|
E
Eau douce :
- Géol.
-
n.f.
Eau contenant une faible
quantité de matières dissoutes, exempte de goût.
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Eau glycolée (supprimé) :-Géol.-n.f.
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Eau minérale :
- Géol.
-
n.f.
Toute eau naturelle
contenant des éléments dissous et/ou des gaz lui conférant des propriétés
thérapeutiques (elle peut être froide ou thermale -eau thermominérale).En
France, "eau minérale" est une dénomination officielle attribuée par décision
réglementaire.
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Eau thermale :
- Géol.
-
n.f.
Eau souterraine
naturellement chaude à sa source.
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Eboulement :
- Mines
-
n.m.
Affaissement ou mouvement
de terrain. Le terme d'éboulement sera plus particulièrement utilisé pour
décrire la destruction d'une galerie ou d'un puits de mine. L'affaissement sera
plus caractéristique d'un phénomène analogue se produisant dans une carrière.
L'utilisation de l'un ou de l'autre terme sont étymologique corrects dans les
deux domaines.
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Eboulis :
- Spéléo.
-
n.m.
Zone ayant subi un
éboulement de gros rocher obstruant un passage, ou nécessitant d'être escaladés
pour être franchis.
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Echangeur de chaleur :
- Géol.
-
n.m.
Equipement permettant à
un fluide chaud de céder sa chaleur à un fluide plus froid. Dans une pompe à
chaleur, il existe deux types d’échangeur de chaleur : le condenseur et
l’évaporateur.
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Echelle de perroquet :
- Carr.
-
n.f.
Echelle de bois
rudimentaire en forme de peigne installée dans un puits de carrière, munie de
rondins fixés à espace régulier servant de marches. L'échelle de perroquet
servait à gravir des puits de faible hauteur.
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Echelle de richter :
- Sismo./ Tecto.
-
n.f.
Expression impropre
utilisée pour quantifier la magnitude d'un séisme qui varie de manière continue,
ou parlera plutôt d'intensité d'un séisme.
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Echelle d'étiage :
- Carr.
-
n.f.
Echelle d'une fontaine
(souterraine) graduée en mètres ou en pouces permettant de connaître les
variations de hauteur d'une nappe phréatique. Le point zéro de la fontaine étant
établi conventionnellement à partir du niveau étalon du niveau de la Seine
(anciennement situé sous le pont de tournelle). Les échelles d'étiage sont en
général taillées et graduées dans la pierre. On ne peut en trouver que quatre
dans les anciennes carrières de paris : sous l'hôpital Cochin, sous la rue notre
dame des champs, bld de Port royal, et dans la « fontaine des Chartreux ».
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Echelle magneto stratigraphique :
- Géol.
-
n.f.
Division du temps basé
sur la datation des roches sédimentaires par utilisation du champ magnétique
terrestre fossilisé qu'elles contiennent.
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Echelle paléomagnétique :
- Géol.
-
n.f.
Division du temps basée
sur l'existence d'inversion des pôles magnétique. Ainsi l'échelle
paléomagnétique présente les successions et les durées des périodes pendant
lesquelles le Pôle Nord Magnétique était au nord Géographique (période dites
normales) et les périodes ou il était au pôle sud (périodes dites inverses.)
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Echelle stratigraphique -1- Généralités :
- Strati.
-
n.f.
Division es temps
géologiques basée sur les coupures entre les strates et leur regroupement en
ensembles de plus en plus vastes. L'échelle stratigraphique permet d'établir
une chronologie relative que l'on essaye de faire coïncider sur tous les
continents en appliquant le principe de continuité et le principe de
superposition, avec les âges absolus. Ainsi l'unité de base en
chronostratigraphie est l'étage qui correspond à un intervalle de temps donné,
en moyenne 5-6 Millions d'années, les étages sont regroupés en époques, divisées
en périodes et subdivisées en ères. Les grandes coupures (entre ces différentes
périodes, ères....) correspondent à des événements majeurs de l'histoire de la
terre (ouverture des océans, formation des chaînes de montagnes...) et de la vie
(apparition et/ou disparition d'espèces).
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Echelle stratigraphique -2- précambrien :
- Strati.
-
n.f.
L'antécambrien (ou
pré-cambrien) est une période qui correspond aux 9/10e de l'histoire de la
terre. Il débute à la formation de la terre il y a 5.55 Milliards d'années et se
termine vers 545 Millions d'années. Le précambrien est divisé en Archéen, qui
correspond à la période la plus ancienne des temps géologiques et en
protérozoïque qui correspond à la période la plus récente du précambrien. Les
événements marquant cette ère sont l'apparition de la vie à partir de matière
organique fabriquée de manière abiotique, l'apparition des premières bactéries
anaérobies vers 3.8 Milliards d'années et de bactéries photosynthétiques (vers 3
Milliards d'années) qui enrichissent progressivement l'atmosphère en dioxygène.
Vers 1.5 Milliards d'années se forment les premiers invertébrés à corps mou,
méduses, vers etc...
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Echelle stratigraphique -3- ère primaire :
- Strati.
-
n.f.
Le paléozoïque est marqué
par une explosion de la vie végétale et animale. Tous les embranchements
apparaissent à cette période. Le Cambrien se caractérise par de nombreux
fossiles (Trilobites, brachiopodes…) qui possèdent une coquille ou une carapace
carbonatée ou phosphatée. Les ancêtres des vertébrés seraient apparus au
Cambrien. A l'Ordovicien, les poissons d'abord sans mâchoires, les oursins et
les coraux font leur apparition mais cette période connaît de très nombreuses
extinctions. L silurien est marqué par la colonisation du milieu terrestre par
les plantes vasculaires qui se développent au Dévonien. Le Dévonien voit
l'apparition des amphibiens qui conquièrent les milieux des continents humides
où ils se nourrissent des premiers arthropodes terrestres (insectes) qui les ont
devancés. Le Carbonifère est l'âge d'or des amphibiens mais c'est aussi à cette
époque que les reptiles "inventent" l'oeuf amniotique, les insectes se
diversifient et les forêts de fougères couvrent de vastes surfaces, puis
disparaissent (charbon, tourbes...) Au Permien, le milieu terrestre devient plus
aride et les amphibiens commencent à régresser tandis que les reptiles se
diversifient. LA fin du permien est marquée par des extinctions massives surtout
en milieu marin (Trilobites, Fusulines...). On estime que 95% des espèces du
primaire n'ont pas survécu à cette crise biologique majeure. C'est durant l'ère
primaire que les continents qui étaient séparés au début du cambrien se
rapprochent et forment la pangée. Les chocs des masses continentales sont à
l'origine de la surrection des chaînes de montagnes. La collision entre
l'Amérique (Laurentie) et de l'ensemble formé par l'Afrique du Nord et l'Europe
produit le plissement Calédonien en Europe. A la fin du permien un nouveau choc
forme le massif hercynien (Vosges, massif central, Massif Armoricain) et
appalachien (Amérique du nord). La Pangée est alors constituée.
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Echelle stratigraphique -4- ère secondaire
:
- Strati.
-
n.f.
Après la vague
d'extinction du primaire, c'est le renouveau de la vie. Au Trias, de nouveaux
types d'invertébrés marins apparaissent (Lamellibranches, ammonites, coraux). La
végétation terrestre est dominée par les conifères. Les Reptiles se diversifient
et certains d'entre eux sont à l'origine des mammifères. Les premiers dinosaures
font leur apparition. Au Jurassique l'Atlantique Nord commence à s'ouvrir, 25%
des terres sont recouvertes d'eau (transgression marine). Les Dinosaures se
diversifient en milieu terrestre, les reptiles marins, les Ammonites en milieu
aquatiques et les oiseaux apparaissent. Le crétacé est marqué par 'l’ouverture
de l'atlantique sud et la formation de gigantesques dépôts de craie. Les plantes
à fleur et les insectes se diversifient. Les reptiles aquatiques et aériens, les
dinosaures, les ammonites, entre autres, soit 50% des espèces vont s'éteindre à
la fin du Crétacé, probablement victimes d'un astéroïde et de phénomènes
athmosphériques secondaires.
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Echelle stratigraphique -5- ère tertiaire :
- Strati.
-
n.f.
L’ère tertiaire divisé en
deux grandes périodes (Paléogène et Néogène) est marquée par le développement
des mammifères et des oiseaux qui vont occuper toutes les niches écologique
laissées libres par la disparition des dinosaures et des reptiles marins. Les
plantes à fleur et les insectes poursuivent leur diversification. Les primates
se développent et un rameau est à l'origine de l'Homme apparu il y a environ 2
millions d'années.
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Echelle stratigraphique -6- ère quaternaire :
- Strati.
-
n.f.
L'ère quaternaire est
définie par le développement du genre "Homo" il y a 1.8 Millions d'années et de
nombreuses glaciations. Cette ère est divisée en Pléistocène et en Holocène,
parfois regroupée avec l'ère tertiaire au sein du Coenozoïque. Les déplacements
des continents, avec la poursuite de l'ouverture de l'Atlantique conduit
progressivement ceux-ci à leur place actuelle. Le choc de l'Inde qui remonte
vers le nord avec l'Asie est à l'origine de l'Himalaya, tandis que celui de
l'Afrique avec l'Europe est à l'origine de la surrection des alpes. On estime
que la formation d'une nouvelle Pangée se produira dans environ 150 Millions
d'années. Voir Age absolu, Age relatif, Crise biologique, ère, système,
chronostratigraphie, étage, anaérobie, photosynthèse, fossiles, dinosaures...
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Echinoderme :
- Paléo.
-
n.m.
[ékinoderm] XVIIIe
siècle. du grec ekhinos, « hérisson, oursin », et derma, « peau ». Invertébrés
marins à symétrie rayonnée dont la peau est formée d'une carapace et d'épines
calcaires. Ces organismes très anciens sont apparus au Cambrien il y a plus de
450 Millions d'années. Ils regroupent principalement les espèces d'oursins et
d'étoiles de mer. Les échinodermes ont la particularité d'entrer dans la
composition de certaines roches sédimentaires, calcaire et craie (composée en
grande partie de micrasters, une variété d'oursins). Présents en très grand
nombre dans les fonds marins, leurs restes se sont progressivement déposés puis
cimentés avec les boues calcaires en formation.
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Echninidés :
- Paléo.
-
n.m.
Echinoderme dont l'oursin
est le représentant. Voir Echinoderme
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ECLAIRAGE (HISTOIRE de) :
- Eclairage
-
div.
Voir Histoire de l'éclairage
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Ecosystème :
- Biol.
-
n.m.
Ensemble constitué par un
milieu (sol, eau…) et des êtres vivants entre lesquels existent des
interactions.
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Eco-toxicologique :
- Mines
-
Adj.
Gaz ou matières néfastes
et susceptibles de polluer l’environnement ou de souiller l’organisme.
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Ectotherme :
- Biol.
-
n.m.
Animal dont la
température interne est fonction de celle du milieu extérieur (crocodiles par
exemples).
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Embâcle :
- Spéléo.
-
n.m.
Amoncellement local de
glace dans un cours d'eau, qui fait obstacle à l'écoulement. Opp. Débâcle.
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Embranchement :
- Biol.
-
n.m.
Grande subdivision
naturelle d'un règne. Voir Taxon.
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Embryogenèse :
- Biol.
- Formation
de l'embryon, conduisant d'une cellule unique, l'œuf par exemple, à l'animal
achevé qui possède des cellules et des tissus différenciés.
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Encorbellements (confortations en ) :
- Carr.
-
n.m.
Ouvrages de
consolidations dont l'extrémité constituée de trois ou quatre étages supportant
la voûte d'un ciel de carrière. Ces ouvrages particulièrement esthétiques ont
également une portée importante qui permet de répartir les forces verticales sur
les différents étages qui composent leurs niveaux. Ils furent employés par l'IGC
dans les carrières de Paris pour conforter des galeries ou les carrefours
présentant des faiblesses, des fractures visibles, des risques d'affaissements
ou d'effondrement. Certaines consolidations de cloches de fontis reprennent
cette architecture.
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Energie :
- Div. - n.f.
On distingue quatre types
d'énergie : énergie primaire : énergie n'ayant subi aucune conversion. La
production primaire d'énergie correspond à l'extraction d'énergie puisée dans la
nature et, par extension, à la production de certaines énergies “dérivées”
(électricité dite “primaire” qui provient de centrales hydrauliques ou
nucléaires, d'origine photovoltaïque, éolienne, géothermique).énergie
“secondaire” (ou dérivée) : énergie provenant de la conversion d'une énergie
primaire ou d'une autre énergie dérivée. énergie finale : énergie délivrée aux
consommateurs pour être convertie en énergie “utile”. Exemple : électricité,
essence, gaz, gazole, fioul domestique, etc. énergie utile : énergie dont
dispose le consommateur, après la dernière conversion (c’est-à-dire en usage
final), à partir de ses propres équipements. Les besoins de chaleur à basse
température pour le chauffage et l'eau chaude représente notre principal poste
de “consommation finale” avec les transports.
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Energie géothermique :
- Géol.
-
n.f.
La chaleur naturelle en
provenance du sous-sol peut être mise en œuvre comme source d’énergie suivant
différents procédés.
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Energie renouvelable :
- Div.
-
n.f.
Energie disponible à
partir de processus de conversion énergétique permanents et naturels,
économiquement exploitable dans les conditions actuelles ou dans un avenir
prévisible.
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Enthalpie :
- Géol.
-
n.f.
Grandeur utilisée pour
calculer l'énergie échangée lors d'un changement d'état.
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Entroques :
- Paléo.
-
n.m.
Segments ou parties
morcelées de crinoïdes, présents dans une roche sédimentaire. Les crinoïdes en
question sont des espèces animales de l'ordre des échinodermes ressemblant à des
fleurs accrochées aux fonds marins et possédant ce squelette qui va se morceler
pour former ces entroques.
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Entroques (calcaire à) :
- Géol.
-
n.m.
Calcaire constitué de
fragments de fossiles (crinoïdes, oursins, etc…). Voir Entroques
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Enveloppe externe :
- Paléo.
-
n.f.
Couchent entourant la
terre définie par ses propriétés. On distingue de l'extérieur vers l'intérieur
trois enveloppes : l'atmosphère, l'hydrosphère et la lithosphère.
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Enveloppe interne :
- Biol.
-
n.f.
Couches se trouvant sous
la lithosphère. On distingue de la périphérie vers le centre : une partie du
manteau supérieur ( la partie supérieure étant dans la lithosphère), le manteau
inférieur, le noyau externe, et la graine.
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Eocène :
- Géol.
-
n.p.
voir Echelle
stratigraphique
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Eolien (dépôt) :
- Géol.
-
n.m.
voir Dépôt éolien
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Epicentre :
- Volc.
- Point
de la surface terrestre se trouvant à la verticale du foyer d'un séisme.
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Epigénies :
- Géol.
-
n.f.
1 - Phénomène par lequel
un minéral change de nature chimique sans changer de forme. L'épigénie conserve
la forme des fossiles. La transformation de la calcite en dolomite, puis en
silice, est une épigénie. 2 - Phénomène par lequel un cours d'eau creuse une
vallée en contradiction apparente avec les contraintes du relief et de la nature
des roches.
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Epoque :
- Strati.
-
n.f.
Division géochronologique
de la période. Pour chaque période, on détermine l'age absolu de son début et de
sa fin. En chronostratigraphie, l'équivalent de l'âge correspond à l'étage. Voir
échelle stratigraphique
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Equipage :
- Mines
-
n.m.
Ensemble d'ouvriers
travaillant en équipe dans une mine ou une carrière
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Ere :
- Géol.
-
n.f.
Division géochronologique
de longue durée. On distingue Quatre ères : le précambrien (3,8 Milliards à 545
Millions d'années), l'ère primaire ou paléozoïque (545 à 245 Millions d'années)
qui termine avec une grande vague d'extinctions, l'ère secondaire ou mésozoïque
(-245 à -65 Ma) qui s'achève avec la disparition des dinosaures et l'ère
tertiaire ou cénozoïque (de -65 à nos jours ou de -65 à 1.8 Ma) qui est
généralement subdivisée avec une ère quaternaire (-1,8 Ma à nos jours) dans
laquelle nous sommes toujours.
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Erosion :
- Géol.
-
n.f.
Etym. 16e s. du
latin erosio: ronger.
Attaque lente et continue des reliefs terrestres par l'action d'agents physiques
: érosion de la mer ou des océans, érosion par les phénomènes atmosphériques
(pluies, vent ou différences de températures). Les reliefs formés pendant les
premiers âges de la terre ont subi de puissantes érosions qui ont largement
contribué à la formation des roches sédimentaires. La puissance des éléments,
les températures extrêmes ou l'acidité de l'eau a constitué sur ces reliefs
jeunes en pleine formation des agents très puissants, incomparablement plus
rapides que ceux que l'on peut connaître depuis l'ère tertiaire. On estime que
l'érosion mécanique est dix fois plus intense que l'érosion chimique.
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Eruption magmatique :
- Volc.
-
n.m.
Eruption Volcanique où
les produits éjectés sont formés à partir de lave.
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Eruption phréatique :
- Volc.
-
n.m.
Explosion plus ou moins
importante d'un appareil volcanique casée par une vaporisation de l'eau de pluie
qui s'y est infiltrée et qui s'échauffe au contact des roches en contact avec la
chambre magmatique superficielle. Quand la pression de vapeur à l'intérieur du
volcan dépasse la résistance des parois, il explose donnant naissance à des
nuages de vapeur qui emportent des blocs, des poussières, de la boue...
L'éruption phréatique ne projette pas de lave. Les événements de la soufrière de
Guadeloupe en 1976 sont de nature phréatique.
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Eruption phréato-magmatique :
- Volc.
-
n.m.
Explosion d'un volcan
causée par la rencontre entre les eaux d'infiltration et un magma chaud qui est
pulvérisé.
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Eruption volcanique :
- Volc.
-
n.m.
Apparition à la surface
du globe de roches en fusion provenant de magma et de débris rocheux de taille
variable entraînés par la remontée de ce dernier. Les différents produits
éjectés ou débris pyroclastiques, en dehors des gaz qui sont le moteur de
l'éruption, et des coulées, sont classés suivant leur taille : cendre (moins de
2mm), lapilli (entre 2 et 60 mm) et bombes (au delà de 5cm). Ces éléments
forment les produits pyroclastiques.
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Espace :
- Astro.
-
n.m.
Ensemble des trois
coordonnées permettant de situer un élément dans le cosmos. La structure
(géométrique) de cet espace n'est pas encore connue, on sait simplement qu'elle
est en accroissement depuis environ 15 milliards d'années.
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Espace domestique :
- Archéo.
-
n.m.
concept interprétatif.
Intérieur d'une habitation où se déroulent les activités domestiques.
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Espace-site :
- Archéo.
-
n.m.
Parallélépipède virtuel
dans lequel s'inscrit le site archéologique. Pour faciliter l'informatisation
des données spatiale, l'ensemble du site est théoriquement inscrit dans un
parallélépipède dont l'un des angles est le point de référence 0. Tous les
témoins sont en principe localisés individuellement ou collectivement à
l'intérieur de ce volume par rapport aux trois axes de coordonnées. Dans la
pratique, seuls quelques sous-espaces du site sont fouillés et le carroyage
horizontal n'est matérialisé sur le terrain qu'autour des sous-espaces de
fouille. Toutefois, chaque unité de fouille de ces sous-espaces, généralement un
mètre carré, est identifiée par rapport au quadrillage théorique de l'espace-site.
Les nouvelles possibilités d'enregistrement électronique des données spatiales
dans un site archéologique rend cette approche moins utile. Voir Ensemble,
Quadrillage, Sous-espace.
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Espèce (évolution) :
- Paléo.
- Ensemble
des individus apparentés présentant des caractéristiques morphologiques,
anatomiques, écologiques, biochimiques, physiologiques… communes et dont les
individus se ressemblent plus entre eux qu'ils ne ressemblent à d'autres
ensembles équivalents. Pour appartenir à la même espèce, les individus doivent
avoir, ensemble, dans les conditions naturelles, une descendance commune
fertile.
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Etage :
- Strati.
-
n.m
Unité de base de la
chronostratigraphie, l'étage est défini par un statotype, c'est-à-dire un
affleurement ayant des caractéristiques lithologiques et paléontologiques
spécifiques. A l'intérieur de cet étage, il est possible de réaliser des
subdivisions plus fines en fonction de la présence ou l'absence d'espèces
présentes dans les niveaux inférieurs ou supérieurs.
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Etages (de mines) :
- Mines
-
n.m.
Niveaux d'exploitation de
la mine reliés aux puits d'accès.
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Etiage :
- hydro. -
n.m.
Baisse périodique du
niveau de l'eau dans un cours d'eau durant les périodes de sécheresse. L'étiage
s'accompagne d'une diminution de la quantité de dioxygène dissous à la suite de
l'augmentation de la température.
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Etoile :
- Astro.
-
n.f.
Sphère de gaz portée à
haute température par les réactions thermonucléaires qu'elle produit. Le Soleil
est une étoile ordinaire de 1.4 Millions de kilomètres de diamètre qui s'est
formé il y a environ 4.6 Milliards d'années, juste avant le début du processus
de formation des planètes de notre système solaire..
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Etoiles de mer :
- Paléo.
-
n.f.
Nom usuel de l'astérie,
animal marin appartenant au groupe des échinoderme et possédant généralement
cinq bras. Les étoiles de mer sont des Pseudopodes qui se déplacent par
projection d'eau.
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Etonnement :
- Mines
-
n.m.
Ancienne technique
minière employée dans certaines mines métalliques jusqu'au 19e s. permettant par
un chauffage intense de la roche de la fragmenter. L'opération pouvait être
suivie d'un arrosage à l'eau froide provoquant un choc thermique pour fragiliser
la structure de la roche et l'extraire plus facilement.
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Etrier :
- Eclairage
-
n.m.
1/ Lampes : pièce de
métal enserrant une lampe à carbure sur laquelle est fixée le crochet, et
généralement la vis de serrage de la lampe. 2/Morceau d'échelle souple
d'environ 1 mètre servant au passage d'un fractionnement.
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Etude thermique :
- Géol.
-
n.f.
Etude détaillée des
isolations d'une habitation permettant de définir les puissances de chauffage à
installer, ainsi que les consommations.
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Eubactéries :
- Biol.
-
n.m.
Micro-organismes
unicellulaires procaryotes (sans noya cellulaire nettement séparé) capables de
vivre dans pratiquement tous les milieux et dont le rôle dans la décomposition
des matières organiques mortes est essentiel.
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Eucaryote :
- Biol.
-
n.m
Organisme dont les
cellules (ou la cellule unique dans le cas d'organismes mono cellulaires et des
algues unicellulaires) possède de nombreux compartiments internes délimités par
des membranes et dont le matériel génétique est associé à des protéines et forme
des chromosomes. Ce matériel génétique est contenu dans le noyau de la cellule.
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Eugénisme :
-
div.
-
n.m/
Science qui cherche à
améliorer l'espèce humaine. On distingue u eugénisme positif, qui voudrait
favoriser les unions entre les individus les "meilleurs", et un eugénisme
négatif, qui consiste à empêcher la reproduction des individus jugés "inaptes".
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Evaporation :
- Géol.
-
n.f.
Changement d'état du
fluide qui passe de l'état liquide à l'état gazeux, en prélevant de l'énergie
dans un milieu qu'il refroidit.
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Evaporite :
- Géol.
-
n.f.
Roche sédimentaire
provenant de la précipitation chimique des sels (chlorures et sulfates) à la
suite de l'évaporation de l'eau dans des milieux de faible profondeur sous
climat chaud. Les évaporites se forment dans des milieux lagunaires peu ou pas
reliés à la mer, ou dans des milieux continentaux fortement lessivés mais ou
l'eau peut s'écouler. Le Gypse et le sel gemme sont les principales évaporites.
LE gypse déshydraté est ç l'origine du plâtre, et le sel gemme fournir le sel.
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Evaporites :
- Géol.
-
n.m.
Composés de roches
évaporitiques
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Evaporitique :
- Géol.
-
n.f.
Roche d'origine chimique
principalement formée par évaporation et par précipitation, formant des cristaux
constituant sa structure principale. Le gypse et le sel, concentrés dans des
bassins saumâtres régulièrement alimentés d'eau douce et salée sont des roches
évaporitiques.
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Eventail évaporitiques :
- Géol.
-
n.m.
Dispersion et dépôt des
matériaux transportés par un courrant à la suite de son ralentissement. Ainsi
les matériaux les plus lourds sont au centre du dépôt alors que les ^plus légers
se trouvent répartis de part et d'autre des précédents donnant à l'ensemble une
forme caractéristique d'éventail.
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Evolutes (enroulements) :
- Paléo.
-
Adj.
Terme utilisé pour
décrire l'aspect d'une coquille de fossile enroulée d'ammonite ou de mollusque.
Cet enroulement est dit évolute, lorsque les tours sont contigus, resserrés en
forment une spirale bien distincte. Il se sont alors formés progressivement
pendant le développement du mollusque. Opposé : involute. Voir Fossiles,
ammonites.
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Evolution :
- Paléo.
-
n.f.
Apparition de nouveaux
types d'organismes à partir d'êtres préexistants par accumulation de mutations
sur de très longues durées. L'évolution s'étudie par la succession des formes
fossiles et par la comparaison des différentes espèces vivantes ou ayant vécu.
La théorie actuelle de l'évolution repose sur l'existence des mutations et sur
le principe de sélection naturelle découvert par Charles Darwin au 19e siècle.
Elle cherche à établir les mécanismes de l'évolution. Depuis sa première
formulation elle a subi de nombreuses modifications destinées à intégrer, entre
autres, les progrès récents de la biologie moléculaire. On considère
actuellement que : 1/ l'évolution ne se fait pas toujours par l'accumulation de
petits changements 2/ certaines mutations ne donnent pas prise à la sélection
naturelle 3/ que pendant de très longues périodes un espèce peut ne pas changer
puis se modifier très rapidement (équilibres ponctués).
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Excavation de tranchée :
- Mines
-
n.f.
Technique d’exploration
qui consiste à excaver des tranchées pour exposer le minerai potentiel en vue
d’un examen géologique ou de dosages.
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Excentrique :
- Spéléo.
-
n.f.
voir concrétion
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Excentrique (concrétion) :
- Spéléo.
-
n.m.
Concrétions se
développant dans toutes les directions en raison d'une circulation d'air
variable.
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Exhaure :
- Mines
-
n.m.
Ecoulement ou évacuation
hors de la mine d'eaux souterraines par gravité ou par pompage. Pour réaliser
cette extraction dans la mine, l'eau est acheminée par des rigoles suivant le
niveau du sol légèrement incliné ou dans des tuyaux puis rassemblées dans des
galeries sur creusées, servant de réservoirs appelés les albraques. Celles-ci
peuvent être disposées successivement pour permettre de conserver une quantité
d'eau importante, et faciliter le dépôt des particules qu'elles contiennent.
L'eau est ensuite remontée à la surface par des moyens mécaniques regroupés dans
la ou les "salles de pompes", puis rejetée, stockée ou retraitée. Voir
albraques, salle des pompes.
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Expansion océanique :
- Géol.
-
n.f.
Augmentation de la
surface d'une plaque à la suite du phénomène d'accrétion océanique qui crée la
lithosphère océanique au niveau d'une dorsale. Voir tectonique des plaques.
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Exploitation :
- Mines
-
n.f.
Ensemble des travaux qui
consistent à valoriser un gisement de minerai ©geopedia.fr
Exploitation par tranches montantes remblayées :
- Mines
-
n.f.
Méthode d’excavation
souterraine qui consiste à enlever le minerai par tranches successives, qu’elles
soient horizontales ou inclinées, de façon ascendante. Après que chaque tranche
a été abattue, tout le minerai brisé est enlevé et la chambre est remplie de
déchets jusqu’à quelques pieds de l’arrière avant que la tranche suivante ne
soit enlevée. Un espace suffisant est laissé entre le haut de la pile de déchets
et l’arrière de la chambre pour procurer un espace de travail.
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Exploration :
- Mines
-
n.f.
Prospection, prélèvement,
cartographie, forage au diamant et autres travaux compris dans la recherche de
minerai.
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Extinction :
- Evol.
-
n.f.
Disparition au cours de
temps géologiques d'une espèce ou de groupes entiers d'êtres vivants. Les
extinctions servent à établir des coupures dans l'échelle stratigraphique. Voir
crise biologique.
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Extraction :
- Mines
-
n.f.
Transport des produits du
fond vers le jour
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Extraction électrolytique :
- Mines
-
n.f.
Récupération d’un métal dans une solution au moyen de procédés électrochimiques
appliqué dans les mines métallifères modernes.
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