines
-
n.m.
Procédé qui consiste à
briser le minerai en petits morceaux afin de le préparer pour un traitement
ultérieur.
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Concentrateur :
- Mines
-
n.m.
Type précis d’usine de
concentration qui produit un concentré des minéraux utiles ou des métaux. Ce
concentré doit ensuite être traité dans un autre type d’usine, dans une fonderie
par exemple, pour permettre la récupération des métaux.
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Concentré :
- Mines
-
n.m.
Produit poudreux
contenant les minéraux métallifères utiles dont la plus grande partie des
déchets ont été éliminés.
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Concession :
- Mines
-
n.f.
Autorisation
d’exploitation accordée à une société pour l'exploitation d'un minerai sur un
terrain. Les concessions de mines ou de carrières sont accordées par l'Etat,
elles désignent tout autant le contrat d'exploitation que le terrain lui même.
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Conchoïdal :
- Géol.
-
Adj.
Qui a l'aspect d'une
coquille. On parle de cassure conchoïdale à propos de roche présentant des
cassures lisses et brillantes, dispersées en forme d'onde autour du point
d'impact, telles qu'on peut les rencontrer sur les silex, le calcaire
lithographique ou l'opale. Voir cassure
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Concordance :
- Géol.
-
n.f.
Etat d'une couche
sédimentaire qui repose au dessus d'une couche qui lui est plus ancienne et au
dessous d'une couche plus récente et qui n'ont été ni plissées, ni basculées par
des mouvements tectoniques. Les couches concordantes sont donc parallèles entre
elles, même si parfois elles ne sont plus horizontales. Voir pli, discordance.
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Concrétion (s) :
- Spéléo.
-
n.f.
Masse minérale formée par
le dépôt des substances dissoutes dans l'eau. Constitué principalement de
calcite, d'aragonite ou de gypse
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Condensation :
- Div. - n.f.
Changement d'état d'un
fluide, qui passe de l'état gazeux à l'état liquide en cédant de l'énergie au
milieu.
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Condenseur :
- Géol.
-
n.m.
Organe de la pompe à
chaleur dans lequel le fluide frigorigène cède sa chaleur au fluide du circuit
de chauffage.
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Conduction :
- Géol.
-
n.f.
Action de transmettre de
proche en proche la chaleur ou l'électricité.
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Conductivité thermique :
- Mines
-
n.f.
Capacité d'un matériau à
conduire (transporter) de l'énergie thermique ( chaleur).
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Cône de déjection :
- Géol.
-
n.m.
Accumulation en forme
d'éventail, des différents matériaux transportés par un torrent quand sa vitesse
et sa force de transport diminuent avec l'arrivée dans une vallée.
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Congélation :
- Mines
-
n.f.
Système de réfrigération
permettant de geler les terrains aquifères (contenant les nappes d'eau
souterraines) pendant des opération de forages de puits pour éviter leur
inondation.
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Conglomérat :
- Géol.
-
n.m.
Roche sédimentaire
détritique formée par l'accumulation et la cimentation de débris rocheux de
taille supérieure à 2mm. Si les débris sont encore anguleux, le conglomérat est
une brèche sédimentaire, si les débris sont arrondis (galets), le conglomérat
est un poudingue. Si les fragments cimentés sont de même origine, le conglomérat
est monogénique, sinon on dit qu'il est polygénique.
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Conglomérat de Meudon :
- Géol.
-
n.m.
Etage géologique formé de
trois couches : 1/ morceaux de craie et de calcaire pisolithique 2/argile
feuilletée possédant des cristaux de gypse 3/ argile schisteuse grise imprégnée
d'empreintes végétales.
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Constellation :
- Div. - n.f.
Région du ciel
reconnaissable à un groupe d'étoiles qui vues de la terre se trouvent dans des
directions voisines présentant une forme invariable à laquelle on a donné un nom
particulier. Les étoiles d'une constellation d'ont pas des rapports de proximité
dans l'espace. Les étoiles de notre galaxie déterminent 88 constellations.
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Contact anormal :
- Géol.
-
n.m.
Contact entre deux
ensembles de roches ayant subi des déplacements l'un par rapport à l'autre après
leur formation. Ainsi les forces responsables des ces mouvements sont exercées
après la mise en place du terrain le plus récent. Voir concordance, discordance.
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Contenu en onces :
- Mines
-
n.m.
Quantité en onces d’un
minéral contenu dans le sol, mesurée sans tenir compte de la partie du minéral
qui demeurera irrécupérable après le traitement. Ce terme s'applique plus
particulièrement aux mines métallifères et en particulier à l'or.
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Contrainte tectonique :
- Tect.
-
n.f.
Ensemble des forces
s'appliquant sur un ensemble de terrains et tendant à le déformer. L'origine des
forces est le mouvement des plaques lithosphériques qui provoque les forces de
compression, de distension et de cisaillement. L'énergie de ces contraintes est
stockée sous forme élastique, dans la roche mais au delà d'une certaine valeurs,
les contraintes deviennent supérieures à la résistance. La roche se déforme et
l'énergie accumulée et libérée sous forme de chaleur. Dans le cas de roches peu
profondes, la libération de chaleur est accompagnée d'ondes : les séismes, ou
tremblements de terre. Voir compression, séisme, pli.
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Contrefort :
- Tect.
-
n.m.
Montagne moins élevée
jouxtant un massif principal, également appelée éperon secondaire.
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Convection :
- Div. - n.f.
Mouvement d'un fluide,
avec transport de chaleur, sous l'influence de différences de température.
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Convection (courant de) :
- Géol.
-
n.f.
Transfert de chaleur
d'une zone chaude vers une zone froide, on dit que la chaleur est advectée. Au
niveau du manteau terrestre, ces courants seront à l'origine de la tectonique
des plaques (déplacements à l'échelle de continents). Plus profondément, au
niveau du noyau de la terre, cette convection est soumises à de nombreuses
forces faisant interagir la pression, la fluidité, le magnétisme et la poussée
d'Archimède dans des processus complexes et encore mal connus ayant pour effet
de créer des courrant des magma. Les particules chaudes s'élèvent vers la
surface, se refroidissent et se contractent progressivement. En gagnant en
densité, elles deviennent moins fluides, plus lourdes, elles vont de nouveau
"redescendre", créant un courant de convection.
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Convection mantellique :
- Géol.
-
n.f.
Déplacement lent de
matière sous l'effet de différences de températures et de densité du manteau à
l'origine des courants de convection. Ainsi, les parties profondes dans
l'asthénosphère ont tendance à être plus chaudes que les parties superficielles
et donc moins denses. Elles remontent alors lentement et se refroidissent, leur
densité augmente, et donc, de ce fait elles s'enfoncent de nouveau, elles se
réchauffent et alors le cycle recommence. Ces mouvements se font à la vitesse de
quelques centimètres par an créant ainsi des cellules de convection dans
l'asthénosphère. voir tectonique des plaques
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Convergence évolutive :
- Paléo.
-
n.f.
Evolution de deux lignées
appartenant à des plans d'organisation différents qui par adaptation aux
contraintes d'un même milieu acquièrent des organes analogues, ou une
morphologie voisine. Ainsi la ressemblance morphologique d'un requin et d'un
dauphin est une adaptation facilitant une meilleure locomotion en milieu
aquatique : on dit qu'il y a eu convergence évolutive. Analogie, classification.
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Coprolite (ou coprolithe) :
- Paléo.
-
n.m.
du grec kopros :
excrément. Fossilisation ou concrétion de matière fécale
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Corail :
- Biol.
-
n.m.
Embranchement d'animaux
primitifs à symétrie radiale formée par deux couches cellulaires constituant un
sac ç une ouverture : le polype. La bouche servant aussi d'anus est entourée par
des tentacules urticants. On distingue deux types de morphologie : les méduses
nageuses et les polypes fixés. On réserve le terme de coraux aux espèces de
polypes coloniaux (donc fixés aux fonds marins) construisant un squelette
calcaire à l'origine des massifs coralliens. Les coraux se développent
principalement dans les mers chaudes à eaux claires et peu profondes. Dans des
conditions écologiques différentes, les algues vertes qu'ils abritent meurent
généralement entraînant par effet de symbiose la mort du corail. Les coraux sont
actuellement presque tous confinés à la ceinture intertropicale, et on suppose
qu'il en était de même dans le passé. Ils constituent donc d'excellents fossiles
de faciès. Voir récifs coralliens.
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Coraux (massifs coralliens) :
- Biol.
-
n.m.
Organismes microscopiques
vivant dans le fond des mers, constituant autour d'eux un test calcaire formant
des massifs coralliens. Les coraux se développent généralement dans des mers
chaudes à de faibles profondeurs de l'ordre de 10 à 20m (il existe néanmoins des
exceptions dans les mers froides). Vivant en symbiose avec leur biotope, ils
sont particulièrement sensibles aux bouleversements écologiques et aux
pollutions marines. Leur particularité géologique est d'entrer dans la
composition de roches sédimentaires, formées des particules de leur test (ou
carapace) tapissant le fond des mers où ils ont développés des colonies. En
mourrant, les coraux blanchissent et perdent leurs couleurs, ils ne peuvent être
repeuplés que par le déplacement de nouvelles colonies à l'emplacement où ils
vivent, ce processus pouvant prendre 20 à 30 ans pour former un nouveau récif
corallien. Voir : corail bioherme
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Corde :
- Spéléo.
-
n.f.
Les cordes de sécurité
sont confectionnées à partir de nylon tressé entouré d'une gaine protectrice.
Elles sont spécifiques à l'activité pour laquelle elles vont servir : les cordes
dynamiques ont la capacité de s'allonger légèrement en cas de chute. Elles sont
prévues pour de grandes longueurs permettant à cette élasticité relative
d'amortir le choc. Les cordes statiques sont au contraire plus rigides, pour
permettre notamment d'être utilisées en ascension verticale sans subir trop
d'à-coups. Elles existent bien entendu dans tous les diamètres partant du 3mm
(les cordelettes), permettant juste la fixation ou la suspension de petit
matériel, jusqu'aux 10, 11, et 12 mm. Ce diamètre accroît la résistance de
l'ensemble, toujours de l'ordre de plusieurs tonnes, mais aussi son poids. Ces
cordes sont toujours très sûres, et soumises à de nombreux contrôles avant
d’être mises sur le marché et même après. Quelques précautions permettent de
garantir une sécurité optimale lors de leur utilisation : ne pas marcher dessus
(pour ne pas les déformer), les stocker lovées dans un sac au sec et à l'abri
des rayons du soleil, et les réformer (les retirer de la circulation) dès lors
qu'elles sont ébréchées, coupées, qu'elles ont déjà subies un choc ou qu'elles
dépassent deux à trois ans d'utilisation.
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Coron :
- Mines
-
n.m.
Habitation de mineur,
groupe ou ensemble de ces habitations en pays minier.
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Coronitique :
-Géol.-
adj.Voir auréole coronitique
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Couche :
- Archéo.
-
n.f.
Unité lithologique (de
lithos qui signifie "pierre" en Grec) bien individualisée par rapport aux
couches adjacentes. Plus ou moins synonyme de "strate" qui définit un élément
nécessairement géologique, au contraire de la couche qui peut être de n'importe
quelle nature.
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Couche archéologique :
- Archéo.
-
n.f.
Unité de sol, ou "couche"
constituée de dépôts laissés par les hommes ou contenant des vestiges de leurs
activités. Voir Niveau, Occupation.
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Couche géologique :
- Géol.
-
n.f.
Voir strate.
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Couche globale :
- Archéo.
-
n.f.
Unité stratigraphique
s'étendant à l'ensemble de l'espace étudié. Une couche globale peut regrouper
plusieurs couches locales distinctes horizontalement ou verticalement. La
définition des couches globales est le résultat de l'interprétation de la
stratigraphie. Elles sont généralement identifiées par des lettres majuscules
dans l'ordre de leur formation, donc du bas vers le haut. Voir Couche locale.
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Couche locale :
- Archéo.
-
n.f.
Plus petite unité
stratigraphique délimitée sur le terrain pendant la fouille. Souvent elle ne
s'étend pas à tout le site, ni même à toute une structure. Les couches locales
ont été le plus souvent numérotées dans l'ordre de leur identification, du haut
vers le bas. Au niveau interprétatif, il est souvent apparu qu'une couche locale
correspondait, par exemple, à une lentille de rejet de matériaux lors du
creusement d'une habitation.
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Couche rouge :
- Géol.
-
n.f.
Formation de sable
d'origine continentale de couleur rouge due à la présence d'oxydes de fer. Ces
couches rouges (composées de grès) témoignent d'un climat au moment de leur
formation, de type tropical humide. On les appelle aussi Red Bed (de l'anglais).
Voir Bauxite, rubéfaction.
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Coulée pyrotechnique :
- Volc.
-
n.f.
Nuage gazeux 700 à 800 km/h
à une t de 1000 à 1100 : destruction complète de tt ce qu'elle traverse.
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Coulissage :
- Tect.
-
n.m.
Déplacement horizontal de
deux compartiments de part et d'autre d'une faille. Voir Faille, Miroir de
faille.
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Coup de grisou :
- Mines
-
n.m.
Explosion résultant de
l'inflammation de grisou (teneur explosive comprise entre 5 et 15%)
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Coup de poussières :
- Mines
-
n.m.
Explosion de fines
poussières de charbon en suspension dans l'air (le coup de grisou génère
généralement un coup de poussières). Aussi appelé "coup de poussier".
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Coupe et remblai :
- Mines
-
n.f.
Méthode d’excavation qui
consiste à enlever le minerai en une série de tranches, le remblai remplaçant le
minerai extrait avant l’extraction de la tranche suivante.
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Coupure :
- Paléo.
-
n.f.
Repère géologique marqué
par la disparition et/ou l'apparition d'espèces végétales et animales au sein
d'un ensemble stratigraphique. Suivant l'importance de ces modifications, ces
couches sont utilisées pour obtenir des séparations entre deux ères, entre deux
périodes, entre deux étages ou entre deux horizons. Voir Stratigraphie, crise
biologique.
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Courbes de niveau :
- Div. - n.f.
Lignes d'une carte qui
relient les points d'égale altitude. Plus les lignes sont serrées entre elles,
plus la pente est forte.
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Courée :
- Mines
-
n.f.
petite cour commune à
plusieurs immeubles dans les quartiers pauvres. Désigne aussi une substance
composée de suif, de soufre, de résine (…) appliquée à la carène de navires.
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Courrant de turbidité :
- Géol.
-
n.m.
voir turbidité
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Coûts directs d’exploitation :
- Mines
-
n.m.
Economie Minière. Calcul
qui comprend les coûts engagés pour la mise en exploitation de la mine (à
l’exception des coûts d’extraction reportés), le traitement et l’administration,
mais qui exclut les redevances, les taxes à la production, la dépréciation, la
récupération, les coûts de financement, les dépenses en immobilisation et les
coûts d’exploration.
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Craie :
- Géol.
-
n.f.
Roche sédimentaire
carbonatée de plus de 90% de calcaire. La craie et d'origine marine, formée par
accumulation de restes de coccolites dans des bassins de moins de 300m de
profondeur bercées par des mers calmes. D'autres espèces planctoniques sont
présentes dans la craie, mais aussi des espèces de plus grandes tailles: oursins
(micrasters), spongiaires, ammonites... Les Bancs de craies contiennent des
précipitations siliceuses sous forme de rognons de silex déposés en bancs
horizontaux (les ménilites). Voir ménilites, micrasters, calcaire.
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Craon :
- Carr.
-
n.m.
Prononciation : [kran].
Poudre de pierre calcaire produite par ponçage ou rabotage. Le Craon sert de
liant et de colorant naturel dans certains mortiers. Il fut également réutilisé
par les champignonnistes dans leurs techniques de production du petit blanc de
Paris. Dans certaines régions le Craon, est tout simplement écrit "cran".
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Cratère (d'impact) :
- Volc.
-
n.m.
Résultat de l'impact d'un
météorite à la surface d'une planète.
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Crayeux :
- Géol.
-
Adj.
Qui possède les
propriétés, la texture ou l'apparence de la craie ©geopedia.fr
Créationnisme :
- Div. - n.m.
Idéologie, principe
religieux tentant de rattacher les principes géologiques aux épisodes bibliques.
Entre autres grands postulats, le créationnisme établit la création (divine) de
la terre il y 10.000ans, la coexistence de toutes les espèces animales il y a
environ 6000 ans. Engouffrée dans les théories du catastrophisme, le
révisionnisme de la science par des grands groupes sectaires ou religieux
apparaît aux états unis où il se diffuse avec une grande rapidité jusqu'en
Europe, sous l'influence de groupes de pressions et de campagnes de
communications. Un autre courrant du même acabit explique l'évolution de la
Terre par le Coran. Les deux thèses sont diffusées par les Eglises
ultra-traditionalistes, et les courants intégristes à grands renforts de moyens
commerciaux.
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Crépine :
- Géol.
-
n.f.
La crépine est un tube
perforé que l’on met en place dans un aquifère. Il a pour fonction de permettre
le passage de l'eau, tout en retenant les particules fines du terrain
(sable…).Les types de crépines sont déterminés suivant la forme et le
pourcentage de vides pour allier résistance et vitesse de l'eau dans les
ouvertures (appelées slot, fente en anglais).
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Crinoïdes :
- Paléo.
-
n.m.
Invertébré appartenant à
l'ordre des Echinoderme ayant l'apparence d'une fleur accrochée aux fonds
marins. La tige et les branches forment les "segments" des individus dotés d'un
squelette calcaire qui en se décomposant se morcelle en débris cristallins et
qu'on appelle les entroques. voir entroques.
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Crise biologique :
- Paléo.
-
n.f.
Période marquée à
l'échelle du globe par de disparitions plus ou moins brutales de groupes entiers
d'organismes. Les crises biologiques sont des éléments fondamentaux pour marquer
les coupures entre les différentes périodes. En effet la disparition plus ou
moins synchrone d'un grand nombre d'espèces suggère que des événements de très
grande ampleur ont touché la terre (transgression, régressions, séparations ou
collisions de masse continentale, météorite...) La crise biologique majeure de
l'histoire de la terre est celle dont on se sert pour définir la fin du
primaire. Celle ayant marqué la fin du secondaire est la mieux connue avec la
disparition des dinosaures, des ammonites et de très nombreuses espèces de
planctons. Voir iridium, échelle stratigraphique, régression, transgression,
météorite.
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Cristal :
- Géol.
-
n.m.
Structure dont les
différents atomes ordonnés dans le même sens formant un solide à plusieurs faces
(polyédrique). Ses atomes constitutifs sont arrangés de manière régulière
définissant un motif de base, la maille élémentaire reproduite dans les
différentes directions de l'espace forme le réseau cristallin. Un cristal qui a
pu se former sans entrave présente macroscopiquement la forme de maille
élémentaire existant sous sept types (les systèmes cristallins) qui sont en
quelque sorte les squelettes des minéraux. Exemples : cristaux de quartz, de
sels, de sucre, ou, de roche.
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Cristallin (calcaire) :
- Géol.
-
Adj.
Calcaires plus ou moins
purs, parmi lesquels on compte les marbres dont le poli donne une surface
parfaitement lisse et brillante. Pénétrée de matières bitumineuses ou d'oxydes
de fer, il prennent des colorations différentes : rouges, verts, noirs et blanc
(calcaire saccharoïde). Voir calcaire, conchoïdale, marbres, bitumineux, oxydes
de fer.
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Cristallisation :
- Géol.
-
subs.
Formation de cristaux de
taille variable à partir d'un magma en fusion. Plus la taille des cristaux est
importante, plus le refroidissement a été lent. A l'inverse, l'absence de
cristaux dans une roche ou une partie de roche témoigne d'un refroidissement
très rapide, la manière non cristallisée est dite amorphe ou vitreuse. Voir
cristal, verre, magma.
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Crochet (de lampe) :
- Eclairage
-
n.m.
Les lampes de mine, à
huile (raves) et à carbure sont très souvent munies d'un crochet destiné à les
accrocher ou à les suspendre. On s'aperçoit en comparant les lampes de
différentes origines que ces formes sont devenues spécifiques à certaines zones
géographiques ou à certaines utilisations. On pourra schématiquement les
répartir dans quatre catégories : - Le crochet allemand : Crochet à double
pointe très répandu en Allemagne et adopté par quelques exploitations Françaises
du centre et du Midi puis repris par un grand nombre de fabricants Français. -
Le crochet Belge Crochet rond et simple en forme de "S" formé d'une tige ronde
au bout plat employé en Belgique, adopté par les mines des régions du Nord et
du Pas de Calais (France) - Le crochet Stéphanois : Crochet formé d'une double
pointe prolongée par une longue tige droite. c'est le crochet des Houillères de
St Etienne et des diverses compagnies des bassins de la Loire et du midi - Le
crochet de mine : Elégant crochet en forme de pioche utilisé sur les lampes à
huile dites "raves", formé d'une long manche droit se terminant par une petite
pioche utilisé sur des lampes de "prestige".
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Croll :
- Spéléo.
-
n.m.
Bloqueur de poitrine
utilisé en spéléologie, épousant la forme du corps et maintenu dans l'axe de la
corde. Il est utilisé pour remonter un paroi verticale à la force des mains, et
s'accompagne nécessairement d'une sangle pour se hisser à la force des jambes.
Le Croll est le nom spécifique d'un modèle mis au point par Petzl passé dans le
langage courant. Il provient de la Dent de Crolles explorée par le fabriquant
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Cro-magnon :
- Paléo.
-
n.m.
Lieu dit dans le village
de Eyzies en Dordogne où ont été retrouvés les squelettes typiques de l'homme
moderne (homo sapiens - homo sapiens sapiens selon les scientifiques) avec une
industrie de type Magdalénien et de très nombreuses représentations picturales
(peintures). Les hommes de Cro-Magnon avaient une taille élevée (1.M80), un
volume crânien de l'ordre de 1400 cm3 et ils vécurent de -40.000 ans à -10.000
ans.
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Croûte terrestre (ou écorce terrestre) :
- Géol.
-
n.f.
Partie la plus
superficielle de la terre. La croûte terrestre située sous les océans (ou croûte
océanique) est formée de basaltes surmontant des gabbros sur une épaisseur de
moins d'une dizaine de kilomètres alors que la croûte continentale, constituée
essentiellement de granite mesure entre 30 et 40 km sous les continents et
jusqu'à 70 km sous les montagnes. La croûte continentale s'étend aussi sous les
océans par l'intermédiaire du plateau et du talus continental. Du fait de la
différence de composition chimique, la croûte continentale a une densité moins
élevée (2.7) que la croûte océanique (2.0). Syn. Ecorce Terrestre
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Cryptogames :
- Biol.
-
n.m. ou adj.
Groupe de végétaux
comprenant des espèces dépourvues de fleur et dont les organes reproducteurs
sont peu visibles. Les cryptogames se reproduisent au moyen de spores (algues,
champignons, bryophytes, ptéridophytes..). Voir angiospermes, phanérogames
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Cuffat :
- Mines
-
n.m.
Premier système de
transport du personnel et des minerais dans les puits de mines. Aujourd'hui, ces
«tonneaux » métalliques sont utilisés pour le fonçage des puits.
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Cuffat :
- Mines
-
n.m.
Sorte de grand seau
permettant le transport du personnel ou des produits pendant le creusement d'un
puits
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Cuise (sables de) :
- Géol.
-
n.p.
Origine de cuise de la
motte)
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Cumulât :
- Géol.
-
n.m.
Roche grenue comme les
gabbros ou les péridotites formées par la sédimentation précoce des minéraux
denses dans une chambre magmatique, et cimentés entre eux par d'autres minéraux.
Ce mode de formation donne une structure liée à la roche, ce type de roche se
trouve dans la partie inférieure des ophiolites. Voir, roche grenue, gabbros,
péridotites, chambre magmatique.
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Cuticule :
- Biol.
-
n.f.
Dépôt luisant de nature
lipidique secrété par les cellules épidermiques des végétaux terrestres et des
arthropodes. Elle protège ds agressions, des chocs, et par sa nature hydrophobe,
empêche l'eau de s'évaporer.
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Cuvelage :
- Mines
-
n.m.
Revêtement intérieur d'un
puits de mine puits assurant son soutènement, partie étanche du fût d à hauteur
de la nappe phréatique . Le cuvelage peut être en bois, en maçonnerie (pierre,
fonte, brique ou béton) ou en fonte pour la traversée des terrains aquifères.
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Cuvier (Georges) :
- Géol.
-
n.p.
(1769 - 1832) Georges
Cuvier, naturaliste et savant du 18e s. est considéré comme le fondateur de la
paléontologie moderne. Ses observations lui ont permis de constituer une
classification basée sur l'anatomie et le différentiation des espèces animales.
Ses recherches ont instituées le bases de la géologie moderne et la datation des
âges des roches grâce aux fossiles qu'elles renferment. Il sera l'auteur de
plusieurs ouvrages, et notamment d'une leçon d'anatomie comparée en cinq volumes
qui lui vaudra la reconnaissance du monde scientifique de l'époque.
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Cyanobactéries :
- Biol.
-
n.f.
Procaryotes
photosynthétiques qui furent les premières cellules à réaliser la photosynthèse
libérant ainsi du dioxygène qui fut à l'origine de l'atmosphère oxydante de la
terre. Voir Algues bleues, stromatolite, procaryotes, photosynthèse.
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Cyanuration :
- Mines
-
n.f.
Procédé de lixiviation
qui consiste à extraire des grains d’or et d’argent du minerai en soumettant le
minerai concassé à une solution faible en cyanure. Voir lixiviation de l'or.
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Cycle orogénique :
- Tect.
-
n.m.
Succession des événements conduisant à la formation d'une chaîne de montagne,
puis à sa destruction par l'érosion. Le cycle orogénique comprend trois phases :
la sédimentations (dépôt), l'orogenèse (le relief), et la pénéplanation
(érosion). La coïncidence entre les cycles orogéniques et la tectonique des
plaques n'est pas établie avec certitude mais d'une manière générale, on peut
penser qu'un tel cycle est couplé avec l'ouverture et la fermeture d'un océan.
Voir Alpin, Calédoniens, échelle stratigraphique, hercynien, tectonique des
plaques, érosion, sédimentations, chaîne de montagnes.
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