|
L
Lacune (géologique) :
- Géol.
-
n.f.
Terme couramment employé
en géologie pour désigner dans une série sédimentaire, une absence des dépôts
pendant une durée variable. Cette lacune pourra par exemple être consécutive à
une émersion d'un continent ne subissant plus d'apports de roches ou
d'organismes susceptible de former de nouvelles couches. La sédimentation peut
également reprendre après immersion et donner lieu à une période de lacune
géologique.
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Lacustre (Fossiles) :
- Paléo.
-
adj.
Fossiles d'eau douce
témoignant la présence d'espèces vivant dans ce milieu : lac, cours d'eau,
rivière etc… La quantité des spécimens et la variété des espèces rencontrées y
est bien moindre que dans les mers où l'essentiel de la vie s'est développée
pendant une très grande partie de l'histoire de l'évolution des espèces. Les
traces, ossements ou empreintes des espèces vivant sur les rives de ces
étendues d'eau douce sont elles aussi considérées comme lacustres. Illustration
Lebias Cephalotes, fossile lacustre retrouvé dans le sud de la France.
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Laitier :
- Mines
-
n.m.
Terme définissant un sous
produit de minerai transformé par le passage dans un haut fourneau . On pourra
trouver des laitiers sidérurgiques ou des laitiers de charbon extraits des mines
constitué de matériau inexploitable mélangé à du minerai pu. L'intérêt des
laitiers est de pouvoir être recyclé par des techniques d refroidissement plus
ou moins rapides permettant d'obtenir des granulats réutilisables comme
remblais, ballastes, produits dérivés de bétons ou de matériaux de construction.
Cette technique connue depuis le 19eme siècle est toujours employée dans les
industries modernes.
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Lambourde(s) :
- Géol.
-
n.f.
Couche de calcaire
présente dans le l'étage du lutécien moyen, caractéristique de la région
Parisienne, exploité pour ses propriétés non gélives. Les Lambourdes également
appelés vergelés, sont généralement pétries de fossiles (miliolites, cérithes et
orbitolites) ont une couleur grisâtre et ne contiennent pas d'eau. Cette qualité
de pierre était donc très appréciée pour la construction, malgré son aspect
rustique. Voir Pétri, calcaire, miliolites...
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Lame mince :
- Div. - n.f.
Section de roche de
quelques dixièmes de millimètres d'épaisseur montée entre une lame et une
lamelle de verre destinée à être étudiée au microscope polarisant. Une lame
permet de visualiser et d'identifier les différents minéraux constitutifs, de
déterminer leur proportion et donc d'identifier la roche dont elle est issue.
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Laminoir :
- Spéléo.
-
n.m.
Forme d'étroiture
beaucoup plus large que haute. Un laminoir peut mesurer jusqu'a plusieurs
dizaine de mètres de long
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Lampe :
- Eclairage
-
n.f.
Système d'éclairage
autonome utilisant un combustible pour fournir une lumière continue. Les lieux
souterrains étant par nature privés de lumière, ils nécessitent leur utilisation
depuis toujours. Dans les premiers âges primitifs, grottes et cavernes étaient
éclairées par le feu, qui resta jusqu'à une époque récente la seule lumière
disponible. Seul le combustible connu pendant ces siècles des amélioration,
entraînant par conséquent l'évolution de la lampe depuis la torche, la bougie ou
la lampe à huile primitive, en passant par la lampe à essence ou à gaz. La
découverte de l'électricité permis la production d'acétylène, qui pendant un
temps révolutionna l'éclairage civil et minier, puis l'électricité elle même
pris le pas sur tous les autres modes d'éclairages. L'ampoule électrique est
aujourd'hui progressivement remplacée par les diodes ou lampes à Led.
Voir Histoire de l'éclairage
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Lampe à carbure (fonctionnement) :
- Eclairage
-
n.f.
Les lampes acétylène
sont constituées de deux cuves : la première sert de réservoir d'eau, et
l'autre contient des morceaux de carbure de calcium. Au contact de l'eau, le
carbure produit un gaz inflammable et très lumineux : l'acétylène. Un pointeau
actionné par un petit robinet fait tomber l’eau goutte à goutte et le gaz se
produit. Comprimé dans sa cuve hermétique, il ressort par un bec très fin qui
concentre la flamme une fois allumée. Dissous par l'eau, le carbure devient de
la chaux, une poudre grisâtre, résidu de cette réaction chimique. La lampe
acétylène est munie d'un crochet permettant de la suspendre, le plus souvent
fixé à l'étrier, partie métallique qui maintient les deux cuves en place au
moyen d'une vis de fermeture et d'un joint assurant l'étanchéité des cuves. Ces
lampes sont le plus souvent fabriquées en tôle embouties galvanisés ou étamées
(recouvertes d'étain).Certains modèles sont en laiton ou parfois en aluminium.
voir bec (de lampe), crochet (de lampe), histoire et utilisation des lampes à
carbure.
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Lampe à carbure (histoire) :
- Eclairage
-
n.f.
Le gaz acétylène est
découvert par le chimiste britannique Edmund Davy en 1836. Son application
directe pour l'éclairage n'interviendra que plus tard après la mise au point du
procédé de fabrication du carbure dans un four à arc électrique en 1892 par un
chimiste Français H. Moissan. Alors que le développement de l'éclairage à
l'électricité est encore faible, voire anecdotique, les applications de
l'acétylène se développent, en particulier pour l'éclairage souterrain autonome.
L'exploitation intensive des gisements miniers et en particulier du charbon
exigent d'incessants perfectionnements de l'éclairage. Il est impératif pour les
mineurs de disposer de lampes fiables, éclairantes mais surtout prévenant des
effroyables dangers du grisou. A l'aube du XXeme siècle, les progrès des lampes
de mines fonctionnant à l'huile et à l'essence diminuent les risques mais sont
encore largement perfectibles. Dans ce contexte, l'éclairage à l'acétylène offre
un très grand espoir d'amélioration technique. Les "lampes de sûreté" font leur
apparition, protégées par des tamis ou des manchons en verre de cristal destinés
à limiter l'exposition de la flamme due au grisou. La lampe acétylène de mine
est cuirassée et fabriquée à partir de pièces utilisées pour les lampes de
sûreté. Son éclairage puissant permet d'enrayer une maladie du mineur, le
"nystagmus du houilleur", infection des yeux due à un éclairage inadéquat
prolongé. A partir de 1910, les fabricants vont développer de nombreux modèles,
notamment en France (Arras) et en Allemagne (Wolf) mais leur utilisation se
limitera aux mines non grisouteuses. Dans le monde entier, on utilisera alors
la lampe à carbure, déclinée dans d'innombrables modèles, pour l'exploitation
des gisements métallifères mais également pour l'extractions de la pierre en
carrière souterraine (de craie, de gypse, de calcaire...) et la culture
champignonnière (Champignons de Paris). Ces utilisations seront étendues à
toutes les formes d'éclairage mobiles où la lampe acétylène ne connaîtra aucune
concurrence. Dans le domaine civil des modèles spécifiques sont adaptés aux
chantiers de construction, aux chemins de fer [détails], à l'éclairage urbain,
aux automobiles, aux motocyclettes et aux vélos. Pour chaque usage, la lampe
acétylène prend une forme et une contenance adaptée. La première et la seconde
guerre mondiale trouveront également leur usage à cette lampe, dans les
différents corps d'armée mais aussi dans les foyers. Cette utilisation courante
perdurera jusque dans les années 50, où l'installation électrique moderne et
généralisée, prendra le pas sur l'éclairage autonome au gaz. Dans les mines,
c'est la mise en service des lampes électriques frontales qui marquera la fin de
la lampe acétylène.
Voir Lampes de mines à carbure
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Lampe à huile :
- Eclairage
-
n.f.
Lampe utilisée depuis
l'antiquité fonctionnant grâce à une mèche trempée dans une huile animale ou
végétale servant de combustible. Le récipient servant de lampe originellement en
terre cuite, a connu de nombreuses formes.
Voir Lampes de mines à huile
Voir
Histoire des lampes à huile
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Lampe acétylène :
- Eclairage
-
n.f.
Voir lampes à carbure ,
histoire, fonctionnement.
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Lampe de mine :
- Eclairage
-
n.f.
On utilisa pendant très
longtemps dans les mines des moyens d'éclairages domestiques excessivement
rudimentaires. Des lampes à huiles, à bougie, à suif (graisse animale) éclairant
très peu et produisant une fumée grasse et nocive. Il fallait en outre remplacer
ou remplir très souvent le combustible, amputant d'autant la maigre paye des
mineurs (ou carriers) travaillant sous terre. Ces éclairages rudimentaires
étaient des sources d'accidents continuelles, par manque de lumière
Voir Lampes de mines Davy
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Lampes davy :
- Eclairage
-
n.f.
Lampes de mines
fabriquées en Angleterre en 1815 afin de mettre au point un système d'éclairage
à flamme protégée évitant les catastrophes causées par le Grisou. Cette lampe
très simple se compose d'une cuve contenant de l'huile minérale, une mèche, et
d'un double tamis recouvrant la flamme et protégé par des barreaux.
Voir Lampes de mines Davy
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Lampes mercier :
- Eclairage
-
n.f.
Dite Lampe à l'Etoile,
(logo emblématique de la marque). Les lampes merciers fonctionnant au carbure
sont généralement très caractéristiques. Elles sont fabriquées en fonte, leur
cuve inférieure, est environ deux fois plus volumineuse que le réservoir d'eau
situé au dessus et assemblé par un système dévisage. Les Lampes mercier existent
également en laiton, elle sont surplombées d'un système de crochet élégant
protégé par une petite coupelle.
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Lampisterie :
- Eclairage
-
n.f.
Magasin de mine (ou de
certaines champignonnières) contenant les lampes destinées au personnel et
affectée à la distribution, la réparation et le chargement des lampes à essence,
à huile ou à carbure. Un système de médailles numérotées permettait d'affecter
une lampe à chaque employé et de vérifier la restitution des lampes ainsi que
la présence (ou la disparition) des ouvriers à qui elles étaient confiées. Pour
éviter les accidents dus aux démontages intempestifs des lampes à feu dans les
mines grisouteuses, un procédé de fermeture magnétique fut instauré rendant
impossible l'ouverture de la lampe en fond de mine. Un socle éléctro-magnétique
disposé dans la lampisterie, permettait l'ouverture et le rechargement des
lampes, évitant ainsi de nombreux accidents ; procédé parfois contourné par
quelques mineurs ingénieux pour éviter de remonter, mais néanmoins efficace.
après l'invention des lampes de sûreté à essence, les lampisteries vont
connaître une complète réorganisation. Le métier de lampiste va se spécialiser
pour pouvoir effectuer le montage de lampes complexes possédant parfois plus de
100 pièces différentes.
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Langue glacière :
- glaciol.
-
n.f.
Avancée d'un glacier dans
une valée.
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Lantillon :
- Carr.
-
n.p.
Inspecteur des carrières
nommé par la Commune de Paris pendant l'insurrection des communards
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Lapiaz ou lapié ou Lapiez :
- Géol.
-
n.m.
En surface : Ciselure
superficielle des effleurements calcaire par le ruissellement de l'eau ou par
l'érosion mécanique (vent). Des crevasses se forment sur cette surface calcaire.
La surface calcaire se rainure de crevasses et l'eau peut s'infiltrer. La
formation de gouffres ou avens est donc facilitée. La présence d'un lapiaz est
donc favorable pour la recherche de cavités.
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Lapiez :
- Géol.
-
n.m.
Voir Karst.
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Lapilli :
- Volc.
-
n.m.
Voir Eruption Volcanique
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Laplace :
- Carr.
-
n.p.
Nom d'un ancien gardien
des catacombes
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Lapparent (A. De) :
- Géol.
-
n.p.
Géologue du 19e siècle.
Auteur d'un traité de géologie en 2 tomes volumineux détaillant toute les
disciplines géologiques (minéralogie, paléontologie…) connues dans la seconde
moitié du 19e siècle.
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Laurasia ou Laurasie :
- Tect.
-
n.f.
Partie de la Pangée
constituée au début du Jurassique par l'Amérique du Nord, l'Europe et l'Asie.
Avec le Gondwana, la Laurasie formait la Pangée.
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Lave :
- Volc.
-
n.f.
Roche en fusion,
c'est-à-dire à l'état plus ou moins liquide qui sort de la croûte terrestre et
apparaît en surface en un lieu appelé volcan. La température d'émission des
laves est comprise entre 700 et 1200 . Les laves se caractérisent par la
formation de coulées qui s'échappent du volcan a des vitesses plus ou moins
élevées allant de quelques mètres par heure, à quelques dizaines de kilomètres
heure. La vitesse de déplacement dépend de la composition chimique, de la
température, de la viscosité, de la présence de gaz. Suivant sa composition
chimique, la lave se solidifie à des températures entre 700 et 900
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Lave en coussins :
- Volc.
-
n.f.
Voir Lave en Oreillers.
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Lave en oreillers :
- Volc.
-
n.f.
Lave de nature basaltique
formée sous l'eau, au niveau d'un rift océanique et dont l'épanchement prend la
forme d'une succession de boules. Les laves en oreillers ou en coussins se
forment quand du magma basaltique fluide arrive dans l'eau qui, en la
refroidissant, solidifié l'extérieur de la coulée qui se fige quelques instants,
puis sous l'effet de la pression exercée par la lave fluide sous-jacente qui
continue d'arriver, la mince croûte se craque donnant naissance à un nouvel
épanchement qui à son tour, et le cycle continue. Les laves en oreillers forment
la surface du plancher océanique. Syn. lave en coussins.
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Lavoir :
- Mines
-
n.m.
Machine industrielle dans
laquelle la houille brute sortant de la mine est déversé pour être lavé puis
égoutté et séparé des poussières, limons, et impuretés qui le rendront ensuite
commercialement exploitable. Les lavoirs construits aux abords des puits
d'extraction pouvaient utiliser des procédés de nettoyage différents d'une mine
à l'autre ou d'une région à l'autre.
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Layage :
- outill. -
n.m.
Trace caractéristique
laissée par un outil de taille sur la pierre.
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Layback :
- Mines
-
n.m.
Quantité de matière qui
doit être extraite pour que la pente de la paroi d’une excavation se trouve à un
angle sécuritaire.
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Le tailleur :
- Carr.
-
n.p.
Ouvrier des carrières
devenu « célèbre » pour avoir mené une grève et un procès fleuve contre
l'inspecteur des Carrières Guillaumot pendant près de 15 ans, pour obtenir son
éviction à la tête de cette administration. On suppose qu’il bénéficia au long
de ces années de soutiens politiques et financiers dans cette affaire trouble où
les responsabilités de chacune des parties restent difficile à établir avec
certitude.
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Lépidoblastique (structure) :
- Géol.
-
n.f.
Pétrographie. Structure
d'une roche dont les éléments sont disposés en lamelles
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Levé :
- Géol.
-
n.f.
Action de lever un plan
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Levier de battage (ou balancier) :
- Mines
-
n.m.
Forte pièce de bois et/ou
de fer à laquelle est suspendue la tête de sonde, utilisée pour les sondages ou
les forages. Cet ancien procédé de mine consiste à se servir la pièce comme
balancier, actionnée manuelle ou par des procédés mécaniques pour venir frapper
le fond du puits. A mesure que le sondage s'approfondit, le poids des tiges
augmente et nécessite des contrepoids, et un heurtoir en chêne sur lequel
l'extrémité du levier de battage vient arrêter sa course. Ce procédé utilisé à
partir du 17e siècle s'est progressivement amélioré, il a notamment évolué en
Derricks, utilisés pour les forages pétroliers.
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Levrette :
- outill. -
n.f.
Ancienne dénomination
d’un outil de tailleurs de pierres destiné aux finitions. Voir. Chemin de fer
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Lias :
-géol. -
Période
des temps géologique connue sous le nom de Jurassique inférieur se déroulant de
-199,6 à -183 Millions d'années.
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Lichen :
- Biol.
-
n.m.
Organisme formé par la
symbiose entre le mycélium d'un champignon et des algues vertes unicellulaires,
ou parfois des algues bleues. Les lichens sont capables de pousser sur des
substrats nus (rochers, coulées de laves…) Ils utilisent uniquement l'eau
atmosphérique et la matière minérale pour former leur propre matière organique.
En raison de ces propriétés, ils constituent des végétaux pionniers.
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Ligne (mesure) :
- Div. - n.f.
Mesure ancienne utilisée
du moyen âge jusqu'à la mise en place du système métrique correspondant à 12
points, soit 0,002m. Une ligne2 occupe une surface de 0,0000509m2. L'équivalence
de 12 lignes est relative à la mesure d'un pouce. Voir mesures anciennes.
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Limon :
- Géol.
-
n.m.
Dépôt détritique meuble
formé par l'accumulation de particules sédimentaires de petites tailles
(diamètres inférieurs à 62.5 microns) quelles que soient leur nature et leur
origine. Un limon déposé par le vent est un Loess. Voir Sédimentation, Loess.
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Liquidus :
- Div. - n.m.
Courbe expérimentale
indiquant les conditions de pression et de température dans lesquelles un
mélange de roches à l'état liquide commence à contenir des cristaux. Dans les
conditions thermodynamiques intermédiaires entre les courbes de liquidus et de
solidus, le mélange subit une cristallisation fractionnée. Voir solidus,
cristallisation fractionnée.
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Lit :
- Géol.
-
n.m.
Couche sédimentaire de
faible épaisseur.
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Lithographique (calcaire) :
- Géol.
-
Adj.
Se dit d'un calcaire d'un
grain extrêmement fin et homogène à cassure conchoïdale ou plane susceptible de
recevoir un poli parfait qui lui permet d'être employé pour la gravure.
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Lithologie :
- Géol.
-
n.f.
Nature des roches
constituant une formation géologique.
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Lithophage :
- Paléo.
-
n.m. ou adj.
Organisme se nourrissant
ou creusant dans la roche. Les organismes lithophages laissent des empreintes
fossiles caractéristiques en forme de galeries creuses et courbes, entremêlées
entre elles.
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Lithosphère :
- Géol.
-
n.f.
Couche superficielle de
la terre, rigide, d'épaisseur moyenne, comprise entre 70km sous les océans, à
150 km sous les continents. La lithosphère est constituée de deux couches de
natures chimiques différentes : la croûte terrestre et la partie supérieure du
manteau supérieur, séparées l'une de l'autre par la discontinuité de
Mohorovicic. La lithosphère est scindée en une douzaine de plaques mobiles, les
plaques lithosphériques. Leurs limites horizontales ont été définies par la
répartition des séismes qui ont pour origine les frictions qu'exercent les
différentes plaques les unes contre les autres. La croûte située sous les
océans ou croûte océanique, est formée de basalte et de gabbro sur une épaisseur
de moins d'une dizaine de kilomètres (densité 2.9). La croûte continentale
essentiellement constituée de granite mesure entre 30 et 40 km sous les
continents et jusqu'à 70km d'épaisseur sous les montagnes (densité 2.7). Sous la
croûte se situe le manteau supérieur (densité 3.3.) qui se distingue de la
croûte par sa composition chimique (péridotites). La base de la lithosphère est
définie par une particularité thermique : pour une température de 1300 C, les
minéraux constitutifs du manteau supérieur sondent en partie (1 à 2%) ce qui
abaisse sa viscosité et permet aux plaques lithosphériques de flotter et de se
déplacer à la surface. Cette partie visqueuse du manteau s'appelle
l'asthénosphère (densité 3.25) et s'étend jusqu'à une profondeur de 400km. Voir
Tectonique des plaques.
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Lixiviation au carbone :
- Mines
-
n.f.
Procédé de récupération
qui consiste à mélanger une boue de minerai d’or, des grenailles de charbon et
du cyanure. Ce dernier dissout l’or, qu’adsorbe le charbon. Celui-ci est ensuite
séparé de la boue en vue d’une récupération ultérieure de l’or.
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Lixiviation du cyanure :
- Mines
-
n.f.
Procédé qui consiste à
ajouter une solution de cyanure à un minerai pour dissoudre et enlever l’or de
ce minerai dans la solution.
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Locomotives à air comprimé :
- Mines
-
n.f.
Mécanisme permettant la
poussée des locomotives utilisées dans les mines au 19e siècle utilisant des
bombonnes de grandes tailles chargées en gaz comprimé pour alimenter les
moteurs. Le gaz était régulièrement rechargé pour des pompes spécialement
conçues à cet effet, situées sur le carreau de mine et actionnées à distance du
machiniste pour le préserver des éventuels accidents.
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Lœss :
- Sediment.
-
n.m.
Dépôt sédimentaire
périglaciaire à grains de diamètre inférieur à 62.5 microns, détritique,
friable, meuble, non stratifié. Le Loess provient du transport par le vent
(déflation) de fines particules de quartz, d'argile et de calcaire arrachés à
des roches présentes à l'affleurement dans les zones steppiques (désertiques)
balayées par des vents durant les périodes froides du Quaternaire où les forêts
étaient abondantes. Ces dépôts, nommés aussi « limon des plateaux » ou "terre à
briques", puisqu'ils sont considérés comme d'excellentes terres agricoles ou
permettent la fabrication de briques de terre. Le Loess recouvre environ 10% des
surfaces continentales de l'Europe.
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Loi sur les installations classées :
- Mines
-
n.f.
Loi votée en 1994 et qui
contraint tout exploitant industriel à des obligations de réhabilitation lorsque
l’exploitation d’une installation s’arrête.
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Longueur en direction de :
- Mines
-
n.f.
Dimension horizontale
maximale d’un gisement de minerai ou d’une zone de minéralisation.
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Lophophore :
- Paléo.
-
n.m.
Couronne de tentacules
garnis de cils vibratiles que l'on rencontre chez certains invertébrés et qui
sert à diriger les particules alimentaires vers la bouche.
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love :
- Sismo.
-
n.m.
Voir Ondes de Surface.
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Lucy :
- Paléo.
-
n.p.
Spécimen le plus célèbre
des Australopithèques (australopitécus affarensis) découvert en Afrique et âgé
de 3.2 millions d'années. Son nom lui a été donné en souvenir d'une chanson des
Beatles écoutées par les paléontologistes qui l'ont exhumée. Elle se caractérise
par un squelette de 52 os, ce qui est exceptionnel pour une époque aussi
ancienne.
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Lumière naturelle :
- Miner.
-
n,f
Terme employé en
minéralogie par opposition à la lumière polarisée pour caractériser une lumière
dont les vibrations se propagent dans tous les plans.
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Lumière polarisée :
- Miner.
-
n.f.
Lumière dont les ondes
vibrent de manières rectilignes dans une direction perpendiculaire à la
direction de propagation, après être passées au travers d'un dispositif appelé
polarisateur. Le même dispositif placé perpendiculairement au précédent
empêchera le passage d'une telle lumière, il est dit analyseur. Si entre le
polarisateur et l'analyseur, on place une lame mince, les minéraux qu'elle
contient vont modifier les caractéristiques de la lumière polarisée, celle-ci
peut alors traverser l'analyseur mais avec une disparition de certaines
longueurs d'onde. Le minéral prend alors une coloration spécifique en lumière
polarisée analysée. En faisant tourner l'analyseur, on obtient quatre positions
appelées positions d'extinction où aucune lumière ne passe, et quatre positions
d'intensité lumineuse maximale.
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Lunette :
- Carr.
-
n.f.
Ouverture, cavité
verticale ou horizontale pratiquée dans la masse pour connaître la nature de la
couche géologique. La lunette est généralement remblayée après examen puis
indiquée comme "lunette comblée". On peut considérer la lunette comme une
ouverture inaccessible qui la distingue de la galerie de recherche (ou de
sondage), permettant d'y circuler et employée aux mêmes fins.
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Lutite :
- Géol.
- Voir
Granulométrie.
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LVZ :
- Sismo.
-
Sigle
Sigle Anglais pour Low
Velocity Zone : Faible vitesse de propagation des ondes. La LVZ située à une
profondeur moyenne de 100 à 250 km est une zone de ralentissement des ondes au
sommet de l'asthénosphère. Ce ralentissement est interprété comme résultant
d'une fusion partielle (1 à 2%) des péridotites du manteau supérieur pour une
température de 1300 C, cette zone est donc moins rigide et favorise donc le
déplacement des plaques lithosphériques situées au dessus d'elles.
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Lysocline :
- Géol.
-
n.f.
Profondeur dans l'océan à
partir de laquelle la solubilité du calcaire augmente fortement et où par
conséquent leur sédimentation diminue fortement. Les eaux marines de surface
sont généralement sursaturées en calcaire CaCO3. Aussi, quand les organismes
marins à test carbonaté meurent, ils auront tendance à tomber sans se dissoudre.
La pression augmentant avec la profondeur dans la colonne d'eau, la saturation
de l'eau de mer en calcite diminue, et la coquille commence à se dissoudre. À la
Lysocline, la vitesse de dissolution augmente rapidement.
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