A
Abatage- abattage : - Carr. / Mines -
n.m. Action mécanique ou manuelle consistant à faire tomber le minerai du banc de roche massif, dans une carrière ou
une mine. Les techniques d'abattage sont différentes en présence d'une exploitation de craie, d'argile ou de calcaire. En présence de mine on parlera plus généralement d'extraction. ©geopedia.fr
Abbélivien : - Paléo. -
n.p. Terme obsolète définissant la culture préhistorique du paléolithique inférieur formant l'Acheuléen
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Abime, ou abîme : - Div. - n.m. On distinguera les abîmes des autres cavités souterraines du fait de leur profondeur imposante et/ou de l'impressionnante
perspective qu'ils laissent apparaître. voir grotte, voir Aven. ©geopedia.fr
Abiotique : - Biol. -
adj Désigne un milieu dépourvu d'êtres vivants en raison des conditions extrêmes qui y règnent. Opposé : biotique. Qualifie
également les systèmes se trouvant en dehors de la vie dans le cadre notamment des expériences menées pour recréer des cellules selon l'expérience Miller en milieu artificiel. ©geopedia.fr
About : - Mines -
Subst. Les mineurs d'about ou abouts sont les ouvriers affectés aux travaux du puits
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Abrasion : - Géol. -
n.f. Forme d'érosion où un fluide, eau, air ou glace, transportant des particules solides (grains de sables galets, ou
blocs charriés par un glacier) va user mécaniquement une roche comme le fait du papier de verre sur une surface à polir ©geopedia.fr
Abri de défense passive : - Div. - n.m.
Local fortifié ou non, généralement souterrain et abrité destiné à recevoir les populations civiles pendant la seconde guerre mondiale pour les protéger en cas de bombardement. On utilisa à cet effet les stations de métro ou de gares, tunnels, caves, aménagés ou non,
pendant toute cette période. Certains vestiges d'abris de défense passive existent encore sous forme de vestiges ou de traces d'occupation. Dans des caves anciennes de la capitale, on peut parfois retrouver des notes d'instructions sommairement affichées et à
proximité, une masse destinée à perforer les murs en cas d'effondrement. Certaines parties des anciennes carrières de Paris furent également aménagées et on peut y trouver les restes d'installations datant de l'époque :l' abri des feuillantines, l'abri Lefebvre les
installations du Val de Grâce ou l'abri Montparnasse font notamment partie des ouvrages encore accessibles . Le terme continue d'être employé et s'applique à des installations prévues à cet effet et équipées de moyens de télécommunications, de vivres, et
d'installations sanitaires. ©geopedia.fr
Acanthodiens : - Biol. -
n.m. Groupe de poissons à mâchoire très primitive du Paléozoïque pourvus d'épines devant les nageoires. Ce sont les plus
anciens vertébrés à mâchoire connus. ©geopedia.fr
Accommodation : - Biol. -
n.f. Capacité que possède un être vivant de s'adapter à de nouvelles conditions changeant graduellement.
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Accrétion : - Astro. -
n.f. Capture de matière par gravitation, percussion, accumulation de matières cosmiques, de gaz..etc, à l'origine du processus
de formation d'une planète. Après une phase d'accrétion, une planète atteignant une certaine masse va progressivement perdre sa forme speudo-anarchique ("patatoïde") pour devenir sphérique. Une fois formée, la planète subira alors une phase de
différentiation. ©geopedia.fr
Accrétion (géologique) : - Tect. - n.f.
Processus de d'agglomération de poussières, de gaz, de matières composées de roches ou de métaux formant par collision des amas gravitationaires de plus en plus importants. En atteignant une certaine masse ces matières accrétionnées vont s'arrondir et former des
planètes. ©geopedia.fr
Accrétion (océanique) : - Tect. - n.f.
Mise en place d'un nouveau plancher océanique (lithosphère océanique) à partir du rift d'une dorsale océanique. Voir rif et dorsale océanique ©geopedia.fr
Accrétion (planétaire) : - Div. - n.f.
Formation d'une planète par des incorporations de nouveaux éléments composés d'objets célestes. La terre s'est formée par agglomération de poussières constituant des amas de plus en plus importants. Sa masse a augmentée suite à un bombardement météoritique il y a
environ 4,8 milliards d'années. L'énergie d'impact a provoqué la fusion de la planète en formation et sa différentiation (mise en place de ses différentes couches du noyau, à l'atmosphère) en enveloppes concentriques sous l'effet de la gravité. L'eau sur terre provient
du dégazage des météorites. ©geopedia.fr
Acellulaire : - Biol. -
adj Structure biologique dépourvue de cellules
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Acétylène : - Eclairage -
Adj. Gaz inflammable découvert par Edmund Davy en 1836 particulièrement lumineux, utilisé comme source d'éclairage et la
soudure à haute température (oxy-acétylène, mélange d'air comprimé et d'acétylène en bouteilles) . Sous forme gazeuse, l'acétylène est particulièrement instable et explosif, en moindre quantité, il peut être fourni par la simple réaction de "cailloux" de carbure
de calcium avec de l'eau. Considéré comme inodore à l'état pur, il dégage une odeur soufrée caractéristique lorsqu'il sert de combustible aux lampes à carbure (ou lampes acétylène) bien connues des spéléologues qui en font usage. On espéra voir dans cette découverte de
la fin du 19eme siècle un immense progrès dans le domaine de l'éclairage qu'on déclina en de nombreux modèles destinés aux véhicules, vélos, motocyclettes, trains et même en lampadaires publics. Son usage dans les mines exposant la flamme nue des lampes aux risques
d'explosion la réserva aux exploitations non grisouteuses. Très rapidement remplacée par l'électricité, elle fut temporairement réutilisée notamment pendant les périodes de restriction de la seconde guerre mondiale et n'est plus employée aujourd'hui pour l'éclairage
que dans les domaines de la spéléologie et l'exploration urbaine souterraine. Le carbure de calcium dont la fabrication en France s'est achevée en 2006 avec la fermeture de la dernière usine de Bellegarde, continue d'être produit dans le monde, notamment aux états
unis, en Amérique latine et en Roumanie pour l'éclairage des mines (principalement de métaux). ©geopedia.fr

Acheuléen : - Géol. -
adj Culture du paléolithique inférieur caractérisée par la fabrication de bifaces très irréguliers datant d’une période
comprise entre -1 Million d'années à -300 000 ans. L'ancien terme est l'Abbevillien. ©geopedia.fr
Achondrite : - Géol. -
n.m. Variété de météorite se différentiant des chondrites. voir météorite pierreux
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Aciculaire : - Géol. -
n.m. Qui se caractérise par une forme pointure ou en forme d'aiguille
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Acide : - Géol. -
n.m. Désigne les roches qui possèdent plus de 65% de silice (composé de sable). Les roches acides se différenties des roches
basiques composées majoritairement de calcaire. Cette distinction revêt de l'importance dans l'étude du magma. ©geopedia.fr
Acide carbonique : - Div. - n.m. Composant chimique formé par la réaction de l'eau et du dioxyde de Carbone. L'acide carbonique, faiblement corrosif, est
néanmoins un puissant agent de dissolution des éléments carbonatées. Il entre en effet dans la formation de nombreuses roches calcaires, crayeuses ou dans la formation des concrétions des grottes naturelles. Grâce à son action, il va permettre de lier les éléments de
calcite entre eux, ou agir comme une sorte de ciment dans le processus de formation des roches sédimentaires. ©geopedia.fr
Acides aminés : - Biol. -
n.m. Molécule organique entrant dans la composition des protéines, et présente dès l'apparition de la vie sur terre. On estime
que les acides aminés ont joué un rôle déterminant dans le développement des organismes terrestres. En s'associant, ils forment des structures complexes entrant en jeu dans la constitution de la vie la plus primitive.
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Acrotère : - Archéo. -
n.m. Terme archéologique lié à l'architecture définissant un socle ornemental disposé au sommet de deux colonnes. L'acrotère,
peut se présenter sous la forme d'une sculpture, d'un fronton ; on l'utilise dans le langage actuel pour décrire un muret situé sur une terrasse. On parlera de tombeau acrotère pour décrire les aménagements d'allures antiques disposés au 18e et 19e siècle dans
l'ossuaire général, lors de l'aménagement des catacombes par C.A Guillaumot et Héricart de Thury. Ces tombes factices représentent généralement l'emplacement symbolique des sépultures de cimetières Parisiens dont le nom et l'origine sont indiqués sur une plaque
taillée. voir aménagement des catacombes, cimetières parisiens. ©geopedia.fr
Actualisme (paléontologique) :
- Géol. - n.m.
Principe théorique attribué en 1830 au Britannique Charles Lyell, permettant de fonder des hypothèses sur des événements passés en se basant sur des phénomènes contemporains. Autrement dit, il établit que des processus exercés dans un lointain passé s'appliquent encore
de nos jours. A partir de faits connus sur les espèces animales vivantes, on peut par exemple extrapoler sur la morphologie, les habitudes ou la reproduction d'espèces disparues ainsi que sur les conditions dans lesquelles elles vivaient. Le principe de l'actualisme
(aussi appelé unifomitarisme) est pris avec précaution puisqu'il ne peut être démontré mais constitue l'une des règles de base de la paléontologie moderne. Ant. : Catastrophisme ©geopedia.fr
Adaptation : - Paléo. -
n.f. Mécanisme évolutif déclanché directement ou indirectement par le milieu et qui a pour conséquence d'augmenter la
probabilité d'un être vivant a avoir une descendance. Dans un sens plus large, l'adaptation s'emploie pour insister sur le fait qu'une espèce possède une caractéristique nécessaire pour vivre dans un milieu donné. Les branchies sont une adaptation au milieu en vie
aquatique, et les poumons des vertébrés une adaptation à la respiration de l'air atmosphérique. ©geopedia.fr
Adn : - Biol. -
Abv (abréviation d'Acide Désoxyribonucléique) Molécule complexe présente dans toutes les formes de vie définissant les
caractéristiques uniques des êtres vivants. L'ADN présente un enchaînement de séquences portées dans des structures enroulées à double hélice se dupliquant à l'identique et dont les segments sont appelés les gènes. Un chromosome est en partie constitué d'ADN.
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ADN ou acide désoxyribonucléique :
- Biol. - n.m
L'ADN est le support de l'information génétique. Ces molécules diffèrent entre elles par les séquences qui les composent. Elles sont généralement composées de deux brins qui s'enroulent l'un autour de l'autre en forme d'hélice.
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Aérage : - Mines -
n.m. Ventilation artificielle ou ensemble de tous les processus et dispositifs mis en place dans les galeries souterraines de
mines par l'aménagement d'installations mécaniques ou le forages de puits, autant pour le renouvellement de l'oxygène que pour l'assèchement de l'air. L'aérage est destiné à apporter dans les cavités minières l'air frais nécessaire, de diluer et d'emporter l'air vicié,
notamment par la présence de grisou, ainsi que de rafraîchir le climat de la mine ©geopedia.fr
Aérage (carrière) : - Carr. -
n.m. Processus et dispositifs consistant à ventiler une carrière de manière à apporter dans les cavités minières l'air
frais nécessaire, de diluer et d'emporter l'air vicié ou de rafraîchir l'air des galeries de mine. Dans une carrière, l'aérage permet d'éviter une trop forte saturation d'eau, il se fait naturellement quand l'exploitation dispose de vastes entrées de cavages et si sa
superficie n'est pas trop importante. Cette ventilation est particulièrement importante en présence de calcaire dont la résistance mécanique décroît à mesure que la roche se sature d'eau, et augmente quant elle est sèche. Un vaste réseau de carrière non ventilé pouvant
se dégrader rapidement et provoquer des affaissements ou des effondrements, on contrôlait la circulation de l'air en allumant un petit feu sous terre et en mesurant si la fumée pouvait convenablement s'évacuer vers la surface. L'inspection des carrières procéda
au percement de puits spécifiques destinés à la circulation de l'air : les puits d'aérage, ou conserva un nombre important de puits d'extraction pour remplir cette fonction. voir lampe sépulcrale, puits d'aérage, inspection générale des carrières.
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Aérobie : - Biol. -
n.f. Qui a besoin d'oxygène libre et pour se développer. Opposé : anaérobie.
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Affaissement : - Carr. -
n.m. Mouvement de terrain continu et généralement lent et localisé provoquant une chute du niveau initial d'un terrain vers une
limite inférieure. L'affaissement n'est pas considéré en puissance par rapport aux dégâts qu'il provoque, mais en fonction de sa variation de hauteur. Il est généralement lié à la présence de vides, ou de cavités, naturelles, minières, ou d'origines humaines,
entraînant le tassement progressif des couches de terrain supérieures dont le poids ou la poussée ne peut être retenue par la portée des couches inférieures. Une carrière mal consolidée peut provoquer de multiples affaissements, qui pourront s'accentuer en
effondrement, provoquant la ruine des terrains supportés, et la destruction des constructions qui pourraient s'y trouver. voir effondrement, ciels tombés, consolidation, fontis. ©geopedia.fr
Affinage : - Mines -
n.m. Dernière étape de la production d'un minéral ou d'un métal, qui consiste à enlever les impuretés, par chauffage à hautes
températures et/ou par filtrage. ©geopedia.fr
Affleurement : - Géol. -
n.m. Portion d'un terrain directement visible à la surface de la terre et qui n'est pas recouvert par des formations
superficielles comme le sol ou les alluvions. Sur les cartes géologiques, les affleurements sont délimités par des traits fins appelés contours géologiques. La largeur des affleurements dépend du pendage et de la pente. voir pendage.
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Affleurement (géologique) :
- Géol. - n.m.
Couche géologique, roche ou minerais se trouvant à la surface de la terre résultant d'une sédimentation récente non recouverte par une autre, ou d'une roche mise à nue par érosion naturelle, ou décapage du relief lié à l'activité de l'homme (aménagement des sols,
voirie, exploitation...). ©geopedia.fr
Âge (géologique) : - Géol. -
n.m. Ancien terme utilisé pour définir les périodes géologiques aujourd'hui plus fréquemment remplacé par "ères géologiques" :
ère primaire, secondaire… se substituant à l'âge paléozoïque, mésozoïque…. On peut également parler d'âge géologique de la terre pour mettre en valeur la durée du temps qu'elle a mis pour se former, des âges géologiques pour donner une indication de durée à l'échelle
géologique indiquée en unités de millions d'années, où des âges géologiques pour définir d'une manière générale la période pendant laquelle les sols se sont constitués. ©geopedia.fr
Age absolu : - Géol. -
n.m. Temps qui s'est écoulé depuis un moment donné. En géologie l'age absolu est mesuré en millions d'années. Il s'obtient en
considérant les phénomène qui ne sont liés qu'à la durée et dont les caractéristiques sont les mêmes que celles qu'elles étaient dans le passé. La vitesse de désintégration des atomes radio actifs répond à ce critère.
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Age de la terre : - Géol. -
n.m. Si on se fonde sur les dernières données scientifiques connues, la terre est âgée de 4.55 Milliards d'années. Elle possède
(presque) l'âge du soleil qui s'est formé dans notre galaxie très peu de temps avant et autour duquel ont commencé à graviter roches, gaz, poussières et matières qui se sont progressivement accrétionnés. En dépassant un poids critique, cette masse informe ressemblant à
un gros astéroïde parmi les autres, a lentement pris une forme sphérique, tandis que les divers éléments qui la formaient commençaient leur lente phase de différenciation pendant laquelle s'est mise en place la structure interne de la planète : noyau, manteau, croûte
terrestre, atmosphère qui constituaient ainsi la Terre. ©geopedia.fr
Age relatif : - Géol. -
n.m. Datation d'un événement de l'histoire de la terre par rapport à un autre qui est plus récent, plus ancien ou contemporain.
Les méthodes de datations stratigraphiques, paléontologiques et structurales (relations géométriques entre les roches) sont des méthodes de datations relatives. ©geopedia.fr
Agents atmosphériques : - Géol. - n.m.
Facteurs primordiaux des phénomènes d'érosions, d'altération ou d'abrasion, ces agents sont constitués par l'eau, l'air ou la glace et les éléments de taille plus ou moins importante qu'ils charrient.
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Agnathes : - Biol. -
n.m. Vertébrés les plus anciens et plus primitifs, dépourvus de mâchoires mobiles articulées. Exemple : les lamproies
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A.H.G (lampes) : - Eclairage -
n.p. Voir Lampes de mines A.H.G
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Aimant : - Div. - n.m. XIIe siècle, aiemant, aïmant, « diamant ». Du latin populaire *adimas, -antis, altération du latin classique adamas, -antis
(du grec adamas, « fer très dur, acier », puis « diamant » ) et qui a pris aussi en gallo-roman le sens de « pierre d'aimant ». Corps possédant un champ magnétique extérieur et dont une des propriétés est d'attirer le fer. Aimant naturel, permanent, artificiel.
L'aiguille aimantée d'une boussole est orientée par le champ magnétique terrestre et pointe vers le Nord Magnétique. Voir Déclinaison magnétique. ©geopedia.fr
Albâtre : - Géol. -
n.m. Du grec alabastros : "vase sans anse". Variété de gypse massive de couleur crème et aux propriétés plus ou moins
translucides. Elle fut utilisée par les Egyptiens pour la fabrication de vases canopes (contenant les viscères dans le processus funéraire) puis pour la réalisation de statues. L'albâtre possède un grain fin et se raye facilement. Comme toutes les variétés de gypse, sa
structure chimique est soluble dans l'eau, elle n'est donc employée à des fins ornementales que pour la réalisation d'objets d'intérieur. ©geopedia.fr
Albraques : - Mines -
nn.f. Galeries de mines recueillant les eaux souterraines acheminées par des rigoles pour être pompées vers la surface. Une
albraque contient un volume d'eau correspondant à environ une journée de ces écoulements. Voir exhaure. ©geopedia.fr
Algonkien : - Géol. -
n.p. Temps géologique. Voir échelle stratigraphique
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Algues : - Biol. -
n.f. Végétaux chlorophylliens dont l'appareil végétatif se compose soit d'une seule cellule, soit de plusieurs cellules formant
une lame. Les algues unicellulaires aquatiques constituent le phytoplancton et font partie des plus anciens organismes, déjà présents au précambrien. ©geopedia.fr
Algues bleues (ou cyanobactéries (cyanophycées)) :
- Biol. - n.f. Les
algues bleues sont considérées comme les plus anciens organismes connus du monde terrestre avec les bactéries. Grâce à leur présence, la combinaison de l'eau et du dioxyde de carbone a pu former l'acide carbonique. Cette activité chimique a permis de lier les premières
roches carbonatées avec les premières formes de vies dans des structures très anciennes datant du précambrien : les stromatolite, une communauté de micro-organismes fixée sur ces roches primitives, les plus anciennes connues datant de près de 3 milliards d'années. Cet
ensemble constitue le berceau de la vie dans les océans qui va ainsi stagner dans les fonds marins où être portée par les courants dans ces formes organiques qui n'évolueront pratiquement pas pendant 2,5 milliards d'années.
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Allochtone : - Géol. -
Adj. A l'opposé d'autochtone (terre d'ici), ce terme d'allochtone (terre d'ailleurs) définit des terrains transportés,
provenant de roches extérieures, morcelées, érodées ou ayant subi un déplacement géologique. Les roches allochtones, par nature sédimentaires se redéposent ainsi sur d'autres couches sur lesquelles elles sont observées.
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Allochtone : - Géol. -
adj Caractérise un terrain, qui par des phénomènes tectoniques, a été déplacé de son lieu d'origine. Voir nappes de charriage,
tectonique. ©geopedia.fr
Allogène (ou allothigène) :
- Géol. - Adj. Se
dit d'une roche qui ne s'est pas formée à l'emplacement où elle se trouve. Voir : roche sédimentaire ©geopedia.fr
Allongé (faciès) : - Géol. -
Sub Caractérise les cristaux développés suivant une seule direction.
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Alluvionnaire (gîte) : - Géol. - Adj.
gîte sédimentaire détritique se formant par transport et concentration de minéraux utiles dans les alluvions des cours d'eau et des plages. ©geopedia.fr
Alluvions : - Géol. -
n.m. sédiment déposé par les cours d'eau dans leur lit mais aussi en dehors de celui-ci au moment des crues. Les alluvions sont
composées, suivant le diamètre des particules charriées, de galets de graviers, de sables, d'argile et de limons. Les particules de grandes dimensions sont déposées dans le lit du fleuve alors que celles de dimensions plus réduites recouvrent de grandes surfaces dans
les zones inondables. ©geopedia.fr
Alpin : - Tect. -
adj Qui se rapporte aux alpes mais d'une manière plus générale à toutes les chaînes de montagne qui ont commencé à se former au
trias et dont la surrection se poursuit encore de nos jours. Le cycle orogénique alpin est responsable des reliefs qui entourent la méditerranée, des Balkans, des Carpates, des montagnes de l'Asie mineure et d'Iran ainsi que de l'Himalaya. On pourra parler ici de
phénomène caractérisant les montagnes jeunes. ©geopedia.fr
Altération : - Géol. -
n.f. Changement des propriétés physico-chimiques des minéraux et des roches qui les contiennent, à la suite d'agents
atmosphériques ou des eaux souterraines. L'altération dépend du climat et des caractéristiques des roches. Les faciès d'altération permettent de déduire certaines caractéristiques des climats du passé. voir faciès, agents atmosphériques. Le calcin formant les
concrétions souterraines est l'une des formes de ces altérations. ©geopedia.fr
Altération géologique : - Géol. - n.f.
Roche, minéral ayant subi une modification chimique de sa structure par l'action de l'eau, de l'érosion atmosphérique, le feu ou la pression. Les roches métamorphiques ont, par nature, subies des "altérations" d'ordre géologiques.
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Amarrage : - Spéléo. -
n.m. Fixation d'une corde sur un point fixe et solide pouvant supporter la charge qu'elle pourra supporter sur un naturel
(arbre, rocher) ou artificiel (spit, coinceur ou piton). L'amarrage doit être prévu avec une marge relative au choc (et donc à l'augmentation du poids) que pourrait causer une éventuelle chute. On utilise donc du matériel prévu à cet effet, ou des points naturels
dont la solidité ne présente aucun doute. ©geopedia.fr
Ambre : - Geol. / biol. -
n.f. Résine fossile produite par les conifères et certaines plantes à fleur. Elle peut renfermer pollens et insectes fossiles
qui se conservent parfaitement dans cette gangue translucide ainsi protégée de la décomposition par l'air et les éléments. Sa faible densité permet le transport par l'eau. ©geopedia.fr
Ambulacraires (tubes) : - Paléo. - Adj.
voir ambulacre ©geopedia.fr
Ambulacre : - Paléo. -
n.m. Terme biologique définirant chez les échinodermes (étoiles de mer…) la surface percée de trous de leur test (ossature
interne et solide) à laquelle sont attachés les tubes ambulacraires formant leur moyen de déplacement. ©geopedia.fr
Aménagement structural : - Archéo. - n.m.
Désigne un éléments de structure constituant une "sous-structure": aménagement axial, niche, plate-forme, couloir, etc. ©geopedia.fr
Amendement : - Div. - n.m. Opération destinée à améliorer les propriétés physiques d'un sol. L'amendement mécanique se fait entre autres par le
labourage. L'amendement chimique est obtenu en y incorporant de la matière minérale (plus particulièrement sédimentaire, résidus de craie ou de calcaire) et ou de la matière organique dans le sol.
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Amiante : - Géol. -
n.m. composé de magnésium et de calcaire résistant au feu et aux acides et ayant un effet toxique sur le corps humain.
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Ammonites : - Paléo. -
nn.f. Mollusque invertébré de la famille des céphalopodes dont l'espèce s'est éteinte à la fin du crétacé, lors de la grande
extinction qui marque la fin de l’ère secondaire et le début du tertiaire. Elles étaient constituées d'un corps mou muni de tentacules sortant de la coquille formée au fur et à mesure de leur croissance par accumulation de calcite. Ces différentes étapes étaient
marquées par la constitution de chambres séparées appelées des loges reliées entre-elles par un canal interne permettant le déplacement de l'animal, par projection d'eau. Il ne reste de leur forme fossile que les traces des coquilles présentant les nombreux aspects de
ces quelque 10.000 espèces différentes aujourd'hui répertoriée. On distinguera alors leur forme générale : enroulée ou déroule, leur enroulement involute ou évolute, leurs ornementations ou leurs lignes de structures. Ces multiples caractéristiques les définissent
comme des hétéromorphes (possédant des aspects différents). Toutes ces espèces vont évoluer de manière importante et se diviser en plusieurs classes, les plus connues étant les Goniatites et les cératites. Les ammonites peuvent être confondues aux nautiles appartenant
à une autre espèces. Voir Fossile, involute, évolute, ammonites et nautiles (distinguer). ©geopedia.fr
Ammonites et nautiles (distinguer) :
- Paléo. --Ces deux espèces d'apparence assez proches, appartiennent à des familles
différentes. Certains critères permettent cependant de différencier ces espèces à l'état fossile : une taille importante caractérise un nautile. Pour les spécimens de tailles plus réduites ( moins de 40cm), c'est la position du canal interne qui permettra de les
distinguer : central chez le nautile (traversant les loges au centre) , et situé contre le bord de la coquille chez l'ammonite. Voir dossier : distinguer les nautiles et les ammonites.
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Amodiation : - Mines -
n.f. Bail accordé en contrepartie d'une redevance pour l'exploitation d'un terrain ou d'une mine.
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Amorphe : - Géol. -
Adj. Opposé de cristallisée, une structure chimique ou minéralogique amorphe ne présente pas d'ordre régulier comme le verre
par exemple. Lorsqu'un minéral présente plusieurs formes amorphes distinctes on le dit polymorphique. ©geopedia.fr
Amphibiens (ou batraciens) :
- Paléo. - n.m.
Anciennement batraciens. Grande famille de vertébrés tétrapodes vivant à la fois dans l'eau et sur terre. Ces espèces sont apparues pendant l'ère primaire, il y 370 Millions d'années. A cette époque, la vie exclusivement marine évolue et se diversifie rapidement.
Poissons et crustacés géants vont progressivement conquérir les terres émergeantes qui commencent à voir naître des espèces végétales primitives, elles aussi issues de la mer. En évoluant, ce paysage terrestre va se recouvrir d"une végétation abondante, baignée dans un
climat tropical, chaud et très humide, participant abondamment à l'enrichissement de l'air en oxygène. Cette conjonction de phénomènes va favoriser l'apparition d'espèces évolutives de poissons qui vont timidement gagner les terres, développant un système respiratoire
de plus en plus adapté. D'épisodique, ces séjours terrestres deviendront provisoires, puis alternés, entre vie aérienne et vie aquatique. Les amphibiens vont constituer une famille à part, les stégocéphales, et pouvoir se développer complètement au carbonifère,
croissant en taille et en variétés. Certaines espèces coloniseront définitivement les terres, évoluant en espèces pseudo-reptiliennes, puis en reptiles de plus en plus grands, pour enfin laisser place à la fin de l'ère primaire à des espèces plus gigantesques encore,
les premiers dinosaures. ©geopedia.fr
Amphibolite : - Géol. -
n.f. Roche du métamorphisme régional de couleur vert sombre présentant une certaine schistosité. Les amphibolites se forment à
partir de roches diverses métamorphisées, à des degrés variables. ©geopedia.fr
Anaérobie : - Biol. -
n.m. ou adj. Organisme qui vit en absence de dioxygène ou milieu dépourvu de dioxygène.
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Anaérobie : - Biol. -
n.f. Qui ne peut vivre ou ne peut se dérouler au contact de l'oxygène de l'air. Opposé : Aérobie.
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anagénèse : - Biol. -
n.f. Modalité de l'évolution où une lignée se transforme progressivement sans se subdiviser (en restant la même espèce elle
acquiert de nouvelles caractéristiques) ©geopedia.fr
Anagénèse : - Biol. -
n.f. Transformation progressive d'une lignée d'être vivants par modifications graduelles de certains caractères sans qu'il y
ait apparition de lignées divergentes. Ces individus vont ainsi se différencier les uns des autres sans toutefois faire partie d'espèces différentes. ©geopedia.fr
Anapside : - Biol. -
n.m. Groupe de 'poissons' sans mâchoire du silurien ou du Dévonien qui à l'inverse de la majorité des autres agnathes
contemporains ne possèdent pas de bouclier osseux mais avaient le corps couvert d'écailles allongées. ©geopedia.fr
Anatexie : - Géol. -
n.f. Etymologie du grec anatêksis (fusion). Processus par lequel de roches fondent totalement ou partiellement, dans la croûte
terrestre par augmentation de la température, à la suite d'un choc (météorites) ou d'un enfouissement profond (zone de subduction, chaînes de montagnes). augmentation de la température provoquant une fusion partielle des roches métamorphiques appelée migmatite. La
roche devient ainsi progressivement du magma qui pourra à son tour se cristalliser en se refroidissant, notamment en remontant à des profondeurs moins importantes, plus proches de la surface de la terre. Une fusion partielle de la roche donne des migmatites, une fusion
totale donne un magma qui pourra être à l'origine, après recristallisation de granits. La température de fusion des premiers minéraux d'une roche dépend de la composition chimique, de la pression totale et la présence ou de l'absence d'eau. L'ordre de fusion des
minéraux est à l'inverse de l'ordre de cristallisation. ©geopedia.fr
Andésite : - Géol. -
n.f. Roche magmatique volcanique éruptive, gris violacée, de structure microlitique. Les andésites riches en silice, peu
fluides donnent naissance à des aiguilles volcaniques bouchant les appareils volcaniques, et les andésites basiques (moins riches en silice) donnent des coulées. ©geopedia.fr
Angiospermes : - Biol. -
n.f. Division majeure du règne végétal appelée également plantes à fleurs se distinguant par des graines protégées et la
production de fruits. L'origine d'angiosperme signifie en grec « graine dans un récipient » par opposition aux Gymnospermes (graine nue) qui les ont précédés dans l'évolution. Cette famille compte plus de 200 000 espèces appartenant à plus de 300 familles (700 espèces
de Gymnospermes). Les plus anciens fossiles connus datent d'un peu plus de 100 millions d'années. Avec les Gymnospermes, les angiospermes constituent les groupes des plantes à graines (ou spermaphytes). Les angiospermes possèdent leurs organes reproducteurs dans les
fleurs. Après le transport des grains de pollen jusqu'à l'ovaire (pollinisation) suivi d'une fécondation, l'ovaire se transforme en fuit, et l'ovule en graine. Voir Gymnospermes ©geopedia.fr
Angivilliers (conte d') : - Carr. - n.p.
Commissaire des carrières, inspecteur des bâtiments royaux. Il occupe un rôle important sous la révolution française lors de la mise en place de la commission des carrières et la nomination de CA Guillaumot, à la tête de l'inspection générale des carrières.
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Anisopaque : - Géol. -
Adj. Se dit du pli d'une couche géologiques ayant subit des déformations dues à la pression et d'une l'épaisseur ne sera pas
conservée. Si la couche contient des fossiles, ceux-ci subiront également une déformation, des oolithes dont la forme initiale est ronde pourront devenir ovales dans une couche anisopaque. Ce phénomène s'opère dans une couche géologique "molle". Voir également :
isopaque, synclinal et anticlinal. ©geopedia.fr
Annélides : - Paléo. -
n.m. Animal de forme allongée (ver) dépourvu de tête différenciée et formé par une succession d'unités répétitives, les
métamères, possédant en général la même morphologie et la même anatomie. ©geopedia.fr
Anomalie (géologique) : - Géol. - n.f.
Différence observée entre la valeur mesurée d'une variable (champ magnétique terrestre, température, pesanteur, vitesse de propagation des ondes..) et la valeur calculée ou théorique de cette même variable en un point donné. Une anomalie peut être soir positive, soit
négative, si elle supérieure ou inférieure à celle prévue. ©geopedia.fr
Antécambrien : - Géol. -
adj. Etymologiquement qui se si tue avant (ante) le cambrien. Autre appellation du pré-cambrien. Voir précambrien et échelle
des temps géologiques ©geopedia.fr
Antémetamorphe : - Géol. -
adj. Caractérise une roche avant qu'elle n'ait connue d'événements métamorphiques.
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Anthropique : - Paléo. -
Adj. Etym. d'origine humaine. Qui a été conçu ou façonné par l'homme. L'anthropisme peut être directement lié à une
activité humaine, où être plus indirectement consécutif à un événement causé par les hommes, ayant entraîné un phénomène naturel. Cette notion n'est donc pas toujours évidente à considérer au premier abord. On considérera par exemple qu'une cavité est d'origine
anthropique s'il est creusé de manière mécanique, mais également qu'un effondrement peut être d'origine anthropique si la cause est imputable à des constructions importantes pesant sur des couches géologiques fragiles. Dans ce cas, ce n'est pas la fragilité du sous sol
qui sera la cause du mouvement de terrain, mais les travaux d'origine humaine qui se trouvaient au dessus. ©geopedia.fr
Anthropoïde : - Paléo. -
n.m. Groupe des primates de grande taille dont un certain nombre de caractéristiques sont semblables à celles de l'homme :
bipède, se déplaçant sur le sol,, muni d'un pouce opposable aux autres doigts, doté d'un cerveau volumineux… ©geopedia.fr
Anthropomorphe : - Paléo. -
adj. Qui a l'allure ou la forme d'un homme. Ce terme s'emploi comme adjectif ou substantif, dans ce dernier cas il est synonyme
d'anthropoïde. ©geopedia.fr
Anticlinal : - Géol. -
n.m. Plissement des couches de terrains formant une boucle convexe dont le pli est tourné vers le haut à l'opposé d'un
synclinal qui forme vulgairement un « creux ». Les couches contenues dans l'anticlinal présentent un ordre chronologique, les plus anciennes se rapprochant du centre, et les plus récentes se trouvant à l'extérieur. L'anticlinal est généralement suivi de
l'emplacement géographique qu'il définit (anticlinal de la citadelle, anticlinal de la Chartreuse...etc). Ce pli peu se présenter sous forme déversée (inclinée) et subir une érosion qui placera en affleurement les couches verticales de terrain. Dans le relief, s'il n'y
a pas eu d'érosion, il se repère sur une carte géologique par l'existence de strates de plus en plus récentes à mesure que l'on s'éloigne de son plan axial constituant le centre du pli géologique. Ant. synclinal.
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Anticlinorium : - Géol. -
n.m. Structure plissée importante, dont l'apparence générale est celle d'un anticlinal
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Apex (d'un coquillage) : - Biol. - n.m.
Terme général également utilisé en calligraphie, en photographie, en botanique ou en médecine désignant ce qui est situé au dessus, extrémité de la courbe d'une lettre, le bout d'une feuille par exemple. On désigne par l'apex, l'extrémité ou le sommet d'une coquille.
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Aphanitique (structure) : - Géol. - Adj.
Terme utilisé en pétrographie. Structure d'une roche magmatique dont le grain n'est pas visible à l'œil nu, sans cristaux visibles. Opposé : Phanéritique ©geopedia.fr
Aplitique (structure) : - Géol. - Adj.
Terme utilisé en pétrographie. Structure d'une roche finement grenue ©geopedia.fr
Aplomb : - Div. - n.m. Etymologiquement, qui se trouve dans l'axe du fil à plomb, c'est-à-dire à la verticale d'un point. L'aplomb désigne ce qui se
trouve immédiatement au dessus, on parlera ainsi d'une rue ou d'un monument situé à l'aplomb d'une galerie, d'un phénomène géologique situé à l'aplomb d'un point localisé, d'un ouvrage de confortation situé à l'aplomb d'un aqueduc etc...
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Apomorphie : - Paléo. -
adj. Etat d'un caractère qui est présent à l'intérieur d'un groupe dérivant d'un ancêtre commun.
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Appareil (d'architecture) :
- Carr. - n.m. 1/
Carrières. Mot désignant parfois dans d'anciennes appellations l'étage géologique, ou un banc particulier pour éviter une redondance avec couche, ou étage. Exemple l'appareil cliquart, désigne particulièrement ce lit de calcaire. 2/ architecture. Du latin opus, se
définit pas l'ordonnancement ou la disposition de blocs de pierres brutes ou taillées agencées ensemble pour obtenir une construction régulière. Un appareil (architectural) peut être constitué de moellons formant des murs en pierres sèches, posées, fixées, imbriquées
ou maçonnés. Les appareillages sont désignés en archéologie ou par les tailleurs de pierre par des noms différents : opus incertume : pierres irrégulières (ou hagues), opus sectile (pierres taillées et imbriquées : mosaïques), opus spicatim (construction en épis
: fours, sols ou murs de briques placés en diagonales opposées). Les grands appareils sont constitués de moellons de plus de 20cm, et les petits appareils de moellons de taille inférieure à 20cm. voir appareiller, appareillages.
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Appareil de levage : - Mines -
n.m. Appareil utilisé pour élever et abaisser la cage ou tout autre transporteur dans un puits de mine.
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Appareillages : - Carr. -
n.m. Types de constructions organisées regroupées sous le nom d'appareil. On retrouve dans les modes d'extraction des pierres à
bâtir les mêmes appellations : 1/ La panneresse : élément de maçonnerie dont la face intermédiaire entre la plus grande et la plus petite forme parement, par opposition au carreau dont la plus grande face est en parement, et à la boutisse dont la plus petite face est
vue. 2/ Le carreau : élément de maçonnerie dont les dimensions de parement sont importantes par rapport aux faces de joint ou de queue (partie d'un moellon noyée dans la maçonnerie, dont la longueur se mesure depuis le parement). Le carreau de plâtre ou de béton
cellulaire est destiné à la construction des cloisons ou de doublages, ces éléments normalisés mesurent 666 x 500 mm, pour des épaisseurs de 4 à 10 cm. 3/ La boutisse : élément de maçonnerie dont la plus petite face forme parement. Si elle traverse le mur, on parlera
de boutisse parpaigne. 4/ Le parpaing : élément de maçonnerie qui présente un parement sur chacune des deux faces opposées d'un mur. Le parpaing assure la fonction de chaînage (cohésion d'ensemble) de la maçonnerie, il est important d'en mettre suffisamment (pour un
mur en moellon, en prévoir un par m²). Par extension, on appelle aujourd'hui parpaing les blocs de béton de granulats. 5/ La blocaille, ou les blocaux : pierres sans forme précise de format moyen (trop petits cependant pour être assistés en parement) utilisés en
blocage (noyées dans un bain de mortier entre deux parois appareillées). ©geopedia.fr
Appareiller : - Carr. -
v. Manière d'ordonnancer et d'ajuster des pierres pour former des architectures, des constructions, des monuments de formes
régulières et harmonieuses. La technique qui en découle ou la construction agencée selon ce procédé s'appelle l'appareillage. Voir appareil, appareillage. ©geopedia.fr
Aquifère (géologie) : - Géol. -
n.m. Formation géologique contenant de façon temporaire ou permanente de l'eau mobilisable, constituée de roches perméables et
capable de la restituer naturellement et/ou par exploitation. On distingue :- Aquifère à nappe libre : l’aquifère reposant sur une couche très peu perméable est surmontée d'une zone non saturée en eau.- Aquifère captif (ou nappe captive) : dans une nappe captive, l'eau
souterraine est confinée entre deux formations très peu perméables. Lorsqu'un forage atteint une nappe captive, l'eau remonte dans le forage. ©geopedia.fr
Aquifère (hydrologie) : - Hydro. - n.m.
Terrain poreux et perméable contenant une nappe d'eau souterraine qui constitue donc une roche réservoir. L'aquifère se caractérise par des espèces entre les différents éléments le constituant où l'eau pénètre et circule lentement. Ainsi on peut définir suivant la
taille et la nature des cavités de l'aquifère de l'aquifère, une porosité "en petit" où l'eau se situe dans les interstices de la roche, et une porosité "en grand" où l'eau occupe les fissures ou les fractures de la roche (granite, calcaire). Dans les grès les deux
types de perméabilité peuvent coexister. ©geopedia.fr
Arachnide : - Biol. -
n.m. Classe d'arthropodes terrestres dont la partie antérieure (ou céphalothorax) possède 8 pattes et deux paires d'appendices
(dites mandibules et pinces), alors que l'abdomen en est dépourvu. Les araignées, les acariens, les scorpions sont les principaux groupes d'arachnides. ©geopedia.fr
Aragonite : - Géol. -
n.f. Carbonate de Calcium cristallisé se présentant le plus souvent sous forme d'aiguilles
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Arc insulaire : - Tect. -
n.m. Chapelet d'îles volcaniques correspondant aux parties émergées d'un relief bordant certaines fosses océaniques. L'arc
insulaire se forme sur une plaque lithosphérique océanique à la suite du volcanisme andésitique (associé à une subduction ou plus vulgairement au glissement d'un plaque continentale ou océanique sous une autre). voir Volcanisme andésitique, atoll.
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Arc volcanique : - Volc. -
n.m. Voir arc insulaire ©geopedia.fr
Arcan (arcane) : - Carr. -
n.m. Se prononce arcane. Terme ancien désignant un trait de peinture de couleur rouge-sanguine, tracé sur le ciel des carrières
de paris indiquant l'axe des voies principales du réseau de galeries souterraines servant de base aux premiers figurés des plans. Il se différencie du trait noir balisant l'ancien parcours de visite des catacombes.
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Archéopteryx (ou archaeopteryx :
- Biol. - n.m.
Plus ancien oiseau connu (-140 millions d'années) d'une envergure d'environ 45cm possédant des dents primitives. ©geopedia.fr
Arène : - Géol. -
n.f. Sable grossier provenant de l'altération locale de roches magmatiques ou métamorphiques riches en quartz et en feldspath.
Ce terme issu de la pétrographie est un dérivé du terme arénacé (d'origine sablonneuse), que l'on retrouve régulièrement dans les descriptions géologiques. ©geopedia.fr
Arène granitique : - Géol. -
n.f. Sable grossier provenant de l'altération sur place d'un granite. L'arène granitique est formée essentiellement de grains
de quartz altérés, les autres minéraux du granite (feldspath, micas…) ayant été transformés et entraînés par les eaux de ruissellement. ©geopedia.fr
Argent aurifère : - Mines -
n.m. Lingots se présentant sous la forme de barres d’or et d’argent non raffinés. Ceux-ci contiennent habituellement, dans une
proportion de 90% environ, des métaux précieux qui seront par la suite affinés pour devenir des métaux presque purs. ©geopedia.fr
Ariane (lampe) : - Eclairage -
n.f. Modèle de lampe à carbure conçu pour la pratique par la société Petzl. Elle est composée de deux compartiments en
plastique vissés l'un dans l'autre formant la cuve et le réservoir de la lampe relié à un kit d'allumage et un bec généralement fixé à un casque. Voir notice Ariane E50 (Petzl) ©geopedia.fr
Arras : - Eclairage -
n.p. Manufacture située dans le Nord produisant des modèles de lampes et des systèmes d'éclairage à essence et à carbure
réputés pour leur qualité. Les modèles les plus connus sont les lampes KP, la lampe Carmaux et les lampes T1 et T3, ces dernières ayant été produites en grand nombre étant aujourd'hui encore utilisées comme générateurs acétylène pour la pratique de la spéléologie et de
la carrièrophilie. Les lampes Arras ne sont plus produites qu'en tirages limités réservés aux collectionneurs vendues en coffrets lors d'occasions spéciales. ©geopedia.fr
Arthropodes : - Paléo. -
n.m. Embranchement du règne animal qui compte le plus grand nombre d'espèces. Les arthropodes sont des invertébrés caractérisés
surtout par la présence d'un squelette externe (exosquelette ou carapace) articulé et par une croissance discontinue de faisant par des mues successives. Ils possèdent de nombreux appendices spécialisés : pièces buccales, antennes, pattes, qui assurent des fonctions
variées. Les arthropodes comprennent des groupes aquatiques (crustacés) et des groupes terrestres (acariens, araignées, mille-pattes, insectes...). ©geopedia.fr
Asismique : - Volc. -
subs. Terme qualifiant une région où il n'y a pas de séismes.
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Astérie : - Biol. -
n.f. Voir étoile de mer ©geopedia.fr
Asthénosphère : - Div. - n.f. Partie moyenne du manteau supérieur située sous la lithosphère et s’étendant d'environ 100 à 670 km de profondeur.
L'asthénosphère comporte la LVZ située entre 100 et 250 km de profondeur, l'asthénosphère proprement dite entre 250 et 400 km de profondeur, et la zone de transition entre 400 et 670 km de profondeur. Sa température passe de 1200 à 1400 entre ses limites
supérieures et inférieures. C'est la discontinuité thermique entre la lithosphère et l'asthénosphère qui leur permettent de flotter l'une sur l'autre. En se refroidissant, la partie supérieure de l'asthénosphère donne naissance à la base de la lithosphère qui
s'épaissit, devient plus rigide et se déplace donc sur une couche plus fluide qu'elle : l'asthénosphère, elle même parcourue par des courants de convection qui peuvent se rencontrer et donner naissance à un rift à l'origine d'une dorsale. Dans cette situation
l'asthénosphère est très proche de la surface. ©geopedia.fr
Atlas des carrières : - Carr. -
n.m. Recueil de planches décrivant la description des sols et des vides de carrières sous Paris et sa région.
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Atmosphère : - Astro. -
n.f. Enveloppe gazeuse entourant une planète dont il est difficile de préciser la limite supérieure, car les gaz deviennent
progressivement de plus en plus rares. La présence d'une atmosphère autour d'un planète dépend de l'attraction qu'elle exerce sur les molécules gazeuses dont la vitesse est liée à la température. ainsi l'absence d'atmosphère sur une planète est due à sa faible masse
d'attraction. sur une planète gazeuse de grande dimension les gaz très légers sont retenus par la gravité, contrairement à la terre, dont la masse est insuffisante pour la conserver.
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Atmosphère (primitive) : - Div. - n.f.
Atmosphère terrestre formée par le dégazage lors de l'accrétion planétaire ayant donné naissance à la terre. On admet actuellement que l'atmosphère primitive était réductrice et contenait du méthane, de l'ammoniac, de l'eau mais pas de dioxygène. A partir de ces
molécules, et en utilisant l'énergie des décharges électriques, il a été possible de synthétiser des acides aminés, des acides carboxyliques... qui sont à l'origine de la vie. L'évolution est donc étroitement liée à celle de l'atmosphère et la production de
dioxygène par la photosynthèse à rendu possible l'apparition d'organismes à hauts besoins énergétiques. ©geopedia.fr
Atmosphère (terrestre) : - Div. - n.f.
Enveloppe gazeuse entourant la terre, constituée par une série de couches superposées de densité décroissante de la surface de la terre à sa propre limite supérieure. La troposphère s'étage de la surface jusqu'à 12 km d'altitude, elle contient les 9/10 de la masse de
l'air atmosphérique qui sont parcourus par des courants verticaux et horizontaux : la troposphère contient aussi la quasi totalité des nuages. Au dessus et jusqu'à 40km d'altitude se situe la stratosphère refermant l'essentiel de la célèbre couche d'ozone qui arrête
les rayons ultra violets. De 40 à 80 km s'étend la mésosphère, et de 80 km à 1000 km la thermosphère où la température passe de -60 à 1400 . La température diminue ensuite progressivement dans le vide interplanétaire.
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Atoll : - Div. - n.m. Les atolls participent à la formation de massifs coralliens en se nichant autour d'un volcan émergeant à la surface de
l'océan. Celui-ci va s'enfoncer progressivement dans l'eau tandis que les coraux vont conquérir son littoral. Après son immersion complète, ne subsistera que le récif corallien circulaire, une lagune enserrant un lagon. Le cycle de la vie des coraux va contribuer à la
formation de roches détritiques constituées des fragments carbonatés qui les composent et qui se déposeront au fond de l'eau pour constituer de nouvelles couches de sédimentaires en formation. Voir : Corail.
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Audit énergétique : - Géol. -
n.m. Désigne une procédure de description et d'analyse du système énergétique d'un pays ou d'une région, ou d'un appareil, dans
son fonctionnement interne et ses relations avec les autres systèmes. La phase analytique est suivie d'une phase de synthèse des différents éléments recueillis, permettant de porter un jugement sur la situation énergétique passée et présente.
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Auréole coronitique : - Géol. -
n.f. Couronne formée par un minéral apparu au cours d'un événement métamorphique autour d'un des minéraux impliqués dans la
réaction. L'auréolo-coronitique correspond à la fossilisation d'une réaction chimique qui a été arrêtée à la suite du changement des conditions extérieures, et en particulier la chaleur ou la pression (réactions dites thermodynamiques)
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Aurignacien : - Géol. -
n.p. Première culture préhistorique (34000-27000 ans). Il correspond à une période de production de silex retouchés
grossièrement par des pointes en os, de lames, et par l'apparition des premières reproductions animales comme celles de la grotte de Chauvet (-30000-28000). ©geopedia.fr
Australopithèques : - Paléo. -
n.m. Primates anthropomorphes atteignant pour les plus grandes espèces 1,5m de hauteur. Ils présentent une bipédie permanente
qui les font classer dans le genre homo et dans la famille des hominidés. Les australopithèques apparaissent en Afrique il y a environ 4,5 Millions d'années et vont disparaître il y a 1 million d'années. On imagine qu'ils n'utilisaient pas d'outils mais se
servaient de branches pour leurs diverses activités. L'australopithèque le plus célèbre découvert a été dénommé Lucy (australopithécus afarensis). ©geopedia.fr
Authigène : - Géol. -
Adj. Se dit d'une roche qui s'est formée à l'emplacement où elle a été trouvée. Opp. Allogène ou sédimentaire.
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Autotrophe : - Biol. -
n.m. Organisme vivant, utilisant le dioxyde de carbone de l’air pour la synthèse de ses constituants et tirant son énergie de
composés minéraux. Opposé : Hétérotrophe. ©geopedia.fr
Aven : - Spéléo. -
n.m. Puits naturel qui se forme en région calcaire, soit par dissolution, soit par effondrement de la voûte des cavités
karstiques. Puits naturel aux parois abruptes, formé par dissolution ou effondrement de la voûte. Egalement appelé Igue ou Scialet dans certaines régions. ©geopedia.fr
Azoïque : - Paléo. -
Adj. Etym. sans animaux. Utilisé en Paléontologie. Se dit d'une roche ne contenant aucune trace de vie animale, et ne
présentant donc aucun fossile. On parlera à l'opposé d'une roche fossilifère. ©geopedia.fr

B
Bactérie : - Biol. -
n.f. Etre vivant monocellulaire, procaryote, c'est-à-dire dépourvu de membranes internes se reproduisant essentiellement de
manière asexuée. Les bactéries possèdent leur propre chromosome bactérien et de nombreuses molécules d'ADN appelées plasmides qui possèdent des gènes, notamment ceux qui confèrent une résistance aux antibiotiques.
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Bain de pied des carriers :
- Carr. - n.m.
Puits à eau ornemental construit dans l'ossuaire général de Paris (musée des catacombes). L'édifice imposant est entouré d'une margelle et d' un escalier dont le niveau des dernières marches se situe en dessous du niveau de l'eau de la nappe. L'eau parfaitement
transparente y a déjà trompé l'oeil de plus d'un visiteur, est à l'origine du nom évoquant le bain de pied involontaire des « carriers » et des autres usagers infortunés qui en ont fait l'expérience. Ce monument est toujours utilisé pour une cérémonie de « baptême »
des étudiants de l'école des mines couronnant la fin de leurs études. ©geopedia.fr
Baleine : - outil -
n.f. Scie à pierre tendre. ©geopedia.fr
Banc : - Géol. -
n.m. Couche sédimentaire bien délimitée des ensembles parallèles situés au dessus et au dessous. On réserve plutôt ce terme aux
couches durcies comme les grès ou les calcaires. ©geopedia.fr
Bande : - Archéo. -
n.f. Sous-espace d'un site comprenant une série de carrés juxtaposés et alignés à l'intérieur du quadrillage. Une bande est
désignée par un système de lettres ou de chiffres selon son orientation dans le quadrillage. Voir Quadrillage, Sous-espace ©geopedia.fr
Bardage : - Mines / carr. -
n.m. Mot ancien désignant le transport des pierres en mines ou en carrière.
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Barrage de stériles : - Mines -
n.m. Structure visant à contenir les stériles miniers et les eaux usées lorsque les métaux lourds forment un dépôt avant le
retour de l’eau au milieu local. Voir stériles. ©geopedia.fr
Barre à mine : - Outillage -
n.f. Longue et lourde tige de métal servant à « miner », ou creuser les matériaux les plus durs par coups répétitifs.
Une barre à mine peut être utilisée par exemple pour creuser une cavité dans une dalle en béton. ©geopedia.fr
Bartonien : - Géol. -
n.p. Frontière délimitant la barrière fiscale des fermiers généraux, dite de l'octroi, située à Paris sur l'axe du
boulevard montparnasse. Cette barrière est également matérialisée dans les galeries souterraines situées à l'aplomb. Voir octroi (barrière de l') ©geopedia.fr
Basalte : - Géol. -
n.m. Roche magmatique volcanique effusive ayant pour équivalent grenu le gabbro, très répandue plus particulièrement sur les
planchers océaniques. C'est une roche noir microlithique, contenant parfois des petits cristaux. Les basaltes sont pauvres en silice mais contiennent de nombreux feldspath et quantité d'autres minéraux en proportion moindre.
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Basculeur : - Mines -
n.m. Système indépendant ou incorporé sur des wagonnets, permettant le basculement et le déchargement du minerai extrait. Les
basculeurs à volant (manuels) ou les basculeurs mécaniques prenaient le wagonnet pour le soulever et le basculer de coté offrant un meilleur rendement qu'un basculement de "wagonet-bascule" sur son axe propre et sans machinerie extérieure, demandant une force
considérable pour être vidé à la main. Voir Berlines, Wagonet-Bascule ©geopedia.fr
Basique : - Géol. -
adj. Qualifie une couche magmatique dont la quantité de silice est comprise entre 45 et 52% du poids de la roche, d'où
l'absence de cristaux de quartz. Les roches basiques contiennent de 20 à 45 % de fer, de magnésium et de calcium. Les principales roches basiques sont les gabbros et les basaltes. Opposé : les roches acides
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Bassin artésien : - Géol. -
n.m. Structure géologique, souvent de grandes dimensions dans laquelle l'eau est sous pression.
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Bassin hydrographique : - Géol. - n.m.
Ensemble de reliefs inclinés vers un même cours d'eau qui collecte les eaux de ruissellement qui à son tour se jette dans un autre et ainsi de suite. Les différents bassins hydrographiques sont séparés les uns des autres par une ligne appelée ligne de partage des eaux.
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Bassin sédimentaire : - Géol. -
n.m. Dépression de forme et de taille plus ou moins variable située sur un continent ou à sa bordure dans laquelle de grande
qualité de sédiments, en général marins, se sont déposés ou se déposent encore. Avec l'accumulation des sédiments, le fond du bassin s'enfonce (phénomène de subsidence) ce qui permet à d'autres couches de se déposer. La sédimentation peut durer des dizaines de
millions d'années tout en changeant de caractéristiques. Ainsi les couches sédimentaires du bassin Parisien se sont déposées depuis le trias et jusqu'à la fin du tertiaire, pour la partie centrale, soit 200 millions d'années.
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Batraciens : - Biol. -
n.m. Ancienne appellation désignant la classe des animaux appartenant à la famille des amphibiens. Voir Amphibiens.
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Baudrier : - Spéléo. -
n.m. Système de sangles utilisé en montagne, en spéléologie ou dans des situations d'altitude (métiers spécialisés,
cordistes...) maintenant le corps sur une corde grâce au matériel de descente ou de montée. Le baudrier court ou cuissard utilisé en escalade maintient les cuisse et le bassin. Le baudrier complet enveloppe le corps en passant par les épaules et se ferme au niveau de
la taille par un mousqueton à vis également appelé Delta (en spéléologie).Le baudrier peut également se refermer dans le dos dans certains modèles spécialisés (baudrier SNCF). Syn : harnais.
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Baume, ou Beaume : - Géol. -
n.p. Terminologie locale pour désigner une cavité souterraine. Beaume, s'utilise aussi bien comme nom commun que comme
nom propre rattaché à sa localisation. Exemple : Beaume les messieurs. Voir Grotte. ©geopedia.fr
Bauxite : - Géol. -
n.m. Roche sédimentaire constituant un minerai d'aluminium (40%). La bauxite est souvent associé à d'autres minéraux comme les
oxydes de fer lui donnant sa couleur rouge et des minéraux argileux. Elle provient de l'altération en climat tropical humide d'une roche mère. Celle-ci est constituée de roches magmatiques ou métamorphiques associée à des minéraux argileux originaires de l'altération
des roches sédimentaires. Le produit de ces altérations est un sol rouge ou latérite, qui reste sur place ou au contraire est transporté et re-sédimenté plus loin. ©geopedia.fr
Bec (de lampe A CARBURE) : - Eclairage -
n.m. Pièce située à l'extrémité d'une lampe à carbure, percée d'un orifice de taille variable, permettant la sortie du gaz
acétylène. Cet élément est constituée d'une extrémité émaillée cerclée d'une bague de laiton ou d'aluminium filetée (becs anciens), ou d'une seule pièce émaillée fabriquée par moulage (bec Petzl), ou d'éléments de nature uniquement métalliques (anciens becs des chemins
de fer). Les diamètres les plus courrant sont de 14, 21 et 28 litres (de gaz par heure). Parfois adaptés pour des lampes de plus petits ou de plus gros volumes avec des débits de 7 litres, ou de 30 litres et plus. La forme du percement du bec va produire des flammes
différentes : rondes, en forme de papillon, ou en double flamme. On trouvera enfin certains modèles spécifiques de becs possédant 2 branches distinctes (doubles becs), ou des entrées d'air latérales situées sur les cotés évitant leur encrassement. Un bec usé fournit
une flamme noirâtre dite « charbonneuse ». Voir lampes à carbure, charbonner, acétylène, carbure Voir aussi Histoire de l'éclairage .
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Belemnites : - Paléo. -
n.f. XVIe siècle. Du grec belemnitês, « pierre en forme de flèche », de belemnon, « trait, javeline ». Mollusque céphalopode
fossile, répandu dans les terrains jurassiques et crétacés (entre -200 et -65 MA), ancêtres de poulpes et des calamars actuels qui ressemblait à la seiche et dont on trouve souvent le rostre (carapace en forme de balle de fusil). Les bélemnites possédaient une poche à
encre, leurs tentacules ne portaient pas de ventouses, mais de petits crochets pour capturer leurs proies. La plupart des spécimens mesurent environ 5cm, leur taille pouvait cependant atteindre jusqu'à 3m. Voir Mollusques, Rostre.
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Benthique : - Biol. -
Adj. Adjectif. Se dit des organismes vivants au fond des mers, entre la surface et les fonds marins. Par extension, se dit
également de la zone dans laquelle ils vivent. Voir. Benthos ©geopedia.fr
Benthos : - Biol. -
n.m. Ensemble des organismes aquatiques vivant dans le fond des mers ou des océans, sur le fond lui-même, ou dans la zone qui
le constitue. Le terme s'oppose à pelagos ou pélagique comprenant la zone comprise entre le fond, et la surface de la mer. ©geopedia.fr
Berlèse : - Div. - n.m. Appareil formé d'une sorte d'entonnoir dans lequel on dispose un échantillon de sol, il est surmonté d'une lampe et se vide
dans un récipient. Sous l'effet de la chaleur dégagée par la lampe et de la diminution de l'humidité de l'échantillon, la faune contenue dans le sol se déplace vers le base de l'entonnoir où elle finit par tomber dans le récipient de récolte.
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Berline : - Mines -
n.f. Benne roulante circulant sur un système de rails servant à l'évacuation du charbon. Son nom est originaire de Berlin ou
les premières "voitures" tractées furent construites. Les berlines étaient remplies de minerai dans les galeries souterraines puis poussées jusqu'aux "recettes" conduisant aux puits d'extraction. Ils étaient directement remontés avec leur chargement pour être vidés par
basculement manuel (Wagonnet-bascule) ou mécanique (Basculeur). Le minerai pouvait ensuite être trié et nettoyé pour être conditionné. La berline remplace le chien de mine utilisée dans l'exploitation des mines antérieures au 19e siècle.
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Biface : - archéo. - n.m. Outil fabriqué en général à partir de silex, taillé sur les eux faces, de taille variable en forme de triangle allongé
caractérisant plus particulièrement les industries du paléolithique moyen. ©geopedia.fr
Big bang : - Div. - n.m. Concept théorique exprimant l'instant de création de notre univers, et son processus de formation il y a 15 milliards d'année.
Le big-bang ou Grand Bang est une phase de transition ou les particules formant l'univers, concentrées à l'extrême et possédant une densité phénoménale va se dilater et entrer dans une phase d'expansion. Ces masses de gaz, de matière et de poussières, provenant en
grande partie de destruction d'étoiles ou de systèmes vont se disperser, pour former peu à peu des amas éparses, qui en gravitant et en s'accrétionnant formeront environ 10 milliard d'années plus tard les planètes de notre système solaire.
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Bilan énergétique : - Géol. -
n.m. Bilan comptable de toutes les quantités d'énergie produites, transformées et consommées sur une zone géographique en une
période de temps donnée. Désigne aussi le calcul des quantités de calories fournies par les aliments et produites par l'organisme. ©geopedia.fr
Bioclastique (ou biodétritique) :
- Géol. - adj.
Qualifie un sédiment qui contient les restes, voir quelques organismes fossiles entiers noyés au milieu de débris ; ces éléments ayant été transportés ou non. On parle alors de roche biodétritique.
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Biodétritique : - Biol. -
adj. Voir bioclastique ©geopedia.fr
Bioherme : - Biol. -
n.m. Structures développées au fond des mers par des organismes généralement reliés entre eux constituant des récifs par
accumulation de tests qu'ils produisent en filtrant les particules minérales de l'eau. Ces ensembles essentiellement constitués de coraux forment des massifs de roches sédimentaires carbonatées (généralement calcaires) qui s'étendent horizontalement.
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Biolixiviation : - Biol. -
n.f. Technique aurifère. Procédé consistant à utiliser des bactéries d’origine naturelle pour accélérer l’oxydation de minéraux
sulfurés qui contiennent de l’or sous une forme quelconque et pour empêcher les produits chimiques lixiviants d’atteindre cet or. Lorsque le minerai est exposé à de grandes concentrations de ces organismes qui consomment du sulfure, on peut retirer une quantité
suffisante de matière sulfurée pour récupérer l’or au moyen du procédé normal de lixiviation. ©geopedia.fr
Biospéléologie : - Spéléo. -
n.f. Etude de la biologie et de la faune cavernicole par le biais de la pratique de la spéléologie.
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Biostrome : - Biol. -
n.m. Structure carbonatée constituée au fond des mers par des organismes vivants. La distinction entre biohermes et biostromes
est particulièrement discutée et tient en particulier aux dimensions des récifs et aux populations qui les constituent. Voir bioherme. ©geopedia.fr
Biotope : - Biol. -
n.m. Espace caractérisé par des facteurs climatiques, géographiques, physiques, morphologiques et géologiques,... en équilibre
constant ou cyclique et occupé par des organismes qui vivent en association spécifique (biocénose). C'est la composante non vivante (abiotique) de l'écosystème. ©geopedia.fr
Bitumineux ou bitumeux : - Géol. -
Adj. Qui est imprégné de bitume, ou qui contient du bitume. On peut parler d'une roche bitumineuse, de sables bitumeux,
présents en grande quantité dans les nappes de pétrole brut. Le terme s'applique à une description de nature géologique. Le sable d'une plage touché par une marée noire n'est pas bitumineux, on dira simplement qu'il est souillé par du bitume.
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Bloc diagramme : - Géol. -
n.m. Représentation schématique, didactique et tridimensionnelle d'une portion de terrain. Le bloc diagramme permet de
visualiser les relations géométriques entre les différents objets géologiques tels que les strates, les filons, les failles et les intrusions... ©geopedia.fr
Bloc erratique : - Géol. -
n.m. Bloc rocheux isolé, de nature géologique souvent très différente des roches environnantes. Ces blocs, qui peuvent être de
taille très imposante, ont été transportés par des glaciers aujourd'hui disparus, sur des distances parfois considérables. ©geopedia.fr
Blocs d'extractions (types de) :
- Carr. - n.m.
Voir appareillage ©geopedia.fr
Bloqueur : - Spéléo. -
n.m. Matériel de sécurité utilisé en spéléologie et en montagne, enserrant une corde et permettant de coulisser dans un sens en
se bloquant dans l'autre. Le principe du bloqueur permet de remonter une paroi verticale au moyen de poignées ascensionnelles que l'on fait coulisser vers le haut et sur lesquelles on s'appuie pour se hisser. Ce matériel est également utilisé pour s'assurer sur une
corde, notamment en utilisant une échelle métallique. ou pour soulever des charges en cas de secours par exemple. Il existe plusieurs types de bloqueurs qui ont chacun leur rôle : le bloqueur de pied, le Croll, la poignée jumar, le basic.
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Bloqueur de pied : - Spéléo. -
n.m. Bloqueur attaché au pied, utilisé en spéléologie. Il sert à tendre la corde en dessous du Croll pour se hisser plus
facilement. Voir Croll, Bloqueur. ©geopedia.fr
Bocard : - Mines -
n.m. Appareil à pilon pour le broyage des minerais ou la production de poudres parfois alimenté par des systèmes hydrauliques
utilisant les eaux d'exhaure. Voir exhaure. ©geopedia.fr
Boisage : - Mines -
n.m. XVIIe siècle. Dérivé de boiser.1. Action de consolider, au moyen d'étais et de madriers, les parois d'un puits, les parois
et le toit d'une galerie de mine et, par ext., d'une tranchée. 2. Utilisé pour décrire l'ensemble de ces étais et madriers de soutènement. ©geopedia.fr
Bombe volcanique : - Volc. -
n.f. Projections de lave émise par un volcan, les bombes volcaniques ont des tailles comprises entre les décimètres cubes et
plusieurs mètres cubes. Suivant la viscosité de la lave, la forme de la bombe est différente. Ainsi une lave fluide produit des bombes fusiformes résultant d'une rotation de la lave au cours de son trajet aérien et retombe solidifiée, une lave visqueuse
donne une bombe en croûte de pain et une lave qui n'est pas figée en arrivant au sol une bombe en bouse de vache. ©geopedia.fr
Boucle géothermale : - Géol. -
n.f. Circuit de l’eau souterraine (eau géothermale) puisée dans l’aquifère et qui y retourne. Elle cède dans la centrale ses
calories à la boucle géothermique. ©geopedia.fr
Boucle géothermique : - Géol. -
n.f. Circuit de l’eau en surface, eau de la ville envoyée dans le réseau de distribution de chaleur qui dessert les bâtiments.
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Bouclier (géologique) : - Géol. - n.m.
Portion de socle constitué de roches métamorphiques et magmatiques anciennes (autour du précambrien), dépourvues de couverture sédimentaire. ©geopedia.fr
Boudinage : - Géol. -
n.m. Déformation d'une roche dure enfermée dans des couches ductiles (moles) subissant des étirements, des cisaillements ou des
compressions consécutifs aux déformations des roches dans laquelle elle est prise. La structure de cette roche "dure" étant différente, elle va déborder et former un boudin, si par exemple, elle doit subir les contraintes d'une roche plus élastique, étirée, et
comprimée. ©geopedia.fr
Boue : - Géol. -
n.f. Mélange peu épais de solides insolubles et d’un liquide, plus précisément le liquide qui reste après la lixiviation
initiale (cyanuration) et qui est ensuite traité par le procédé de charbon en pulpe. ©geopedia.fr
Boue biodétritique : - Géol. -
n.f. Boue formée de minéraux argileux et des restes d'organismes fossiles de petite taille. Les boues calcaires et
les boues siliceuses sont des boues biodétritique ou bioclastiques. ©geopedia.fr
Boue calcaire : - Géol. -
n.f. Boue biodétritique contenant des coccolithes (cocolithophoridés : algues unicellulaires) et des foraminifères
(globigérines), et formant l'essentiel des sédiments marins déposés en faible profondeur. Au-delà d'une certaine profondeur appelée profondeur de compensation des carbonates, les test calcaires se dissolvent au cours de leur descente, ce qui empêche tout dépôt. La
stratigraphie du tertiaire en milieu océanique est basée sur la répartition des Globigérines (foraminifères). ©geopedia.fr
Boue de forage : - Mines -
n.f. Désigne un fluide de composition spécifique utilisé dans le domaine de la prospection minière moderne qui permet de
refroidir une sonde, remonter les sédiments, et maintenir les parois du forage. ©geopedia.fr
Boue détritique : - Géol. -
n.f. Boue ne contenant pas de restes d'organismes fossiles. Voir boues rouges.
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Boue rouge : - Géol. -
n.f. Sédiment océanique typique des zones de grandes profondeurs, les boues rouges ou argiles rouges des grands fonds se
caractérisent par la pauvreté de la faction biogène (inférieure à 25% de présence de restes d'organismes vivants), par la présence de minéraux argileux, et par celle d'hydroxydes de fer et de manganèse. Associés à du cobalt sous forme de micro nodules ou de nodules
polymétaliques d'une grande richesse et dont on envisage une exploitation. Celle-ci demandant encore aujourd'hui d'importants moyens technologiques et financiers n'est toujours pas mise en œuvre, essentiellement en raison des grandes profondeurs où se trouvent les
gisements. ©geopedia.fr
Boue siliceuse : - Géol. -
n.f. Boue biodétritique contenant des restes de diatomées (algues unicellulaires) et de radiolaires comptant pour plus de
50%. Les boues siliceuses à diatomées se déposent principalement dans les zones froides alors que celles à radiolaires apparaissent en zone sub équatoriale. ©geopedia.fr
Boule de curage : - Div. - n.f. Boule de bois démontable d'un diamètre très légèrement inférieur à celui des collecteurs d'égouts mise au point par Belgrand
pour curer les conduites d'eaux usées. La boule permettait de repousser les matières, par la simple poussée de la pression de l'eau. En présence de tampons de bouchage importants, on injectait de l'eau supplémentaire pour augmenter la pression. Dans certaines portions
particulièrement bouchées, la boule pouvait mettre une dizaine de jours pour progresser de plusieurs mètres mais parvenait toujours à nettoyer les conduites encombrées. ©geopedia.fr
Bourrage : - Carr. -
n.m. Procédé de comblement des vides de carrières utilisant résidus d'exploitation, déchets de pierre d'extraction, sables, ou
terres rapportées (depuis la surface), formant une masse compacte artificiellement élevée du sol jusqu'au ciel de carrière et maintenue par des murs maçonnées, des murets ou des hagues de pierre sèche. Cette structure soutient l'ensemble du banc de roche supérieur, sur
des superficies parfois importantes pouvant atteindre l'essentiel d'une carrière. Elle s'inscrit dans un ensemble de techniques de confortation par "hague et bourrages" se substituant à une exploitation dite "à piliers tournés" nécessitant de laisser en place des
masses de roches destinées à soutenir ces vides. ©geopedia.fr
Bourré : - Carr. -
Subst. Vide résiduel, galerie ou fontis Comblé par bourrage, ou par "hague et bourrage". Il est possible d'observer dans
les carrières de Paris des rues "bourrées", c'est-à-dire entièrement comblées et murées, anciennement utilisées comme galerie de recherche, de sondage ou devenues trop instables pour être conservées en l'état.
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Bourrer (une galerie, un vide) :
- Carr. - v.
Procéder au bourrage, au comblement d'un vide souterrain. ©geopedia.fr
Brèche : - Géol. -
n.f. Roche formée par l'association dans un ciment d'éléments anguleux et rugueux de taille supérieure à 2mm. Si tous les
éléments sont de même nature, la brèche est homogènique, dans le cas contraire elle est polygénique. On distingue essentiellement les brèches sédimentaires et les brèches volcaniques.
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Brèche sédimentaire : - Géol. -
n.f. Roche sédimentaire formée par l'accumulation de cimentation de fragments rocheux ayant subi peu de transport et qui de ce
fait sont restés anguleux, alors que dans un poudingue (par exemple un galet), les fragments on été polis par le transport. Voir poudingue, conglomérat. ©geopedia.fr
Brèche volcanique : - Volc. -
n.f. Roche volcanique formée par l'assemblage de fragments de roches magmatiques et ou de roches encaissantes cimentées par des
cendres ou des lapilli. ©geopedia.fr
Brent : - Mines -
n.m. Type de pétrole brut, assez léger et peu soufré, extrait des champs de la Mer du Nord. Le cours du Brent est le prix par
baril de ce pétrole, il constitue la référence pour le marché européen. Les cours des autres bruts se fixent par référence à celui du Brent. ©geopedia.fr
Brevet : - Mines -
n.m. 1/ Document juridique qui cède le droit à une concession minière. 2/ dépôt d'une invention ou d'une recherche accordant
des droits industriels ou commerciaux. ©geopedia.fr
BRGM :
- administration -
Abrev. Bureau de Recherches Géologiques et Minières.
Recherche, information, et études géologiques s'adressant
aux professionnels, administrations et particuliers. Le
site du BRGM est également portail des sciences de la Terre
proposant
en ligne
des services liés aux géosciences .
voir Site ©geopedia.fr
Broyage semi-autogène : - Mines - n.m.
Procédé consistant à broyer du minerai en poudre au moyen de boulets de tiges d’acier ou de morceaux du même minerai. ©geopedia.fr
Broyeur à boulets : - Mines -
n.m. Cylindre d’acier chargé de boulets d’acier, que l’on alimente en minerai concassé pour effectuer un broyage par rotation.
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Bure : - Mines -
n.f. Puits intérieur distribuant plusieurs niveaux ou étages souterrains sans communication avec la surface.
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Butin (lampes) : - Eclairage -
n.p. Fabricant de lampes à carbure d'usage civil ou militaire. Les lampes Butin se décline dans une large gamme de modèles,
générateurs, lampes de chantiers, lampes SNCF, lampes de signalement, éclairage public ou lampes autonomes figurant dans un catalogues fournissant également un grand choix d'accessoires et de pièces détachées produites en France ou importées. Voir catalogue Butin.
Voir aussi Histoire de l'éclairage ©geopedia.fr

C
Cabinet de curiosité :
- Carr. - n.m.
Très en vogue au 18eme siècle, la mode des collections curieuses envahit l'Europe en pleine effervescence scientifique. On découvrait les trésors des colonies, le fruit des premières fouilles archéologiques et les trésors de l'ancienne Egypte. De riches notables
constituaient des collections d'objets bizarres et si possibles exotiques, rassemblant fragments de fossiles, d'ossements, cristaux et minéraux, momies, statues, reliques ou spécimens d'animaux empaillés, parfois oeuvres de faussaires peu scrupuleux inspirés de
bestiaires mythologiques. Ils pouvaient ainsi être exposés à la vue de leur invités de marque extasiés devant ces trophées présentés dans les vitrines de leurs salons privés. ©geopedia.fr
Cabinet d'ostéologie : - Carr. - n.m.
Cabinet de curiosité exposant des ossements ou momies funéraires présentant des particularités ostéologiques exhumées parmi les ossements transférés de cimetières et charniers Parisiens. L'unique cabinet d'ostéologie de Paris était placé au coeur du parcours de la
visite des catacombes. Entièrement dégradé pendant la guerre de 1870, il s'effondra peu après. Une partie de cette collection fut transportée dans le cabinet minéralogique situé a proximité mais aucun vestige n'a pu être retrouvé.
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Cabinet minéralogique (ou Cabinet de minéralogie) :
- Carr. - n.m.
Cabinet de curiosité exposant des collections de minéraux. Plusieurs cabinets minéralogiques souterrains furent installés dans les carrières de Paris par les sous inspecteurs d'Hericart de Thury. Une collection complète des échantillons de roches était exposée dans
chacune de ces salles sur un ou plusieurs escaliers factices surmontés de plaques indiquant la profondeur de la carrière. Une rose des vents matérialisée sur le ciel de carrière, noircie au pochoir et légèrement retaillée indiquait les directions des points cardinaux.
Les cabinets minéralogiques de carrières portent le nom de leurs auteurs : Lhuillier, Gambier Major, Guerinet etc... ©geopedia.fr
Cage : - Mines -
n.f. Plate-forme d'un ou plusieurs étages, reliée à la machine d'extraction par des câbles, et destinée à faire monter et
descendre le personnel, le matériel ou les produits dans les puits de mine. ©geopedia.fr
Caillette : - Mines -
n.f. Terme local utilisé dans les mines du nord désignant un petit morceau ou un éclat de charbon.
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Caillou : - Géol. -
n.m. Terme général qui désigne de manière imprécise un fragment de roche. Dans un sens plus restreint, élément constitutif
d'une roche détritique dont le diamètre est compris suivant les classifications entre 1 à 2 cm, ou 10 à 20cm. Voir granulométrie ©geopedia.fr
Calcaire : - Géol. -
n.m. Désigne une formation géologique caractérisée par une composition chimique dans laquelle prédomine le carbonate de calcium
(CaCO3) (à raison d'au moins 50%), souvent d'origine organique (calcaires à foraminifères dont la craie, calcaires coquilliers), mais aussi d'origine chimique (calcite, calcaire oolithique, pisolithique, lithographique). Les roches calcaires sont inégalement
résistantes, plus ou moins perméables et susceptibles d'être attaquées par dissolution (formation de Karst). ©geopedia.fr
Calcite : - Géol. -
n.f. Minéral chimique ou biochimique composé de carbonate naturel de calcium (également appelé carbonate de chaux), formant la
base de nombreuses roches sédimentaires Calcaire, craie, marnes, selon sa proportion. Elle se présente sous forme cristalline et réagie vivement à l'acide en provoquant une effervescence. Chauffée, elle produit de la chaux par évaporation de l'acide carbonique qu'elle
contient. On la trouve sous forme concrétionnée (stalactites ou stalagmites), de spath (transparent) qui constituent sa forme la plus pure. Quand les couches de calcites sont de couleurs différentes on obtient de l'albâtre calcaire ou de l'onyx. Les marbres contiennent
également de la calcite mélangée à des oxydes de fer lorsqu'ils sont colorés. Ses variétés sont nombreuses, c'est le minéral le plus abondamment représenté sous ses différentes formes sur terre, il constitue environ 4% de l'ensemble de la planète.
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Calebombe : - Eclairage -
n.f. Fam. et ancien. Terme utilisé en spéléologie pour désigner une lampe à carbure. Syn. Dudule. Voir lampe acétylène
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Calédonien : - Géol. -
n.p. Qui se rapporte à la formation des, chaînes de montagne d'Europe (Scandinavie, Ecosse, Irlande) et des Appalaches (Sud Est
des Etats-Unis) au cours du Paléozoïque. Le cycle orogénique (où se produit la formation des massifs de montagne) calédonien à duré du Cambrien au silurien. C'est pendant cette période que s'est produit le plissement dit Calédonien, qui par la compression de l'écorce
terrestre à fait s'élever ces grand massifs de montagnes jeunes, progressivement érodées par la suite. ©geopedia.fr
Calorie : - Div. - n.f. La calorie, ancienne unité de chaleur, est définie comme la quantité de chaleur nécessaire pour augmenter la température de 1
g d’eau de 1 C, entre 14,5 C à 15,5 C. L'unité internationale d'énergie est le Joule (J); 1 calorie = 4,18 Joules. ©geopedia.fr
Calorimètre : - Géol. -
n.m. Appareil destiné à mesurer les variations et les échanges de chaleur.
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Calorimétrie : - Géol. -
n.f. Partie de la physique qui étudie et mesure les productions et les consommations de chaleur.
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Cambrien : - Géol. -
n.p. Voir échelle stratigraphique ©geopedia.fr
Canopée : - Biol. -
n.f. Milieu formé par les branches et les feuilles des arbres (Huppier) dans une forêt. Actuellement on estime que les canopées
des forets tropicales humides possèdent une très grande biodiversité qui se chiffrerait en millions d'espèces à découvrir. Le radeau des cimes, sorte de structure flottante posée au dessus des arbres permet d'explorer ce type de milieu qui se trouve à plus de 50 m du
sol. ©geopedia.fr
Capteurs enterrés : - Géol. -
n.m. Dispositif permettant de récupérer directement la chaleur du sous-sol. Il s'agit généralement de tubes en polyéthylène
haute densité ou en cuivre gainé de polyéthylène enfouis dans le sol et dans lesquels circule en boucle fermée un fluide prélevant l’énergie du sol ou du sous-sol. Les capteurs peuvent être enterrés horizontalement dans le sol, à quelques dizaines de centimètres de
profondeur. On parle dans ce cas d'échangeurs ou "capteurs horizontaux". Ils sont installés en boucles enterrées horizontalement à faible profondeur (de 0,60 m à 1,20 m).Les capteurs peuvent être enterrés verticalement dans le sol. Dans ce cas ils sont placés dans un
(des) forage(s) de plusieurs dizaines de mètres de profondeur et scellés dans celui-ci par du ciment réalisé spécialement à cet effet. On parle dans ce cas de "sonde géothermique".On considère qu’une sonde géothermique fournit en moyenne une énergie thermique de 50
Watts par mètre. Cette valeur pouvant être augmentée et diminuée en fonction de la nature des terrains traversés. Il est à noter que la présence d’eau dans ces terrains améliore sensiblement le rendement thermique.
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Capucins (carrière des) : - Carr. - n.p.
Carrières de Paris situées sous l'Hôpital Cochin et une
partie de la voirie adjacente, administrées par
l'association SEADACC qui y procède à des restaurations
sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris. La
carrière ne peut être visité lors de visites
exceptionnelles sur réservation. ©geopedia.fr
Carbonate : - Géol. -
n.m. Minéral souvent associé au calcium. Suivant sa forme de cristallisation, on distingue le carbonate de calcium
cristallisé sous forme de calcite ou en aragonite, de la dolomie qui se produit quand le carbonate s'associe au magnésium. Les carbonates constituent les minéraux principaux des calcaires.
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Carbonate de calcium : - Géol. - n.m.
Appellation scientifique et chimique du calcaire, roche carbonatée composée de calcium. Voir Calcaire. ©geopedia.fr
Carbonatée (roche) : - Géol. -
Adj. Roche sédimentaire contenant une grande proportion de carbonate : calcaire, craie, dolomies et marnes. Voir carbonate
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Carbone 14 : - Archéo. -
n.m. Isotope (élément chimique radioactif) possédant une période de 5570 ans. Il se forme spontanément dans la haute
atmosphère. On admet communément que l'intensité du rayonnement cosmique responsable de la formation du carbone 14 est toujours restée la même au cours de temps et donc que la teneur en carbone 1 reste constante tout au long de la vie d'un organisme. Après la
mort, la carbone 14 n'est plus renouvelé, sa quantité décroît donc avec le temps, il est alors possible en connaissant sa période d'estimer la date de la mort, tout du moins pour des périodes de l'ordre de quelques milliers d'années.
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Carbonifère : - Géol. -
Adj. Aussi désigné par le nom d'âge des fougères, le carbonifère est une période géologique de l'ère primaire s'étendant de
-259 à -299 Millions d'années marquée par l'abondance d'une végétation terrestre sur les continents. Ce développement soudain des organismes végétaux favorisé par un climat tropical généralisé, une forte abondance de précipitations et l'émergence des terres, va
produire un important enrichissement de l'air qui favorisera par la suite l'augmentation des capacités respiratoires des espèces animales et l'accroissement de leur taille. Cette évolution sera particulièrement favorable aux batraciens et aux insectes qui vont
coloniser les terres recouvertes de fougères arborescentes de tailles gigantesques, de conifères et d'arbres à écorce. Géologiquement, cette période sera caractérisé par une alternance de calcaires, de schistes et de grès, mais surtout par la formation de charbon. De
vastes tourbières vont se former dans les reliefs et décomposer ces énormes qualités de végétaux, arbres, et mousses, se transformant en marécages. A l'abri de l'air et sous l'effet de bactérie primitives, ces tourbières vont former des poches qui deviendront de futurs
gisements particulièrement riches en carbone : le charbon et la houille. C'est également à cette période que les climats uniformément répartis sur la planète vont se différencier. En France, le plissement hercynien va provoquer l'élévation de reliefs, Ardennes,
Massif central et Vosges, tandis que pour la première fois, le plateau Parisien va s'élever au dessus des eaux. ©geopedia.fr
Carbonique : - Div. - Adj. Voir acide, Gaz carbonique. ©geopedia.fr
Carbure de calcium : - Eclairage -
n.m. Le carbure de calcium est fabriqué à partir de calcaire et de résidus de coke (charbon de bois) chauffé à des
températures de l'ordre de 3000 grâce à des procédés d'arc électrique. La matière obtenue, noire et grisâtre, forme un "caillou" dont le contact avec de l'eau dégage le gaz acétylène. La découverte de cette réaction est attribuée à Edmund Davy en 1836, et les
méthodes de fabrication au chimiste Berthelot en 1862. Sont utilisation principale est la fabrication du gaz acétylène servant de base à l'élaboration de produits chimiques (trichloréthylène), la soudure (oxy-acétylène) et bien entendu l'éclairage de lampes
fonctionnant au gaz acétylène. Autres usages : Le carbure est utilisé pour la fabrication de produits industriels dans la fabrication de l'acier et la fonte, agricoles, pour l'enrichissement des sols en agriculture, ou domestiques, servant notamment pour le braconnage
ou l'élimination des taupes. ©geopedia.fr
Carbure de calcium (stockage) :
- Eclairage - n.m.
Si le stockage du gaz acétylène sous forme de gaz sous pression est fortement réglementé pour ses propriétés instables et explosives, le carbure de calcium ne nécessite que des précaution d'emploi, vivement conseillées
pour des raisons de sécurité, mais pas obligatoire au sens réglementaire du terme. D'une manière générale, le carbure de calcium doit être entreposé dans des récipients étanches, à l'abri de l'humidité et de produits inflammables, stocké dans un local éloigné de lieu
d'habitation collectif. Sa signalisation doit être faite par moyen d'affichage. Il est conseillé d'entreposer des fûts de carbure soigneusement refermés sur des palettes pour les rehausser à l'abri des inondations. L'ensemble de ces consignes doit être assorti de
précautions d'emploi simples mais indispensables pour éviter les accidents par brûlure préconisées par la fédération Française de spéléologie. Voir acétylène ©geopedia.fr
Cardita : - Paléo. -
n.p. Fossiles de mollusques dont le nom provient de la forme caractéristique de la coquille : « Cardita » signifiant ornement
en forme de cœur. ©geopedia.fr
Carottage : - Géol. -
n.m. Opération consistant à prélever au moyen d'appareils divers appelés carottiers, un cylindre de quelques centimètres de
diamètre et de longueur variable (carotte) dans els sols, des sédiments, des roches, de la glace. Pour les sols, on utilise une tarière, pour les sédiments meubles, un tube lesté dont la chute fait remonter les sédiments à l'intérieur. Pour les roches on emploie un
tube muni d'une couronne garnie de diamants en rotation (trépan). Voir Trépan, forage. ©geopedia.fr
Carotte : - Géol. -
n.m. Prélèvement d'échantillons du terrain au moyen d'un carottier. La carotte se présente comme un cylindre en forme de long
tube de quelques centimètres de diamètre et d'une hauteur variables de plusieurs dizaines de centimètres. ©geopedia.fr
Carpeaux (cimetière) : - Carr. -
n.p. Nom ancien, désignant le cimetière et la place des Innocents situés à l'emplacement actuel des Halles de Paris. Voir
Catacombes, transfert des ossements. ©geopedia.fr
Carré : - Archéo. -
n.m. Plus petit élément du quadrillage dans lequel est inscrit un site avant la fouille. Il correspond à l'unité de fouille.
Matérialisé sur le terrain par le carroyage de l'espace fouillé, le carré de fouille est l'unité d'enregistrement des observations. Il est identifié par un système de lettre et de chiffres.
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Carreau : - Mines -
n.m. Ensemble des installations de surface d'une mine et aire de stockage au jour située à proximité des puits, où est
entreposé et par où transite tout le matériel destiné au fond. ©geopedia.fr
Carroyage : - Archéo. -
n.m. Terme archéologique utilisé lors des fouilles. Voir quadrillage
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Cartographie (catacombes) :
- Carr. - n.f.
Plans topographies et relevés spécifiques aux carrières de paris indiquant en particulier les galeries sous minées de la capitale. Voir plan des catacombes, Planche IGC, Atlas des carrières
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Cartographie (souterraine) :
- Div. - n.f.
Introduites par les services de l'inspection des carrières au 18eme siècle, les méthodes de cartographie modernes sont aujourd'hui employées en spéléologie et en géologie pour déterminer la configuration précise des cavités souterraines. Les méthodes de relevés au fil
gradué, rapporté à vue sur des cartes, se sont peu à peu améliorées, par l'introduction d'instruments de mesure comme le théodolite, encore utilisé aujourd'hui. Le progrès de la technologie permet aujourd'hui de réaliser des cartographies précises à base de relevés
manuels complétés par les données GPS et les instruments de mesure au laser. Toutes ces informations sont reportées sur des logiciels 2D ou 3D permettant d'enregistrer les côtes et de les relier pour obtenir une représentation précise d'un lieu souterrain. Les
cartographies géologiques et souterraines sont essentiellement réalisées par des services spécialisés comme le BRGM, l'IGC ou l'IGN, et les associations et clubs de spéléologie pour l'étude des cavités naturelles ou les bureaux d'étude dans le domaine de la
construction pour des analyses localisées de la composition géologique des sols. Un logiciel spécifique a été réalisé dans le cadre du projet Hades2000, mettant librement à disposition un outil performant de cartographie souterraine : http://siliconcavings.chez-alice.fr/
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Casque : - Spéléo. -
n.m. Matériel de sécurité utilisé en montagne et en spéléologie servant de protection contre les chocs ou les chutes d'objets.
Le casque est également le support du système d'éclairage spéléo composé d'un système électrique ou à Led, et d'un kit acétylène (bec + système de rallumage) relié par un tube souple au corps de la lampe fixé généralement à la ceinture.
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Cassante : - Géol. -
Adj. Roche dure. Le terme s'oppose à une roche ductile, "molle". Syn. compétente, dure.
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Cassure : - Géol. -
n.f. Division d'une roche en plusieurs morceaux sans utiliser ses plans de clivages naturels. On peut obtenir plusieurs sortes
de cassures : Conchoïdales (franche, lisse et courbe), friables (en strates), rugueuse (ou granuleuse et compacte), ou terreuse (granuleuse et friable). Voir : Cliver. ©geopedia.fr
Catacombes
de paris (plan) : - Carr. -
Site.
Consulter les différentes éditions du plan des anciennes
carrière des Paris (Les catacombes). Voir aussi, cataphile, cataphilie ©geopedia.fr

Cata.(
kta ou Catas) : - Carr. -
Abrev. n.f.ou.m.. plur. Familier. Diminutif de catacombes, terme utilisé pour désigner familièrement les catacombes non
officielles de Paris. Voir : catacombes, cataphile, cataphilie ©geopedia.fr

Cataclystique (structure) :
- Géol. - Adj.
Terme utilisé en pétrographie définissant la structure d'une roche dont tous les éléments ont été broyés. ©geopedia.fr
Cataphile : - Carr. -
n.m. Visiteur clandestin circulant dans les carrières de paris. Egalement orthographié ktaphile ou kataphile.
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Catastrophisme (paléontologique) :
- Géol. - n.m.
"Idéologie géologique". Principe diamétralement contraire à l'actualisme, rattachant les événements de l'histoire paléontologique aux cataclysmes des épisodes bibliques et religieux pour les justifier. Il fonde les thèses du créationnisme.
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Cavalier (s) : - Mines -
n.m. Chemins de fer des mines. Après l'arrêt de l'exploitation de la mine certains
d'entre eux ont été reconvertis en chemins de randonnées pédestres. ©geopedia.fr
Caverne : - Div. - n.f. Synonyme de grotte. Terme désignant une cavité souterraine qu'on utilise plus particulièrement pour désigner un lieu ayant été
occupé pendant la préhistoire ou en présentant les aspects. Une caverne se présente comme une large cavité naturelle dont l'accès est facile et peu profond. Caverne de la préhistoire, grotte préhistorique. Voir grotte.
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Cavité (souterraine) : - Div. - n.f. n.f.
du latin cavus (creux) Terme général désignant l'ensemble des vides d'origine naturelle ou anthropique situés sous terre. Présents sous forme de grotte, caverne, avens constituant les sols, ou creusés par l'homme, caves, carrières, hypogée, abris etc.
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Cellule de convection : - Géol. - n.f.
Volume du globe terrestre qui est soumis à des courants de convection, c'est-à-dire des déplacements circulaires de matière chaude définissante des cellules. Dans l'asthénosphère, la montée de matière chaude se fait au moyen d'une dorsale qui est la zone de confluence
de deux cellules de convection. Les cellules de convection permettent à la terre d'évacuer de la chaleur qui, par brassage de l'asthénosphère, remonte au niveau des dorsales, se refroidit sous la lithosphère océanique qui s'épaissit progressivement. Il existe aussi des
cellules de convection dans le noyau inférieur et dans le noyau externe. ©geopedia.fr
Centrale géothermique : - Div. - n.f.
Ensemble des équipements de surface permettant la récupération de la chaleur (énergie) contenue dans le fluide géothermal et le départ vers le circuit de distribution de l'énergie (chaleur ou électricité). La centrale comprend également tous les équipements nécessaires
à ce transfert (systèmes de régulation, échangeurs, pompes…). Tous ces équipements peuvent être regroupés dans un même bâtiment. ©geopedia.fr
Centrale thermique électrique :
- Géol. - n.f.
Centrale dans laquelle la chaleur produite par des combustibles fossiles ou des réacteurs nucléaires, sert à fournir de la vapeur pour produire de l’électricité. ©geopedia.fr
Cerithe ou Cérite : - Paléo. -
XVIIIe siècle, cérite. Tiré du latin scientifique cerithium, du grec kêrukion, « coquillage », .Mollusque à coquille turriculée (cônique et enroulée sur elle même en spirale), qui a la
faculté de demeurer longtemps hors de l'eau. On trouve beaucoup de cérithes fossiles dans le calcaire grossier du Bassin parisien. Les plus gros d'entre eux (giganteum) font évoquent des vérins (ou des grosses vis) qui ont donné le nom au banc à vérin présent dans les
couches calcaires. ©geopedia.fr
Chaîne alimentaire : - Biol. -
n.f. Ensemble des relations qui unissent d'un point de vue alimentaire les différents niveaux individus appartenant à un
écosystème. Dans une chaîne alimentaire, un spécimen appartenant à une famille se nourrit et nourrit lui-même d'autres intervenants qui nourrissent chacun d'autres espèces, se nourrissant et nourrissant chacune d'autres maillons de cette chaîne. Lorsque des éléments de
cette chaîne disparaissent, toute la chaîne peut en souffrir plus ou moins directement, voir en disparaître partiellement ou complètement. ©geopedia.fr
Chaîne de montagne : - Tect. -
n.f. relief d'altitude plus ou moins élevé, long de quelques centaines de kilomètres à quelques milliers de km et d'une largeur
nettement inférieure. Les caractéristiques et la répartition de ces reliefs s'expliquent facilement dans le cadre de la théorie de la tectonique des plaques. Suivant les modalités de leur formation, on distinguera alors les chaînes de subduction (une plaque
glissant sous une autre), les chaînes de collision (une plaque heurtant une autre), les chaînes d'obduction (une plaque sur une autre) et des chaînes de coulissage (une chaîne à coté d'une autre).
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Chaîne de subduction : - Géol. - n.f.
Chaîne de montagnes formées sur la bordure d'une plaque continentale à la suite d'un phénomène de subduction. ©geopedia.fr
Chaîne d'obduction : - Géol. -
n.f. chevauchement d'une vaste portion de lithosphère océanique sur un domaine continental. De ce fait la croûte océanique se
trouve soulevée et plissée au dessus de la croûte continentale de plus faible densité qui ne peut s'enfoncer d'avantage. Les chaînes d'obduction où le plancher océanique chevauche un continent s'observe en nouvelle Calédonie et en nouvelle guinée. C'est le stade qui
précède la collision ©geopedia.fr
Chaleur initiale (de la terre) :
- Géol. - n.f.
chaleur emmagasinée par la terre au moment de sa formation et provenant du phénomène d'accrétion planétaire. On estime que cette chaleur s'est dissipée entre -800 et -600 Millions d'années dans la période précèdent l'émergence de la vie organisée, à une époque où seuls
quelques organismes microscopiques et des algues primitives pouvaient survivre dans les vastes océans recouvrant la terre. ©geopedia.fr
Chambre : - Mines -
n.f. Excavation dans une mine souterraine où il y a ou il y a eu extraction de minerai.
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Chambre magmatique : - Volc. -
n.f. Cavité de quelques kilomètres cubes, située dans la lithosphère se trouvant à l'aplomb d'un rift ou d'un volcan et dans
laquelle se trouve le magma. Sous un rift, le magma remplissant cette chambre se forme à partir de matériaux en provenance de l'asthénosphère qui remontent, entrent en fusion partielle. Le liquide obtenu moins dense et plus ou moins cristallisé, s'isole d'un résidu
solide à l'origine des péridotites et se met en place dans la chambre magmatique où il subit une cristallisation. Cependant tout le volume de magma ne se cristallise pas dans la chambre et des laves atteignent la surface et forment des épanchements basaltiques sous
forme de laves en oreillers dans les rifts sous-marins. La présence de chambres magmatiques se repère par els méthodes de la sismique -réflexion. ©geopedia.fr
Chambre ouverte à longs trous :
- Mines - n.f.
Méthode d’extraction qui consiste à percer des trous pouvant atteindre 2m dans un corps minéralisé, puis à abattre à l'explosif une tranche de roche. ©geopedia.fr
Champ d'exploitation (d’une mine) :
- Mines - n.m.
Définit la zone sur laquelle s'étendent des installations minières caractérisées par un périmètre et une orientation géographique. ©geopedia.fr
Champ magnétique : - Div. - n.m. Ensemble des forces magnétiques générées par le déplacement, en liaison avec la rotation de la terre, de fer liquide dans le
noyau terrestre. Le champ magnétique s'inverse périodiquement, sa valeur a baissé de 15% depuis 1670 et une annulation est prévisible en l'an 4000. ©geopedia.fr
Champignonniste : - Carr. -
n.m. Cultivateur du champignon de Paris utilisant les carrières souterraines et leur atmosphère particulière pour produire le «
petit blanc de Paris ». ©geopedia.fr
Chantier : - Mines -
n.m. Désigne tout emplacement d'une mine ou d'une carrière où s'effectue une opération d'exploitation, de confortation ou de
remblayage. ©geopedia.fr
Charbonnage : - Mines -
n.m. Terme général désignant l'exploitation d’une houillère
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Charbonnage de France : - Mines - n.p.
Etablissement public chargé depuis 17 mars 1946 d’administrer les mines de combustibles minéraux en France. ©geopedia.fr
Charbonner (euse) (flamme de lampe) :
- Eclairage - v.
Se dit à propos d'une flamme de lampe, à huile, pétrole, essence ou carbure dont la combustion partielle laisse s'échapper continuellement une longue fumée noire au bout du bec ou de la mèche . La flamme charbonneuse résulte de l'utilisation d'un combustible de
mauvaise qualité ou trop riche en impuretés, d'un mauvais réglage de la mèche ou du pointeau, ou d'un mauvais état du bec de la lampe. Inhalés involontairement par l'utilisateur de la lampe, ces suies s'infiltrent profondément dans les poumons et les voies
respiratoires sont d'une dangerosité avérée. ©geopedia.fr
Chargeur à la taille : - Mines - n.m.
Ouvrier chargeant le charbon extrait par le mineur pour l'acheminer vers les puits où il sera remonté à la surface. ©geopedia.fr
Charnier : - Div. - n.m. Lieu de sépulture improvisé où l'on entrepose ou enterre anonymement les corps pêle-mêle sans soin particulier. Les charniers
Parisiens sont à l'origine de l'utilisation des carrières souterraines pour y entreposer les ossements. Le terme s'oppose à « cimetière ». Voir catacombes, transfert des ossements.
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Charnière :
- Géol. - n.f.
Partie du pli d'une série sédimentaire où la courbure est maximale. Voir anticlinal, anisopaque, Synclinal ©geopedia.fr
Chatière ou boyau ou étroiture :
- Spéléo. - n.f.
Passage de taille réduite permettant à une personne de passer d'un point à un autre. On utilise plus généralement les termes de boyau ou d'étroiture dans le langage spéléologique, "Chatière" étant plus familier. La longueur du passage n'a pas d'incidence, la
chatière pouvant être une simple ouverture étroite ou un très long boyau obligeant de s'y faufiler avec plus ou moins de difficulté, au besoin en se délestant du matériel qu'on transporte pour passer.
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Chauffe : - Carr. -
n.f. terme familier désignant un moyen artisanal de chauffage alimentaire dans le milieu cataphile. La "chauffe" est
obtenue par assemblage de morceaux de bougies ou par tout autre moyen combustible, encerclé de cailloux servant de support à un récipient contenant des aliments. Le caractère improvisé et artisanal fait tout autant partie de la méthode que le résultat souhaité. voir
Kram, cataphile ©geopedia.fr
Chaulage (de carrière) : - Carr. - n.m.
Apposition de couches de chaux sur le sol, les murs et les piliers d'une carrière de calcaire recyclée en champignonnière pour l'assainir. Ce procédé permet l'élimination des parasites menaçant le développement du champignon de paris parfois présents sur la pierre
calcaire ou les sols. ©geopedia.fr
Chaulage (d'une lampe) : - Eclairage - n.m.
Opération consistant à mettre du carbure de calcium dans la cuve d'une lampe acétylène (généralement en remplacement du carbure ayant déjà servi et s'étant dissous en chaux). Le chaulage nécessite le démontage du système
de fermeture de la lampe, l'introduction de cailloux de carbure. Une fois remontée et étanche, la lampe est prête à fonctionner. ©geopedia.fr
Chauve souris : - Spéléo. -
n.f. Mammifère volant de l'ordre des chiroptères, dont les espèces protégées sont souvent menacées. Les chauves souris se
déplacent dans les airs grâce à une aile formée par une membrane de peau entre le corps, les membres et les doigts, elles se reposent en se suspendant aux aspérités des grottes grâce à leurs pattes griffues. Ces mammifères se déplacent grâce aux échos de ultra sons
qu'ils émettent et qui leur permettent de percevoir les obstacles et leurs proies essentiellement composées d'insectes. Les chauves souris en sommeil pendant l'hiver ne doivent jamais être dérangées sous peine de les mettre en danger, en les sortant de leur
hibernation. ©geopedia.fr
Chaux : - Carr. -
n.f. La chaux est un composé chimique obtenu par chauffage du calcaire. C'est un très ancien procédé constituant un mortier
naturel à partir duquel ont notamment été bâtis les châteaux forts. On s'en sert également dans de très nombreuses autres applications selon le type de chaux qu'on utilise : industrie, amendement des sols d'agriculture trop acides ou travaux publics . La
chaux aérienne obtenue par chauffage du calcaire le plus pur sèche à l'air, elle absorbe le gaz carbonique, tandis que la chaux hydraulique sèche au contact de l'eau. La chaux vive absorbe l'eau qui s'en est échappée lors de sa calcination. C'est cette propriété qui en
fait un nettoyeur organique très puisant. On peut également obtenir de la chaux éteinte produite par la réaction du carbure de calcium avec l'eau. Entièrement saturée, elle n'est plus réactive mais continue d'être polluante. Les utilisateurs de lampes à carbure dans
les cavités souterraines prennent donc généralement soin de ne jamais en laisser dans les lieux qu'ils explorent pour ne pas les dénaturer. ©geopedia.fr
Chemin de fer : - Outillage -
n.m. Outil utilisé pour le lissage et le façonnage de la pierre. Le chemin de fer est composé d'une poignée et d'un socle de
bois dans lequel sont enchâssées des lames possédant des dents d'une longueur plus ou moins longue. La forme du chemin de fer peut être plane (pour des surfaces rectilignes) convexe ou concave (pour le lissage de courbes).
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Cheminée : - Spéléo. -
n.f. Appellation spéléologique. Désignant un puits vertical ou une galerie remontante nécessitant d'être escaladé pour
être franchi. ©geopedia.fr
Chevalement : - Mines -
n.m. Portique formant une infrastructure située au-dessus du puits de mine , soutenant la poulie qui entraîne le câble et la
cage. L'ensemble de cette architecture de base généralement carré est constituée de bois armé de poutrelles métalliques. L'essentiel des chevalements témoignant de l'exploitations des anciennes mines a été rasé.
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Chevalet d’un puits de mine :
- Mines - n.m.
Support qui soutient les poulies sur lesquelles passent des câbles. Voir chevalement ©geopedia.fr
Chevauchement : - Tect. -
n.m. Résultat d'un mouvement tectonique qui a conduit un ensemble de terrains à en recouvrir un autre.
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Chèvre (treuil) : - Mines -
n.f. Ancien procédé de forage minier. Architecture de bois permettant de suspendre une poulie au dessus d'un puits de forage,
de sondage ou de curage, de faible profondeur. Dès que le puits atteint plusieurs dizaines de mètres, la poulie est remplacée par des treuils à engrenages puis par un balancier dit « levier de battage ». Une charpente portant plusieurs poulies est alors substituée à la
chèvre primitive. Voir Levier de battage. ©geopedia.fr
Chien de mine : - Mines -
n.m. Chariot composé d'une caisse longue et étroite possédant quatre roues posées sur des planches servant de rails. Le chien
de mine est utilisé dès le moyen âge et reste encore employé au 19e siècle dans les galeries basses et étroites. Le nom provient du bruit du frottement des roues sur les planches ressemblant à un aboiement.
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Chiroptères : - Biol. -
n.m. Familles et espèces auxquelles appartiennent vulgairement les chauves-souris.
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Chondrite carbonée : - Géol. -
n.f. Météorite pierreux qui peut contenir jusqu'à 5% de matière organique (acides aminés, bases azotées..)
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Choquée : - Géol. -
adj Désigne un objet plus particulièrement minéral dont la structure présente des marques extérieures qui ne peuvent avoir été
produite que par l'onde de choc générée lors d'un impact météoritique. Voir Iridium ©geopedia.fr
Chronologie : - Géol. -
n.f. Etablissement, à partir de la connaissance des âges, de la succession d'événements. On distingue une chronologie relative
basée sur les âges relatifs et une chronologie absolue. Voir ages relatifs et absolus. ©geopedia.fr
Chronostratigraphie : - Géol. -
n.f. Division du temps basée sur la succession des couches géologiques. L'unité de base est l'étage qui dure en moyenne 5 à 6
Millions d'années. Les étages sont regroupés en sous-systèmes, puis en systèmes, puis en ères. Voir Eres, étages. ©geopedia.fr
Ciel (de carrière) : - Carr. -
n.m. Terme utilisé pour décrire le "dessus" d'une carrière ou d'une cavité, constitué par la partie supérieure de
l'exploitation des bancs de roches calcaires correspondant à la roche ou Rochette pour une exploitation du premier niveau, et au banc vert dans les exploitations de calcaire lutécien moyen (ou second niveau). Le ciel exprime simplement la partie la plus haute de
la carrière dans les exploitations de craie, ou de gypse sans désigne de couche particulière. On utilisera le terme de "plafond" en matière d'architecture et de construction, ou de "toit" dans le domaine minier.
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Ciel tombé : - Carr. -
n.m. Bloc ou plaque de taille variable de la couche géologique supérieure fracturée et détachée de son lit naturel, tombée au
sol d'un vide de carrière exploitée. On distinguera un ciel tombé récent, par la couleur claire de ses fragments, de chutes plus anciennes, recouvertes de poussière grisâtre ou noircie indiquant un incident de longue date. L'observation et la surveillance continue des
ciels tombés est un indicateur de mouvements de terrains, d'une formation de fontis, d'un affaissement ou des signes d'un effondrement possible, d'autant plus alarmante si les blocs sont retrouvés en nombre dans une zone localisée et sous un ciel fracturé manifestant
une activité apparente. ©geopedia.fr
Cilié (ou ciliata) : - Biol. -
Subs Terme ancien utilisé les organismes microscopiques définis sous le terme d'Infusoires. Voir Infusoire, Paramécie
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Cimetière des innocents : - Carr. - n.p.
(anciennement cim. de Carpeaux) Cimetière emblématique de Paris, à l'origine du transfert des ossements des Parisien vers l'ossuaire général, également appelé Catacombes. ©geopedia.fr
Cipolin : - Géol. -
n.m Variété de calcaire métamorphisé appartenant à la famille des marbres.
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Cladogramme : - Biol. -
n.m. Arbre traduisant les relations de parenté entre les différentes espèces ou groupes d'espèces. Les points de branchement ou
nœuds correspondent à des caractéristiques possédées par un ancêtre commun inconnu qui sont présentes chez tous leurs descendants. Voir Taxon et Classification ©geopedia.fr
CLANNY (lampes) : - Eclairage -
n.p. Voir Lampes de mines Clanny
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Classification : - Paléo. -
n.f. Opération consistant à regrouper les êtres vivants en fonction de leur parenté évolutive dans un système
hiérarchique, en utilisant des critères de séparation de plus en plus précis. Les grandes coupures du monde vivant constituent les règnes, subdivisées en embranchements, puis en classes, puis en ordres, puis en familles, en genres et en espèces.
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Classification phénétique :
- Géol. - n.f.
Méthode de classification basée sur le degré de ressemblance globale des différentes espèces, c'est une méthode hiérarchique qui s'oppose à la classification phylogénétique basée sur les liens de parenté.
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Classification phylogénétique : - Paléo. -
n.f. Méthode de classification basée sur le degré de parenté évolutive, c'est-à-dire sur la possession 'un ancêtre commun que
l'on recherche à connaître. ©geopedia.fr
Clastique (roche) : - Géol. -
Adj. Du grec klastos (fragment) Roche formée par des éléments érodés ou morcelés plus anciens d'origine minérale ou organique.
On pourra parler de sédimentation silico-clastique (d'origine siliceuse), argilo-clastique, etc... Voir détritique. ©geopedia.fr
Claveau : - Div. - n.m. Pierre tronquée placée dans une architecture. Voir Voussoir.
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Climatologie : - Div. - n.f. Science qui étudie l'action des différents phénomènes météorologiques sur les différentes parties du globe et donne une
explication à la répartition des climats. ©geopedia.fr
Clinomètre : - Géol. -
n.f. Instrument servant à mesurer la pente d'un terrain. Il est souvent associé à une boussole pour procéder à des mesures ou
effectuer des topographies. ©geopedia.fr
Clivage : - Géol. -
n.m. Le clivage est la propriété d'une roche à se fendre suivant des lignes (dites plans de clivage) à l'endroit où les
liaisons entre les atomes opposent les plus faibles résistances. On pourra tailler une pierre en suivant ces lignes de clivage, avec plus ou moins de facilité. Si celles-ci ne sont pas respectées, la roche ne va pas se rompre en suivant ces lignes naturelles, mais se
casser, ou se briser. On obtiendra ainsi plusieurs degrés de clivage variant selon la nature des minéraux. Voir cassure. ©geopedia.fr
Cliver : - Géol. -
v. utiliser les plans de clivage d'une pierre pour la fendre en utilisant ses lignes de ruptures naturelles. Par opposition :
briser, ou casser. ©geopedia.fr
Cluse : - Géol. -
n.f. Passage assez resserré entre deux reliefs ou à travers un relief ou ouverture transversale dans un mont et frayée par un
cours d'eau épigénique ©geopedia.fr
Coccolithe - coccolite : - Paléo. - n.m.
Elément du test calcaire des coccolithophoridés. Ans un bâton de craie naturelle, on peut en dénombrer plus de 1.5 millions, soit environ 30 millions de coccolithes. Voir Plancton ©geopedia.fr
Coccolithophoridés : - Paléo. -
n.m. Algues calcaires unicellulaires marines n'excédant pas le centième de millimètre de diamètre et vivant dans une enveloppe
sphérique formée d'une vingtaine de petites plaques calcaires : les coccolites. Ces algues du Paléozoïque ont formé dans les mers peu profondes et plus particulièrement à la fin du secondaire de gigantesques dépôts à l'origine de la craie et du calcaire. Voir Calcaire.
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Cochin (carrière de Cochin) :
- Carr. - n.p.
Voir carrière des Capucins ©geopedia.fr
Coefficient de recouvrement :
- Mines - n.m.
Ratio du nombre de tonnes de déchets enlevés au nombre de tonnes de minerai enlevé, utilisé dans le cadre de l’exploitation d'un minerai à ciel ouvert. ©geopedia.fr
Coévolution : - Paléo. -
n.f. Evolution de deux espèces en relation l'une avec l'autre, comme une angiosperme avec son insecte pollinisateur.
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Coffré (pli) : - Géol. -
Subst. Pli aux bords verticaux dont les extrémités sont plates (le sommet pour un anticlinal, et le fond pour un synclinal).
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Cogénération : - Géol. -
n.f. Production conjointe de chaleur et de force (pour la production d'électricité). On parle de centrale de cogénération ou de
centrale de chaleur-force. ©geopedia.fr
Coinceur : - Spéléo. -
n.m. Objet métallique qui est utilisé pour l'assurage sur une paroi rocheuse où il joue le rôle de piton. Il se place dans une
fissure et se bloque sous l'effet de la traction. Contrairement au piton, il ne dégrade pas la roche. ©geopedia.fr
Cokerie : - Mines -
n.f. usine où l’on prépare du coke, combustible obtenu par traitement du coke (de la houille).
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Collecteur : - Div. - n.m. Ouvrage souterrain destiné à recevoir les apports des égouts et à les charrier vers les stations d'épurations (ou plus
anciennement) les cours d'eau ou les nappes souterraines. Les égouts de Paris furent conçus ainsi sous leur forme moderne par Belgrand en 1854 pour remplacer les installations dérisoires et insuffisantes jusqu'alors en place depuis le moyen âge.
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Collembole : - Biol. -
n.m. Insecte très primitif dépourvu d'ailes, de taille millimétrique très abondant dans les sols.
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Collet-battu (d'une lampe) :
- Eclairage - n.m.
La technique du collet battu utilisée en chaudronnerie ou en plomberie consiste à l'élargissement d'un tuyau sous l’effet de la chaleur et/ou par déformation de la matière (généralement un métal cuivre, fer,
laiton… martelés ou usinés) Le collet battu de la lampe désigne la partie élargie du réservoir inférieur sur lequel repose le joint, et la partie supérieure du réservoir qui enserre ce même joint. On obtient ainsi deux parties planes ou rondes qui assureront
l'étanchéité de l'ensemble par pression ou vissage. ©geopedia.fr
Collision : - Géol. -
n.f. Confrontation de deux masses continentales à la suite de la fermeture d'un océan qui termine une phase de subduction. La
collision donne naissance à une chaîne de montagnes intracontinentale. Voir Chaîne de collision ©geopedia.fr
Colloïde : - Sedim. -
n.f. Particules de quelques micromètres de diamètre restant en suspension dans l'eau, essentiellement par le fait que chargées
négativement elles se repoussent mutuellement ce qui empêche toute sédimentation. Ainsi l'eau perd sa limpidité et apparaît opaque. Une modification de l'acidité de l'eau ou de la charge d'ions positifs qu'elle contient entraîne l'établissement de liaisons
entre ces particules de colloïde qui se regroupent et sédimentent au fond de l'eau. On dit qu'il y a floculation. ©geopedia.fr
Colonne : - Spéléo. -
n.f. Concrétion de calcite joignant le sol et le plafond et résultant souvent de la réunion d'une stalactite et d'une
stalagmite. Voir Stalactite, stalagmites et concrétions. ©geopedia.fr
Colonne de production (colonne d'exhaure) :
- Géol. - n.f.
Conduite verticale disposée dans un forage servant à pomper l'eau souterraine. Voir exhaure ©geopedia.fr
Colonne stratigraphique : - Strat. - n.f.
Représentation schématique et proportionnelle de l'épaisseur et de la disposition des strates. Les couches sont représentées par des figurés traditionnels, de légendes et des codes prédéfinis. A gauche de la colonne, on note les épaisseurs de strates, à droite les
caractéristiques correspondant à leur faciès, à leur résistance à l'érosion et les étages correspondants. Voir Stratigraphie, coupe géologique. ©geopedia.fr
Columelle : - Paléo. - |