|
A
Abatage- abattage :
- Carr. / Mines
-
n.m.
Action mécanique ou
manuelle consistant à faire tomber le minerai du banc de roche massif, dans une
carrière ou une mine. Les techniques d'abattage sont différentes en présence
d'une exploitation de craie, d'argile ou de calcaire. En présence de mine on
parlera plus généralement d'extraction.
©geopedia.fr

Abbélivien :
- Paléo.
-
n.p.
Terme obsolète
définissant la culture préhistorique du paléolithique inférieur formant
l'Acheuléen
©geopedia.fr
Abime, ou abîme :
- Div. - n.m.
On distinguera les abîmes
des autres cavités souterraines du fait de leur profondeur imposante et/ou de
l'impressionnante perspective qu'ils laissent apparaître. voir grotte, voir
Aven.
©geopedia.fr
Abiotique :
- Biol.
-
adj
Désigne un milieu
dépourvu d'êtres vivants en raison des conditions extrêmes qui y règnent. Opposé
: biotique. Qualifie également les systèmes se trouvant en dehors de la vie dans
le cadre notamment des expériences menées pour recréer des cellules selon
l'expérience Miller en milieu artificiel.
©geopedia.fr
About :
- Mines
-
Subst.
Les mineurs d'about ou
abouts sont les ouvriers affectés aux travaux du puits
©geopedia.fr
Abrasion :
- Géol.
-
n.f.
Forme d'érosion où un
fluide, eau, air ou glace, transportant des particules solides (grains de
sables galets, ou blocs charriés par un glacier) va user mécaniquement une roche
comme le fait du papier de verre sur une surface à polir
©geopedia.fr
Abri de défense passive :
- Div.
-
n.m.
Local fortifié ou non,
généralement souterrain et abrité destiné à recevoir les populations civiles
pendant la seconde guerre mondiale pour les protéger en cas de bombardement. On
utilisa à cet effet les stations de métro ou de gares, tunnels, caves, aménagés
ou non, pendant toute cette période. Certains vestiges d'abris de défense
passive existent encore sous forme de vestiges ou de traces d'occupation. Dans
des caves anciennes de la capitale, on peut parfois retrouver des notes
d'instructions sommairement affichées et à proximité, une masse destinée à
perforer les murs en cas d'effondrement. Certaines parties des anciennes
carrières de Paris furent également aménagées et on peut y trouver les restes
d'installations datant de l'époque :l' abri des feuillantines, l'abri Lefebvre
les installations du Val de Grâce ou l'abri Montparnasse font notamment partie
des ouvrages encore accessibles . Le terme continue d'être employé et s'applique
à des installations prévues à cet effet et équipées de moyens de
télécommunications, de vivres, et d'installations sanitaires.
©geopedia.fr
Acanthodiens :
- Biol.
-
n.m.
Groupe de poissons à
mâchoire très primitive du Paléozoïque pourvus d'épines devant les nageoires. Ce
sont les plus anciens vertébrés à mâchoire connus.
©geopedia.fr
Accommodation :
- Biol.
-
n.f.
Capacité que possède un
être vivant de s'adapter à de nouvelles conditions changeant graduellement.
©geopedia.fr
Accrétion :
- Astro.
-
n.f.
Capture de matière par
gravitation, percussion, accumulation de matières cosmiques, de gaz..etc, à
l'origine du processus de formation d'une planète. Après une phase d'accrétion,
une planète atteignant une certaine masse va progressivement perdre sa forme
speudo-anarchique ("patatoïde") pour devenir sphérique. Une fois formée, la
planète subira alors une phase de différentiation.
©geopedia.fr

Accrétion (géologique) :
- Tect.
-
n.f.
Processus de
d'agglomération de poussières, de gaz, de matières composées de roches ou de
métaux formant par collision des amas gravitationaires de plus en plus
importants. En atteignant une certaine masse ces matières accrétionnées vont
s'arrondir et former des planètes.
©geopedia.fr
Accrétion (océanique) :
- Tect.
-
n.f.
Mise en place d'un
nouveau plancher océanique (lithosphère océanique) à partir du rift d'une
dorsale océanique. Voir rif et dorsale océanique
©geopedia.fr
Accrétion (planétaire) :
- Div.
-
n.f.
Formation d'une planète
par des incorporations de nouveaux éléments composés d'objets célestes. La
terre s'est formée par agglomération de poussières constituant des amas de plus
en plus importants. Sa masse a augmentée suite à un bombardement météoritique il
y a environ 4,8 milliards d'années. L'énergie d'impact a provoqué la fusion de
la planète en formation et sa différentiation (mise en place de ses différentes
couches du noyau, à l'atmosphère) en enveloppes concentriques sous l'effet de la
gravité. L'eau sur terre provient du dégazage des météorites.
©geopedia.fr
Acellulaire :
- Biol.
-
adj
Structure biologique
dépourvue de cellules
©geopedia.fr
Acétylène :
- Eclairage
-
Adj.
Gaz inflammable découvert
par Edmund Davy en 1836 particulièrement lumineux, utilisé comme source
d'éclairage et la soudure à haute température (oxy-acétylène, mélange d'air
comprimé et d'acétylène en bouteilles) . Sous forme gazeuse, l'acétylène est
particulièrement instable et explosif, en moindre quantité, il peut être fourni
par la simple réaction de "cailloux" de carbure de calcium avec de l'eau.
Considéré comme inodore à l'état pur, il dégage une odeur soufrée
caractéristique lorsqu'il sert de combustible aux lampes à carbure (ou lampes
acétylène) bien connues des spéléologues qui en font usage. On espéra voir dans
cette découverte de la fin du 19eme siècle un immense progrès dans le domaine de
l'éclairage qu'on déclina en de nombreux modèles destinés aux véhicules, vélos,
motocyclettes, trains et même en lampadaires publics. Son usage dans les mines
exposant la flamme nue des lampes aux risques d'explosion la réserva aux
exploitations non grisouteuses. Très rapidement remplacée par l'électricité,
elle fut temporairement réutilisée notamment pendant les périodes de restriction
de la seconde guerre mondiale et n'est plus employée aujourd'hui pour
l'éclairage que dans les domaines de la spéléologie et l'exploration urbaine
souterraine. Le carbure de calcium dont la fabrication en France s'est achevée
en 2006 avec la fermeture de la dernière usine de Bellegarde, continue d'être
produit dans le monde, notamment aux états unis, en Amérique latine et en
Roumanie pour l'éclairage des mines (principalement de métaux).
©geopedia.fr


Acheuléen :
- Géol.
-
adj
Culture du paléolithique
inférieur caractérisée par la fabrication de bifaces très irréguliers datant
d’une période comprise entre -1 Million d'années à -300 000 ans. L'ancien terme
est l'Abbevillien.
©geopedia.fr
Achondrite :
- Géol.
-
n.m.
Variété de météorite se
différentiant des chondrites. voir météorite pierreux
©geopedia.fr
Aciculaire :
- Géol.
-
n.m.
Qui se caractérise par
une forme pointure ou en forme d'aiguille
©geopedia.fr
Acide :
- Géol.
-
n.m.
Désigne les roches qui
possèdent plus de 65% de silice (composé de sable). Les roches acides se
différenties des roches basiques composées majoritairement de calcaire. Cette
distinction revêt de l'importance dans l'étude du magma.
©geopedia.fr
Acide carbonique :
- Div. - n.m.
Composant chimique formé
par la réaction de l'eau et du dioxyde de Carbone. L'acide carbonique,
faiblement corrosif, est néanmoins un puissant agent de dissolution des éléments
carbonatées. Il entre en effet dans la formation de nombreuses roches calcaires,
crayeuses ou dans la formation des concrétions des grottes naturelles. Grâce à
son action, il va permettre de lier les éléments de calcite entre eux, ou agir
comme une sorte de ciment dans le processus de formation des roches
sédimentaires.
©geopedia.fr
Acides aminés :
- Biol.
-
n.m.
Molécule organique
entrant dans la composition des protéines, et présente dès l'apparition de la
vie sur terre. On estime que les acides aminés ont joué un rôle déterminant dans
le développement des organismes terrestres. En s'associant, ils forment des
structures complexes entrant en jeu dans la constitution de la vie la plus
primitive.
©geopedia.fr
Acrotère :
- Archéo.
-
n.m.
Terme archéologique lié à
l'architecture définissant un socle ornemental disposé au sommet de deux
colonnes. L'acrotère, peut se présenter sous la forme d'une sculpture, d'un
fronton ; on l'utilise dans le langage actuel pour décrire un muret situé sur
une terrasse. On parlera de tombeau acrotère pour décrire les aménagements
d'allures antiques disposés au 18e et 19e siècle dans l'ossuaire général, lors
de l'aménagement des catacombes par C.A Guillaumot et Héricart de Thury. Ces
tombes factices représentent généralement l'emplacement symbolique des
sépultures de cimetières Parisiens dont le nom et l'origine sont indiqués sur
une plaque taillée. voir aménagement des catacombes, cimetières parisiens.
©geopedia.fr
Actualisme (paléontologique) :
- Géol.
-
n.m.
Principe théorique
attribué en 1830 au Britannique Charles Lyell, permettant de fonder des
hypothèses sur des événements passés en se basant sur des phénomènes
contemporains. Autrement dit, il établit que des processus exercés dans un
lointain passé s'appliquent encore de nos jours. A partir de faits connus sur
les espèces animales vivantes, on peut par exemple extrapoler sur la
morphologie, les habitudes ou la reproduction d'espèces disparues ainsi que sur
les conditions dans lesquelles elles vivaient. Le principe de l'actualisme
(aussi appelé unifomitarisme) est pris avec précaution puisqu'il ne peut être
démontré mais constitue l'une des règles de base de la paléontologie moderne.
Ant. : Catastrophisme
©geopedia.fr
Adaptation :
- Paléo.
-
n.f.
Mécanisme évolutif
déclanché directement ou indirectement par le milieu et qui a pour conséquence
d'augmenter la probabilité d'un être vivant a avoir une descendance. Dans un
sens plus large, l'adaptation s'emploie pour insister sur le fait qu'une espèce
possède une caractéristique nécessaire pour vivre dans un milieu donné. Les
branchies sont une adaptation au milieu en vie aquatique, et les poumons des
vertébrés une adaptation à la respiration de l'air atmosphérique.
©geopedia.fr
Adn :
- Biol.
-
Abv
(abréviation d'Acide
Désoxyribonucléique) Molécule complexe présente dans toutes les formes de vie
définissant les caractéristiques uniques des êtres vivants. L'ADN présente un
enchaînement de séquences portées dans des structures enroulées à double hélice
se dupliquant à l'identique et dont les segments sont appelés les gènes. Un
chromosome est en partie constitué d'ADN.
©geopedia.fr
ADN ou acide désoxyribonucléique :
- Biol.
-
n.m
L'ADN est le support de
l'information génétique. Ces molécules diffèrent entre elles par les séquences
qui les composent. Elles sont généralement composées de deux brins qui
s'enroulent l'un autour de l'autre en forme d'hélice.
©geopedia.fr
Aérage :
- Mines
-
n.m.
Ventilation artificielle
ou ensemble de tous les processus et dispositifs mis en place dans les galeries
souterraines de mines par l'aménagement d'installations mécaniques ou le forages
de puits, autant pour le renouvellement de l'oxygène que pour l'assèchement de
l'air. L'aérage est destiné à apporter dans les cavités minières l'air frais
nécessaire, de diluer et d'emporter l'air vicié, notamment par la présence de
grisou, ainsi que de rafraîchir le climat de la mine
©geopedia.fr

Aérage (carrière) :
- Carr.
-
n.m.
Processus et dispositifs
consistant à ventiler une carrière de manière à apporter dans les cavités
minières l'air frais nécessaire, de diluer et d'emporter l'air vicié ou de
rafraîchir l'air des galeries de mine. Dans une carrière, l'aérage permet
d'éviter une trop forte saturation d'eau, il se fait naturellement quand
l'exploitation dispose de vastes entrées de cavages et si sa superficie n'est
pas trop importante. Cette ventilation est particulièrement importante en
présence de calcaire dont la résistance mécanique décroît à mesure que la roche
se sature d'eau, et augmente quant elle est sèche. Un vaste réseau de carrière
non ventilé pouvant se dégrader rapidement et provoquer des affaissements ou des
effondrements, on contrôlait la circulation de l'air en allumant un petit feu
sous terre et en mesurant si la fumée pouvait convenablement s'évacuer vers la
surface. L'inspection des carrières procéda au percement de puits spécifiques
destinés à la circulation de l'air : les puits d'aérage, ou conserva un nombre
important de puits d'extraction pour remplir cette fonction. voir lampe
sépulcrale, puits d'aérage, inspection générale des carrières.
©geopedia.fr
Aérobie :
- Biol.
-
n.f.
Qui a besoin d'oxygène
libre et pour se développer. Opposé : anaérobie.
©geopedia.fr
Affaissement :
- Carr.
-
n.m.
Mouvement de terrain
continu et généralement lent et localisé provoquant une chute du niveau initial
d'un terrain vers une limite inférieure. L'affaissement n'est pas considéré en
puissance par rapport aux dégâts qu'il provoque, mais en fonction de sa
variation de hauteur. Il est généralement lié à la présence de vides, ou de
cavités, naturelles, minières, ou d'origines humaines, entraînant le tassement
progressif des couches de terrain supérieures dont le poids ou la poussée ne
peut être retenue par la portée des couches inférieures. Une carrière mal
consolidée peut provoquer de multiples affaissements, qui pourront s'accentuer
en effondrement, provoquant la ruine des terrains supportés, et la destruction
des constructions qui pourraient s'y trouver. voir effondrement, ciels tombés,
consolidation, fontis.
©geopedia.fr
Affinage :
- Mines
-
n.m.
Dernière étape de la
production d'un minéral ou d'un métal, qui consiste à enlever les impuretés, par
chauffage à hautes températures et/ou par filtrage.
©geopedia.fr
Affleurement :
- Géol.
-
n.m.
Portion d'un terrain
directement visible à la surface de la terre et qui n'est pas recouvert par des
formations superficielles comme le sol ou les alluvions. Sur les cartes
géologiques, les affleurements sont délimités par des traits fins appelés
contours géologiques. La largeur des affleurements dépend du pendage et de la
pente. voir pendage.
©geopedia.fr
Affleurement (géologique) :
- Géol.
-
n.m.
Couche géologique, roche
ou minerais se trouvant à la surface de la terre résultant d'une sédimentation
récente non recouverte par une autre, ou d'une roche mise à nue par érosion
naturelle, ou décapage du relief lié à l'activité de l'homme (aménagement des
sols, voirie, exploitation...).
©geopedia.fr
Âge (géologique) :
- Géol.
-
n.m.
Ancien terme utilisé pour
définir les périodes géologiques aujourd'hui plus fréquemment remplacé par "ères
géologiques" : ère primaire, secondaire… se substituant à l'âge paléozoïque,
mésozoïque…. On peut également parler d'âge géologique de la terre pour mettre
en valeur la durée du temps qu'elle a mis pour se former, des âges géologiques
pour donner une indication de durée à l'échelle géologique indiquée en unités de
millions d'années, où des âges géologiques pour définir d'une manière générale
la période pendant laquelle les sols se sont constitués.
©geopedia.fr
Age absolu :
- Géol.
-
n.m.
Temps qui s'est écoulé
depuis un moment donné. En géologie l'age absolu est mesuré en millions
d'années. Il s'obtient en considérant les phénomène qui ne sont liés qu'à la
durée et dont les caractéristiques sont les mêmes que celles qu'elles étaient
dans le passé. La vitesse de désintégration des atomes radio actifs répond à ce
critère.
©geopedia.fr
Age de la terre :
- Géol.
-
n.m.
Si on se fonde sur les
dernières données scientifiques connues, la terre est âgée de 4.55 Milliards
d'années. Elle possède (presque) l'âge du soleil qui s'est formé dans notre
galaxie très peu de temps avant et autour duquel ont commencé à graviter roches,
gaz, poussières et matières qui se sont progressivement accrétionnés. En
dépassant un poids critique, cette masse informe ressemblant à un gros astéroïde
parmi les autres, a lentement pris une forme sphérique, tandis que les divers
éléments qui la formaient commençaient leur lente phase de différenciation
pendant laquelle s'est mise en place la structure interne de la planète : noyau,
manteau, croûte terrestre, atmosphère qui constituaient ainsi la Terre.
©geopedia.fr
Age relatif :
- Géol.
-
n.m.
Datation d'un événement
de l'histoire de la terre par rapport à un autre qui est plus récent, plus
ancien ou contemporain. Les méthodes de datations stratigraphiques,
paléontologiques et structurales (relations géométriques entre les roches) sont
des méthodes de datations relatives.
©geopedia.fr
Agents atmosphériques :
- Géol.
-
n.m.
Facteurs primordiaux des
phénomènes d'érosions, d'altération ou d'abrasion, ces agents sont constitués
par l'eau, l'air ou la glace et les éléments de taille plus ou moins importante
qu'ils charrient.
©geopedia.fr
Agnathes :
- Biol.
-
n.m.
Vertébrés les plus
anciens et plus primitifs, dépourvus de mâchoires mobiles articulées. Exemple :
les lamproies
©geopedia.fr
A.H.G (lampes) :
- Eclairage
-
n.p.
Voir Lampes de mines A.H.G
©geopedia.fr
Aimant :
- Div. - n.m.
XIIe siècle, aiemant,
aïmant, « diamant ». Du latin populaire *adimas, -antis, altération du latin
classique adamas, -antis (du grec adamas, « fer très dur, acier », puis «
diamant » ) et qui a pris aussi en gallo-roman le sens de « pierre d'aimant ».
Corps possédant un champ magnétique extérieur et dont une des propriétés est
d'attirer le fer. Aimant naturel, permanent, artificiel. L'aiguille aimantée
d'une boussole est orientée par le champ magnétique terrestre et pointe vers le
Nord Magnétique. Voir Déclinaison magnétique.
©geopedia.fr

Albâtre :
- Géol.
-
n.m.
Du grec alabastros : "vase
sans anse". Variété de gypse massive de couleur crème et aux propriétés plus ou
moins translucides. Elle fut utilisée par les Egyptiens pour la fabrication de
vases canopes (contenant les viscères dans le processus funéraire) puis pour la
réalisation de statues. L'albâtre possède un grain fin et se raye facilement.
Comme toutes les variétés de gypse, sa structure chimique est soluble dans
l'eau, elle n'est donc employée à des fins ornementales que pour la réalisation
d'objets d'intérieur.
©geopedia.fr
Albraques :
- Mines
-
nn.f.
Galeries de mines
recueillant les eaux souterraines acheminées par des rigoles pour être pompées
vers la surface. Une albraque contient un volume d'eau correspondant à environ
une journée de ces écoulements. Voir exhaure.
©geopedia.fr
Algonkien :
- Géol.
-
n.p.
Temps géologique. Voir
échelle stratigraphique
©geopedia.fr
Algues :
- Biol.
-
n.f.
Végétaux chlorophylliens
dont l'appareil végétatif se compose soit d'une seule cellule, soit de plusieurs
cellules formant une lame. Les algues unicellulaires aquatiques constituent le
phytoplancton et font partie des plus anciens organismes, déjà présents au
précambrien.
©geopedia.fr
Algues bleues (ou cyanobactéries (cyanophycées)) :
- Biol.
-
n.f.
Les algues bleues sont
considérées comme les plus anciens organismes connus du monde terrestre avec les
bactéries. Grâce à leur présence, la combinaison de l'eau et du dioxyde de
carbone a pu former l'acide carbonique. Cette activité chimique a permis de lier
les premières roches carbonatées avec les premières formes de vies dans des
structures très anciennes datant du précambrien : les stromatolite, une
communauté de micro-organismes fixée sur ces roches primitives, les plus
anciennes connues datant de près de 3 milliards d'années. Cet ensemble constitue
le berceau de la vie dans les océans qui va ainsi stagner dans les fonds marins
où être portée par les courants dans ces formes organiques qui n'évolueront
pratiquement pas pendant 2,5 milliards d'années.
©geopedia.fr
Allochtone :
- Géol.
-
Adj.
A l'opposé d'autochtone
(terre d'ici), ce terme d'allochtone (terre d'ailleurs) définit des terrains
transportés, provenant de roches extérieures, morcelées, érodées ou ayant subi
un déplacement géologique. Les roches allochtones, par nature sédimentaires se
redéposent ainsi sur d'autres couches sur lesquelles elles sont observées.
©geopedia.fr
Allochtone :
- Géol.
-
adj
Caractérise un terrain,
qui par des phénomènes tectoniques, a été déplacé de son lieu d'origine. Voir
nappes de charriage, tectonique.
©geopedia.fr
Allogène (ou allothigène) :
- Géol.
-
Adj.
Se dit d'une roche qui ne
s'est pas formée à l'emplacement où elle se trouve. Voir : roche sédimentaire
©geopedia.fr
Allongé (faciès) :
- Géol.
-
Sub
Caractérise les cristaux
développés suivant une seule direction.
©geopedia.fr
Alluvionnaire (gîte) :
- Géol.
-
Adj.
gîte sédimentaire
détritique se formant par transport et concentration de minéraux utiles dans les
alluvions des cours d'eau et des plages.
©geopedia.fr
Alluvions :
- Géol.
-
n.m.
sédiment déposé par les
cours d'eau dans leur lit mais aussi en dehors de celui-ci au moment des crues.
Les alluvions sont composées, suivant le diamètre des particules charriées, de
galets de graviers, de sables, d'argile et de limons. Les particules de grandes
dimensions sont déposées dans le lit du fleuve alors que celles de dimensions
plus réduites recouvrent de grandes surfaces dans les zones inondables.
©geopedia.fr
Alpin :
- Tect.
-
adj
Qui se rapporte aux alpes
mais d'une manière plus générale à toutes les chaînes de montagne qui ont
commencé à se former au trias et dont la surrection se poursuit encore de nos
jours. Le cycle orogénique alpin est responsable des reliefs qui entourent la
méditerranée, des Balkans, des Carpates, des montagnes de l'Asie mineure et
d'Iran ainsi que de l'Himalaya. On pourra parler ici de phénomène caractérisant
les montagnes jeunes.
©geopedia.fr

Altération :
- Géol.
-
n.f.
Changement des propriétés
physico-chimiques des minéraux et des roches qui les contiennent, à la suite
d'agents atmosphériques ou des eaux souterraines. L'altération dépend du climat
et des caractéristiques des roches. Les faciès d'altération permettent de
déduire certaines caractéristiques des climats du passé. voir faciès, agents
atmosphériques. Le calcin formant les concrétions souterraines est l'une des
formes de ces altérations.
©geopedia.fr
Altération géologique :
- Géol.
-
n.f.
Roche, minéral ayant subi
une modification chimique de sa structure par l'action de l'eau, de l'érosion
atmosphérique, le feu ou la pression. Les roches métamorphiques ont, par nature,
subies des "altérations" d'ordre géologiques.
©geopedia.fr
Amarrage :
- Spéléo.
-
n.m.
Fixation d'une corde sur
un point fixe et solide pouvant supporter la charge qu'elle pourra supporter sur
un naturel (arbre, rocher) ou artificiel (spit, coinceur ou piton). L'amarrage
doit être prévu avec une marge relative au choc (et donc à l'augmentation du
poids) que pourrait causer une éventuelle chute. On utilise donc du matériel
prévu à cet effet, ou des points naturels dont la solidité ne présente aucun
doute.
©geopedia.fr
Ambre :
- Geol. / biol.
-
n.f.
Résine fossile produite
par les conifères et certaines plantes à fleur. Elle peut renfermer pollens et
insectes fossiles qui se conservent parfaitement dans cette gangue translucide
ainsi protégée de la décomposition par l'air et les éléments. Sa faible densité
permet le transport par l'eau.
©geopedia.fr

Ambulacraires (tubes) :
- Paléo.
-
Adj.
voir ambulacre
©geopedia.fr
Ambulacre :
- Paléo.
-
n.m.
Terme biologique
définirant chez les échinodermes (étoiles de mer…) la surface percée de trous de
leur test (ossature interne et solide) à laquelle sont attachés les tubes
ambulacraires formant leur moyen de déplacement.
©geopedia.fr
Aménagement structural :
- Archéo.
-
n.m.
Désigne un éléments de
structure constituant une "sous-structure": aménagement axial, niche,
plate-forme, couloir, etc.
©geopedia.fr
Amendement :
- Div. - n.m.
Opération destinée à
améliorer les propriétés physiques d'un sol. L'amendement mécanique se fait
entre autres par le labourage. L'amendement chimique est obtenu en y
incorporant de la matière minérale (plus particulièrement sédimentaire, résidus
de craie ou de calcaire) et ou de la matière organique dans le sol.
©geopedia.fr
Amiante :
- Géol.
-
n.m.
composé de magnésium et
de calcaire résistant au feu et aux acides et ayant un effet toxique sur le
corps humain.
©geopedia.fr
Ammonites :
- Paléo.
-
nn.f.
Mollusque invertébré de
la famille des céphalopodes dont l'espèce s'est éteinte à la fin du crétacé,
lors de la grande extinction qui marque la fin de l’ère secondaire et le début
du tertiaire. Elles étaient constituées d'un corps mou muni de tentacules
sortant de la coquille formée au fur et à mesure de leur croissance par
accumulation de calcite. Ces différentes étapes étaient marquées par la
constitution de chambres séparées appelées des loges reliées entre-elles par un
canal interne permettant le déplacement de l'animal, par projection d'eau. Il ne
reste de leur forme fossile que les traces des coquilles présentant les nombreux
aspects de ces quelque 10.000 espèces différentes aujourd'hui répertoriée. On
distinguera alors leur forme générale : enroulée ou déroule, leur enroulement
involute ou évolute, leurs ornementations ou leurs lignes de structures. Ces
multiples caractéristiques les définissent comme des hétéromorphes (possédant
des aspects différents). Toutes ces espèces vont évoluer de manière importante
et se diviser en plusieurs classes, les plus connues étant les Goniatites et les
cératites. Les ammonites peuvent être confondues aux nautiles appartenant à une
autre espèces. Voir Fossile, involute, évolute, ammonites et nautiles
(distinguer).
©geopedia.fr

Ammonites et nautiles (distinguer) :
- Paléo.
--Ces deux espèces
d'apparence assez proches, appartiennent à des familles différentes. Certains
critères permettent cependant de différencier ces espèces à l'état fossile : une
taille importante caractérise un nautile. Pour les spécimens de tailles plus
réduites ( moins de 40cm), c'est la position du canal interne qui permettra de
les distinguer : central chez le nautile (traversant les loges au centre) , et
situé contre le bord de la coquille chez l'ammonite. Voir dossier : distinguer
les nautiles et les ammonites.
©geopedia.fr
Amodiation :
- Mines
-
n.f.
Bail accordé en
contrepartie d'une redevance pour l'exploitation d'un terrain ou d'une mine.
©geopedia.fr
Amorphe :
- Géol.
-
Adj.
Opposé de cristallisée,
une structure chimique ou minéralogique amorphe ne présente pas d'ordre régulier
comme le verre par exemple. Lorsqu'un minéral présente plusieurs formes amorphes
distinctes on le dit polymorphique.
©geopedia.fr
Amphibiens (ou batraciens) :
- Paléo.
-
n.m.
Anciennement batraciens.
Grande famille de vertébrés tétrapodes vivant à la fois dans l'eau et sur terre.
Ces espèces sont apparues pendant l'ère primaire, il y 370 Millions d'années. A
cette époque, la vie exclusivement marine évolue et se diversifie rapidement.
Poissons et crustacés géants vont progressivement conquérir les terres
émergeantes qui commencent à voir naître des espèces végétales primitives, elles
aussi issues de la mer. En évoluant, ce paysage terrestre va se recouvrir d"une
végétation abondante, baignée dans un climat tropical, chaud et très humide,
participant abondamment à l'enrichissement de l'air en oxygène. Cette
conjonction de phénomènes va favoriser l'apparition d'espèces évolutives de
poissons qui vont timidement gagner les terres, développant un système
respiratoire de plus en plus adapté. D'épisodique, ces séjours terrestres
deviendront provisoires, puis alternés, entre vie aérienne et vie aquatique. Les
amphibiens vont constituer une famille à part, les stégocéphales, et pouvoir se
développer complètement au carbonifère, croissant en taille et en variétés.
Certaines espèces coloniseront définitivement les terres, évoluant en espèces
pseudo-reptiliennes, puis en reptiles de plus en plus grands, pour enfin laisser
place à la fin de l'ère primaire à des espèces plus gigantesques encore, les
premiers dinosaures.
©geopedia.fr

Amphibolite :
- Géol.
-
n.f.
Roche du métamorphisme
régional de couleur vert sombre présentant une certaine schistosité. Les
amphibolites se forment à partir de roches diverses métamorphisées, à des degrés
variables.
©geopedia.fr
Anaérobie :
- Biol.
-
n.m. ou adj.
Organisme qui vit en
absence de dioxygène ou milieu dépourvu de dioxygène.
©geopedia.fr
Anaérobie :
- Biol.
-
n.f.
Qui ne peut vivre ou ne
peut se dérouler au contact de l'oxygène de l'air. Opposé : Aérobie.
©geopedia.fr
anagénèse :
- Biol.
-
n.f.
Modalité de l'évolution
où une lignée se transforme progressivement sans se subdiviser (en restant la
même espèce elle acquiert de nouvelles caractéristiques)
©geopedia.fr
Anagénèse :
- Biol.
-
n.f.
Transformation
progressive d'une lignée d'être vivants par modifications graduelles de certains
caractères sans qu'il y ait apparition de lignées divergentes. Ces individus
vont ainsi se différencier les uns des autres sans toutefois faire partie
d'espèces différentes.
©geopedia.fr
Anapside :
- Biol.
-
n.m.
Groupe de 'poissons' sans
mâchoire du silurien ou du Dévonien qui à l'inverse de la majorité des autres
agnathes contemporains ne possèdent pas de bouclier osseux mais avaient le corps
couvert d'écailles allongées.
©geopedia.fr
Anatexie :
- Géol.
-
n.f.
Etymologie du grec
anatêksis (fusion). Processus par lequel de roches fondent totalement ou
partiellement, dans la croûte terrestre par augmentation de la température, à la
suite d'un choc (météorites) ou d'un enfouissement profond (zone de subduction,
chaînes de montagnes). augmentation de la température provoquant une fusion
partielle des roches métamorphiques appelée migmatite. La roche devient ainsi
progressivement du magma qui pourra à son tour se cristalliser en se
refroidissant, notamment en remontant à des profondeurs moins importantes, plus
proches de la surface de la terre. Une fusion partielle de la roche donne des
migmatites, une fusion totale donne un magma qui pourra être à l'origine, après
recristallisation de granits. La température de fusion des premiers minéraux
d'une roche dépend de la composition chimique, de la pression totale et la
présence ou de l'absence d'eau. L'ordre de fusion des minéraux est à l'inverse
de l'ordre de cristallisation.
©geopedia.fr
Andésite :
- Géol.
-
n.f.
Roche magmatique
volcanique éruptive, gris violacée, de structure microlitique. Les andésites
riches en silice, peu fluides donnent naissance à des aiguilles volcaniques
bouchant les appareils volcaniques, et les andésites basiques (moins riches en
silice) donnent des coulées.
©geopedia.fr
Angiospermes :
- Biol.
-
n.f.
Division majeure du règne
végétal appelée également plantes à fleurs se distinguant par des graines
protégées et la production de fruits. L'origine d'angiosperme signifie en grec «
graine dans un récipient » par opposition aux Gymnospermes (graine nue) qui les
ont précédés dans l'évolution. Cette famille compte plus de 200 000 espèces
appartenant à plus de 300 familles (700 espèces de Gymnospermes). Les plus
anciens fossiles connus datent d'un peu plus de 100 millions d'années. Avec les
Gymnospermes, les angiospermes constituent les groupes des plantes à graines (ou
spermaphytes). Les angiospermes possèdent leurs organes reproducteurs dans les
fleurs. Après le transport des grains de pollen jusqu'à l'ovaire (pollinisation)
suivi d'une fécondation, l'ovaire se transforme en fuit, et l'ovule en graine.
Voir Gymnospermes
©geopedia.fr
Angivilliers (conte d') :
- Carr.
-
n.p.
Commissaire des
carrières, inspecteur des bâtiments royaux. Il occupe un rôle important sous la
révolution française lors de la mise en place de la commission des carrières et
la nomination de CA Guillaumot, à la tête de l'inspection générale des
carrières.
©geopedia.fr
Anisopaque :
- Géol.
-
Adj.
Se dit du pli d'une
couche géologiques ayant subit des déformations dues à la pression et d'une
l'épaisseur ne sera pas conservée. Si la couche contient des fossiles, ceux-ci
subiront également une déformation, des oolithes dont la forme initiale est
ronde pourront devenir ovales dans une couche anisopaque. Ce phénomène s'opère
dans une couche géologique "molle". Voir également : isopaque, synclinal et
anticlinal.
©geopedia.fr
Annélides :
- Paléo.
-
n.m.
Animal de forme allongée
(ver) dépourvu de tête différenciée et formé par une succession d'unités
répétitives, les métamères, possédant en général la même morphologie et la même
anatomie.
©geopedia.fr
Anomalie (géologique) :
- Géol.
-
n.f.
Différence observée entre
la valeur mesurée d'une variable (champ magnétique terrestre, température,
pesanteur, vitesse de propagation des ondes..) et la valeur calculée ou
théorique de cette même variable en un point donné. Une anomalie peut être soir
positive, soit négative, si elle supérieure ou inférieure à celle prévue.
©geopedia.fr
Antécambrien :
- Géol.
-
adj.
Etymologiquement qui se
si tue avant (ante) le cambrien. Autre appellation du pré-cambrien. Voir
précambrien et échelle des temps géologiques
©geopedia.fr
Antémetamorphe :
- Géol.
-
adj.
Caractérise une roche
avant qu'elle n'ait connue d'événements métamorphiques.
©geopedia.fr
Anthropique :
- Paléo.
-
Adj.
Etym. d'origine humaine.
Qui a été conçu ou façonné par l'homme. L'anthropisme peut être directement lié
à une activité humaine, où être plus indirectement consécutif à un événement
causé par les hommes, ayant entraîné un phénomène naturel. Cette notion n'est
donc pas toujours évidente à considérer au premier abord. On considérera par
exemple qu'une cavité est d'origine anthropique s'il est creusé de manière
mécanique, mais également qu'un effondrement peut être d'origine anthropique si
la cause est imputable à des constructions importantes pesant sur des couches
géologiques fragiles. Dans ce cas, ce n'est pas la fragilité du sous sol qui
sera la cause du mouvement de terrain, mais les travaux d'origine humaine qui se
trouvaient au dessus.
©geopedia.fr
Anthropoïde :
- Paléo.
-
n.m.
Groupe des primates de
grande taille dont un certain nombre de caractéristiques sont semblables à
celles de l'homme : bipède, se déplaçant sur le sol,, muni d'un pouce opposable
aux autres doigts, doté d'un cerveau volumineux…
©geopedia.fr
Anthropomorphe :
- Paléo.
-
adj.
Qui a l'allure ou la
forme d'un homme. Ce terme s'emploi comme adjectif ou substantif, dans ce
dernier cas il est synonyme d'anthropoïde.
©geopedia.fr
Anticlinal :
- Géol.
-
n.m.
Plissement des couches de
terrains formant une boucle convexe dont le pli est tourné vers le haut à
l'opposé d'un synclinal qui forme vulgairement un « creux ». Les couches
contenues dans l'anticlinal présentent un ordre chronologique, les plus
anciennes se rapprochant du centre, et les plus récentes se trouvant à
l'extérieur. L'anticlinal est généralement suivi de l'emplacement géographique
qu'il définit (anticlinal de la citadelle, anticlinal de la Chartreuse...etc).
Ce pli peu se présenter sous forme déversée (inclinée) et subir une érosion qui
placera en affleurement les couches verticales de terrain. Dans le relief, s'il
n'y a pas eu d'érosion, il se repère sur une carte géologique par l'existence de
strates de plus en plus récentes à mesure que l'on s'éloigne de son plan axial
constituant le centre du pli géologique. Ant. synclinal.
©geopedia.fr

Anticlinorium :
- Géol.
-
n.m.
Structure plissée
importante, dont l'apparence générale est celle d'un anticlinal
©geopedia.fr
Apex (d'un coquillage) :
- Biol.
-
n.m.
Terme général également
utilisé en calligraphie, en photographie, en botanique ou en médecine désignant
ce qui est situé au dessus, extrémité de la courbe d'une lettre, le bout d'une
feuille par exemple. On désigne par l'apex, l'extrémité ou le sommet d'une
coquille.
©geopedia.fr
Aphanitique (structure) :
- Géol.
-
Adj.
Terme utilisé en
pétrographie. Structure d'une roche magmatique dont le grain n'est pas visible à
l'œil nu, sans cristaux visibles. Opposé : Phanéritique
©geopedia.fr
Aplitique (structure) :
- Géol.
-
Adj.
Terme utilisé en
pétrographie. Structure d'une roche finement grenue
©geopedia.fr
Aplomb :
- Div. - n.m.
Etymologiquement, qui se
trouve dans l'axe du fil à plomb, c'est-à-dire à la verticale d'un point.
L'aplomb désigne ce qui se trouve immédiatement au dessus, on parlera ainsi
d'une rue ou d'un monument situé à l'aplomb d'une galerie, d'un phénomène
géologique situé à l'aplomb d'un point localisé, d'un ouvrage de confortation
situé à l'aplomb d'un aqueduc etc...
©geopedia.fr
Apomorphie :
- Paléo.
-
adj.
Etat d'un caractère qui
est présent à l'intérieur d'un groupe dérivant d'un ancêtre commun.
©geopedia.fr
Appareil (d'architecture) :
- Carr.
-
n.m.
1/ Carrières. Mot
désignant parfois dans d'anciennes appellations l'étage géologique, ou un banc
particulier pour éviter une redondance avec couche, ou étage. Exemple l'appareil
cliquart, désigne particulièrement ce lit de calcaire. 2/ architecture. Du latin
opus, se définit pas l'ordonnancement ou la disposition de blocs de pierres
brutes ou taillées agencées ensemble pour obtenir une construction régulière. Un
appareil (architectural) peut être constitué de moellons formant des murs en
pierres sèches, posées, fixées, imbriquées ou maçonnés. Les appareillages sont
désignés en archéologie ou par les tailleurs de pierre par des noms différents :
opus incertume : pierres irrégulières (ou hagues), opus sectile (pierres
taillées et imbriquées : mosaïques), opus spicatim (construction en épis :
fours, sols ou murs de briques placés en diagonales opposées). Les grands
appareils sont constitués de moellons de plus de 20cm, et les petits appareils
de moellons de taille inférieure à 20cm. voir appareiller, appareillages.
©geopedia.fr
Appareil de levage :
- Mines
-
n.m.
Appareil utilisé pour
élever et abaisser la cage ou tout autre transporteur dans un puits de mine.
©geopedia.fr
Appareillages :
- Carr.
-
n.m.
Types de constructions
organisées regroupées sous le nom d'appareil. On retrouve dans les modes
d'extraction des pierres à bâtir les mêmes appellations : 1/ La panneresse :
élément de maçonnerie dont la face intermédiaire entre la plus grande et la plus
petite forme parement, par opposition au carreau dont la plus grande face est en
parement, et à la boutisse dont la plus petite face est vue. 2/ Le carreau :
élément de maçonnerie dont les dimensions de parement sont importantes par
rapport aux faces de joint ou de queue (partie d'un moellon noyée dans la
maçonnerie, dont la longueur se mesure depuis le parement). Le carreau de plâtre
ou de béton cellulaire est destiné à la construction des cloisons ou de
doublages, ces éléments normalisés mesurent 666 x 500 mm, pour des épaisseurs de
4 à 10 cm. 3/ La boutisse : élément de maçonnerie dont la plus petite face forme
parement. Si elle traverse le mur, on parlera de boutisse parpaigne. 4/ Le
parpaing : élément de maçonnerie qui présente un parement sur chacune des deux
faces opposées d'un mur. Le parpaing assure la fonction de chaînage (cohésion
d'ensemble) de la maçonnerie, il est important d'en mettre suffisamment (pour un
mur en moellon, en prévoir un par m²). Par extension, on appelle aujourd'hui
parpaing les blocs de béton de granulats. 5/ La blocaille, ou les blocaux :
pierres sans forme précise de format moyen (trop petits cependant pour être
assistés en parement) utilisés en blocage (noyées dans un bain de mortier entre
deux parois appareillées).
©geopedia.fr
Appareiller :
- Carr.
-
v.
Manière d'ordonnancer et
d'ajuster des pierres pour former des architectures, des constructions, des
monuments de formes régulières et harmonieuses. La technique qui en découle ou
la construction agencée selon ce procédé s'appelle l'appareillage. Voir
appareil, appareillage.
©geopedia.fr
Aquifère (géologie) :
- Géol.
-
n.m.
Formation géologique
contenant de façon temporaire ou permanente de l'eau mobilisable, constituée de
roches perméables et capable de la restituer naturellement et/ou par
exploitation. On distingue :- Aquifère à nappe libre : l’aquifère reposant sur
une couche très peu perméable est surmontée d'une zone non saturée en eau.-
Aquifère captif (ou nappe captive) : dans une nappe captive, l'eau souterraine
est confinée entre deux formations très peu perméables. Lorsqu'un forage atteint
une nappe captive, l'eau remonte dans le forage.
©geopedia.fr
Aquifère (hydrologie) :
- Hydro.
-
n.m.
Terrain poreux et
perméable contenant une nappe d'eau souterraine qui constitue donc une roche
réservoir. L'aquifère se caractérise par des espèces entre les différents
éléments le constituant où l'eau pénètre et circule lentement. Ainsi on peut
définir suivant la taille et la nature des cavités de l'aquifère de l'aquifère,
une porosité "en petit" où l'eau se situe dans les interstices de la roche, et
une porosité "en grand" où l'eau occupe les fissures ou les fractures de la
roche (granite, calcaire). Dans les grès les deux types de perméabilité peuvent
coexister.
©geopedia.fr
Arachnide :
- Biol.
-
n.m.
Classe d'arthropodes
terrestres dont la partie antérieure (ou céphalothorax) possède 8 pattes et deux
paires d'appendices (dites mandibules et pinces), alors que l'abdomen en est
dépourvu. Les araignées, les acariens, les scorpions sont les principaux groupes
d'arachnides.
©geopedia.fr

Aragonite :
- Géol.
-
n.f.
Carbonate de Calcium
cristallisé se présentant le plus souvent sous forme d'aiguilles
©geopedia.fr
Arc insulaire :
- Tect.
-
n.m.
Chapelet d'îles
volcaniques correspondant aux parties émergées d'un relief bordant certaines
fosses océaniques. L'arc insulaire se forme sur une plaque lithosphérique
océanique à la suite du volcanisme andésitique (associé à une subduction ou plus
vulgairement au glissement d'un plaque continentale ou océanique sous une
autre). voir Volcanisme andésitique, atoll.
©geopedia.fr
Arc volcanique :
- Volc.
-
n.m.
Voir arc insulaire
©geopedia.fr
Arcan (arcane) :
- Carr.
-
n.m.
Se prononce arcane. Terme
ancien désignant un trait de peinture de couleur rouge-sanguine, tracé sur le
ciel des carrières de paris indiquant l'axe des voies principales du réseau de
galeries souterraines servant de base aux premiers figurés des plans. Il se
différencie du trait noir balisant l'ancien parcours de visite des catacombes.
©geopedia.fr
Archéopteryx (ou archaeopteryx :
- Biol.
-
n.m.
Plus ancien oiseau connu
(-140 millions d'années) d'une envergure d'environ 45cm possédant des dents
primitives.
©geopedia.fr
Arène :
- Géol.
-
n.f.
Sable grossier provenant
de l'altération locale de roches magmatiques ou métamorphiques riches en quartz
et en feldspath. Ce terme issu de la pétrographie est un dérivé du terme
arénacé (d'origine sablonneuse), que l'on retrouve régulièrement dans les
descriptions géologiques.
©geopedia.fr
Arène granitique :
- Géol.
-
n.f.
Sable grossier provenant
de l'altération sur place d'un granite. L'arène granitique est formée
essentiellement de grains de quartz altérés, les autres minéraux du granite
(feldspath, micas…) ayant été transformés et entraînés par les eaux de
ruissellement.
©geopedia.fr
Argent aurifère :
- Mines
-
n.m.
Lingots se présentant
sous la forme de barres d’or et d’argent non raffinés. Ceux-ci contiennent
habituellement, dans une proportion de 90% environ, des métaux précieux qui
seront par la suite affinés pour devenir des métaux presque purs.
©geopedia.fr
Ariane (lampe) :
- Eclairage
-
n.f.
Modèle de lampe à carbure
conçu pour la pratique par la société Petzl. Elle est composée de deux
compartiments en plastique vissés l'un dans l'autre formant la cuve et le
réservoir de la lampe relié à un kit d'allumage et un bec généralement fixé à un
casque. Voir notice Ariane E50 (Petzl)
©geopedia.fr
Arras :
- Eclairage
-
n.p.
Manufacture située dans
le Nord produisant des modèles de lampes et des systèmes d'éclairage à essence
et à carbure réputés pour leur qualité. Les modèles les plus connus sont les
lampes KP, la lampe Carmaux et les lampes T1 et T3, ces dernières ayant été
produites en grand nombre étant aujourd'hui encore utilisées comme générateurs
acétylène pour la pratique de la spéléologie et de la carrièrophilie. Les lampes
Arras ne sont plus produites qu'en tirages limités réservés aux collectionneurs
vendues en coffrets lors d'occasions spéciales.
©geopedia.fr

Arthropodes :
- Paléo.
-
n.m.
Embranchement du règne
animal qui compte le plus grand nombre d'espèces. Les arthropodes sont des
invertébrés caractérisés surtout par la présence d'un squelette externe
(exosquelette ou carapace) articulé et par une croissance discontinue de faisant
par des mues successives. Ils possèdent de nombreux appendices spécialisés :
pièces buccales, antennes, pattes, qui assurent des fonctions variées. Les
arthropodes comprennent des groupes aquatiques (crustacés) et des groupes
terrestres (acariens, araignées, mille-pattes, insectes...).
©geopedia.fr
Asismique :
- Volc.
-
subs.
Terme qualifiant une
région où il n'y a pas de séismes.
©geopedia.fr
Astérie :
- Biol.
-
n.f.
Voir étoile de mer
©geopedia.fr
Asthénosphère :
- Div. - n.f.
Partie moyenne du manteau
supérieur située sous la lithosphère et s’étendant d'environ 100 à 670 km de
profondeur. L'asthénosphère comporte la LVZ située entre 100 et 250 km de
profondeur, l'asthénosphère proprement dite entre 250 et 400 km de profondeur,
et la zone de transition entre 400 et 670 km de profondeur. Sa température passe
de 1200 à 1400 entre ses limites supérieures et inférieures. C'est la
discontinuité thermique entre la lithosphère et l'asthénosphère qui leur
permettent de flotter l'une sur l'autre. En se refroidissant, la partie
supérieure de l'asthénosphère donne naissance à la base de la lithosphère qui
s'épaissit, devient plus rigide et se déplace donc sur une couche plus fluide
qu'elle : l'asthénosphère, elle même parcourue par des courants de convection
qui peuvent se rencontrer et donner naissance à un rift à l'origine d'une
dorsale. Dans cette situation l'asthénosphère est très proche de la surface.
©geopedia.fr
Atlas des carrières :
- Carr.
-
n.m.
Recueil de planches
décrivant la description des sols et des vides de carrières sous Paris et sa
région.
©geopedia.fr

Atmosphère :
- Astro.
-
n.f.
Enveloppe gazeuse
entourant une planète dont il est difficile de préciser la limite supérieure,
car les gaz deviennent progressivement de plus en plus rares. La présence d'une
atmosphère autour d'un planète dépend de l'attraction qu'elle exerce sur les
molécules gazeuses dont la vitesse est liée à la température. ainsi l'absence
d'atmosphère sur une planète est due à sa faible masse d'attraction. sur une
planète gazeuse de grande dimension les gaz très légers sont retenus par la
gravité, contrairement à la terre, dont la masse est insuffisante pour la
conserver.
©geopedia.fr
Atmosphère (primitive) :
- Div.
-
n.f.
Atmosphère terrestre
formée par le dégazage lors de l'accrétion planétaire ayant donné naissance à la
terre. On admet actuellement que l'atmosphère primitive était réductrice et
contenait du méthane, de l'ammoniac, de l'eau mais pas de dioxygène. A partir de
ces molécules, et en utilisant l'énergie des décharges électriques, il a été
possible de synthétiser des acides aminés, des acides carboxyliques... qui sont
à l'origine de la vie. L'évolution est donc étroitement liée à celle de
l'atmosphère et la production de dioxygène par la photosynthèse à rendu possible
l'apparition d'organismes à hauts besoins énergétiques.
©geopedia.fr
Atmosphère (terrestre) :
- Div.
-
n.f.
Enveloppe gazeuse
entourant la terre, constituée par une série de couches superposées de densité
décroissante de la surface de la terre à sa propre limite supérieure. La
troposphère s'étage de la surface jusqu'à 12 km d'altitude, elle contient les
9/10 de la masse de l'air atmosphérique qui sont parcourus par des courants
verticaux et horizontaux : la troposphère contient aussi la quasi totalité des
nuages. Au dessus et jusqu'à 40km d'altitude se situe la stratosphère refermant
l'essentiel de la célèbre couche d'ozone qui arrête les rayons ultra violets. De
40 à 80 km s'étend la mésosphère, et de 80 km à 1000 km la thermosphère où la
température passe de -60 à 1400 . La température diminue ensuite
progressivement dans le vide interplanétaire.
©geopedia.fr
Atoll :
- Div. - n.m.
Les atolls participent à
la formation de massifs coralliens en se nichant autour d'un volcan émergeant à
la surface de l'océan. Celui-ci va s'enfoncer progressivement dans l'eau tandis
que les coraux vont conquérir son littoral. Après son immersion complète, ne
subsistera que le récif corallien circulaire, une lagune enserrant un lagon. Le
cycle de la vie des coraux va contribuer à la formation de roches détritiques
constituées des fragments carbonatés qui les composent et qui se déposeront au
fond de l'eau pour constituer de nouvelles couches de sédimentaires en
formation. Voir : Corail.
©geopedia.fr

Audit énergétique :
- Géol.
-
n.m.
Désigne une procédure de
description et d'analyse du système énergétique d'un pays ou d'une région, ou
d'un appareil, dans son fonctionnement interne et ses relations avec les autres
systèmes. La phase analytique est suivie d'une phase de synthèse des différents
éléments recueillis, permettant de porter un jugement sur la situation
énergétique passée et présente.
©geopedia.fr
Auréole coronitique :
- Géol.
-
n.f.
Couronne formée par un
minéral apparu au cours d'un événement métamorphique autour d'un des minéraux
impliqués dans la réaction. L'auréolo-coronitique correspond à la fossilisation
d'une réaction chimique qui a été arrêtée à la suite du changement des
conditions extérieures, et en particulier la chaleur ou la pression (réactions
dites thermodynamiques)
©geopedia.fr
Aurignacien :
- Géol.
-
n.p.
Première culture
préhistorique (34000-27000 ans). Il correspond à une période de production de
silex retouchés grossièrement par des pointes en os, de lames, et par
l'apparition des premières reproductions animales comme celles de la grotte de
Chauvet (-30000-28000).
©geopedia.fr
Australopithèques :
- Paléo.
-
n.m.
Primates anthropomorphes
atteignant pour les plus grandes espèces 1,5m de hauteur. Ils présentent une
bipédie permanente qui les font classer dans le genre homo et dans la famille
des hominidés. Les australopithèques apparaissent en Afrique il y a environ 4,5
Millions d'années et vont disparaître il y a 1 million d'années. On imagine
qu'ils n'utilisaient pas d'outils mais se servaient de branches pour leurs
diverses activités. L'australopithèque le plus célèbre découvert a été dénommé
Lucy (australopithécus afarensis).
©geopedia.fr
Authigène :
- Géol.
-
Adj.
Se dit d'une roche qui
s'est formée à l'emplacement où elle a été trouvée. Opp. Allogène ou
sédimentaire.
©geopedia.fr
Autotrophe :
- Biol.
-
n.m.
Organisme vivant,
utilisant le dioxyde de carbone de l’air pour la synthèse de ses constituants et
tirant son énergie de composés minéraux. Opposé : Hétérotrophe.
©geopedia.fr
Aven :
- Spéléo.
-
n.m.
Puits naturel qui se
forme en région calcaire, soit par dissolution, soit par effondrement de la
voûte des cavités karstiques. Puits naturel aux parois abruptes, formé par
dissolution ou effondrement de la voûte. Egalement appelé Igue ou Scialet dans
certaines régions.
©geopedia.fr
Azoïque :
- Paléo.
-
Adj.
Etym. sans animaux.
Utilisé en Paléontologie. Se dit d'une roche ne contenant aucune trace de vie
animale, et ne présentant donc aucun fossile. On parlera à l'opposé d'une roche
fossilifère.
©geopedia.fr

|