A
Abatage- abattage : - Carr. / Mines -
n.m. Action mécanique ou manuelle consistant à faire tomber le minerai du banc de roche massif, dans une carrière ou
une mine. Les techniques d'abattage sont différentes en présence d'une exploitation de craie, d'argile ou de calcaire. En présence de mine on parlera plus généralement d'extraction. ©geopedia.fr
Abbélivien : - Paléo. -
n.p. Terme obsolète définissant la culture préhistorique du paléolithique inférieur formant l'Acheuléen
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Abime, ou abîme : - Div. - n.m. On distinguera les abîmes des autres cavités souterraines du fait de leur profondeur imposante et/ou de l'impressionnante
perspective qu'ils laissent apparaître. voir grotte, voir Aven. ©geopedia.fr
Abiotique : - Biol. -
adj Désigne un milieu dépourvu d'êtres vivants en raison des conditions extrêmes qui y règnent. Opposé : biotique. Qualifie
également les systèmes se trouvant en dehors de la vie dans le cadre notamment des expériences menées pour recréer des cellules selon l'expérience Miller en milieu artificiel. ©geopedia.fr
About : - Mines -
Subst. Les mineurs d'about ou abouts sont les ouvriers affectés aux travaux du puits
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Abrasion : - Géol. -
n.f. Forme d'érosion où un fluide, eau, air ou glace, transportant des particules solides (grains de sables galets, ou
blocs charriés par un glacier) va user mécaniquement une roche comme le fait du papier de verre sur une surface à polir ©geopedia.fr
Abri de défense passive : - Div. - n.m.
Local fortifié ou non, généralement souterrain et abrité destiné à recevoir les populations civiles pendant la seconde guerre mondiale pour les protéger en cas de bombardement. On utilisa à cet effet les stations de métro ou de gares, tunnels, caves, aménagés ou non,
pendant toute cette période. Certains vestiges d'abris de défense passive existent encore sous forme de vestiges ou de traces d'occupation. Dans des caves anciennes de la capitale, on peut parfois retrouver des notes d'instructions sommairement affichées et à
proximité, une masse destinée à perforer les murs en cas d'effondrement. Certaines parties des anciennes carrières de Paris furent également aménagées et on peut y trouver les restes d'installations datant de l'époque :l' abri des feuillantines, l'abri Lefebvre les
installations du Val de Grâce ou l'abri Montparnasse font notamment partie des ouvrages encore accessibles . Le terme continue d'être employé et s'applique à des installations prévues à cet effet et équipées de moyens de télécommunications, de vivres, et
d'installations sanitaires. ©geopedia.fr
Acanthodiens : - Biol. -
n.m. Groupe de poissons à mâchoire très primitive du Paléozoïque pourvus d'épines devant les nageoires. Ce sont les plus
anciens vertébrés à mâchoire connus. ©geopedia.fr
Accommodation : - Biol. -
n.f. Capacité que possède un être vivant de s'adapter à de nouvelles conditions changeant graduellement.
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Accrétion : - Astro. -
n.f. Capture de matière par gravitation, percussion, accumulation de matières cosmiques, de gaz..etc, à l'origine du processus
de formation d'une planète. Après une phase d'accrétion, une planète atteignant une certaine masse va progressivement perdre sa forme speudo-anarchique ("patatoïde") pour devenir sphérique. Une fois formée, la planète subira alors une phase de
différentiation. ©geopedia.fr
Accrétion (géologique) : - Tect. - n.f.
Processus de d'agglomération de poussières, de gaz, de matières composées de roches ou de métaux formant par collision des amas gravitationaires de plus en plus importants. En atteignant une certaine masse ces matières accrétionnées vont s'arrondir et former des
planètes. ©geopedia.fr
Accrétion (océanique) : - Tect. - n.f.
Mise en place d'un nouveau plancher océanique (lithosphère océanique) à partir du rift d'une dorsale océanique. Voir rif et dorsale océanique ©geopedia.fr
Accrétion (planétaire) : - Div. - n.f.
Formation d'une planète par des incorporations de nouveaux éléments composés d'objets célestes. La terre s'est formée par agglomération de poussières constituant des amas de plus en plus importants. Sa masse a augmentée suite à un bombardement météoritique il y a
environ 4,8 milliards d'années. L'énergie d'impact a provoqué la fusion de la planète en formation et sa différentiation (mise en place de ses différentes couches du noyau, à l'atmosphère) en enveloppes concentriques sous l'effet de la gravité. L'eau sur terre provient
du dégazage des météorites. ©geopedia.fr
Acellulaire : - Biol. -
adj Structure biologique dépourvue de cellules
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Acétylène : - Eclairage -
Adj. Gaz inflammable découvert par Edmund Davy en 1836 particulièrement lumineux, utilisé comme source d'éclairage et la
soudure à haute température (oxy-acétylène, mélange d'air comprimé et d'acétylène en bouteilles) . Sous forme gazeuse, l'acétylène est particulièrement instable et explosif, en moindre quantité, il peut être fourni par la simple réaction de "cailloux" de carbure
de calcium avec de l'eau. Considéré comme inodore à l'état pur, il dégage une odeur soufrée caractéristique lorsqu'il sert de combustible aux lampes à carbure (ou lampes acétylène) bien connues des spéléologues qui en font usage. On espéra voir dans cette découverte de
la fin du 19eme siècle un immense progrès dans le domaine de l'éclairage qu'on déclina en de nombreux modèles destinés aux véhicules, vélos, motocyclettes, trains et même en lampadaires publics. Son usage dans les mines exposant la flamme nue des lampes aux risques
d'explosion la réserva aux exploitations non grisouteuses. Très rapidement remplacée par l'électricité, elle fut temporairement réutilisée notamment pendant les périodes de restriction de la seconde guerre mondiale et n'est plus employée aujourd'hui pour l'éclairage
que dans les domaines de la spéléologie et l'exploration urbaine souterraine. Le carbure de calcium dont la fabrication en France s'est achevée en 2006 avec la fermeture de la dernière usine de Bellegarde, continue d'être produit dans le monde, notamment aux états
unis, en Amérique latine et en Roumanie pour l'éclairage des mines (principalement de métaux). ©geopedia.fr

Acheuléen : - Géol. -
adj Culture du paléolithique inférieur caractérisée par la fabrication de bifaces très irréguliers datant d’une période
comprise entre -1 Million d'années à -300 000 ans. L'ancien terme est l'Abbevillien. ©geopedia.fr
Achondrite : - Géol. -
n.m. Variété de météorite se différentiant des chondrites. voir météorite pierreux
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Aciculaire : - Géol. -
n.m. Qui se caractérise par une forme pointure ou en forme d'aiguille
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Acide : - Géol. -
n.m. Désigne les roches qui possèdent plus de 65% de silice (composé de sable). Les roches acides se différenties des roches
basiques composées majoritairement de calcaire. Cette distinction revêt de l'importance dans l'étude du magma. ©geopedia.fr
Acide carbonique : - Div. - n.m. Composant chimique formé par la réaction de l'eau et du dioxyde de Carbone. L'acide carbonique, faiblement corrosif, est
néanmoins un puissant agent de dissolution des éléments carbonatées. Il entre en effet dans la formation de nombreuses roches calcaires, crayeuses ou dans la formation des concrétions des grottes naturelles. Grâce à son action, il va permettre de lier les éléments de
calcite entre eux, ou agir comme une sorte de ciment dans le processus de formation des roches sédimentaires. ©geopedia.fr
Acides aminés : - Biol. -
n.m. Molécule organique entrant dans la composition des protéines, et présente dès l'apparition de la vie sur terre. On estime
que les acides aminés ont joué un rôle déterminant dans le développement des organismes terrestres. En s'associant, ils forment des structures complexes entrant en jeu dans la constitution de la vie la plus primitive.
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Acrotère : - Archéo. -
n.m. Terme archéologique lié à l'architecture définissant un socle ornemental disposé au sommet de deux colonnes. L'acrotère,
peut se présenter sous la forme d'une sculpture, d'un fronton ; on l'utilise dans le langage actuel pour décrire un muret situé sur une terrasse. On parlera de tombeau acrotère pour décrire les aménagements d'allures antiques disposés au 18e et 19e siècle dans
l'ossuaire général, lors de l'aménagement des catacombes par C.A Guillaumot et Héricart de Thury. Ces tombes factices représentent généralement l'emplacement symbolique des sépultures de cimetières Parisiens dont le nom et l'origine sont indiqués sur une plaque
taillée. voir aménagement des catacombes, cimetières parisiens. ©geopedia.fr
Actualisme (paléontologique) :
- Géol. - n.m.
Principe théorique attribué en 1830 au Britannique Charles Lyell, permettant de fonder des hypothèses sur des événements passés en se basant sur des phénomènes contemporains. Autrement dit, il établit que des processus exercés dans un lointain passé s'appliquent encore
de nos jours. A partir de faits connus sur les espèces animales vivantes, on peut par exemple extrapoler sur la morphologie, les habitudes ou la reproduction d'espèces disparues ainsi que sur les conditions dans lesquelles elles vivaient. Le principe de l'actualisme
(aussi appelé unifomitarisme) est pris avec précaution puisqu'il ne peut être démontré mais constitue l'une des règles de base de la paléontologie moderne. Ant. : Catastrophisme ©geopedia.fr
Adaptation : - Paléo. -
n.f. Mécanisme évolutif déclanché directement ou indirectement par le milieu et qui a pour conséquence d'augmenter la
probabilité d'un être vivant a avoir une descendance. Dans un sens plus large, l'adaptation s'emploie pour insister sur le fait qu'une espèce possède une caractéristique nécessaire pour vivre dans un milieu donné. Les branchies sont une adaptation au milieu en vie
aquatique, et les poumons des vertébrés une adaptation à la respiration de l'air atmosphérique. ©geopedia.fr
Adn : - Biol. -
Abv (abréviation d'Acide Désoxyribonucléique) Molécule complexe présente dans toutes les formes de vie définissant les
caractéristiques uniques des êtres vivants. L'ADN présente un enchaînement de séquences portées dans des structures enroulées à double hélice se dupliquant à l'identique et dont les segments sont appelés les gènes. Un chromosome est en partie constitué d'ADN.
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ADN ou acide désoxyribonucléique :
- Biol. - n.m
L'ADN est le support de l'information génétique. Ces molécules diffèrent entre elles par les séquences qui les composent. Elles sont généralement composées de deux brins qui s'enroulent l'un autour de l'autre en forme d'hélice.
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Aérage : - Mines -
n.m. Ventilation artificielle ou ensemble de tous les processus et dispositifs mis en place dans les galeries souterraines de
mines par l'aménagement d'installations mécaniques ou le forages de puits, autant pour le renouvellement de l'oxygène que pour l'assèchement de l'air. L'aérage est destiné à apporter dans les cavités minières l'air frais nécessaire, de diluer et d'emporter l'air vicié,
notamment par la présence de grisou, ainsi que de rafraîchir le climat de la mine ©geopedia.fr
Aérage (carrière) : - Carr. -
n.m. Processus et dispositifs consistant à ventiler une carrière de manière à apporter dans les cavités minières l'air
frais nécessaire, de diluer et d'emporter l'air vicié ou de rafraîchir l'air des galeries de mine. Dans une carrière, l'aérage permet d'éviter une trop forte saturation d'eau, il se fait naturellement quand l'exploitation dispose de vastes entrées de cavages et si sa
superficie n'est pas trop importante. Cette ventilation est particulièrement importante en présence de calcaire dont la résistance mécanique décroît à mesure que la roche se sature d'eau, et augmente quant elle est sèche. Un vaste réseau de carrière non ventilé pouvant
se dégrader rapidement et provoquer des affaissements ou des effondrements, on contrôlait la circulation de l'air en allumant un petit feu sous terre et en mesurant si la fumée pouvait convenablement s'évacuer vers la surface. L'inspection des carrières procéda
au percement de puits spécifiques destinés à la circulation de l'air : les puits d'aérage, ou conserva un nombre important de puits d'extraction pour remplir cette fonction. voir lampe sépulcrale, puits d'aérage, inspection générale des carrières.
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Aérobie : - Biol. -
n.f. Qui a besoin d'oxygène libre et pour se développer. Opposé : anaérobie.
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Affaissement : - Carr. -
n.m. Mouvement de terrain continu et généralement lent et localisé provoquant une chute du niveau initial d'un terrain vers une
limite inférieure. L'affaissement n'est pas considéré en puissance par rapport aux dégâts qu'il provoque, mais en fonction de sa variation de hauteur. Il est généralement lié à la présence de vides, ou de cavités, naturelles, minières, ou d'origines humaines,
entraînant le tassement progressif des couches de terrain supérieures dont le poids ou la poussée ne peut être retenue par la portée des couches inférieures. Une carrière mal consolidée peut provoquer de multiples affaissements, qui pourront s'accentuer en
effondrement, provoquant la ruine des terrains supportés, et la destruction des constructions qui pourraient s'y trouver. voir effondrement, ciels tombés, consolidation, fontis. ©geopedia.fr
Affinage : - Mines -
n.m. Dernière étape de la production d'un minéral ou d'un métal, qui consiste à enlever les impuretés, par chauffage à hautes
températures et/ou par filtrage. ©geopedia.fr
Affleurement : - Géol. -
n.m. Portion d'un terrain directement visible à la surface de la terre et qui n'est pas recouvert par des formations
superficielles comme le sol ou les alluvions. Sur les cartes géologiques, les affleurements sont délimités par des traits fins appelés contours géologiques. La largeur des affleurements dépend du pendage et de la pente. voir pendage.
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Affleurement (géologique) :
- Géol. - n.m.
Couche géologique, roche ou minerais se trouvant à la surface de la terre résultant d'une sédimentation récente non recouverte par une autre, ou d'une roche mise à nue par érosion naturelle, ou décapage du relief lié à l'activité de l'homme (aménagement des sols,
voirie, exploitation...). ©geopedia.fr
Âge (géologique) : - Géol. -
n.m. Ancien terme utilisé pour définir les périodes géologiques aujourd'hui plus fréquemment remplacé par "ères géologiques" :
ère primaire, secondaire… se substituant à l'âge paléozoïque, mésozoïque…. On peut également parler d'âge géologique de la terre pour mettre en valeur la durée du temps qu'elle a mis pour se former, des âges géologiques pour donner une indication de durée à l'échelle
géologique indiquée en unités de millions d'années, où des âges géologiques pour définir d'une manière générale la période pendant laquelle les sols se sont constitués. ©geopedia.fr
Age absolu : - Géol. -
n.m. Temps qui s'est écoulé depuis un moment donné. En géologie l'age absolu est mesuré en millions d'années. Il s'obtient en
considérant les phénomène qui ne sont liés qu'à la durée et dont les caractéristiques sont les mêmes que celles qu'elles étaient dans le passé. La vitesse de désintégration des atomes radio actifs répond à ce critère.
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Age de la terre : - Géol. -
n.m. Si on se fonde sur les dernières données scientifiques connues, la terre est âgée de 4.55 Milliards d'années. Elle possède
(presque) l'âge du soleil qui s'est formé dans notre galaxie très peu de temps avant et autour duquel ont commencé à graviter roches, gaz, poussières et matières qui se sont progressivement accrétionnés. En dépassant un poids critique, cette masse informe ressemblant à
un gros astéroïde parmi les autres, a lentement pris une forme sphérique, tandis que les divers éléments qui la formaient commençaient leur lente phase de différenciation pendant laquelle s'est mise en place la structure interne de la planète : noyau, manteau, croûte
terrestre, atmosphère qui constituaient ainsi la Terre. ©geopedia.fr
Age relatif : - Géol. -
n.m. Datation d'un événement de l'histoire de la terre par rapport à un autre qui est plus récent, plus ancien ou contemporain.
Les méthodes de datations stratigraphiques, paléontologiques et structurales (relations géométriques entre les roches) sont des méthodes de datations relatives. ©geopedia.fr
Agents atmosphériques : - Géol. - n.m.
Facteurs primordiaux des phénomènes d'érosions, d'altération ou d'abrasion, ces agents sont constitués par l'eau, l'air ou la glace et les éléments de taille plus ou moins importante qu'ils charrient.
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Agnathes : - Biol. -
n.m. Vertébrés les plus anciens et plus primitifs, dépourvus de mâchoires mobiles articulées. Exemple : les lamproies
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A.H.G (lampes) : - Eclairage -
n.p. Voir Lampes de mines A.H.G
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Aimant : - Div. - n.m. XIIe siècle, aiemant, aïmant, « diamant ». Du latin populaire *adimas, -antis, altération du latin classique adamas, -antis
(du grec adamas, « fer très dur, acier », puis « diamant » ) et qui a pris aussi en gallo-roman le sens de « pierre d'aimant ». Corps possédant un champ magnétique extérieur et dont une des propriétés est d'attirer le fer. Aimant naturel, permanent, artificiel.
L'aiguille aimantée d'une boussole est orientée par le champ magnétique terrestre et pointe vers le Nord Magnétique. Voir Déclinaison magnétique. ©geopedia.fr
Albâtre : - Géol. -
n.m. Du grec alabastros : "vase sans anse". Variété de gypse massive de couleur crème et aux propriétés plus ou moins
translucides. Elle fut utilisée par les Egyptiens pour la fabrication de vases canopes (contenant les viscères dans le processus funéraire) puis pour la réalisation de statues. L'albâtre possède un grain fin et se raye facilement. Comme toutes les variétés de gypse, sa
structure chimique est soluble dans l'eau, elle n'est donc employée à des fins ornementales que pour la réalisation d'objets d'intérieur. ©geopedia.fr
Albraques : - Mines -
nn.f. Galeries de mines recueillant les eaux souterraines acheminées par des rigoles pour être pompées vers la surface. Une
albraque contient un volume d'eau correspondant à environ une journée de ces écoulements. Voir exhaure. ©geopedia.fr
Algonkien : - Géol. -
n.p. Temps géologique. Voir échelle stratigraphique
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Algues : - Biol. -
n.f. Végétaux chlorophylliens dont l'appareil végétatif se compose soit d'une seule cellule, soit de plusieurs cellules formant
une lame. Les algues unicellulaires aquatiques constituent le phytoplancton et font partie des plus anciens organismes, déjà présents au précambrien. ©geopedia.fr
Algues bleues (ou cyanobactéries (cyanophycées)) :
- Biol. - n.f. Les
algues bleues sont considérées comme les plus anciens organismes connus du monde terrestre avec les bactéries. Grâce à leur présence, la combinaison de l'eau et du dioxyde de carbone a pu former l'acide carbonique. Cette activité chimique a permis de lier les premières
roches carbonatées avec les premières formes de vies dans des structures très anciennes datant du précambrien : les stromatolite, une communauté de micro-organismes fixée sur ces roches primitives, les plus anciennes connues datant de près de 3 milliards d'années. Cet
ensemble constitue le berceau de la vie dans les océans qui va ainsi stagner dans les fonds marins où être portée par les courants dans ces formes organiques qui n'évolueront pratiquement pas pendant 2,5 milliards d'années.
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Allochtone : - Géol. -
Adj. A l'opposé d'autochtone (terre d'ici), ce terme d'allochtone (terre d'ailleurs) définit des terrains transportés,
provenant de roches extérieures, morcelées, érodées ou ayant subi un déplacement géologique. Les roches allochtones, par nature sédimentaires se redéposent ainsi sur d'autres couches sur lesquelles elles sont observées.
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Allochtone : - Géol. -
adj Caractérise un terrain, qui par des phénomènes tectoniques, a été déplacé de son lieu d'origine. Voir nappes de charriage,
tectonique. ©geopedia.fr
Allogène (ou allothigène) :
- Géol. - Adj. Se
dit d'une roche qui ne s'est pas formée à l'emplacement où elle se trouve. Voir : roche sédimentaire ©geopedia.fr
Allongé (faciès) : - Géol. -
Sub Caractérise les cristaux développés suivant une seule direction.
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Alluvionnaire (gîte) : - Géol. - Adj.
gîte sédimentaire détritique se formant par transport et concentration de minéraux utiles dans les alluvions des cours d'eau et des plages. ©geopedia.fr
Alluvions : - Géol. -
n.m. sédiment déposé par les cours d'eau dans leur lit mais aussi en dehors de celui-ci au moment des crues. Les alluvions sont
composées, suivant le diamètre des particules charriées, de galets de graviers, de sables, d'argile et de limons. Les particules de grandes dimensions sont déposées dans le lit du fleuve alors que celles de dimensions plus réduites recouvrent de grandes surfaces dans
les zones inondables. ©geopedia.fr
Alpin : - Tect. -
adj Qui se rapporte aux alpes mais d'une manière plus générale à toutes les chaînes de montagne qui ont commencé à se former au
trias et dont la surrection se poursuit encore de nos jours. Le cycle orogénique alpin est responsable des reliefs qui entourent la méditerranée, des Balkans, des Carpates, des montagnes de l'Asie mineure et d'Iran ainsi que de l'Himalaya. On pourra parler ici de
phénomène caractérisant les montagnes jeunes. ©geopedia.fr
Altération : - Géol. -
n.f. Changement des propriétés physico-chimiques des minéraux et des roches qui les contiennent, à la suite d'agents
atmosphériques ou des eaux souterraines. L'altération dépend du climat et des caractéristiques des roches. Les faciès d'altération permettent de déduire certaines caractéristiques des climats du passé. voir faciès, agents atmosphériques. Le calcin formant les
concrétions souterraines est l'une des formes de ces altérations. ©geopedia.fr
Altération géologique : - Géol. - n.f.
Roche, minéral ayant subi une modification chimique de sa structure par l'action de l'eau, de l'érosion atmosphérique, le feu ou la pression. Les roches métamorphiques ont, par nature, subies des "altérations" d'ordre géologiques.
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Amarrage : - Spéléo. -
n.m. Fixation d'une corde sur un point fixe et solide pouvant supporter la charge qu'elle pourra supporter sur un naturel
(arbre, rocher) ou artificiel (spit, coinceur ou piton). L'amarrage doit être prévu avec une marge relative au choc (et donc à l'augmentation du poids) que pourrait causer une éventuelle chute. On utilise donc du matériel prévu à cet effet, ou des points naturels
dont la solidité ne présente aucun doute. ©geopedia.fr
Ambre : - Geol. / biol. -
n.f. Résine fossile produite par les conifères et certaines plantes à fleur. Elle peut renfermer pollens et insectes fossiles
qui se conservent parfaitement dans cette gangue translucide ainsi protégée de la décomposition par l'air et les éléments. Sa faible densité permet le transport par l'eau. ©geopedia.fr
Ambulacraires (tubes) : - Paléo. - Adj.
voir ambulacre ©geopedia.fr
Ambulacre : - Paléo. -
n.m. Terme biologique définirant chez les échinodermes (étoiles de mer…) la surface percée de trous de leur test (ossature
interne et solide) à laquelle sont attachés les tubes ambulacraires formant leur moyen de déplacement. ©geopedia.fr
Aménagement structural : - Archéo. - n.m.
Désigne un éléments de structure constituant une "sous-structure": aménagement axial, niche, plate-forme, couloir, etc. ©geopedia.fr
Amendement : - Div. - n.m. Opération destinée à améliorer les propriétés physiques d'un sol. L'amendement mécanique se fait entre autres par le
labourage. L'amendement chimique est obtenu en y incorporant de la matière minérale (plus particulièrement sédimentaire, résidus de craie ou de calcaire) et ou de la matière organique dans le sol.
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Amiante : - Géol. -
n.m. composé de magnésium et de calcaire résistant au feu et aux acides et ayant un effet toxique sur le corps humain.
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Ammonites : - Paléo. -
nn.f. Mollusque invertébré de la famille des céphalopodes dont l'espèce s'est éteinte à la fin du crétacé, lors de la grande
extinction qui marque la fin de l’ère secondaire et le début du tertiaire. Elles étaient constituées d'un corps mou muni de tentacules sortant de la coquille formée au fur et à mesure de leur croissance par accumulation de calcite. Ces différentes étapes étaient
marquées par la constitution de chambres séparées appelées des loges reliées entre-elles par un canal interne permettant le déplacement de l'animal, par projection d'eau. Il ne reste de leur forme fossile que les traces des coquilles présentant les nombreux aspects de
ces quelque 10.000 espèces différentes aujourd'hui répertoriée. On distinguera alors leur forme générale : enroulée ou déroule, leur enroulement involute ou évolute, leurs ornementations ou leurs lignes de structures. Ces multiples caractéristiques les définissent
comme des hétéromorphes (possédant des aspects différents). Toutes ces espèces vont évoluer de manière importante et se diviser en plusieurs classes, les plus connues étant les Goniatites et les cératites. Les ammonites peuvent être confondues aux nautiles appartenant
à une autre espèces. Voir Fossile, involute, évolute, ammonites et nautiles (distinguer). ©geopedia.fr
Ammonites et nautiles (distinguer) :
- Paléo. --Ces deux espèces d'apparence assez proches, appartiennent à des familles
différentes. Certains critères permettent cependant de différencier ces espèces à l'état fossile : une taille importante caractérise un nautile. Pour les spécimens de tailles plus réduites ( moins de 40cm), c'est la position du canal interne qui permettra de les
distinguer : central chez le nautile (traversant les loges au centre) , et situé contre le bord de la coquille chez l'ammonite. Voir dossier : distinguer les nautiles et les ammonites.
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Amodiation : - Mines -
n.f. Bail accordé en contrepartie d'une redevance pour l'exploitation d'un terrain ou d'une mine.
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Amorphe : - Géol. -
Adj. Opposé de cristallisée, une structure chimique ou minéralogique amorphe ne présente pas d'ordre régulier comme le verre
par exemple. Lorsqu'un minéral présente plusieurs formes amorphes distinctes on le dit polymorphique. ©geopedia.fr
Amphibiens (ou batraciens) :
- Paléo. - n.m.
Anciennement batraciens. Grande famille de vertébrés tétrapodes vivant à la fois dans l'eau et sur terre. Ces espèces sont apparues pendant l'ère primaire, il y 370 Millions d'années. A cette époque, la vie exclusivement marine évolue et se diversifie rapidement.
Poissons et crustacés géants vont progressivement conquérir les terres émergeantes qui commencent à voir naître des espèces végétales primitives, elles aussi issues de la mer. En évoluant, ce paysage terrestre va se recouvrir d"une végétation abondante, baignée dans un
climat tropical, chaud et très humide, participant abondamment à l'enrichissement de l'air en oxygène. Cette conjonction de phénomènes va favoriser l'apparition d'espèces évolutives de poissons qui vont timidement gagner les terres, développant un système respiratoire
de plus en plus adapté. D'épisodique, ces séjours terrestres deviendront provisoires, puis alternés, entre vie aérienne et vie aquatique. Les amphibiens vont constituer une famille à part, les stégocéphales, et pouvoir se développer complètement au carbonifère,
croissant en taille et en variétés. Certaines espèces coloniseront définitivement les terres, évoluant en espèces pseudo-reptiliennes, puis en reptiles de plus en plus grands, pour enfin laisser place à la fin de l'ère primaire à des espèces plus gigantesques encore,
les premiers dinosaures. ©geopedia.fr
Amphibolite : - Géol. -
n.f. Roche du métamorphisme régional de couleur vert sombre présentant une certaine schistosité. Les amphibolites se forment à
partir de roches diverses métamorphisées, à des degrés variables. ©geopedia.fr
Anaérobie : - Biol. -
n.m. ou adj. Organisme qui vit en absence de dioxygène ou milieu dépourvu de dioxygène.
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Anaérobie : - Biol. -
n.f. Qui ne peut vivre ou ne peut se dérouler au contact de l'oxygène de l'air. Opposé : Aérobie.
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anagénèse : - Biol. -
n.f. Modalité de l'évolution où une lignée se transforme progressivement sans se subdiviser (en restant la même espèce elle
acquiert de nouvelles caractéristiques) ©geopedia.fr
Anagénèse : - Biol. -
n.f. Transformation progressive d'une lignée d'être vivants par modifications graduelles de certains caractères sans qu'il y
ait apparition de lignées divergentes. Ces individus vont ainsi se différencier les uns des autres sans toutefois faire partie d'espèces différentes. ©geopedia.fr
Anapside : - Biol. -
n.m. Groupe de 'poissons' sans mâchoire du silurien ou du Dévonien qui à l'inverse de la majorité des autres agnathes
contemporains ne possèdent pas de bouclier osseux mais avaient le corps couvert d'écailles allongées. ©geopedia.fr
Anatexie : - Géol. -
n.f. Etymologie du grec anatêksis (fusion). Processus par lequel de roches fondent totalement ou partiellement, dans la croûte
terrestre par augmentation de la température, à la suite d'un choc (météorites) ou d'un enfouissement profond (zone de subduction, chaînes de montagnes). augmentation de la température provoquant une fusion partielle des roches métamorphiques appelée migmatite. La
roche devient ainsi progressivement du magma qui pourra à son tour se cristalliser en se refroidissant, notamment en remontant à des profondeurs moins importantes, plus proches de la surface de la terre. Une fusion partielle de la roche donne des migmatites, une fusion
totale donne un magma qui pourra être à l'origine, après recristallisation de granits. La température de fusion des premiers minéraux d'une roche dépend de la composition chimique, de la pression totale et la présence ou de l'absence d'eau. L'ordre de fusion des
minéraux est à l'inverse de l'ordre de cristallisation. ©geopedia.fr
Andésite : - Géol. -
n.f. Roche magmatique volcanique éruptive, gris violacée, de structure microlitique. Les andésites riches en silice, peu
fluides donnent naissance à des aiguilles volcaniques bouchant les appareils volcaniques, et les andésites basiques (moins riches en silice) donnent des coulées. ©geopedia.fr
Angiospermes : - Biol. -
n.f. Division majeure du règne végétal appelée également plantes à fleurs se distinguant par des graines protégées et la
production de fruits. L'origine d'angiosperme signifie en grec « graine dans un récipient » par opposition aux Gymnospermes (graine nue) qui les ont précédés dans l'évolution. Cette famille compte plus de 200 000 espèces appartenant à plus de 300 familles (700 espèces
de Gymnospermes). Les plus anciens fossiles connus datent d'un peu plus de 100 millions d'années. Avec les Gymnospermes, les angiospermes constituent les groupes des plantes à graines (ou spermaphytes). Les angiospermes possèdent leurs organes reproducteurs dans les
fleurs. Après le transport des grains de pollen jusqu'à l'ovaire (pollinisation) suivi d'une fécondation, l'ovaire se transforme en fuit, et l'ovule en graine. Voir Gymnospermes ©geopedia.fr
Angivilliers (conte d') : - Carr. - n.p.
Commissaire des carrières, inspecteur des bâtiments royaux. Il occupe un rôle important sous la révolution française lors de la mise en place de la commission des carrières et la nomination de CA Guillaumot, à la tête de l'inspection générale des carrières.
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Anisopaque : - Géol. -
Adj. Se dit du pli d'une couche géologiques ayant subit des déformations dues à la pression et d'une l'épaisseur ne sera pas
conservée. Si la couche contient des fossiles, ceux-ci subiront également une déformation, des oolithes dont la forme initiale est ronde pourront devenir ovales dans une couche anisopaque. Ce phénomène s'opère dans une couche géologique "molle". Voir également :
isopaque, synclinal et anticlinal. ©geopedia.fr
Annélides : - Paléo. -
n.m. Animal de forme allongée (ver) dépourvu de tête différenciée et formé par une succession d'unités répétitives, les
métamères, possédant en général la même morphologie et la même anatomie. ©geopedia.fr
Anomalie (géologique) : - Géol. - n.f.
Différence observée entre la valeur mesurée d'une variable (champ magnétique terrestre, température, pesanteur, vitesse de propagation des ondes..) et la valeur calculée ou théorique de cette même variable en un point donné. Une anomalie peut être soir positive, soit
négative, si elle supérieure ou inférieure à celle prévue. ©geopedia.fr
Antécambrien : - Géol. -
adj. Etymologiquement qui se si tue avant (ante) le cambrien. Autre appellation du pré-cambrien. Voir précambrien et échelle
des temps géologiques ©geopedia.fr
Antémetamorphe : - Géol. -
adj. Caractérise une roche avant qu'elle n'ait connue d'événements métamorphiques.
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Anthropique : - Paléo. -
Adj. Etym. d'origine humaine. Qui a été conçu ou façonné par l'homme. L'anthropisme peut être directement lié à une
activité humaine, où être plus indirectement consécutif à un événement causé par les hommes, ayant entraîné un phénomène naturel. Cette notion n'est donc pas toujours évidente à considérer au premier abord. On considérera par exemple qu'une cavité est d'origine
anthropique s'il est creusé de manière mécanique, mais également qu'un effondrement peut être d'origine anthropique si la cause est imputable à des constructions importantes pesant sur des couches géologiques fragiles. Dans ce cas, ce n'est pas la fragilité du sous sol
qui sera la cause du mouvement de terrain, mais les travaux d'origine humaine qui se trouvaient au dessus. ©geopedia.fr
Anthropoïde : - Paléo. -
n.m. Groupe des primates de grande taille dont un certain nombre de caractéristiques sont semblables à celles de l'homme :
bipède, se déplaçant sur le sol,, muni d'un pouce opposable aux autres doigts, doté d'un cerveau volumineux… ©geopedia.fr
Anthropomorphe : - Paléo. -
adj. Qui a l'allure ou la forme d'un homme. Ce terme s'emploi comme adjectif ou substantif, dans ce dernier cas il est synonyme
d'anthropoïde. ©geopedia.fr
Anticlinal : - Géol. -
n.m. Plissement des couches de terrains formant une boucle convexe dont le pli est tourné vers le haut à l'opposé d'un
synclinal qui forme vulgairement un « creux ». Les couches contenues dans l'anticlinal présentent un ordre chronologique, les plus anciennes se rapprochant du centre, et les plus récentes se trouvant à l'extérieur. L'anticlinal est généralement suivi de
l'emplacement géographique qu'il définit (anticlinal de la citadelle, anticlinal de la Chartreuse...etc). Ce pli peu se présenter sous forme déversée (inclinée) et subir une érosion qui placera en affleurement les couches verticales de terrain. Dans le relief, s'il n'y
a pas eu d'érosion, il se repère sur une carte géologique par l'existence de strates de plus en plus récentes à mesure que l'on s'éloigne de son plan axial constituant le centre du pli géologique. Ant. synclinal.
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Anticlinorium : - Géol. -
n.m. Structure plissée importante, dont l'apparence générale est celle d'un anticlinal
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Apex (d'un coquillage) : - Biol. - n.m.
Terme général également utilisé en calligraphie, en photographie, en botanique ou en médecine désignant ce qui est situé au dessus, extrémité de la courbe d'une lettre, le bout d'une feuille par exemple. On désigne par l'apex, l'extrémité ou le sommet d'une coquille.
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Aphanitique (structure) : - Géol. - Adj.
Terme utilisé en pétrographie. Structure d'une roche magmatique dont le grain n'est pas visible à l'œil nu, sans cristaux visibles. Opposé : Phanéritique ©geopedia.fr
Aplitique (structure) : - Géol. - Adj.
Terme utilisé en pétrographie. Structure d'une roche finement grenue ©geopedia.fr
Aplomb : - Div. - n.m. Etymologiquement, qui se trouve dans l'axe du fil à plomb, c'est-à-dire à la verticale d'un point. L'aplomb désigne ce qui se
trouve immédiatement au dessus, on parlera ainsi d'une rue ou d'un monument situé à l'aplomb d'une galerie, d'un phénomène géologique situé à l'aplomb d'un point localisé, d'un ouvrage de confortation situé à l'aplomb d'un aqueduc etc...
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Apomorphie : - Paléo. -
adj. Etat d'un caractère qui est présent à l'intérieur d'un groupe dérivant d'un ancêtre commun.
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Appareil (d'architecture) :
- Carr. - n.m. 1/
Carrières. Mot désignant parfois dans d'anciennes appellations l'étage géologique, ou un banc particulier pour éviter une redondance avec couche, ou étage. Exemple l'appareil cliquart, désigne particulièrement ce lit de calcaire. 2/ architecture. Du latin opus, se
définit pas l'ordonnancement ou la disposition de blocs de pierres brutes ou taillées agencées ensemble pour obtenir une construction régulière. Un appareil (architectural) peut être constitué de moellons formant des murs en pierres sèches, posées, fixées, imbriquées
ou maçonnés. Les appareillages sont désignés en archéologie ou par les tailleurs de pierre par des noms différents : opus incertume : pierres irrégulières (ou hagues), opus sectile (pierres taillées et imbriquées : mosaïques), opus spicatim (construction en épis
: fours, sols ou murs de briques placés en diagonales opposées). Les grands appareils sont constitués de moellons de plus de 20cm, et les petits appareils de moellons de taille inférieure à 20cm. voir appareiller, appareillages.
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Appareil de levage : - Mines -
n.m. Appareil utilisé pour élever et abaisser la cage ou tout autre transporteur dans un puits de mine.
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Appareillages : - Carr. -
n.m. Types de constructions organisées regroupées sous le nom d'appareil. On retrouve dans les modes d'extraction des pierres à
bâtir les mêmes appellations : 1/ La panneresse : élément de maçonnerie dont la face intermédiaire entre la plus grande et la plus petite forme parement, par opposition au carreau dont la plus grande face est en parement, et à la boutisse dont la plus petite face est
vue. 2/ Le carreau : élément de maçonnerie dont les dimensions de parement sont importantes par rapport aux faces de joint ou de queue (partie d'un moellon noyée dans la maçonnerie, dont la longueur se mesure depuis le parement). Le carreau de plâtre ou de béton
cellulaire est destiné à la construction des cloisons ou de doublages, ces éléments normalisés mesurent 666 x 500 mm, pour des épaisseurs de 4 à 10 cm. 3/ La boutisse : élément de maçonnerie dont la plus petite face forme parement. Si elle traverse le mur, on parlera
de boutisse parpaigne. 4/ Le parpaing : élément de maçonnerie qui présente un parement sur chacune des deux faces opposées d'un mur. Le parpaing assure la fonction de chaînage (cohésion d'ensemble) de la maçonnerie, il est important d'en mettre suffisamment (pour un
mur en moellon, en prévoir un par m²). Par extension, on appelle aujourd'hui parpaing les blocs de béton de granulats. 5/ La blocaille, ou les blocaux : pierres sans forme précise de format moyen (trop petits cependant pour être assistés en parement) utilisés en
blocage (noyées dans un bain de mortier entre deux parois appareillées). ©geopedia.fr
Appareiller : - Carr. -
v. Manière d'ordonnancer et d'ajuster des pierres pour former des architectures, des constructions, des monuments de formes
régulières et harmonieuses. La technique qui en découle ou la construction agencée selon ce procédé s'appelle l'appareillage. Voir appareil, appareillage. ©geopedia.fr
Aquifère (géologie) : - Géol. -
n.m. Formation géologique contenant de façon temporaire ou permanente de l'eau mobilisable, constituée de roches perméables et
capable de la restituer naturellement et/ou par exploitation. On distingue :- Aquifère à nappe libre : l’aquifère reposant sur une couche très peu perméable est surmontée d'une zone non saturée en eau.- Aquifère captif (ou nappe captive) : dans une nappe captive, l'eau
souterraine est confinée entre deux formations très peu perméables. Lorsqu'un forage atteint une nappe captive, l'eau remonte dans le forage. ©geopedia.fr
Aquifère (hydrologie) : - Hydro. - n.m.
Terrain poreux et perméable contenant une nappe d'eau souterraine qui constitue donc une roche réservoir. L'aquifère se caractérise par des espèces entre les différents éléments le constituant où l'eau pénètre et circule lentement. Ainsi on peut définir suivant la
taille et la nature des cavités de l'aquifère de l'aquifère, une porosité "en petit" où l'eau se situe dans les interstices de la roche, et une porosité "en grand" où l'eau occupe les fissures ou les fractures de la roche (granite, calcaire). Dans les grès les deux
types de perméabilité peuvent coexister. ©geopedia.fr
Arachnide : - Biol. -
n.m. Classe d'arthropodes terrestres dont la partie antérieure (ou céphalothorax) possède 8 pattes et deux paires d'appendices
(dites mandibules et pinces), alors que l'abdomen en est dépourvu. Les araignées, les acariens, les scorpions sont les principaux groupes d'arachnides. ©geopedia.fr
Aragonite : - Géol. -
n.f. Carbonate de Calcium cristallisé se présentant le plus souvent sous forme d'aiguilles
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Arc insulaire : - Tect. -
n.m. Chapelet d'îles volcaniques correspondant aux parties émergées d'un relief bordant certaines fosses océaniques. L'arc
insulaire se forme sur une plaque lithosphérique océanique à la suite du volcanisme andésitique (associé à une subduction ou plus vulgairement au glissement d'un plaque continentale ou océanique sous une autre). voir Volcanisme andésitique, atoll.
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Arc volcanique : - Volc. -
n.m. Voir arc insulaire ©geopedia.fr
Arcan (arcane) : - Carr. -
n.m. Se prononce arcane. Terme ancien désignant un trait de peinture de couleur rouge-sanguine, tracé sur le ciel des carrières
de paris indiquant l'axe des voies principales du réseau de galeries souterraines servant de base aux premiers figurés des plans. Il se différencie du trait noir balisant l'ancien parcours de visite des catacombes.
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Archéopteryx (ou archaeopteryx :
- Biol. - n.m.
Plus ancien oiseau connu (-140 millions d'années) d'une envergure d'environ 45cm possédant des dents primitives. ©geopedia.fr
Arène : - Géol. -
n.f. Sable grossier provenant de l'altération locale de roches magmatiques ou métamorphiques riches en quartz et en feldspath.
Ce terme issu de la pétrographie est un dérivé du terme arénacé (d'origine sablonneuse), que l'on retrouve régulièrement dans les descriptions géologiques. ©geopedia.fr
Arène granitique : - Géol. -
n.f. Sable grossier provenant de l'altération sur place d'un granite. L'arène granitique est formée essentiellement de grains
de quartz altérés, les autres minéraux du granite (feldspath, micas…) ayant été transformés et entraînés par les eaux de ruissellement. ©geopedia.fr
Argent aurifère : - Mines -
n.m. Lingots se présentant sous la forme de barres d’or et d’argent non raffinés. Ceux-ci contiennent habituellement, dans une
proportion de 90% environ, des métaux précieux qui seront par la suite affinés pour devenir des métaux presque purs. ©geopedia.fr
Ariane (lampe) : - Eclairage -
n.f. Modèle de lampe à carbure conçu pour la pratique par la société Petzl. Elle est composée de deux compartiments en
plastique vissés l'un dans l'autre formant la cuve et le réservoir de la lampe relié à un kit d'allumage et un bec généralement fixé à un casque. Voir notice Ariane E50 (Petzl) ©geopedia.fr
Arras : - Eclairage -
n.p. Manufacture située dans le Nord produisant des modèles de lampes et des systèmes d'éclairage à essence et à carbure
réputés pour leur qualité. Les modèles les plus connus sont les lampes KP, la lampe Carmaux et les lampes T1 et T3, ces dernières ayant été produites en grand nombre étant aujourd'hui encore utilisées comme générateurs acétylène pour la pratique de la spéléologie et de
la carrièrophilie. Les lampes Arras ne sont plus produites qu'en tirages limités réservés aux collectionneurs vendues en coffrets lors d'occasions spéciales. ©geopedia.fr
Arthropodes : - Paléo. -
n.m. Embranchement du règne animal qui compte le plus grand nombre d'espèces. Les arthropodes sont des invertébrés caractérisés
surtout par la présence d'un squelette externe (exosquelette ou carapace) articulé et par une croissance discontinue de faisant par des mues successives. Ils possèdent de nombreux appendices spécialisés : pièces buccales, antennes, pattes, qui assurent des fonctions
variées. Les arthropodes comprennent des groupes aquatiques (crustacés) et des groupes terrestres (acariens, araignées, mille-pattes, insectes...). ©geopedia.fr
Asismique : - Volc. -
subs. Terme qualifiant une région où il n'y a pas de séismes.
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Astérie : - Biol. -
n.f. Voir étoile de mer ©geopedia.fr
Asthénosphère : - Div. - n.f. Partie moyenne du manteau supérieur située sous la lithosphère et s’étendant d'environ 100 à 670 km de profondeur.
L'asthénosphère comporte la LVZ située entre 100 et 250 km de profondeur, l'asthénosphère proprement dite entre 250 et 400 km de profondeur, et la zone de transition entre 400 et 670 km de profondeur. Sa température passe de 1200 à 1400 entre ses limites
supérieures et inférieures. C'est la discontinuité thermique entre la lithosphère et l'asthénosphère qui leur permettent de flotter l'une sur l'autre. En se refroidissant, la partie supérieure de l'asthénosphère donne naissance à la base de la lithosphère qui
s'épaissit, devient plus rigide et se déplace donc sur une couche plus fluide qu'elle : l'asthénosphère, elle même parcourue par des courants de convection qui peuvent se rencontrer et donner naissance à un rift à l'origine d'une dorsale. Dans cette situation
l'asthénosphère est très proche de la surface. ©geopedia.fr
Atlas des carrières : - Carr. -
n.m. Recueil de planches décrivant la description des sols et des vides de carrières sous Paris et sa région.
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Atmosphère : - Astro. -
n.f. Enveloppe gazeuse entourant une planète dont il est difficile de préciser la limite supérieure, car les gaz deviennent
progressivement de plus en plus rares. La présence d'une atmosphère autour d'un planète dépend de l'attraction qu'elle exerce sur les molécules gazeuses dont la vitesse est liée à la température. ainsi l'absence d'atmosphère sur une planète est due à sa faible masse
d'attraction. sur une planète gazeuse de grande dimension les gaz très légers sont retenus par la gravité, contrairement à la terre, dont la masse est insuffisante pour la conserver.
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Atmosphère (primitive) : - Div. - n.f.
Atmosphère terrestre formée par le dégazage lors de l'accrétion planétaire ayant donné naissance à la terre. On admet actuellement que l'atmosphère primitive était réductrice et contenait du méthane, de l'ammoniac, de l'eau mais pas de dioxygène. A partir de ces
molécules, et en utilisant l'énergie des décharges électriques, il a été possible de synthétiser des acides aminés, des acides carboxyliques... qui sont à l'origine de la vie. L'évolution est donc étroitement liée à celle de l'atmosphère et la production de
dioxygène par la photosynthèse à rendu possible l'apparition d'organismes à hauts besoins énergétiques. ©geopedia.fr
Atmosphère (terrestre) : - Div. - n.f.
Enveloppe gazeuse entourant la terre, constituée par une série de couches superposées de densité décroissante de la surface de la terre à sa propre limite supérieure. La troposphère s'étage de la surface jusqu'à 12 km d'altitude, elle contient les 9/10 de la masse de
l'air atmosphérique qui sont parcourus par des courants verticaux et horizontaux : la troposphère contient aussi la quasi totalité des nuages. Au dessus et jusqu'à 40km d'altitude se situe la stratosphère refermant l'essentiel de la célèbre couche d'ozone qui arrête
les rayons ultra violets. De 40 à 80 km s'étend la mésosphère, et de 80 km à 1000 km la thermosphère où la température passe de -60 à 1400 . La température diminue ensuite progressivement dans le vide interplanétaire.
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Atoll : - Div. - n.m. Les atolls participent à la formation de massifs coralliens en se nichant autour d'un volcan émergeant à la surface de
l'océan. Celui-ci va s'enfoncer progressivement dans l'eau tandis que les coraux vont conquérir son littoral. Après son immersion complète, ne subsistera que le récif corallien circulaire, une lagune enserrant un lagon. Le cycle de la vie des coraux va contribuer à la
formation de roches détritiques constituées des fragments carbonatés qui les composent et qui se déposeront au fond de l'eau pour constituer de nouvelles couches de sédimentaires en formation. Voir : Corail.
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Audit énergétique : - Géol. -
n.m. Désigne une procédure de description et d'analyse du système énergétique d'un pays ou d'une région, ou d'un appareil, dans
son fonctionnement interne et ses relations avec les autres systèmes. La phase analytique est suivie d'une phase de synthèse des différents éléments recueillis, permettant de porter un jugement sur la situation énergétique passée et présente.
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Auréole coronitique : - Géol. -
n.f. Couronne formée par un minéral apparu au cours d'un événement métamorphique autour d'un des minéraux impliqués dans la
réaction. L'auréolo-coronitique correspond à la fossilisation d'une réaction chimique qui a été arrêtée à la suite du changement des conditions extérieures, et en particulier la chaleur ou la pression (réactions dites thermodynamiques)
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Aurignacien : - Géol. -
n.p. Première culture préhistorique (34000-27000 ans). Il correspond à une période de production de silex retouchés
grossièrement par des pointes en os, de lames, et par l'apparition des premières reproductions animales comme celles de la grotte de Chauvet (-30000-28000). ©geopedia.fr
Australopithèques : - Paléo. -
n.m. Primates anthropomorphes atteignant pour les plus grandes espèces 1,5m de hauteur. Ils présentent une bipédie permanente
qui les font classer dans le genre homo et dans la famille des hominidés. Les australopithèques apparaissent en Afrique il y a environ 4,5 Millions d'années et vont disparaître il y a 1 million d'années. On imagine qu'ils n'utilisaient pas d'outils mais se
servaient de branches pour leurs diverses activités. L'australopithèque le plus célèbre découvert a été dénommé Lucy (australopithécus afarensis). ©geopedia.fr
Authigène : - Géol. -
Adj. Se dit d'une roche qui s'est formée à l'emplacement où elle a été trouvée. Opp. Allogène ou sédimentaire.
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Autotrophe : - Biol. -
n.m. Organisme vivant, utilisant le dioxyde de carbone de l’air pour la synthèse de ses constituants et tirant son énergie de
composés minéraux. Opposé : Hétérotrophe. ©geopedia.fr
Aven : - Spéléo. -
n.m. Puits naturel qui se forme en région calcaire, soit par dissolution, soit par effondrement de la voûte des cavités
karstiques. Puits naturel aux parois abruptes, formé par dissolution ou effondrement de la voûte. Egalement appelé Igue ou Scialet dans certaines régions. ©geopedia.fr
Azoïque : - Paléo. -
Adj. Etym. sans animaux. Utilisé en Paléontologie. Se dit d'une roche ne contenant aucune trace de vie animale, et ne
présentant donc aucun fossile. On parlera à l'opposé d'une roche fossilifère. ©geopedia.fr

B
Bactérie : - Biol. -
n.f. Etre vivant monocellulaire, procaryote, c'est-à-dire dépourvu de membranes internes se reproduisant essentiellement de
manière asexuée. Les bactéries possèdent leur propre chromosome bactérien et de nombreuses molécules d'ADN appelées plasmides qui possèdent des gènes, notamment ceux qui confèrent une résistance aux antibiotiques.
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Bain de pied des carriers :
- Carr. - n.m.
Puits à eau ornemental construit dans l'ossuaire général de Paris (musée des catacombes). L'édifice imposant est entouré d'une margelle et d' un escalier dont le niveau des dernières marches se situe en dessous du niveau de l'eau de la nappe. L'eau parfaitement
transparente y a déjà trompé l'oeil de plus d'un visiteur, est à l'origine du nom évoquant le bain de pied involontaire des « carriers » et des autres usagers infortunés qui en ont fait l'expérience. Ce monument est toujours utilisé pour une cérémonie de « baptême »
des étudiants de l'école des mines couronnant la fin de leurs études. ©geopedia.fr
Baleine : - outil -
n.f. Scie à pierre tendre. ©geopedia.fr
Banc : - Géol. -
n.m. Couche sédimentaire bien délimitée des ensembles parallèles situés au dessus et au dessous. On réserve plutôt ce terme aux
couches durcies comme les grès ou les calcaires. ©geopedia.fr
Bande : - Archéo. -
n.f. Sous-espace d'un site comprenant une série de carrés juxtaposés et alignés à l'intérieur du quadrillage. Une bande est
désignée par un système de lettres ou de chiffres selon son orientation dans le quadrillage. Voir Quadrillage, Sous-espace ©geopedia.fr
Bardage : - Mines / carr. -
n.m. Mot ancien désignant le transport des pierres en mines ou en carrière.
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Barrage de stériles : - Mines -
n.m. Structure visant à contenir les stériles miniers et les eaux usées lorsque les métaux lourds forment un dépôt avant le
retour de l’eau au milieu local. Voir stériles. ©geopedia.fr
Barre à mine : - Outillage -
n.f. Longue et lourde tige de métal servant à « miner », ou creuser les matériaux les plus durs par coups répétitifs.
Une barre à mine peut être utilisée par exemple pour creuser une cavité dans une dalle en béton. ©geopedia.fr
Bartonien : - Géol. -
n.p. Frontière délimitant la barrière fiscale des fermiers généraux, dite de l'octroi, située à Paris sur l'axe du
boulevard montparnasse. Cette barrière est également matérialisée dans les galeries souterraines situées à l'aplomb. Voir octroi (barrière de l') ©geopedia.fr
Basalte : - Géol. -
n.m. Roche magmatique volcanique effusive ayant pour équivalent grenu le gabbro, très répandue plus particulièrement sur les
planchers océaniques. C'est une roche noir microlithique, contenant parfois des petits cristaux. Les basaltes sont pauvres en silice mais contiennent de nombreux feldspath et quantité d'autres minéraux en proportion moindre.
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Basculeur : - Mines -
n.m. Système indépendant ou incorporé sur des wagonnets, permettant le basculement et le déchargement du minerai extrait. Les
basculeurs à volant (manuels) ou les basculeurs mécaniques prenaient le wagonnet pour le soulever et le basculer de coté offrant un meilleur rendement qu'un basculement de "wagonet-bascule" sur son axe propre et sans machinerie extérieure, demandant une force
considérable pour être vidé à la main. Voir Berlines, Wagonet-Bascule ©geopedia.fr
Basique : - Géol. -
adj. Qualifie une couche magmatique dont la quantité de silice est comprise entre 45 et 52% du poids de la roche, d'où
l'absence de cristaux de quartz. Les roches basiques contiennent de 20 à 45 % de fer, de magnésium et de calcium. Les principales roches basiques sont les gabbros et les basaltes. Opposé : les roches acides
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Bassin artésien : - Géol. -
n.m. Structure géologique, souvent de grandes dimensions dans laquelle l'eau est sous pression.
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Bassin hydrographique : - Géol. - n.m.
Ensemble de reliefs inclinés vers un même cours d'eau qui collecte les eaux de ruissellement qui à son tour se jette dans un autre et ainsi de suite. Les différents bassins hydrographiques sont séparés les uns des autres par une ligne appelée ligne de partage des eaux.
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Bassin sédimentaire : - Géol. -
n.m. Dépression de forme et de taille plus ou moins variable située sur un continent ou à sa bordure dans laquelle de grande
qualité de sédiments, en général marins, se sont déposés ou se déposent encore. Avec l'accumulation des sédiments, le fond du bassin s'enfonce (phénomène de subsidence) ce qui permet à d'autres couches de se déposer. La sédimentation peut durer des dizaines de
millions d'années tout en changeant de caractéristiques. Ainsi les couches sédimentaires du bassin Parisien se sont déposées depuis le trias et jusqu'à la fin du tertiaire, pour la partie centrale, soit 200 millions d'années.
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Batraciens : - Biol. -
n.m. Ancienne appellation désignant la classe des animaux appartenant à la famille des amphibiens. Voir Amphibiens.
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Baudrier : - Spéléo. -
n.m. Système de sangles utilisé en montagne, en spéléologie ou dans des situations d'altitude (métiers spécialisés,
cordistes...) maintenant le corps sur une corde grâce au matériel de descente ou de montée. Le baudrier court ou cuissard utilisé en escalade maintient les cuisse et le bassin. Le baudrier complet enveloppe le corps en passant par les épaules et se ferme au niveau de
la taille par un mousqueton à vis également appelé Delta (en spéléologie).Le baudrier peut également se refermer dans le dos dans certains modèles spécialisés (baudrier SNCF). Syn : harnais.
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Baume, ou Beaume : - Géol. -
n.p. Terminologie locale pour désigner une cavité souterraine. Beaume, s'utilise aussi bien comme nom commun que comme
nom propre rattaché à sa localisation. Exemple : Beaume les messieurs. Voir Grotte. ©geopedia.fr
Bauxite : - Géol. -
n.m. Roche sédimentaire constituant un minerai d'aluminium (40%). La bauxite est souvent associé à d'autres minéraux comme les
oxydes de fer lui donnant sa couleur rouge et des minéraux argileux. Elle provient de l'altération en climat tropical humide d'une roche mère. Celle-ci est constituée de roches magmatiques ou métamorphiques associée à des minéraux argileux originaires de l'altération
des roches sédimentaires. Le produit de ces altérations est un sol rouge ou latérite, qui reste sur place ou au contraire est transporté et re-sédimenté plus loin. ©geopedia.fr
Bec (de lampe A CARBURE) : - Eclairage -
n.m. Pièce située à l'extrémité d'une lampe à carbure, percée d'un orifice de taille variable, permettant la sortie du gaz
acétylène. Cet élément est constituée d'une extrémité émaillée cerclée d'une bague de laiton ou d'aluminium filetée (becs anciens), ou d'une seule pièce émaillée fabriquée par moulage (bec Petzl), ou d'éléments de nature uniquement métalliques (anciens becs des chemins
de fer). Les diamètres les plus courrant sont de 14, 21 et 28 litres (de gaz par heure). Parfois adaptés pour des lampes de plus petits ou de plus gros volumes avec des débits de 7 litres, ou de 30 litres et plus. La forme du percement du bec va produire des flammes
différentes : rondes, en forme de papillon, ou en double flamme. On trouvera enfin certains modèles spécifiques de becs possédant 2 branches distinctes (doubles becs), ou des entrées d'air latérales situées sur les cotés évitant leur encrassement. Un bec usé fournit
une flamme noirâtre dite « charbonneuse ». Voir lampes à carbure, charbonner, acétylène, carbure Voir aussi Histoire de l'éclairage .
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Belemnites : - Paléo. -
n.f. XVIe siècle. Du grec belemnitês, « pierre en forme de flèche », de belemnon, « trait, javeline ». Mollusque céphalopode
fossile, répandu dans les terrains jurassiques et crétacés (entre -200 et -65 MA), ancêtres de poulpes et des calamars actuels qui ressemblait à la seiche et dont on trouve souvent le rostre (carapace en forme de balle de fusil). Les bélemnites possédaient une poche à
encre, leurs tentacules ne portaient pas de ventouses, mais de petits crochets pour capturer leurs proies. La plupart des spécimens mesurent environ 5cm, leur taille pouvait cependant atteindre jusqu'à 3m. Voir Mollusques, Rostre.
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Benthique : - Biol. -
Adj. Adjectif. Se dit des organismes vivants au fond des mers, entre la surface et les fonds marins. Par extension, se dit
également de la zone dans laquelle ils vivent. Voir. Benthos ©geopedia.fr
Benthos : - Biol. -
n.m. Ensemble des organismes aquatiques vivant dans le fond des mers ou des océans, sur le fond lui-même, ou dans la zone qui
le constitue. Le terme s'oppose à pelagos ou pélagique comprenant la zone comprise entre le fond, et la surface de la mer. ©geopedia.fr
Berlèse : - Div. - n.m. Appareil formé d'une sorte d'entonnoir dans lequel on dispose un échantillon de sol, il est surmonté d'une lampe et se vide
dans un récipient. Sous l'effet de la chaleur dégagée par la lampe et de la diminution de l'humidité de l'échantillon, la faune contenue dans le sol se déplace vers le base de l'entonnoir où elle finit par tomber dans le récipient de récolte.
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Berline : - Mines -
n.f. Benne roulante circulant sur un système de rails servant à l'évacuation du charbon. Son nom est originaire de Berlin ou
les premières "voitures" tractées furent construites. Les berlines étaient remplies de minerai dans les galeries souterraines puis poussées jusqu'aux "recettes" conduisant aux puits d'extraction. Ils étaient directement remontés avec leur chargement pour être vidés par
basculement manuel (Wagonnet-bascule) ou mécanique (Basculeur). Le minerai pouvait ensuite être trié et nettoyé pour être conditionné. La berline remplace le chien de mine utilisée dans l'exploitation des mines antérieures au 19e siècle.
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Biface : - archéo. - n.m. Outil fabriqué en général à partir de silex, taillé sur les eux faces, de taille variable en forme de triangle allongé
caractérisant plus particulièrement les industries du paléolithique moyen. ©geopedia.fr
Big bang : - Div. - n.m. Concept théorique exprimant l'instant de création de notre univers, et son processus de formation il y a 15 milliards d'année.
Le big-bang ou Grand Bang est une phase de transition ou les particules formant l'univers, concentrées à l'extrême et possédant une densité phénoménale va se dilater et entrer dans une phase d'expansion. Ces masses de gaz, de matière et de poussières, provenant en
grande partie de destruction d'étoiles ou de systèmes vont se disperser, pour former peu à peu des amas éparses, qui en gravitant et en s'accrétionnant formeront environ 10 milliard d'années plus tard les planètes de notre système solaire.
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Bilan énergétique : - Géol. -
n.m. Bilan comptable de toutes les quantités d'énergie produites, transformées et consommées sur une zone géographique en une
période de temps donnée. Désigne aussi le calcul des quantités de calories fournies par les aliments et produites par l'organisme. ©geopedia.fr
Bioclastique (ou biodétritique) :
- Géol. - adj.
Qualifie un sédiment qui contient les restes, voir quelques organismes fossiles entiers noyés au milieu de débris ; ces éléments ayant été transportés ou non. On parle alors de roche biodétritique.
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Biodétritique : - Biol. -
adj. Voir bioclastique ©geopedia.fr
Bioherme : - Biol. -
n.m. Structures développées au fond des mers par des organismes généralement reliés entre eux constituant des récifs par
accumulation de tests qu'ils produisent en filtrant les particules minérales de l'eau. Ces ensembles essentiellement constitués de coraux forment des massifs de roches sédimentaires carbonatées (généralement calcaires) qui s'étendent horizontalement.
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Biolixiviation : - Biol. -
n.f. Technique aurifère. Procédé consistant à utiliser des bactéries d’origine naturelle pour accélérer l’oxydation de minéraux
sulfurés qui contiennent de l’or sous une forme quelconque et pour empêcher les produits chimiques lixiviants d’atteindre cet or. Lorsque le minerai est exposé à de grandes concentrations de ces organismes qui consomment du sulfure, on peut retirer une quantité
suffisante de matière sulfurée pour récupérer l’or au moyen du procédé normal de lixiviation. ©geopedia.fr
Biospéléologie : - Spéléo. -
n.f. Etude de la biologie et de la faune cavernicole par le biais de la pratique de la spéléologie.
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Biostrome : - Biol. -
n.m. Structure carbonatée constituée au fond des mers par des organismes vivants. La distinction entre biohermes et biostromes
est particulièrement discutée et tient en particulier aux dimensions des récifs et aux populations qui les constituent. Voir bioherme. ©geopedia.fr
Biotope : - Biol. -
n.m. Espace caractérisé par des facteurs climatiques, géographiques, physiques, morphologiques et géologiques,... en équilibre
constant ou cyclique et occupé par des organismes qui vivent en association spécifique (biocénose). C'est la composante non vivante (abiotique) de l'écosystème. ©geopedia.fr
Bitumineux ou bitumeux : - Géol. -
Adj. Qui est imprégné de bitume, ou qui contient du bitume. On peut parler d'une roche bitumineuse, de sables bitumeux,
présents en grande quantité dans les nappes de pétrole brut. Le terme s'applique à une description de nature géologique. Le sable d'une plage touché par une marée noire n'est pas bitumineux, on dira simplement qu'il est souillé par du bitume.
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Bloc diagramme : - Géol. -
n.m. Représentation schématique, didactique et tridimensionnelle d'une portion de terrain. Le bloc diagramme permet de
visualiser les relations géométriques entre les différents objets géologiques tels que les strates, les filons, les failles et les intrusions... ©geopedia.fr
Bloc erratique : - Géol. -
n.m. Bloc rocheux isolé, de nature géologique souvent très différente des roches environnantes. Ces blocs, qui peuvent être de
taille très imposante, ont été transportés par des glaciers aujourd'hui disparus, sur des distances parfois considérables. ©geopedia.fr
Blocs d'extractions (types de) :
- Carr. - n.m.
Voir appareillage ©geopedia.fr
Bloqueur : - Spéléo. -
n.m. Matériel de sécurité utilisé en spéléologie et en montagne, enserrant une corde et permettant de coulisser dans un sens en
se bloquant dans l'autre. Le principe du bloqueur permet de remonter une paroi verticale au moyen de poignées ascensionnelles que l'on fait coulisser vers le haut et sur lesquelles on s'appuie pour se hisser. Ce matériel est également utilisé pour s'assurer sur une
corde, notamment en utilisant une échelle métallique. ou pour soulever des charges en cas de secours par exemple. Il existe plusieurs types de bloqueurs qui ont chacun leur rôle : le bloqueur de pied, le Croll, la poignée jumar, le basic.
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Bloqueur de pied : - Spéléo. -
n.m. Bloqueur attaché au pied, utilisé en spéléologie. Il sert à tendre la corde en dessous du Croll pour se hisser plus
facilement. Voir Croll, Bloqueur. ©geopedia.fr
Bocard : - Mines -
n.m. Appareil à pilon pour le broyage des minerais ou la production de poudres parfois alimenté par des systèmes hydrauliques
utilisant les eaux d'exhaure. Voir exhaure. ©geopedia.fr
Boisage : - Mines -
n.m. XVIIe siècle. Dérivé de boiser.1. Action de consolider, au moyen d'étais et de madriers, les parois d'un puits, les parois
et le toit d'une galerie de mine et, par ext., d'une tranchée. 2. Utilisé pour décrire l'ensemble de ces étais et madriers de soutènement. ©geopedia.fr
Bombe volcanique : - Volc. -
n.f. Projections de lave émise par un volcan, les bombes volcaniques ont des tailles comprises entre les décimètres cubes et
plusieurs mètres cubes. Suivant la viscosité de la lave, la forme de la bombe est différente. Ainsi une lave fluide produit des bombes fusiformes résultant d'une rotation de la lave au cours de son trajet aérien et retombe solidifiée, une lave visqueuse
donne une bombe en croûte de pain et une lave qui n'est pas figée en arrivant au sol une bombe en bouse de vache. ©geopedia.fr
Boucle géothermale : - Géol. -
n.f. Circuit de l’eau souterraine (eau géothermale) puisée dans l’aquifère et qui y retourne. Elle cède dans la centrale ses
calories à la boucle géothermique. ©geopedia.fr
Boucle géothermique : - Géol. -
n.f. Circuit de l’eau en surface, eau de la ville envoyée dans le réseau de distribution de chaleur qui dessert les bâtiments.
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Bouclier (géologique) : - Géol. - n.m.
Portion de socle constitué de roches métamorphiques et magmatiques anciennes (autour du précambrien), dépourvues de couverture sédimentaire. ©geopedia.fr
Boudinage : - Géol. -
n.m. Déformation d'une roche dure enfermée dans des couches ductiles (moles) subissant des étirements, des cisaillements ou des
compressions consécutifs aux déformations des roches dans laquelle elle est prise. La structure de cette roche "dure" étant différente, elle va déborder et former un boudin, si par exemple, elle doit subir les contraintes d'une roche plus élastique, étirée, et
comprimée. ©geopedia.fr
Boue : - Géol. -
n.f. Mélange peu épais de solides insolubles et d’un liquide, plus précisément le liquide qui reste après la lixiviation
initiale (cyanuration) et qui est ensuite traité par le procédé de charbon en pulpe. ©geopedia.fr
Boue biodétritique : - Géol. -
n.f. Boue formée de minéraux argileux et des restes d'organismes fossiles de petite taille. Les boues calcaires et
les boues siliceuses sont des boues biodétritique ou bioclastiques. ©geopedia.fr
Boue calcaire : - Géol. -
n.f. Boue biodétritique contenant des coccolithes (cocolithophoridés : algues unicellulaires) et des foraminifères
(globigérines), et formant l'essentiel des sédiments marins déposés en faible profondeur. Au-delà d'une certaine profondeur appelée profondeur de compensation des carbonates, les test calcaires se dissolvent au cours de leur descente, ce qui empêche tout dépôt. La
stratigraphie du tertiaire en milieu océanique est basée sur la répartition des Globigérines (foraminifères). ©geopedia.fr
Boue de forage : - Mines -
n.f. Désigne un fluide de composition spécifique utilisé dans le domaine de la prospection minière moderne qui permet de
refroidir une sonde, remonter les sédiments, et maintenir les parois du forage. ©geopedia.fr
Boue détritique : - Géol. -
n.f. Boue ne contenant pas de restes d'organismes fossiles. Voir boues rouges.
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Boue rouge : - Géol. -
n.f. Sédiment océanique typique des zones de grandes profondeurs, les boues rouges ou argiles rouges des grands fonds se
caractérisent par la pauvreté de la faction biogène (inférieure à 25% de présence de restes d'organismes vivants), par la présence de minéraux argileux, et par celle d'hydroxydes de fer et de manganèse. Associés à du cobalt sous forme de micro nodules ou de nodules
polymétaliques d'une grande richesse et dont on envisage une exploitation. Celle-ci demandant encore aujourd'hui d'importants moyens technologiques et financiers n'est toujours pas mise en œuvre, essentiellement en raison des grandes profondeurs où se trouvent les
gisements. ©geopedia.fr
Boue siliceuse : - Géol. -
n.f. Boue biodétritique contenant des restes de diatomées (algues unicellulaires) et de radiolaires comptant pour plus de
50%. Les boues siliceuses à diatomées se déposent principalement dans les zones froides alors que celles à radiolaires apparaissent en zone sub équatoriale. ©geopedia.fr
Boule de curage : - Div. - n.f. Boule de bois démontable d'un diamètre très légèrement inférieur à celui des collecteurs d'égouts mise au point par Belgrand
pour curer les conduites d'eaux usées. La boule permettait de repousser les matières, par la simple poussée de la pression de l'eau. En présence de tampons de bouchage importants, on injectait de l'eau supplémentaire pour augmenter la pression. Dans certaines portions
particulièrement bouchées, la boule pouvait mettre une dizaine de jours pour progresser de plusieurs mètres mais parvenait toujours à nettoyer les conduites encombrées. ©geopedia.fr
Bourrage : - Carr. -
n.m. Procédé de comblement des vides de carrières utilisant résidus d'exploitation, déchets de pierre d'extraction, sables, ou
terres rapportées (depuis la surface), formant une masse compacte artificiellement élevée du sol jusqu'au ciel de carrière et maintenue par des murs maçonnées, des murets ou des hagues de pierre sèche. Cette structure soutient l'ensemble du banc de roche supérieur, sur
des superficies parfois importantes pouvant atteindre l'essentiel d'une carrière. Elle s'inscrit dans un ensemble de techniques de confortation par "hague et bourrages" se substituant à une exploitation dite "à piliers tournés" nécessitant de laisser en place des
masses de roches destinées à soutenir ces vides. ©geopedia.fr
Bourré : - Carr. -
Subst. Vide résiduel, galerie ou fontis Comblé par bourrage, ou par "hague et bourrage". Il est possible d'observer dans
les carrières de Paris des rues "bourrées", c'est-à-dire entièrement comblées et murées, anciennement utilisées comme galerie de recherche, de sondage ou devenues trop instables pour être conservées en l'état.
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Bourrer (une galerie, un vide) :
- Carr. - v.
Procéder au bourrage, au comblement d'un vide souterrain. ©geopedia.fr
Brèche : - Géol. -
n.f. Roche formée par l'association dans un ciment d'éléments anguleux et rugueux de taille supérieure à 2mm. Si tous les
éléments sont de même nature, la brèche est homogènique, dans le cas contraire elle est polygénique. On distingue essentiellement les brèches sédimentaires et les brèches volcaniques.
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Brèche sédimentaire : - Géol. -
n.f. Roche sédimentaire formée par l'accumulation de cimentation de fragments rocheux ayant subi peu de transport et qui de ce
fait sont restés anguleux, alors que dans un poudingue (par exemple un galet), les fragments on été polis par le transport. Voir poudingue, conglomérat. ©geopedia.fr
Brèche volcanique : - Volc. -
n.f. Roche volcanique formée par l'assemblage de fragments de roches magmatiques et ou de roches encaissantes cimentées par des
cendres ou des lapilli. ©geopedia.fr
Brent : - Mines -
n.m. Type de pétrole brut, assez léger et peu soufré, extrait des champs de la Mer du Nord. Le cours du Brent est le prix par
baril de ce pétrole, il constitue la référence pour le marché européen. Les cours des autres bruts se fixent par référence à celui du Brent. ©geopedia.fr
Brevet : - Mines -
n.m. 1/ Document juridique qui cède le droit à une concession minière. 2/ dépôt d'une invention ou d'une recherche accordant
des droits industriels ou commerciaux. ©geopedia.fr
BRGM :
- administration -
Abrev. Bureau de Recherches Géologiques et Minières.
Recherche, information, et études géologiques s'adressant
aux professionnels, administrations et particuliers. Le
site du BRGM est également portail des sciences de la Terre
proposant
en ligne
des services liés aux géosciences .
voir Site ©geopedia.fr
Broyage semi-autogène : - Mines - n.m.
Procédé consistant à broyer du minerai en poudre au moyen de boulets de tiges d’acier ou de morceaux du même minerai. ©geopedia.fr
Broyeur à boulets : - Mines -
n.m. Cylindre d’acier chargé de boulets d’acier, que l’on alimente en minerai concassé pour effectuer un broyage par rotation.
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Bure : - Mines -
n.f. Puits intérieur distribuant plusieurs niveaux ou étages souterrains sans communication avec la surface.
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Butin (lampes) : - Eclairage -
n.p. Fabricant de lampes à carbure d'usage civil ou militaire. Les lampes Butin se décline dans une large gamme de modèles,
générateurs, lampes de chantiers, lampes SNCF, lampes de signalement, éclairage public ou lampes autonomes figurant dans un catalogues fournissant également un grand choix d'accessoires et de pièces détachées produites en France ou importées. Voir catalogue Butin.
Voir aussi Histoire de l'éclairage ©geopedia.fr

C
Cabinet de curiosité :
- Carr. - n.m.
Très en vogue au 18eme siècle, la mode des collections curieuses envahit l'Europe en pleine effervescence scientifique. On découvrait les trésors des colonies, le fruit des premières fouilles archéologiques et les trésors de l'ancienne Egypte. De riches notables
constituaient des collections d'objets bizarres et si possibles exotiques, rassemblant fragments de fossiles, d'ossements, cristaux et minéraux, momies, statues, reliques ou spécimens d'animaux empaillés, parfois oeuvres de faussaires peu scrupuleux inspirés de
bestiaires mythologiques. Ils pouvaient ainsi être exposés à la vue de leur invités de marque extasiés devant ces trophées présentés dans les vitrines de leurs salons privés. ©geopedia.fr
Cabinet d'ostéologie : - Carr. - n.m.
Cabinet de curiosité exposant des ossements ou momies funéraires présentant des particularités ostéologiques exhumées parmi les ossements transférés de cimetières et charniers Parisiens. L'unique cabinet d'ostéologie de Paris était placé au coeur du parcours de la
visite des catacombes. Entièrement dégradé pendant la guerre de 1870, il s'effondra peu après. Une partie de cette collection fut transportée dans le cabinet minéralogique situé a proximité mais aucun vestige n'a pu être retrouvé.
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Cabinet minéralogique (ou Cabinet de minéralogie) :
- Carr. - n.m.
Cabinet de curiosité exposant des collections de minéraux. Plusieurs cabinets minéralogiques souterrains furent installés dans les carrières de Paris par les sous inspecteurs d'Hericart de Thury. Une collection complète des échantillons de roches était exposée dans
chacune de ces salles sur un ou plusieurs escaliers factices surmontés de plaques indiquant la profondeur de la carrière. Une rose des vents matérialisée sur le ciel de carrière, noircie au pochoir et légèrement retaillée indiquait les directions des points cardinaux.
Les cabinets minéralogiques de carrières portent le nom de leurs auteurs : Lhuillier, Gambier Major, Guerinet etc... ©geopedia.fr
Cage : - Mines -
n.f. Plate-forme d'un ou plusieurs étages, reliée à la machine d'extraction par des câbles, et destinée à faire monter et
descendre le personnel, le matériel ou les produits dans les puits de mine. ©geopedia.fr
Caillette : - Mines -
n.f. Terme local utilisé dans les mines du nord désignant un petit morceau ou un éclat de charbon.
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Caillou : - Géol. -
n.m. Terme général qui désigne de manière imprécise un fragment de roche. Dans un sens plus restreint, élément constitutif
d'une roche détritique dont le diamètre est compris suivant les classifications entre 1 à 2 cm, ou 10 à 20cm. Voir granulométrie ©geopedia.fr
Calcaire : - Géol. -
n.m. Désigne une formation géologique caractérisée par une composition chimique dans laquelle prédomine le carbonate de calcium
(CaCO3) (à raison d'au moins 50%), souvent d'origine organique (calcaires à foraminifères dont la craie, calcaires coquilliers), mais aussi d'origine chimique (calcite, calcaire oolithique, pisolithique, lithographique). Les roches calcaires sont inégalement
résistantes, plus ou moins perméables et susceptibles d'être attaquées par dissolution (formation de Karst). ©geopedia.fr
Calcite : - Géol. -
n.f. Minéral chimique ou biochimique composé de carbonate naturel de calcium (également appelé carbonate de chaux), formant la
base de nombreuses roches sédimentaires Calcaire, craie, marnes, selon sa proportion. Elle se présente sous forme cristalline et réagie vivement à l'acide en provoquant une effervescence. Chauffée, elle produit de la chaux par évaporation de l'acide carbonique qu'elle
contient. On la trouve sous forme concrétionnée (stalactites ou stalagmites), de spath (transparent) qui constituent sa forme la plus pure. Quand les couches de calcites sont de couleurs différentes on obtient de l'albâtre calcaire ou de l'onyx. Les marbres contiennent
également de la calcite mélangée à des oxydes de fer lorsqu'ils sont colorés. Ses variétés sont nombreuses, c'est le minéral le plus abondamment représenté sous ses différentes formes sur terre, il constitue environ 4% de l'ensemble de la planète.
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Calebombe : - Eclairage -
n.f. Fam. et ancien. Terme utilisé en spéléologie pour désigner une lampe à carbure. Syn. Dudule. Voir lampe acétylène
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Calédonien : - Géol. -
n.p. Qui se rapporte à la formation des, chaînes de montagne d'Europe (Scandinavie, Ecosse, Irlande) et des Appalaches (Sud Est
des Etats-Unis) au cours du Paléozoïque. Le cycle orogénique (où se produit la formation des massifs de montagne) calédonien à duré du Cambrien au silurien. C'est pendant cette période que s'est produit le plissement dit Calédonien, qui par la compression de l'écorce
terrestre à fait s'élever ces grand massifs de montagnes jeunes, progressivement érodées par la suite. ©geopedia.fr
Calorie : - Div. - n.f. La calorie, ancienne unité de chaleur, est définie comme la quantité de chaleur nécessaire pour augmenter la température de 1
g d’eau de 1 C, entre 14,5 C à 15,5 C. L'unité internationale d'énergie est le Joule (J); 1 calorie = 4,18 Joules. ©geopedia.fr
Calorimètre : - Géol. -
n.m. Appareil destiné à mesurer les variations et les échanges de chaleur.
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Calorimétrie : - Géol. -
n.f. Partie de la physique qui étudie et mesure les productions et les consommations de chaleur.
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Cambrien : - Géol. -
n.p. Voir échelle stratigraphique ©geopedia.fr
Canopée : - Biol. -
n.f. Milieu formé par les branches et les feuilles des arbres (Huppier) dans une forêt. Actuellement on estime que les canopées
des forets tropicales humides possèdent une très grande biodiversité qui se chiffrerait en millions d'espèces à découvrir. Le radeau des cimes, sorte de structure flottante posée au dessus des arbres permet d'explorer ce type de milieu qui se trouve à plus de 50 m du
sol. ©geopedia.fr
Capteurs enterrés : - Géol. -
n.m. Dispositif permettant de récupérer directement la chaleur du sous-sol. Il s'agit généralement de tubes en polyéthylène
haute densité ou en cuivre gainé de polyéthylène enfouis dans le sol et dans lesquels circule en boucle fermée un fluide prélevant l’énergie du sol ou du sous-sol. Les capteurs peuvent être enterrés horizontalement dans le sol, à quelques dizaines de centimètres de
profondeur. On parle dans ce cas d'échangeurs ou "capteurs horizontaux". Ils sont installés en boucles enterrées horizontalement à faible profondeur (de 0,60 m à 1,20 m).Les capteurs peuvent être enterrés verticalement dans le sol. Dans ce cas ils sont placés dans un
(des) forage(s) de plusieurs dizaines de mètres de profondeur et scellés dans celui-ci par du ciment réalisé spécialement à cet effet. On parle dans ce cas de "sonde géothermique".On considère qu’une sonde géothermique fournit en moyenne une énergie thermique de 50
Watts par mètre. Cette valeur pouvant être augmentée et diminuée en fonction de la nature des terrains traversés. Il est à noter que la présence d’eau dans ces terrains améliore sensiblement le rendement thermique.
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Capucins (carrière des) : - Carr. - n.p.
Carrières de Paris situées sous l'Hôpital Cochin et une
partie de la voirie adjacente, administrées par
l'association SEADACC qui y procède à des restaurations
sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris. La
carrière ne peut être visité lors de visites
exceptionnelles sur réservation. ©geopedia.fr
Carbonate : - Géol. -
n.m. Minéral souvent associé au calcium. Suivant sa forme de cristallisation, on distingue le carbonate de calcium
cristallisé sous forme de calcite ou en aragonite, de la dolomie qui se produit quand le carbonate s'associe au magnésium. Les carbonates constituent les minéraux principaux des calcaires.
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Carbonate de calcium : - Géol. - n.m.
Appellation scientifique et chimique du calcaire, roche carbonatée composée de calcium. Voir Calcaire. ©geopedia.fr
Carbonatée (roche) : - Géol. -
Adj. Roche sédimentaire contenant une grande proportion de carbonate : calcaire, craie, dolomies et marnes. Voir carbonate
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Carbone 14 : - Archéo. -
n.m. Isotope (élément chimique radioactif) possédant une période de 5570 ans. Il se forme spontanément dans la haute
atmosphère. On admet communément que l'intensité du rayonnement cosmique responsable de la formation du carbone 14 est toujours restée la même au cours de temps et donc que la teneur en carbone 1 reste constante tout au long de la vie d'un organisme. Après la
mort, la carbone 14 n'est plus renouvelé, sa quantité décroît donc avec le temps, il est alors possible en connaissant sa période d'estimer la date de la mort, tout du moins pour des périodes de l'ordre de quelques milliers d'années.
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Carbonifère : - Géol. -
Adj. Aussi désigné par le nom d'âge des fougères, le carbonifère est une période géologique de l'ère primaire s'étendant de
-259 à -299 Millions d'années marquée par l'abondance d'une végétation terrestre sur les continents. Ce développement soudain des organismes végétaux favorisé par un climat tropical généralisé, une forte abondance de précipitations et l'émergence des terres, va
produire un important enrichissement de l'air qui favorisera par la suite l'augmentation des capacités respiratoires des espèces animales et l'accroissement de leur taille. Cette évolution sera particulièrement favorable aux batraciens et aux insectes qui vont
coloniser les terres recouvertes de fougères arborescentes de tailles gigantesques, de conifères et d'arbres à écorce. Géologiquement, cette période sera caractérisé par une alternance de calcaires, de schistes et de grès, mais surtout par la formation de charbon. De
vastes tourbières vont se former dans les reliefs et décomposer ces énormes qualités de végétaux, arbres, et mousses, se transformant en marécages. A l'abri de l'air et sous l'effet de bactérie primitives, ces tourbières vont former des poches qui deviendront de futurs
gisements particulièrement riches en carbone : le charbon et la houille. C'est également à cette période que les climats uniformément répartis sur la planète vont se différencier. En France, le plissement hercynien va provoquer l'élévation de reliefs, Ardennes,
Massif central et Vosges, tandis que pour la première fois, le plateau Parisien va s'élever au dessus des eaux. ©geopedia.fr
Carbonique : - Div. - Adj. Voir acide, Gaz carbonique. ©geopedia.fr
Carbure de calcium : - Eclairage -
n.m. Le carbure de calcium est fabriqué à partir de calcaire et de résidus de coke (charbon de bois) chauffé à des
températures de l'ordre de 3000 grâce à des procédés d'arc électrique. La matière obtenue, noire et grisâtre, forme un "caillou" dont le contact avec de l'eau dégage le gaz acétylène. La découverte de cette réaction est attribuée à Edmund Davy en 1836, et les
méthodes de fabrication au chimiste Berthelot en 1862. Sont utilisation principale est la fabrication du gaz acétylène servant de base à l'élaboration de produits chimiques (trichloréthylène), la soudure (oxy-acétylène) et bien entendu l'éclairage de lampes
fonctionnant au gaz acétylène. Autres usages : Le carbure est utilisé pour la fabrication de produits industriels dans la fabrication de l'acier et la fonte, agricoles, pour l'enrichissement des sols en agriculture, ou domestiques, servant notamment pour le braconnage
ou l'élimination des taupes. ©geopedia.fr
Carbure de calcium (stockage) :
- Eclairage - n.m.
Si le stockage du gaz acétylène sous forme de gaz sous pression est fortement réglementé pour ses propriétés instables et explosives, le carbure de calcium ne nécessite que des précaution d'emploi, vivement conseillées
pour des raisons de sécurité, mais pas obligatoire au sens réglementaire du terme. D'une manière générale, le carbure de calcium doit être entreposé dans des récipients étanches, à l'abri de l'humidité et de produits inflammables, stocké dans un local éloigné de lieu
d'habitation collectif. Sa signalisation doit être faite par moyen d'affichage. Il est conseillé d'entreposer des fûts de carbure soigneusement refermés sur des palettes pour les rehausser à l'abri des inondations. L'ensemble de ces consignes doit être assorti de
précautions d'emploi simples mais indispensables pour éviter les accidents par brûlure préconisées par la fédération Française de spéléologie. Voir acétylène ©geopedia.fr
Cardita : - Paléo. -
n.p. Fossiles de mollusques dont le nom provient de la forme caractéristique de la coquille : « Cardita » signifiant ornement
en forme de cœur. ©geopedia.fr
Carottage : - Géol. -
n.m. Opération consistant à prélever au moyen d'appareils divers appelés carottiers, un cylindre de quelques centimètres de
diamètre et de longueur variable (carotte) dans els sols, des sédiments, des roches, de la glace. Pour les sols, on utilise une tarière, pour les sédiments meubles, un tube lesté dont la chute fait remonter les sédiments à l'intérieur. Pour les roches on emploie un
tube muni d'une couronne garnie de diamants en rotation (trépan). Voir Trépan, forage. ©geopedia.fr
Carotte : - Géol. -
n.m. Prélèvement d'échantillons du terrain au moyen d'un carottier. La carotte se présente comme un cylindre en forme de long
tube de quelques centimètres de diamètre et d'une hauteur variables de plusieurs dizaines de centimètres. ©geopedia.fr
Carpeaux (cimetière) : - Carr. -
n.p. Nom ancien, désignant le cimetière et la place des Innocents situés à l'emplacement actuel des Halles de Paris. Voir
Catacombes, transfert des ossements. ©geopedia.fr
Carré : - Archéo. -
n.m. Plus petit élément du quadrillage dans lequel est inscrit un site avant la fouille. Il correspond à l'unité de fouille.
Matérialisé sur le terrain par le carroyage de l'espace fouillé, le carré de fouille est l'unité d'enregistrement des observations. Il est identifié par un système de lettre et de chiffres.
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Carreau : - Mines -
n.m. Ensemble des installations de surface d'une mine et aire de stockage au jour située à proximité des puits, où est
entreposé et par où transite tout le matériel destiné au fond. ©geopedia.fr
Carroyage : - Archéo. -
n.m. Terme archéologique utilisé lors des fouilles. Voir quadrillage
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Cartographie (catacombes) :
- Carr. - n.f.
Plans topographies et relevés spécifiques aux carrières de paris indiquant en particulier les galeries sous minées de la capitale. Voir plan des catacombes, Planche IGC, Atlas des carrières
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Cartographie (souterraine) :
- Div. - n.f.
Introduites par les services de l'inspection des carrières au 18eme siècle, les méthodes de cartographie modernes sont aujourd'hui employées en spéléologie et en géologie pour déterminer la configuration précise des cavités souterraines. Les méthodes de relevés au fil
gradué, rapporté à vue sur des cartes, se sont peu à peu améliorées, par l'introduction d'instruments de mesure comme le théodolite, encore utilisé aujourd'hui. Le progrès de la technologie permet aujourd'hui de réaliser des cartographies précises à base de relevés
manuels complétés par les données GPS et les instruments de mesure au laser. Toutes ces informations sont reportées sur des logiciels 2D ou 3D permettant d'enregistrer les côtes et de les relier pour obtenir une représentation précise d'un lieu souterrain. Les
cartographies géologiques et souterraines sont essentiellement réalisées par des services spécialisés comme le BRGM, l'IGC ou l'IGN, et les associations et clubs de spéléologie pour l'étude des cavités naturelles ou les bureaux d'étude dans le domaine de la
construction pour des analyses localisées de la composition géologique des sols. Un logiciel spécifique a été réalisé dans le cadre du projet Hades2000, mettant librement à disposition un outil performant de cartographie souterraine : http://siliconcavings.chez-alice.fr/
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Casque : - Spéléo. -
n.m. Matériel de sécurité utilisé en montagne et en spéléologie servant de protection contre les chocs ou les chutes d'objets.
Le casque est également le support du système d'éclairage spéléo composé d'un système électrique ou à Led, et d'un kit acétylène (bec + système de rallumage) relié par un tube souple au corps de la lampe fixé généralement à la ceinture.
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Cassante : - Géol. -
Adj. Roche dure. Le terme s'oppose à une roche ductile, "molle". Syn. compétente, dure.
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Cassure : - Géol. -
n.f. Division d'une roche en plusieurs morceaux sans utiliser ses plans de clivages naturels. On peut obtenir plusieurs sortes
de cassures : Conchoïdales (franche, lisse et courbe), friables (en strates), rugueuse (ou granuleuse et compacte), ou terreuse (granuleuse et friable). Voir : Cliver. ©geopedia.fr
Catacombes
de paris (plan) : - Carr. -
Site.
Consulter les différentes éditions du plan des anciennes
carrière des Paris (Les catacombes). Voir aussi, cataphile, cataphilie ©geopedia.fr

Cata.(
kta ou Catas) : - Carr. -
Abrev. n.f.ou.m.. plur. Familier. Diminutif de catacombes, terme utilisé pour désigner familièrement les catacombes non
officielles de Paris. Voir : catacombes, cataphile, cataphilie ©geopedia.fr

Cataclystique (structure) :
- Géol. - Adj.
Terme utilisé en pétrographie définissant la structure d'une roche dont tous les éléments ont été broyés. ©geopedia.fr
Cataphile : - Carr. -
n.m. Visiteur clandestin circulant dans les carrières de paris. Egalement orthographié ktaphile ou kataphile.
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Catastrophisme (paléontologique) :
- Géol. - n.m.
"Idéologie géologique". Principe diamétralement contraire à l'actualisme, rattachant les événements de l'histoire paléontologique aux cataclysmes des épisodes bibliques et religieux pour les justifier. Il fonde les thèses du créationnisme.
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Cavalier (s) : - Mines -
n.m. Chemins de fer des mines. Après l'arrêt de l'exploitation de la mine certains
d'entre eux ont été reconvertis en chemins de randonnées pédestres. ©geopedia.fr
Caverne : - Div. - n.f. Synonyme de grotte. Terme désignant une cavité souterraine qu'on utilise plus particulièrement pour désigner un lieu ayant été
occupé pendant la préhistoire ou en présentant les aspects. Une caverne se présente comme une large cavité naturelle dont l'accès est facile et peu profond. Caverne de la préhistoire, grotte préhistorique. Voir grotte.
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Cavité (souterraine) : - Div. - n.f. n.f.
du latin cavus (creux) Terme général désignant l'ensemble des vides d'origine naturelle ou anthropique situés sous terre. Présents sous forme de grotte, caverne, avens constituant les sols, ou creusés par l'homme, caves, carrières, hypogée, abris etc.
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Cellule de convection : - Géol. - n.f.
Volume du globe terrestre qui est soumis à des courants de convection, c'est-à-dire des déplacements circulaires de matière chaude définissante des cellules. Dans l'asthénosphère, la montée de matière chaude se fait au moyen d'une dorsale qui est la zone de confluence
de deux cellules de convection. Les cellules de convection permettent à la terre d'évacuer de la chaleur qui, par brassage de l'asthénosphère, remonte au niveau des dorsales, se refroidit sous la lithosphère océanique qui s'épaissit progressivement. Il existe aussi des
cellules de convection dans le noyau inférieur et dans le noyau externe. ©geopedia.fr
Centrale géothermique : - Div. - n.f.
Ensemble des équipements de surface permettant la récupération de la chaleur (énergie) contenue dans le fluide géothermal et le départ vers le circuit de distribution de l'énergie (chaleur ou électricité). La centrale comprend également tous les équipements nécessaires
à ce transfert (systèmes de régulation, échangeurs, pompes…). Tous ces équipements peuvent être regroupés dans un même bâtiment. ©geopedia.fr
Centrale thermique électrique :
- Géol. - n.f.
Centrale dans laquelle la chaleur produite par des combustibles fossiles ou des réacteurs nucléaires, sert à fournir de la vapeur pour produire de l’électricité. ©geopedia.fr
Cerithe ou Cérite : - Paléo. -
XVIIIe siècle, cérite. Tiré du latin scientifique cerithium, du grec kêrukion, « coquillage », .Mollusque à coquille turriculée (cônique et enroulée sur elle même en spirale), qui a la
faculté de demeurer longtemps hors de l'eau. On trouve beaucoup de cérithes fossiles dans le calcaire grossier du Bassin parisien. Les plus gros d'entre eux (giganteum) font évoquent des vérins (ou des grosses vis) qui ont donné le nom au banc à vérin présent dans les
couches calcaires. ©geopedia.fr
Chaîne alimentaire : - Biol. -
n.f. Ensemble des relations qui unissent d'un point de vue alimentaire les différents niveaux individus appartenant à un
écosystème. Dans une chaîne alimentaire, un spécimen appartenant à une famille se nourrit et nourrit lui-même d'autres intervenants qui nourrissent chacun d'autres espèces, se nourrissant et nourrissant chacune d'autres maillons de cette chaîne. Lorsque des éléments de
cette chaîne disparaissent, toute la chaîne peut en souffrir plus ou moins directement, voir en disparaître partiellement ou complètement. ©geopedia.fr
Chaîne de montagne : - Tect. -
n.f. relief d'altitude plus ou moins élevé, long de quelques centaines de kilomètres à quelques milliers de km et d'une largeur
nettement inférieure. Les caractéristiques et la répartition de ces reliefs s'expliquent facilement dans le cadre de la théorie de la tectonique des plaques. Suivant les modalités de leur formation, on distinguera alors les chaînes de subduction (une plaque
glissant sous une autre), les chaînes de collision (une plaque heurtant une autre), les chaînes d'obduction (une plaque sur une autre) et des chaînes de coulissage (une chaîne à coté d'une autre).
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Chaîne de subduction : - Géol. - n.f.
Chaîne de montagnes formées sur la bordure d'une plaque continentale à la suite d'un phénomène de subduction. ©geopedia.fr
Chaîne d'obduction : - Géol. -
n.f. chevauchement d'une vaste portion de lithosphère océanique sur un domaine continental. De ce fait la croûte océanique se
trouve soulevée et plissée au dessus de la croûte continentale de plus faible densité qui ne peut s'enfoncer d'avantage. Les chaînes d'obduction où le plancher océanique chevauche un continent s'observe en nouvelle Calédonie et en nouvelle guinée. C'est le stade qui
précède la collision ©geopedia.fr
Chaleur initiale (de la terre) :
- Géol. - n.f.
chaleur emmagasinée par la terre au moment de sa formation et provenant du phénomène d'accrétion planétaire. On estime que cette chaleur s'est dissipée entre -800 et -600 Millions d'années dans la période précèdent l'émergence de la vie organisée, à une époque où seuls
quelques organismes microscopiques et des algues primitives pouvaient survivre dans les vastes océans recouvrant la terre. ©geopedia.fr
Chambre : - Mines -
n.f. Excavation dans une mine souterraine où il y a ou il y a eu extraction de minerai.
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Chambre magmatique : - Volc. -
n.f. Cavité de quelques kilomètres cubes, située dans la lithosphère se trouvant à l'aplomb d'un rift ou d'un volcan et dans
laquelle se trouve le magma. Sous un rift, le magma remplissant cette chambre se forme à partir de matériaux en provenance de l'asthénosphère qui remontent, entrent en fusion partielle. Le liquide obtenu moins dense et plus ou moins cristallisé, s'isole d'un résidu
solide à l'origine des péridotites et se met en place dans la chambre magmatique où il subit une cristallisation. Cependant tout le volume de magma ne se cristallise pas dans la chambre et des laves atteignent la surface et forment des épanchements basaltiques sous
forme de laves en oreillers dans les rifts sous-marins. La présence de chambres magmatiques se repère par els méthodes de la sismique -réflexion. ©geopedia.fr
Chambre ouverte à longs trous :
- Mines - n.f.
Méthode d’extraction qui consiste à percer des trous pouvant atteindre 2m dans un corps minéralisé, puis à abattre à l'explosif une tranche de roche. ©geopedia.fr
Champ d'exploitation (d’une mine) :
- Mines - n.m.
Définit la zone sur laquelle s'étendent des installations minières caractérisées par un périmètre et une orientation géographique. ©geopedia.fr
Champ magnétique : - Div. - n.m. Ensemble des forces magnétiques générées par le déplacement, en liaison avec la rotation de la terre, de fer liquide dans le
noyau terrestre. Le champ magnétique s'inverse périodiquement, sa valeur a baissé de 15% depuis 1670 et une annulation est prévisible en l'an 4000. ©geopedia.fr
Champignonniste : - Carr. -
n.m. Cultivateur du champignon de Paris utilisant les carrières souterraines et leur atmosphère particulière pour produire le «
petit blanc de Paris ». ©geopedia.fr
Chantier : - Mines -
n.m. Désigne tout emplacement d'une mine ou d'une carrière où s'effectue une opération d'exploitation, de confortation ou de
remblayage. ©geopedia.fr
Charbonnage : - Mines -
n.m. Terme général désignant l'exploitation d’une houillère
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Charbonnage de France : - Mines - n.p.
Etablissement public chargé depuis 17 mars 1946 d’administrer les mines de combustibles minéraux en France. ©geopedia.fr
Charbonner (euse) (flamme de lampe) :
- Eclairage - v.
Se dit à propos d'une flamme de lampe, à huile, pétrole, essence ou carbure dont la combustion partielle laisse s'échapper continuellement une longue fumée noire au bout du bec ou de la mèche . La flamme charbonneuse résulte de l'utilisation d'un combustible de
mauvaise qualité ou trop riche en impuretés, d'un mauvais réglage de la mèche ou du pointeau, ou d'un mauvais état du bec de la lampe. Inhalés involontairement par l'utilisateur de la lampe, ces suies s'infiltrent profondément dans les poumons et les voies
respiratoires sont d'une dangerosité avérée. ©geopedia.fr
Chargeur à la taille : - Mines - n.m.
Ouvrier chargeant le charbon extrait par le mineur pour l'acheminer vers les puits où il sera remonté à la surface. ©geopedia.fr
Charnier : - Div. - n.m. Lieu de sépulture improvisé où l'on entrepose ou enterre anonymement les corps pêle-mêle sans soin particulier. Les charniers
Parisiens sont à l'origine de l'utilisation des carrières souterraines pour y entreposer les ossements. Le terme s'oppose à « cimetière ». Voir catacombes, transfert des ossements.
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Charnière :
- Géol. - n.f.
Partie du pli d'une série sédimentaire où la courbure est maximale. Voir anticlinal, anisopaque, Synclinal ©geopedia.fr
Chatière ou boyau ou étroiture :
- Spéléo. - n.f.
Passage de taille réduite permettant à une personne de passer d'un point à un autre. On utilise plus généralement les termes de boyau ou d'étroiture dans le langage spéléologique, "Chatière" étant plus familier. La longueur du passage n'a pas d'incidence, la
chatière pouvant être une simple ouverture étroite ou un très long boyau obligeant de s'y faufiler avec plus ou moins de difficulté, au besoin en se délestant du matériel qu'on transporte pour passer.
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Chauffe : - Carr. -
n.f. terme familier désignant un moyen artisanal de chauffage alimentaire dans le milieu cataphile. La "chauffe" est
obtenue par assemblage de morceaux de bougies ou par tout autre moyen combustible, encerclé de cailloux servant de support à un récipient contenant des aliments. Le caractère improvisé et artisanal fait tout autant partie de la méthode que le résultat souhaité. voir
Kram, cataphile ©geopedia.fr
Chaulage (de carrière) : - Carr. - n.m.
Apposition de couches de chaux sur le sol, les murs et les piliers d'une carrière de calcaire recyclée en champignonnière pour l'assainir. Ce procédé permet l'élimination des parasites menaçant le développement du champignon de paris parfois présents sur la pierre
calcaire ou les sols. ©geopedia.fr
Chaulage (d'une lampe) : - Eclairage - n.m.
Opération consistant à mettre du carbure de calcium dans la cuve d'une lampe acétylène (généralement en remplacement du carbure ayant déjà servi et s'étant dissous en chaux). Le chaulage nécessite le démontage du système
de fermeture de la lampe, l'introduction de cailloux de carbure. Une fois remontée et étanche, la lampe est prête à fonctionner. ©geopedia.fr
Chauve souris : - Spéléo. -
n.f. Mammifère volant de l'ordre des chiroptères, dont les espèces protégées sont souvent menacées. Les chauves souris se
déplacent dans les airs grâce à une aile formée par une membrane de peau entre le corps, les membres et les doigts, elles se reposent en se suspendant aux aspérités des grottes grâce à leurs pattes griffues. Ces mammifères se déplacent grâce aux échos de ultra sons
qu'ils émettent et qui leur permettent de percevoir les obstacles et leurs proies essentiellement composées d'insectes. Les chauves souris en sommeil pendant l'hiver ne doivent jamais être dérangées sous peine de les mettre en danger, en les sortant de leur
hibernation. ©geopedia.fr
Chaux : - Carr. -
n.f. La chaux est un composé chimique obtenu par chauffage du calcaire. C'est un très ancien procédé constituant un mortier
naturel à partir duquel ont notamment été bâtis les châteaux forts. On s'en sert également dans de très nombreuses autres applications selon le type de chaux qu'on utilise : industrie, amendement des sols d'agriculture trop acides ou travaux publics . La
chaux aérienne obtenue par chauffage du calcaire le plus pur sèche à l'air, elle absorbe le gaz carbonique, tandis que la chaux hydraulique sèche au contact de l'eau. La chaux vive absorbe l'eau qui s'en est échappée lors de sa calcination. C'est cette propriété qui en
fait un nettoyeur organique très puisant. On peut également obtenir de la chaux éteinte produite par la réaction du carbure de calcium avec l'eau. Entièrement saturée, elle n'est plus réactive mais continue d'être polluante. Les utilisateurs de lampes à carbure dans
les cavités souterraines prennent donc généralement soin de ne jamais en laisser dans les lieux qu'ils explorent pour ne pas les dénaturer. ©geopedia.fr
Chemin de fer : - Outillage -
n.m. Outil utilisé pour le lissage et le façonnage de la pierre. Le chemin de fer est composé d'une poignée et d'un socle de
bois dans lequel sont enchâssées des lames possédant des dents d'une longueur plus ou moins longue. La forme du chemin de fer peut être plane (pour des surfaces rectilignes) convexe ou concave (pour le lissage de courbes).
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Cheminée : - Spéléo. -
n.f. Appellation spéléologique. Désignant un puits vertical ou une galerie remontante nécessitant d'être escaladé pour
être franchi. ©geopedia.fr
Chevalement : - Mines -
n.m. Portique formant une infrastructure située au-dessus du puits de mine , soutenant la poulie qui entraîne le câble et la
cage. L'ensemble de cette architecture de base généralement carré est constituée de bois armé de poutrelles métalliques. L'essentiel des chevalements témoignant de l'exploitations des anciennes mines a été rasé.
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Chevalet d’un puits de mine :
- Mines - n.m.
Support qui soutient les poulies sur lesquelles passent des câbles. Voir chevalement ©geopedia.fr
Chevauchement : - Tect. -
n.m. Résultat d'un mouvement tectonique qui a conduit un ensemble de terrains à en recouvrir un autre.
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Chèvre (treuil) : - Mines -
n.f. Ancien procédé de forage minier. Architecture de bois permettant de suspendre une poulie au dessus d'un puits de forage,
de sondage ou de curage, de faible profondeur. Dès que le puits atteint plusieurs dizaines de mètres, la poulie est remplacée par des treuils à engrenages puis par un balancier dit « levier de battage ». Une charpente portant plusieurs poulies est alors substituée à la
chèvre primitive. Voir Levier de battage. ©geopedia.fr
Chien de mine : - Mines -
n.m. Chariot composé d'une caisse longue et étroite possédant quatre roues posées sur des planches servant de rails. Le chien
de mine est utilisé dès le moyen âge et reste encore employé au 19e siècle dans les galeries basses et étroites. Le nom provient du bruit du frottement des roues sur les planches ressemblant à un aboiement.
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Chiroptères : - Biol. -
n.m. Familles et espèces auxquelles appartiennent vulgairement les chauves-souris.
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Chondrite carbonée : - Géol. -
n.f. Météorite pierreux qui peut contenir jusqu'à 5% de matière organique (acides aminés, bases azotées..)
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Choquée : - Géol. -
adj Désigne un objet plus particulièrement minéral dont la structure présente des marques extérieures qui ne peuvent avoir été
produite que par l'onde de choc générée lors d'un impact météoritique. Voir Iridium ©geopedia.fr
Chronologie : - Géol. -
n.f. Etablissement, à partir de la connaissance des âges, de la succession d'événements. On distingue une chronologie relative
basée sur les âges relatifs et une chronologie absolue. Voir ages relatifs et absolus. ©geopedia.fr
Chronostratigraphie : - Géol. -
n.f. Division du temps basée sur la succession des couches géologiques. L'unité de base est l'étage qui dure en moyenne 5 à 6
Millions d'années. Les étages sont regroupés en sous-systèmes, puis en systèmes, puis en ères. Voir Eres, étages. ©geopedia.fr
Ciel (de carrière) : - Carr. -
n.m. Terme utilisé pour décrire le "dessus" d'une carrière ou d'une cavité, constitué par la partie supérieure de
l'exploitation des bancs de roches calcaires correspondant à la roche ou Rochette pour une exploitation du premier niveau, et au banc vert dans les exploitations de calcaire lutécien moyen (ou second niveau). Le ciel exprime simplement la partie la plus haute de
la carrière dans les exploitations de craie, ou de gypse sans désigne de couche particulière. On utilisera le terme de "plafond" en matière d'architecture et de construction, ou de "toit" dans le domaine minier.
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Ciel tombé : - Carr. -
n.m. Bloc ou plaque de taille variable de la couche géologique supérieure fracturée et détachée de son lit naturel, tombée au
sol d'un vide de carrière exploitée. On distinguera un ciel tombé récent, par la couleur claire de ses fragments, de chutes plus anciennes, recouvertes de poussière grisâtre ou noircie indiquant un incident de longue date. L'observation et la surveillance continue des
ciels tombés est un indicateur de mouvements de terrains, d'une formation de fontis, d'un affaissement ou des signes d'un effondrement possible, d'autant plus alarmante si les blocs sont retrouvés en nombre dans une zone localisée et sous un ciel fracturé manifestant
une activité apparente. ©geopedia.fr
Cilié (ou ciliata) : - Biol. -
Subs Terme ancien utilisé les organismes microscopiques définis sous le terme d'Infusoires. Voir Infusoire, Paramécie
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Cimetière des innocents : - Carr. - n.p.
(anciennement cim. de Carpeaux) Cimetière emblématique de Paris, à l'origine du transfert des ossements des Parisien vers l'ossuaire général, également appelé Catacombes. ©geopedia.fr
Cipolin : - Géol. -
n.m Variété de calcaire métamorphisé appartenant à la famille des marbres.
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Cladogramme : - Biol. -
n.m. Arbre traduisant les relations de parenté entre les différentes espèces ou groupes d'espèces. Les points de branchement ou
nœuds correspondent à des caractéristiques possédées par un ancêtre commun inconnu qui sont présentes chez tous leurs descendants. Voir Taxon et Classification ©geopedia.fr
CLANNY (lampes) : - Eclairage -
n.p. Voir Lampes de mines Clanny
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Classification : - Paléo. -
n.f. Opération consistant à regrouper les êtres vivants en fonction de leur parenté évolutive dans un système
hiérarchique, en utilisant des critères de séparation de plus en plus précis. Les grandes coupures du monde vivant constituent les règnes, subdivisées en embranchements, puis en classes, puis en ordres, puis en familles, en genres et en espèces.
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Classification phénétique :
- Géol. - n.f.
Méthode de classification basée sur le degré de ressemblance globale des différentes espèces, c'est une méthode hiérarchique qui s'oppose à la classification phylogénétique basée sur les liens de parenté.
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Classification phylogénétique : - Paléo. -
n.f. Méthode de classification basée sur le degré de parenté évolutive, c'est-à-dire sur la possession 'un ancêtre commun que
l'on recherche à connaître. ©geopedia.fr
Clastique (roche) : - Géol. -
Adj. Du grec klastos (fragment) Roche formée par des éléments érodés ou morcelés plus anciens d'origine minérale ou organique.
On pourra parler de sédimentation silico-clastique (d'origine siliceuse), argilo-clastique, etc... Voir détritique. ©geopedia.fr
Claveau : - Div. - n.m. Pierre tronquée placée dans une architecture. Voir Voussoir.
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Climatologie : - Div. - n.f. Science qui étudie l'action des différents phénomènes météorologiques sur les différentes parties du globe et donne une
explication à la répartition des climats. ©geopedia.fr
Clinomètre : - Géol. -
n.f. Instrument servant à mesurer la pente d'un terrain. Il est souvent associé à une boussole pour procéder à des mesures ou
effectuer des topographies. ©geopedia.fr
Clivage : - Géol. -
n.m. Le clivage est la propriété d'une roche à se fendre suivant des lignes (dites plans de clivage) à l'endroit où les
liaisons entre les atomes opposent les plus faibles résistances. On pourra tailler une pierre en suivant ces lignes de clivage, avec plus ou moins de facilité. Si celles-ci ne sont pas respectées, la roche ne va pas se rompre en suivant ces lignes naturelles, mais se
casser, ou se briser. On obtiendra ainsi plusieurs degrés de clivage variant selon la nature des minéraux. Voir cassure. ©geopedia.fr
Cliver : - Géol. -
v. utiliser les plans de clivage d'une pierre pour la fendre en utilisant ses lignes de ruptures naturelles. Par opposition :
briser, ou casser. ©geopedia.fr
Cluse : - Géol. -
n.f. Passage assez resserré entre deux reliefs ou à travers un relief ou ouverture transversale dans un mont et frayée par un
cours d'eau épigénique ©geopedia.fr
Coccolithe - coccolite : - Paléo. - n.m.
Elément du test calcaire des coccolithophoridés. Ans un bâton de craie naturelle, on peut en dénombrer plus de 1.5 millions, soit environ 30 millions de coccolithes. Voir Plancton ©geopedia.fr
Coccolithophoridés : - Paléo. -
n.m. Algues calcaires unicellulaires marines n'excédant pas le centième de millimètre de diamètre et vivant dans une enveloppe
sphérique formée d'une vingtaine de petites plaques calcaires : les coccolites. Ces algues du Paléozoïque ont formé dans les mers peu profondes et plus particulièrement à la fin du secondaire de gigantesques dépôts à l'origine de la craie et du calcaire. Voir Calcaire.
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Cochin (carrière de Cochin) :
- Carr. - n.p.
Voir carrière des Capucins ©geopedia.fr
Coefficient de recouvrement :
- Mines - n.m.
Ratio du nombre de tonnes de déchets enlevés au nombre de tonnes de minerai enlevé, utilisé dans le cadre de l’exploitation d'un minerai à ciel ouvert. ©geopedia.fr
Coévolution : - Paléo. -
n.f. Evolution de deux espèces en relation l'une avec l'autre, comme une angiosperme avec son insecte pollinisateur.
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Coffré (pli) : - Géol. -
Subst. Pli aux bords verticaux dont les extrémités sont plates (le sommet pour un anticlinal, et le fond pour un synclinal).
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Cogénération : - Géol. -
n.f. Production conjointe de chaleur et de force (pour la production d'électricité). On parle de centrale de cogénération ou de
centrale de chaleur-force. ©geopedia.fr
Coinceur : - Spéléo. -
n.m. Objet métallique qui est utilisé pour l'assurage sur une paroi rocheuse où il joue le rôle de piton. Il se place dans une
fissure et se bloque sous l'effet de la traction. Contrairement au piton, il ne dégrade pas la roche. ©geopedia.fr
Cokerie : - Mines -
n.f. usine où l’on prépare du coke, combustible obtenu par traitement du coke (de la houille).
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Collecteur : - Div. - n.m. Ouvrage souterrain destiné à recevoir les apports des égouts et à les charrier vers les stations d'épurations (ou plus
anciennement) les cours d'eau ou les nappes souterraines. Les égouts de Paris furent conçus ainsi sous leur forme moderne par Belgrand en 1854 pour remplacer les installations dérisoires et insuffisantes jusqu'alors en place depuis le moyen âge.
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Collembole : - Biol. -
n.m. Insecte très primitif dépourvu d'ailes, de taille millimétrique très abondant dans les sols.
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Collet-battu (d'une lampe) :
- Eclairage - n.m.
La technique du collet battu utilisée en chaudronnerie ou en plomberie consiste à l'élargissement d'un tuyau sous l’effet de la chaleur et/ou par déformation de la matière (généralement un métal cuivre, fer,
laiton… martelés ou usinés) Le collet battu de la lampe désigne la partie élargie du réservoir inférieur sur lequel repose le joint, et la partie supérieure du réservoir qui enserre ce même joint. On obtient ainsi deux parties planes ou rondes qui assureront
l'étanchéité de l'ensemble par pression ou vissage. ©geopedia.fr
Collision : - Géol. -
n.f. Confrontation de deux masses continentales à la suite de la fermeture d'un océan qui termine une phase de subduction. La
collision donne naissance à une chaîne de montagnes intracontinentale. Voir Chaîne de collision ©geopedia.fr
Colloïde : - Sedim. -
n.f. Particules de quelques micromètres de diamètre restant en suspension dans l'eau, essentiellement par le fait que chargées
négativement elles se repoussent mutuellement ce qui empêche toute sédimentation. Ainsi l'eau perd sa limpidité et apparaît opaque. Une modification de l'acidité de l'eau ou de la charge d'ions positifs qu'elle contient entraîne l'établissement de liaisons
entre ces particules de colloïde qui se regroupent et sédimentent au fond de l'eau. On dit qu'il y a floculation. ©geopedia.fr
Colonne : - Spéléo. -
n.f. Concrétion de calcite joignant le sol et le plafond et résultant souvent de la réunion d'une stalactite et d'une
stalagmite. Voir Stalactite, stalagmites et concrétions. ©geopedia.fr
Colonne de production (colonne d'exhaure) :
- Géol. - n.f.
Conduite verticale disposée dans un forage servant à pomper l'eau souterraine. Voir exhaure ©geopedia.fr
Colonne stratigraphique : - Strat. - n.f.
Représentation schématique et proportionnelle de l'épaisseur et de la disposition des strates. Les couches sont représentées par des figurés traditionnels, de légendes et des codes prédéfinis. A gauche de la colonne, on note les épaisseurs de strates, à droite les
caractéristiques correspondant à leur faciès, à leur résistance à l'érosion et les étages correspondants. Voir Stratigraphie, coupe géologique. ©geopedia.fr
Columelle : - Paléo. -
n.f. Axe d'enroulement de la coquille des gastéropodes
©geopedia.fr
Commission administrative des carrières de paris :
- Carr. - n.f.
Commission mise en place de 1808 à 1809 chargée d'administrer l'inspection et les travaux menés dans des carrières pour assurer la succession de l'inspectorat de C.A Guillaumot. Cette équipe fut formée par trois ingénieurs des mines, MM Lebossu (Jean Baptiste), Caly
(Louis Hubert) et Husset (François) qui assureront cet intérim pendant deux années, poursuivant les travaux déjà en cours et administrant les affaires urgentes en attendant la nomination d'un successeur. Les ouvrages datant de cette période dans les carrières de Paris
seront indiquées par des plaques indicatives libellées sous cette forme : CMon1808 -1809. La commission sera dissoute en 1809 à la nomination de l'inspecteur Louis Héricart de Thury. ©geopedia.fr
Compartiment : - Tect. -
n.m. Voir Faille ©geopedia.fr
Compétente (roche) :
- Géol. - Adj.
Roche caractérisée par sa dureté. Voir cassante ©geopedia.fr
Compétition : - Paléo. -
n.f. Relation Caractérisant le fait que des individus d'une même espèce ou d'espèces différentes sont en concurrence pour
l'exploitation de la même ressource du milieu (alimentation, place de repos…) qu'elles utilisent en même temps. Si deux espèces vivant au même endroit utilisent dans les mêmes conditions la même ressource, l'une élimine l'autre.
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Complexe filonien : - Volc. -
n.m. Roches comprises entre les basaltes à coussins et les gabbros massifs provenant de l'injection du magma dans la chambre
magmatique d'une dorsale vers la surface. Quand ils atteignent la surface ils se solidifient et donnent des basaltes en coussins. Voir Ophiolites. ©geopedia.fr
Compresseur : - Outillage -
n.m. Organe de la pompe à chaleur dans lequel le fluide frigorigène est comprimé, ce qui à pour effet d'élever sa
température. Le compresseur fonctionne grâce à un moteur électrique ou un moteur thermique (à gaz le plus souvent pour des installations importantes). ©geopedia.fr
Compression : - Géol. -
n.f. Action d'exercer une pression sur un objet et d'en diminuer le volume. Si la pression est équivalente sur toute la
surface, il y a diminution de volume mais pas de déformations. Dans le cas contraire et si les valeurs de la pression sont différente s’il y a déformation. Les forces de compression sont dues à des phénomènes de subduction, de collision ou de subsidence. Ainsi lors de
l'affrontement de deux plaques lithosphériques les terrains se plient et se déforment. Voir contrainte tectonique ©geopedia.fr
Concassage et broyage : - Mines - n.m.
Procédé qui consiste à briser le minerai en petits morceaux afin de le préparer pour un traitement ultérieur. ©geopedia.fr
Concentrateur : - Mines -
n.m. Type précis d’usine de concentration qui produit un concentré des minéraux utiles ou des métaux. Ce concentré doit ensuite
être traité dans un autre type d’usine, dans une fonderie par exemple, pour permettre la récupération des métaux. ©geopedia.fr
Concentré : - Mines -
n.m. Produit poudreux contenant les minéraux métallifères utiles dont la plus grande partie des déchets ont été éliminés.
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Concession : - Mines -
n.f. Autorisation d’exploitation accordée à une société pour l'exploitation d'un minerai sur un terrain. Les concessions de
mines ou de carrières sont accordées par l'Etat, elles désignent tout autant le contrat d'exploitation que le terrain lui même. ©geopedia.fr
Conchoïdal : - Géol. -
Adj. Qui a l'aspect d'une coquille. On parle de cassure conchoïdale à propos de roche présentant des cassures lisses et
brillantes, dispersées en forme d'onde autour du point d'impact, telles qu'on peut les rencontrer sur les silex, le calcaire lithographique ou l'opale. Voir cassure ©geopedia.fr
Concordance : - Géol. -
n.f. Etat d'une couche sédimentaire qui repose au dessus d'une couche qui lui est plus ancienne et au dessous d'une couche plus
récente et qui n'ont été ni plissées, ni basculées par des mouvements tectoniques. Les couches concordantes sont donc parallèles entre elles, même si parfois elles ne sont plus horizontales. Voir pli, discordance.
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Concrétion (s) : - Spéléo. -
n.f. Masse minérale formée par le dépôt des substances dissoutes dans l'eau. Constitué principalement de calcite, d'aragonite
ou de gypse ©geopedia.fr
Condensation : - Div. - n.f. Changement d'état d'un fluide, qui passe de l'état gazeux à l'état liquide en cédant de l'énergie au milieu.
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Condenseur : - Géol. -
n.m. Organe de la pompe à chaleur dans lequel le fluide frigorigène cède sa chaleur au fluide du circuit de chauffage.
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Conduction : - Géol. -
n.f. Action de transmettre de proche en proche la chaleur ou l'électricité.
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Conductivité thermique : - Mines - n.f.
Capacité d'un matériau à conduire (transporter) de l'énergie thermique ( chaleur). ©geopedia.fr
Cône de déjection : - Géol. -
n.m. Accumulation en forme d'éventail, des différents matériaux transportés par un torrent quand sa vitesse et sa force de
transport diminuent avec l'arrivée dans une vallée. ©geopedia.fr
Congélation : - Mines -
n.f. Système de réfrigération permettant de geler les terrains aquifères (contenant les nappes d'eau souterraines) pendant des
opération de forages de puits pour éviter leur inondation. ©geopedia.fr
Conglomérat : - Géol. -
n.m. Roche sédimentaire détritique formée par l'accumulation et la cimentation de débris rocheux de taille supérieure à 2mm. Si
les débris sont encore anguleux, le conglomérat est une brèche sédimentaire, si les débris sont arrondis (galets), le conglomérat est un poudingue. Si les fragments cimentés sont de même origine, le conglomérat est monogénique, sinon on dit qu'il est polygénique.
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Conglomérat de Meudon : - Géol. - n.m.
Etage géologique formé de trois couches : 1/ morceaux de craie et de calcaire pisolithique 2/argile feuilletée possédant des cristaux de gypse 3/ argile schisteuse grise imprégnée d'empreintes végétales.
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Constellation : - Div. - n.f. Région du ciel reconnaissable à un groupe d'étoiles qui vues de la terre se trouvent dans des directions voisines présentant
une forme invariable à laquelle on a donné un nom particulier. Les étoiles d'une constellation d'ont pas des rapports de proximité dans l'espace. Les étoiles de notre galaxie déterminent 88 constellations.
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Contact anormal : - Géol. -
n.m. Contact entre deux ensembles de roches ayant subi des déplacements l'un par rapport à l'autre après leur formation. Ainsi
les forces responsables des ces mouvements sont exercées après la mise en place du terrain le plus récent. Voir concordance, discordance. ©geopedia.fr
Contenu en onces : - Mines -
n.m. Quantité en onces d’un minéral contenu dans le sol, mesurée sans tenir compte de la partie du minéral qui demeurera
irrécupérable après le traitement. Ce terme s'applique plus particulièrement aux mines métallifères et en particulier à l'or. ©geopedia.fr
Contrainte tectonique : - Tect. - n.f.
Ensemble des forces s'appliquant sur un ensemble de terrains et tendant à le déformer. L'origine des forces est le mouvement des plaques lithosphériques qui provoque les forces de compression, de distension et de cisaillement. L'énergie de ces contraintes est stockée
sous forme élastique, dans la roche mais au delà d'une certaine valeurs, les contraintes deviennent supérieures à la résistance. La roche se déforme et l'énergie accumulée et libérée sous forme de chaleur. Dans le cas de roches peu profondes, la libération de
chaleur est accompagnée d'ondes : les séismes, ou tremblements de terre. Voir compression, séisme, pli. ©geopedia.fr
Contrefort : - Tect. -
n.m. Montagne moins élevée jouxtant un massif principal, également appelée éperon secondaire.
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Convection : - Div. - n.f. Mouvement d'un fluide, avec transport de chaleur, sous l'influence de différences de température.
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Convection (courant de) : - Géol. - n.f.
Transfert de chaleur d'une zone chaude vers une zone froide, on dit que la chaleur est advectée. Au niveau du manteau terrestre, ces courants seront à l'origine de la tectonique des plaques (déplacements à l'échelle de continents). Plus profondément, au niveau du noyau
de la terre, cette convection est soumises à de nombreuses forces faisant interagir la pression, la fluidité, le magnétisme et la poussée d'Archimède dans des processus complexes et encore mal connus ayant pour effet de créer des courrant des magma. Les particules
chaudes s'élèvent vers la surface, se refroidissent et se contractent progressivement. En gagnant en densité, elles deviennent moins fluides, plus lourdes, elles vont de nouveau "redescendre", créant un courant de convection.
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Convection mantellique : - Géol. - n.f.
Déplacement lent de matière sous l'effet de différences de températures et de densité du manteau à l'origine des courants de convection. Ainsi, les parties profondes dans l'asthénosphère ont tendance à être plus chaudes que les parties superficielles et donc moins
denses. Elles remontent alors lentement et se refroidissent, leur densité augmente, et donc, de ce fait elles s'enfoncent de nouveau, elles se réchauffent et alors le cycle recommence. Ces mouvements se font à la vitesse de quelques centimètres par an créant ainsi des
cellules de convection dans l'asthénosphère. voir tectonique des plaques ©geopedia.fr
Convergence évolutive : - Paléo. - n.f.
Evolution de deux lignées appartenant à des plans d'organisation différents qui par adaptation aux contraintes d'un même milieu acquièrent des organes analogues, ou une morphologie voisine. Ainsi la ressemblance morphologique d'un requin et d'un dauphin est une
adaptation facilitant une meilleure locomotion en milieu aquatique : on dit qu'il y a eu convergence évolutive. Analogie, classification. ©geopedia.fr
Coprolite (ou coprolithe) :
- Paléo. - n.m. du
grec kopros : excrément. Fossilisation ou concrétion de matière fécale ©geopedia.fr
Corail : - Biol. -
n.m. Embranchement d'animaux primitifs à symétrie radiale formée par deux couches cellulaires constituant un sac ç une
ouverture : le polype. La bouche servant aussi d'anus est entourée par des tentacules urticants. On distingue deux types de morphologie : les méduses nageuses et les polypes fixés. On réserve le terme de coraux aux espèces de polypes coloniaux (donc fixés aux
fonds marins) construisant un squelette calcaire à l'origine des massifs coralliens. Les coraux se développent principalement dans les mers chaudes à eaux claires et peu profondes. Dans des conditions écologiques différentes, les algues vertes qu'ils abritent meurent
généralement entraînant par effet de symbiose la mort du corail. Les coraux sont actuellement presque tous confinés à la ceinture intertropicale, et on suppose qu'il en était de même dans le passé. Ils constituent donc d'excellents fossiles de faciès. Voir récifs
coralliens. ©geopedia.fr
Coraux (massifs coralliens) :
- Biol. - n.m.
Organismes microscopiques vivant dans le fond des mers, constituant autour d'eux un test calcaire formant des massifs coralliens. Les coraux se développent généralement dans des mers chaudes à de faibles profondeurs de l'ordre de 10 à 20m (il existe néanmoins des
exceptions dans les mers froides). Vivant en symbiose avec leur biotope, ils sont particulièrement sensibles aux bouleversements écologiques et aux pollutions marines. Leur particularité géologique est d'entrer dans la composition de roches sédimentaires, formées des
particules de leur test (ou carapace) tapissant le fond des mers où ils ont développés des colonies. En mourrant, les coraux blanchissent et perdent leurs couleurs, ils ne peuvent être repeuplés que par le déplacement de nouvelles colonies à l'emplacement où ils
vivent, ce processus pouvant prendre 20 à 30 ans pour former un nouveau récif corallien. Voir : corail bioherme ©geopedia.fr
Corde : - Spéléo. -
n.f. Les cordes de sécurité sont confectionnées à partir de nylon tressé entouré d'une gaine protectrice. Elles sont
spécifiques à l'activité pour laquelle elles vont servir : les cordes dynamiques ont la capacité de s'allonger légèrement en cas de chute. Elles sont prévues pour de grandes longueurs permettant à cette élasticité relative d'amortir le choc. Les cordes statiques sont
au contraire plus rigides, pour permettre notamment d'être utilisées en ascension verticale sans subir trop d'à-coups. Elles existent bien entendu dans tous les diamètres partant du 3mm (les cordelettes), permettant juste la fixation ou la suspension de petit matériel,
jusqu'aux 10, 11, et 12 mm. Ce diamètre accroît la résistance de l'ensemble, toujours de l'ordre de plusieurs tonnes, mais aussi son poids. Ces cordes sont toujours très sûres, et soumises à de nombreux contrôles avant d’être mises sur le marché et même après. Quelques
précautions permettent de garantir une sécurité optimale lors de leur utilisation : ne pas marcher dessus (pour ne pas les déformer), les stocker lovées dans un sac au sec et à l'abri des rayons du soleil, et les réformer (les retirer de la circulation) dès lors
qu'elles sont ébréchées, coupées, qu'elles ont déjà subies un choc ou qu'elles dépassent deux à trois ans d'utilisation. ©geopedia.fr
Coron : - Mines -
n.m. Habitation de mineur, groupe ou ensemble de ces habitations en pays minier.
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Coronitique : -Géol.-
adj.Voir auréole coronitique ©geopedia.fr
Couche : - Archéo. -
n.f. Unité lithologique (de lithos qui signifie "pierre" en Grec) bien individualisée par rapport aux couches adjacentes. Plus
ou moins synonyme de "strate" qui définit un élément nécessairement géologique, au contraire de la couche qui peut être de n'importe quelle nature. ©geopedia.fr
Couche archéologique : - Archéo. - n.f.
Unité de sol, ou "couche" constituée de dépôts laissés par les hommes ou contenant des vestiges de leurs activités. Voir Niveau, Occupation. ©geopedia.fr
Couche géologique : - Géol. -
n.f. Voir strate. ©geopedia.fr
Couche globale : - Archéo. -
n.f. Unité stratigraphique s'étendant à l'ensemble de l'espace étudié. Une couche globale peut regrouper plusieurs couches
locales distinctes horizontalement ou verticalement. La définition des couches globales est le résultat de l'interprétation de la stratigraphie. Elles sont généralement identifiées par des lettres majuscules dans l'ordre de leur formation, donc du bas vers le haut.
Voir Couche locale. ©geopedia.fr
Couche locale : - Archéo. -
n.f. Plus petite unité stratigraphique délimitée sur le terrain pendant la fouille. Souvent elle ne s'étend pas à tout le site,
ni même à toute une structure. Les couches locales ont été le plus souvent numérotées dans l'ordre de leur identification, du haut vers le bas. Au niveau interprétatif, il est souvent apparu qu'une couche locale correspondait, par exemple, à une lentille de rejet de
matériaux lors du creusement d'une habitation. ©geopedia.fr
Couche rouge : - Géol. -
n.f. Formation de sable d'origine continentale de couleur rouge due à la présence d'oxydes de fer. Ces couches rouges
(composées de grès) témoignent d'un climat au moment de leur formation, de type tropical humide. On les appelle aussi Red Bed (de l'anglais). Voir Bauxite, rubéfaction. ©geopedia.fr
Coulée pyrotechnique : - Volc. - n.f.
Nuage gazeux 700 à 800 km/h à une t de 1000 à 1100 : destruction complète de tt ce qu'elle traverse. ©geopedia.fr
Coulissage : - Tect. -
n.m. Déplacement horizontal de deux compartiments de part et d'autre d'une faille. Voir Faille, Miroir de faille.
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Coup de grisou : - Mines -
n.m. Explosion résultant de l'inflammation de grisou (teneur explosive comprise entre 5 et 15%)
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Coup de poussières : - Mines -
n.m. Explosion de fines poussières de charbon en suspension dans l'air (le coup de grisou génère généralement un coup de
poussières). Aussi appelé "coup de poussier". ©geopedia.fr
Coupe et remblai : - Mines -
n.f. Méthode d’excavation qui consiste à enlever le minerai en une série de tranches, le remblai remplaçant le minerai extrait
avant l’extraction de la tranche suivante. ©geopedia.fr
Coupure : - Paléo. -
n.f. Repère géologique marqué par la disparition et/ou l'apparition d'espèces végétales et animales au sein d'un ensemble
stratigraphique. Suivant l'importance de ces modifications, ces couches sont utilisées pour obtenir des séparations entre deux ères, entre deux périodes, entre deux étages ou entre deux horizons. Voir Stratigraphie, crise biologique.
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Courbes de niveau : - Div. - n.f. Lignes d'une carte qui relient les points d'égale altitude. Plus les lignes sont serrées entre elles, plus la pente est forte.
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Courée : - Mines -
n.f. petite cour commune à plusieurs immeubles dans les quartiers pauvres. Désigne aussi une substance composée de suif, de
soufre, de résine (…) appliquée à la carène de navires. ©geopedia.fr
Courrant de turbidité : - Géol. - n.m.
voir turbidité ©geopedia.fr
Coûts directs d’exploitation :
- Mines - n.m.
Economie Minière. Calcul qui comprend les coûts engagés pour la mise en exploitation de la mine (à l’exception des coûts d’extraction reportés), le traitement et l’administration, mais qui exclut les redevances, les taxes à la production, la dépréciation, la
récupération, les coûts de financement, les dépenses en immobilisation et les coûts d’exploration. ©geopedia.fr
Craie : - Géol. -
n.f. Roche sédimentaire carbonatée de plus de 90% de calcaire. La craie et d'origine marine, formée par accumulation de restes
de coccolites dans des bassins de moins de 300m de profondeur bercées par des mers calmes. D'autres espèces planctoniques sont présentes dans la craie, mais aussi des espèces de plus grandes tailles: oursins (micrasters), spongiaires, ammonites... Les Bancs de craies
contiennent des précipitations siliceuses sous forme de rognons de silex déposés en bancs horizontaux (les ménilites). Voir ménilites, micrasters, calcaire. ©geopedia.fr
Craon :
- Carr. - n.m.
Prononciation : [kran]. Poudre de pierre calcaire produite par ponçage ou rabotage. Le Craon sert de liant et de colorant naturel dans certains mortiers. Il fut également réutilisé par les champignonnistes dans leurs techniques de production du petit blanc de Paris.
Dans certaines régions le Craon, est tout simplement écrit "cran". ©geopedia.fr
Cratère (d'impact) : - Volc. -
n.m. Résultat de l'impact d'un météorite à la surface d'une planète.
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Crayeux : - Géol. -
Adj. Qui possède les propriétés, la texture ou l'apparence de la craie ©geopedia.fr
Créationnisme : - Div. - n.m. Idéologie, principe religieux tentant de rattacher les principes géologiques aux épisodes bibliques. Entre autres grands
postulats, le créationnisme établit la création (divine) de la terre il y 10.000ans, la coexistence de toutes les espèces animales il y a environ 6000 ans. Engouffrée dans les théories du catastrophisme, le révisionnisme de la science par des grands groupes
sectaires ou religieux apparaît aux états unis où il se diffuse avec une grande rapidité jusqu'en Europe, sous l'influence de groupes de pressions et de campagnes de communications. Un autre courrant du même acabit explique l'évolution de la Terre par le Coran.
Les deux thèses sont diffusées par les Eglises ultra-traditionalistes, et les courants intégristes à grands renforts de moyens commerciaux. ©geopedia.fr
Crépine : - Géol. -
n.f. La crépine est un tube perforé que l’on met en place dans un aquifère. Il a pour fonction de permettre le passage de
l'eau, tout en retenant les particules fines du terrain (sable…).Les types de crépines sont déterminés suivant la forme et le pourcentage de vides pour allier résistance et vitesse de l'eau dans les ouvertures (appelées slot, fente en anglais).
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Crinoïdes : - Paléo. -
n.m. Invertébré appartenant à l'ordre des Echinoderme ayant l'apparence d'une fleur accrochée aux fonds marins. La tige et les
branches forment les "segments" des individus dotés d'un squelette calcaire qui en se décomposant se morcelle en débris cristallins et qu'on appelle les entroques. voir entroques.
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Crise biologique : - Paléo. -
n.f. Période marquée à l'échelle du globe par de disparitions plus ou moins brutales de groupes entiers d'organismes. Les
crises biologiques sont des éléments fondamentaux pour marquer les coupures entre les différentes périodes. En effet la disparition plus ou moins synchrone d'un grand nombre d'espèces suggère que des événements de très grande ampleur ont touché la terre (transgression,
régressions, séparations ou collisions de masse continentale, météorite...) La crise biologique majeure de l'histoire de la terre est celle dont on se sert pour définir la fin du primaire. Celle ayant marqué la fin du secondaire est la mieux connue avec la disparition
des dinosaures, des ammonites et de très nombreuses espèces de planctons. Voir iridium, échelle stratigraphique, régression, transgression, météorite. ©geopedia.fr
Cristal : - Géol. -
n.m. Structure dont les différents atomes ordonnés dans le même sens formant un solide à plusieurs faces (polyédrique). Ses
atomes constitutifs sont arrangés de manière régulière définissant un motif de base, la maille élémentaire reproduite dans les différentes directions de l'espace forme le réseau cristallin. Un cristal qui a pu se former sans entrave présente macroscopiquement la forme
de maille élémentaire existant sous sept types (les systèmes cristallins) qui sont en quelque sorte les squelettes des minéraux. Exemples : cristaux de quartz, de sels, de sucre, ou, de roche.
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Cristallin (calcaire) : - Géol. - Adj.
Calcaires plus ou moins purs, parmi lesquels on compte les marbres dont le poli donne une surface parfaitement lisse et brillante. Pénétrée de matières bitumineuses ou d'oxydes de fer, il prennent des colorations différentes : rouges, verts, noirs et blanc (calcaire
saccharoïde). Voir calcaire, conchoïdale, marbres, bitumineux, oxydes de fer. ©geopedia.fr
Cristallisation : - Géol. -
subs. Formation de cristaux de taille variable à partir d'un magma en fusion. Plus la taille des cristaux est importante, plus
le refroidissement a été lent. A l'inverse, l'absence de cristaux dans une roche ou une partie de roche témoigne d'un refroidissement très rapide, la manière non cristallisée est dite amorphe ou vitreuse. Voir cristal, verre, magma.
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Crochet (de lampe) : - Eclairage -
n.m. Les lampes de mine, à huile (raves) et à carbure sont très souvent munies d'un crochet destiné à les accrocher ou à les
suspendre. On s'aperçoit en comparant les lampes de différentes origines que ces formes sont devenues spécifiques à certaines zones géographiques ou à certaines utilisations. On pourra schématiquement les répartir dans quatre catégories : - Le crochet allemand :
Crochet à double pointe très répandu en Allemagne et adopté par quelques exploitations Françaises du centre et du Midi puis repris par un grand nombre de fabricants Français. - Le crochet Belge Crochet rond et simple en forme de "S" formé d'une tige ronde au bout
plat employé en Belgique, adopté par les mines des régions du Nord et du Pas de Calais (France) - Le crochet Stéphanois : Crochet formé d'une double pointe prolongée par une longue tige droite. c'est le crochet des Houillères de St Etienne et des diverses
compagnies des bassins de la Loire et du midi - Le crochet de mine : Elégant crochet en forme de pioche utilisé sur les lampes à huile dites "raves", formé d'une long manche droit se terminant par une petite pioche utilisé sur des lampes de "prestige".
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Croll : - Spéléo. -
n.m. Bloqueur de poitrine utilisé en spéléologie, épousant la forme du corps et maintenu dans l'axe de la corde. Il est utilisé
pour remonter un paroi verticale à la force des mains, et s'accompagne nécessairement d'une sangle pour se hisser à la force des jambes. Le Croll est le nom spécifique d'un modèle mis au point par Petzl passé dans le langage courant. Il provient de la Dent de Crolles
explorée par le fabriquant ©geopedia.fr
Cro-magnon : - Paléo. -
n.m. Lieu dit dans le village de Eyzies en Dordogne où ont été retrouvés les squelettes typiques de l'homme moderne (homo
sapiens - homo sapiens sapiens selon les scientifiques) avec une industrie de type Magdalénien et de très nombreuses représentations picturales (peintures). Les hommes de Cro-Magnon avaient une taille élevée (1.M80), un volume crânien de l'ordre de 1400 cm3 et ils
vécurent de -40.000 ans à -10.000 ans. ©geopedia.fr
Croûte terrestre (ou écorce terrestre) :
- Géol. - n.f.
Partie la plus superficielle de la terre. La croûte terrestre située sous les océans (ou croûte océanique) est formée de basaltes surmontant des gabbros sur une épaisseur de moins d'une dizaine de kilomètres alors que la croûte continentale, constituée essentiellement
de granite mesure entre 30 et 40 km sous les continents et jusqu'à 70 km sous les montagnes. La croûte continentale s'étend aussi sous les océans par l'intermédiaire du plateau et du talus continental. Du fait de la différence de composition chimique, la croûte
continentale a une densité moins élevée (2.7) que la croûte océanique (2.0). Syn. Ecorce Terrestre ©geopedia.fr
Cryptogames : - Biol. -
n.m. ou adj. Groupe de végétaux comprenant des espèces dépourvues de fleur et dont les organes reproducteurs sont peu visibles.
Les cryptogames se reproduisent au moyen de spores (algues, champignons, bryophytes, ptéridophytes..). Voir angiospermes, phanérogames ©geopedia.fr
Cuffat : - Mines -
n.m. Premier système de transport du personnel et des minerais dans les puits de mines. Aujourd'hui, ces «tonneaux »
métalliques sont utilisés pour le fonçage des puits. ©geopedia.fr
Cuffat : - Mines -
n.m. Sorte de grand seau permettant le transport du personnel ou des produits pendant le creusement d'un puits
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Cuise (sables de) : - Géol. -
n.p. Origine de cuise de la motte) ©geopedia.fr
Cumulât : - Géol. -
n.m. Roche grenue comme les gabbros ou les péridotites formées par la sédimentation précoce des minéraux denses dans une
chambre magmatique, et cimentés entre eux par d'autres minéraux. Ce mode de formation donne une structure liée à la roche, ce type de roche se trouve dans la partie inférieure des ophiolites. Voir, roche grenue, gabbros, péridotites, chambre magmatique.
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Cuticule : - Biol. -
n.f. Dépôt luisant de nature lipidique secrété par les cellules épidermiques des végétaux terrestres et des arthropodes. Elle
protège ds agressions, des chocs, et par sa nature hydrophobe, empêche l'eau de s'évaporer. ©geopedia.fr
Cuvelage : - Mines -
n.m. Revêtement intérieur d'un puits de mine puits assurant son soutènement, partie étanche du fût d à hauteur de la nappe
phréatique . Le cuvelage peut être en bois, en maçonnerie (pierre, fonte, brique ou béton) ou en fonte pour la traversée des terrains aquifères. ©geopedia.fr
Cuvier (Georges) : - Géol. -
n.p. (1769 - 1832) Georges Cuvier, naturaliste et savant du 18e s. est considéré comme le fondateur de la paléontologie
moderne. Ses observations lui ont permis de constituer une classification basée sur l'anatomie et le différentiation des espèces animales. Ses recherches ont instituées le bases de la géologie moderne et la datation des âges des roches grâce aux fossiles qu'elles
renferment. Il sera l'auteur de plusieurs ouvrages, et notamment d'une leçon d'anatomie comparée en cinq volumes qui lui vaudra la reconnaissance du monde scientifique de l'époque. ©geopedia.fr
Cyanobactéries : - Biol. -
n.f. Procaryotes photosynthétiques qui furent les premières cellules à réaliser la photosynthèse libérant ainsi du dioxygène
qui fut à l'origine de l'atmosphère oxydante de la terre. Voir Algues bleues, stromatolite, procaryotes, photosynthèse. ©geopedia.fr
Cyanuration : - Mines -
n.f. Procédé de lixiviation qui consiste à extraire des grains d’or et d’argent du minerai en soumettant le minerai concassé à
une solution faible en cyanure. Voir lixiviation de l'or. ©geopedia.fr
Cycle orogénique :
- Tect. -
n.m.
Succession des événements conduisant à la formation d'une chaîne de montagne, puis à sa destruction par l'érosion. Le cycle orogénique comprend trois phases : la sédimentations (dépôt), l'orogenèse (le relief), et la pénéplanation (érosion). La coïncidence entre les
cycles orogéniques et la tectonique des plaques n'est pas établie avec certitude mais d'une manière générale, on peut penser qu'un tel cycle est couplé avec l'ouverture et la fermeture d'un océan. Voir Alpin, Calédoniens, échelle stratigraphique, hercynien, tectonique
des plaques, érosion, sédimentations, chaîne de montagnes. ©geopedia.fr

D
Dalle :
- Spéléo. - n.f.
Paroi rocheuse généralement lisse ayant un angle d'inclinaison compris entre 30 et 60 . ©geopedia.fr
Danses macabres : - Div. - n.p. Représentation symbolique de la mort à travers la destinée de personnages emblématiques (chevaliers, papes, bourgeois,
vierge..) se présentant à l'heure du jugement de leurs actions passées de leur vivant. Les Danses macabres représentées sur le mur des églises pour instruire le peuple finirent par être considérées comme païennes et effacées. Elles se retrouvent aujourd'hui sous la
forme de tarots. Cette évocation symbolique de la mort du moyen âge au 18e siècle préfigure l'orchestration macabre du transfert des charniers vers les catacombes de Paris. ©geopedia.fr
Davy (lampes) : - Eclairage -
n.p. Voir Lampes de mines Davy
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Davy (HUMPHRY) : - Eclairage -
n.p. Voir histoire de l'éclairage (arc électrique).
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De fourcy (Lefébure de) : - Carr. - n.p.
Inspecteur des carrières. Voir Lefebure de Fourcy. ©geopedia.fr
Débit d'un forage : - Géol. -
n.m. Quantité d'eau extraite d'un forage par unité de temps exprimée généralement en m3/h.
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Déblai : - mines / carr -
n.m. Matières concassées, déchets de pierres, de roches, ou stériles retirés du lieu d’extraction pour être évacués hors d’une
mine ou d’une carrière. Opposé : Remblai. ©geopedia.fr
Déblais miniers : - Mines -
n.m. Matériaux excavés de la mine, matières souterraines rapportées en surface, lorsqu’il s'agit de résidus, ils peuvent être
désignés par le terme de "Halde". ©geopedia.fr
Débouche bec : - Eclairage -
n.m. Accessoire de lampe à carbure constitué d'un fil métallique du diamètre du bec, permettant de nettoyer les impuretés
qui empêche la sortie normale du gaz : boues, poussières ou suies provenant de l'encrassement du bec. ©geopedia.fr
Décalcification géologique) :
- Géol. - n.f.
Phénomène de dissolution du calcaire et de la calcite, généralement opéré par l'action de l'acide carbonique contenue dans l'eau. ©geopedia.fr
Décapage : - Archéo. -
n.m. Technique de fouille, d'abord utilisée par des archéologues Russes à partir de 1930 environ, puis développée en France par
André Leroi-Gourhan. Elle consiste à dégager sur de grandes surfaces les couches de terrain successives en essayant de retrouver les sols d'occupation et les détails de leurs imbrications éventuelles. Elle implique une grande finesse d'enregistrement stratigraphique.
Les objets témoignant des activités humaines sont laissés en place jusqu'au décapage complet de la couche. Cette technique, qui est au service d'un intérêt paléontologique, exige une fouille lente et réfléchie conduisant, en théorie, à l'enregistrement des relations
pouvant exister entre les différents témoins des activités humaines (structures, traces, outillage, déchets, témoins écologiques) afin de reconstituer celles-ci. La plupart des fouilles modernes, du moins en Europe et souvent en Asie, procèdent selon cette technique
lorsque les dépôts ne sont pas perturbés et que le cadre préhistorique régional est déjà connu. ©geopedia.fr
Déchauler (lampe) : - Eclairage -
v. Action de vider une lampe à carbure en démontant son système de fermeture, pour vider la cuve de la chaux résiduelle
qu'elle contient, résultant de la dissolution du carbure de calcium avec de l'eau ayant produit le gaz acétylène. Le déchaulage d'une lampe à carbure est une opération extrêmement simple qui doit être effectué environ toutes les 5 ou 6 heures pour permettre de remplir
de nouveau la lampe avec du carbure. Voir chaulage, lampes à carbure. ©geopedia.fr
Déclinaison (magnétique) : - Div. - n.f.
Angle formé par la différence des axes du Pole nord Magnétique (résultant de mesures précises) et du Pole Nord Géographique (convention cartographique défini par l'axe de rotation de la terre). Cet angle est en continuelle évolution, en raison de la modification
permanente de la position du Nord Magnétique qui subit chaque année une déclinaison d'environ 0,8 . Si on observait une rose des vents tracée il y a de cela deux siècles, la direction du nord serait donc décalée d'environ 15 par rapport à celle
qu'indiquerait une boussole contemporaine. ©geopedia.fr
Décrochement : - Tect. -
n.m. Faille plus ou moins verticale dont le mouvement relatif des compartiments se fait principalement suivant un rejet
horizontal et parallèlement à cette faille. ©geopedia.fr
Décure (dit beauséjour) : - Carr. - n.p.
Ouvrier des carrières et ancien soldat ayant composé des scènes sculptées de la forteresse de Port Mahon dans les catacombes de Paris. Ses représentations, figurant à l'ordre des visites du musée sont à l'origine du nom de la carrière de Port Mahon située juste à coté.
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Défermage : - Carr. -
n.m. Technique d'abattage et d'extraction de la roche consistant à découper verticalement les cotés d'un banc de pierre au
moyen de lances ou de pics pour extraire un bloc. L'opération se déroule en suivant si possible ses fissures naturelles de la roche, et s'accompagne du « souchevage » qui permet de détacher le matériau par un découpage horizontal. Voir abattage, extraction, souchevage,
lance, outils. ©geopedia.fr
Dégauchir : - Div. - v. Taille de pierre. Rendre plane un moellon pour lui donner une forme commercialisable, ou directement utilisable dans la
maçonnerie. ©geopedia.fr
Denfer (barrière de) : - Carr. - n.p.
Frontière délimitant la barrière fiscale des fermiers généraux, dite de l'octroi, située à Paris sur l'axe de l'ancienne rue d'Enfer (ou Denfer). Cette barrière est également matérialisée dans les galeries souterraines situées à l'aplomb. Voir octroi (barrière de
l') ©geopedia.fr
Dénoyage : - Mines -
n.m. Évacuation des eaux infiltrées d'une galerie de mine la rendant inaccessible et impropre à l'exploitation.
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Déperditions (supprimer) : - Géol. - n.f. ©geopedia.fr
Dépôt éolien : - Géol. -
n.m. Accumulation des fines particules transportées par les vents. Le Loess est un dépôt éolien.
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Déprise minière : - Mines -
n.f. Phase succédant à la période d’exploitation d'une mine se caractérisant par l’abandon du site par l'exploitant. La déprise
minière induit les problèmes consécutifs à cet arrêt au niveau environnemental, de la santé publique et du patrimoine. ©geopedia.fr
Dérive des continents : - Tect. - n.f.
Hypothèse du météorologiste allemand Alfred Wegener en 1912 qui suppose que les continents ne formaient qu'une masse unique, la Pangée, qui au cours des temps géologique s'est fragmentée en plusieurs blocs à l'origine des continents qui se sont par la suite séparés.
Combattue pendant plus de 50 ans, la théorie est communément admise depuis les années 70 grâce aux connaissances des fonds océaniques et de la mobilité de la lithosphère. La dérive de continents n'est qu'un des aspect de la tectonique des plaques.
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Descenderie : - Mines -
n.f. terme minier désignant la galerie qui permet de descendre dans la mine pour atteindre le filon.
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Descendeur : - Spéléo. -
n.m. Appareil utilisé par le spéléologue pour descendre le long d'une corde. Le descendeur permet de réguler sa vitesse de
descente. Il existe plusieurs modèles de descendeurs : le huit (surtout utilisé en escalade), le descendeur à poulie fixe (le plus utilisé en spéléo) et le rack américain ou descendeur à barrettes (surtout utilisé pour les grands puits).
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Désobstruction : -Spéléo. -n.f.
Agrandissement de passages étroits ou obstrués pour permettre un passage souterrain. ©geopedia.fr
Détendeur : - Géol. -
n.m. Organe d'une pompe à chaleur dans lequel la pression du liquide frigorigène (générant le froid) est abaissée.
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Détritique : - Géol. -
Adj. Se dit d'une roche composée de débris, fruits d'une décomposition des éléments solides d'organismes vivants (os,
coquilles, carapaces, tests…) ou de l'érosion par le vent ou les courants océaniques, particulièrement puissants au moment de leur formation. Les roches détritiques sont donc dites fragmentaires puisqu'elles sont constituées de morceaux plus ou moins gros : les sables,
les galets (également appelés poudingues), les grès, et les argiles sont des roches détritiques. Syn. clastique ou fragmentaire ©geopedia.fr
Développement d'un réseau :
- Mines - n.m.
Taille, longueur et superficie d'un ensemble de galeries souterraines ©geopedia.fr
Développement durable : - Div. - n.m.
Satisfaire les besoins exprimés aujourd'hui, sans compromettre les besoins des générations à venir. ©geopedia.fr
Développement ou mise en valeur :
- Mines - n.m.
Travail souterrain effectué en vue d’ouvrir un gisement de minerai. Il comprend le fonçage de puits, l’avancement de travers-bancs, le percement de galeries et le percement de montages.
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Diaclase : - Géol. -
n.f. du grec dia (deux) klasis (fracture). Episode géologique pendant lequel une roche va se fendre en deux sans déplacement de
l'une ou l'autre partie perpendiculairement au sens de stratification (généralement verticalement). Elle apparaît lorsque la roche est soumise à des pressions ou des mouvement tectoniques. La diaclase n'est pas une faille avec laquelle on peut la confondre.
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Diagenèse : - Géol. -
n.f. Processus de formation d'une roche sédimentaire, passant progressivement de dépôt d'éléments détritiques d'origines
minérales (roches, sables…) ou organiques (tests, fragments osseux, carapaces…) à une phase de formations de boues subissant l'effet de pressions et une activité chimique pour se durcir progressivement à des échelles géologiques de plusieurs millions d'années.
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Diamant : - Géol. -
Pierre précieuse le plus souvent incolore, la plus brillante et la plus dure de toutes (dureté 10). Il s'agit d'un carbone pur cristallisé se formant dans les cheminées volcaniques
(Afrique du Sud, Australie…) ©geopedia.fr
Diapir : - Tect. -
Définit toute structure remontée par effraction d'un matériau moins dense que l'encaissant (roche qui l'entoure) : diapir de sel, diapir de boue, diapir magmatique.
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Dièdre : - Spéléo. -
n.m. Angle formé par deux parois rocheuses (de 60 à 120 ).
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Diffusion : - Géol. -
n.f. Capacité d'un matériau (milieu) à transmettre un flux de chaleur.
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Dilution : - Mines -
n.f. Inclusion inévitable de roche stérile dans le minerai dans le procédé d’extraction, ce qui réduit la teneur récupérée du
minerai et accroît les coûts. ©geopedia.fr
Dinosaure : - Paléo. -
Groupe de vertébrés terrestres considérés comme étant des reptiles entre autres à cause de leur peau écailleuse. Les dinosaures s'en écartent par la possession de membres
marcheurs semblables à ceux des oiseaux ou de mammifères et par un métabolisme plus proche de ceux-ci que des reptiles. Les dinosaures ont dominé tous les écosystèmes terrestres pendant plus de 130 millions d'années (du Jurassique au Crétacé).
L'accroissement progressif de leur taille serait du à l'enrichissement considérable de l'air (consécutive aux abondantes végétations apparues du carbonifère au Permien) ayant développé leur capacités respiratoires. Dominant ainsi les autres espèces encore
chétives ne trouvant alors plus de niche écologique pour évoluer, ils auraient ainsi profité de l'évolution rapide des batraciens et des amphibiens pour coloniser les terres et s'y imposer. On notera qu'il n'existe pas de dinosaures volants
puisqu'ils sont terrestres par nature; en revanche il existe des dinosaures à plume. ©geopedia.fr
Dioxyde de carbone : - Div. - n.m. Carbone oxydé dont les atomes sont attirés par l'oxygène. Le dioxyde de carbone fait partie de la matière minérale. C'est sous
cette forme que le carbone minéral va être intégré par les producteurs primaires à la matière organique (phénomène d'assimilation chlorophyllienne). Les êtres vivants produisent du dioxyde de carbone au cours des phénomènes respiratoires et fermentaires à partir
desquels ils se procurent de l'énergie dont ils ont besoin. ©geopedia.fr
Dioxygène : - Biol. -
Gaz, vulgairement appelé « oxygène », c’est l’oxydant le plus utilisé par les organismes vivants. Le dioxygène est produit par les végétaux chlorophylliens quand ils sont éclairés mais
il est consommé au cours des phénomènes respiratoires de l'air et de fermentation des matières énergétiques. Le dioxygène de l'atmosphère terrestre provient du mécanisme de photosynthèse. Le dioxygène constitue 21% de « l’air » (l’ensemble des gaz qui forment
l’atmosphère que nous respirons), 78% du reste de l’air est constitué de diazote (vulgairement appelé azote), le 1% qui reste est une infime proportion de gaz rares. Voir Photosynthèse et Dioxyde de carbone.
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Discontinuité de Mohorovicic :
- tecto. - n.f. Appelée plus simplement Moho, cette discontinuité marque une changement de nature
des roches constituant la lithosphère. Le Moho marque la limite inférieure entre les granites des continents et les Gabbros océaniques d'une part, et le manteau de nature péridotique d'autre part. Cette discontinuité est en moyenne à environ 10km des profondeur sous
les océans et 30 à 40 km sous les continents, et jusqu'à 70 km sous les montagnes. Voir croûte terrestre. ©geopedia.fr
Discordance angulaire : - Sédiment. - Dépôt d'une strate sur des couches géologiques plus anciennes qui
ne lui sont pas toujours parallèles. Les couches anciennes ont été plissées ou basculées antérieurement par des mouvements tectoniques (orogenèse) et parfois érodées avant que les sédiments plus récents ne se déposent dessus.
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Distension : - Tect. -
Etirement de la croûte terrestre qui provoque son amincissement et sa rupture. La distension se matérialise généralement au niveau structural supérieur par l'apparition de failles
perpendiculaires à la direction des forces de distension. Les failles de distension sont des failles typiques des zones de rift. ©geopedia.fr
Dogger : - Géol. -
n.p. Principal aquifère géothermique exploité en région parisienne, systématiquement par "doublet" de forages. Il se situe
entre 1 500 et 2 000 mètres de profondeur et contient une eau d’une température variant en fonction de la profondeur de 65 C à 85 C. Le Dogger correspond à des dépôts anciens (-175 à -154 millions d'année) à dominante calcaire du Jurassique moyen. L'eau
contenue dans cet aquifère est largement minéralisée (6,5 à 35 g/l). ©geopedia.fr
Doline : - Géol. -
n.f. Dépression en forme d'entonnoir marquant souvent la présence d'un vide au dessous
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Dolmen : - Archéo. -
n.m. Sépulture mégalithique préhistorique (-5000 à -1000 ans avant JC) originellement recouverte de terre formant un tumulus et
une architecture souterraine composée d'une entrée et d'une cavité desservant une ou plusieurs chambres funéraires. L'apparence actuelle du Dolmen constitué d'une dalle massive en forme de table (ou d'autel) est le résultat d'une érosion qui a transporté les terrains
de couverture pour ne laisser apparent que l'architecture autrefois ensevelie. ©geopedia.fr
Dolomitisation : - Géol. -
n.f. Phénomène par lequel la calcite et l'aragonite peuvent être partiellement remplacés par la dolomite (composé de magnésium)
qui va former la dolomie, un composé de carbonate de calcium et de magnésium. ©geopedia.fr
Donner la voie : - Div. - v. Terme de taille de pierre, utilisé pour désigner l'action d'orienter les dents scie en quinconce à l'aide de pinces pour
augmenter leur force de coupe. ©geopedia.fr
Dorsale océanique : - Tect. -
Relief dépassant du fond des océans atteignant quelques centaines de kilomètres de large ou plus et serpentant sur le fond sur des dizaines de milliers de kilomètres de longueur. Les
dorsales océaniques dominent le plancher océanique de 2000 à 3000m et leurs sommets sont recouverts par environ la même épaisseur d'eau. L'Islande est une exception qui correspond à un morceau émergé de la dorsale Atlantique; cette particularité est due à
l'existence d'un point chaud à son aplomb. Certaines dorsales se caractérisent à la présence à leur sommet d'un fossé d'effondrement ou rift et par un volcanisme intense. C'est au niveau des dorsales que se forme le plancher océanique (accrétion océanique)
et que les plaques lithosphériques s'écartent et s'agrandissent. Les dorsales sont le siège d'un volcanisme basaltique effusif avec la formation typique de laves en oreillers et de nombreux tremblements de terre à foyer superficiel. Les dorsales océaniques sont
découpées perpendiculairement à leur axe par des failles transformantes. ©geopedia.fr
Dosage : - Mines -
n.m. Analyse chimique d’un minerai pour déterminer la quantité et la qualité de métaux qu’il contient.
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Doublet (géothermique) : - Géol. - n.m.
Ensemble de deux forages associés, l'un étant dédié à la production du fluide géothermal, l'autre à la réinjection du fluide dans l'aquifère (l'endroit contenant la nappe d'eau) d'origine. Cette configuration présente plusieurs avantages:absence de rejets dans
l'environnement (circuit en boucle fermée), pérennité du débit hydraulique, stabilité des pressions d'exploitation. Voir Aquifère. ©geopedia.fr
Drain : - Carr. -
n.m. n.m. Système d'évacuation d'eau aménagé dans une carrière permettant d'assécher un vide ou une galerie d'inspection et de
réguler les variations de hauteur des nappes phréatiques. Le drain s'inscrit dans un ensemble de procédés permettant la maîtrise de l'eau souterraine. L'exploitation de la roche étant parfois situé à des profondeurs assez proches de celle des nappes, on pouvait ainsi
mesurer leurs variations, aménager des points d'eau, ou évacuer des excédents pour conserver des galeries sèches. De très nombreuses galeries sont ainsi brodées de rigoles de 5 à 10 cm de profondeur, reliées ensembles dans un véritable réseau d'écoulement souterrain
débouchant sur des puisards. On trouve parfois des systèmes plus élaborés constitués de conduites rectangulaires maçonnées ou creusées dans la pierre et recouvertes de dallages pour éviter leur obstruction. Le sol lui-même recouvre parfois des empilements de blocs de
pierres disposés en quinconce pour permettre à l'eau de s'écouler plus profondément et de s'évacuer naturellement. Les aménagements de drains les plus caractéristiques de carrières de Paris sont observables sous la rue Saint Jacques (drains et goulottes recouvertes de
dallages), dans les galeries situées à l'aplomb de l'aqueduc de la Vanne (puisards, et puits d'absorption), ou sous l'hospice de la Rochefoucault (réseaux de goulottes conduisant à des puits).
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Draperie : - Spéléo. -
n.f. Concrétion en forme de drap ou de tenture que l'on trouve sur des plafonds inclinés. Suivant la pureté de la calcite,
certaines draperies sont très blanches et même transparentes. ©geopedia.fr
Dressants : - Mines -
n.m. Gisements de charbon verticaux ou subverticaux.
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Ductile (roche) : - Géol. -
Adj. Terme géologique qui définit une couche "souple" ou "molle" (sous l'effet de la chaleur ou de la pression par
exemple). On parle aussi de couche incompétente. L'argile et les marnes sont des couches ductiles. A l'opposé, une couche dure est dite cassante ou compétente comme le calcaire, le grès ou les marbres. syn : incompétente
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Ductilité : - Géol. -
Sub Propriété d'un matériau à se déformer avant sa rupture.
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Dupont (Antoine) : - Carr. -
n.p. Professeur de mathématiques nommé par le bureau des finances qui officiera en tant qu'inspecteur des carrières sans en
porter le titre pendant quelques mois et procèdera aux premiers ouvrages officiels réalisés dans la carrières des Capucins. Dupont sera destitué et consacrera l'essentiel de sa vie à tenter de discréditer Guillaumot, nommé à sa place. Inspectorat : 1776
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Dyke :
- Géol. -
Intrusion magmatique en forme de lame ou de colonne, de quelques dizaines à quelques centaines de
mètres d'épaisseur, traversant d'autres roches. L'érosion peut retirer les roches encaissantes (celles qui entourent ces lames d'origines volcaniques), il ne reste alors plus que l'intrusion magmatique qui fait alors saillie à la surface sous forme de lames imposantes
et déchiquetées. ©geopedia.fr

E
Eau douce :
- Géol. - n.f. Eau
contenant une faible quantité de matières dissoutes, exempte de goût. ©geopedia.fr
Eau glycolée (supprimé) :-Géol.-n.f. ©geopedia.fr
Eau minérale : - Géol. -
n.f. Toute eau naturelle contenant des éléments dissous et/ou des gaz lui conférant des propriétés thérapeutiques (elle peut
être froide ou thermale -eau thermominérale).En France, "eau minérale" est une dénomination officielle attribuée par décision réglementaire. ©geopedia.fr
Eau thermale : - Géol. -
n.f. Eau souterraine naturellement chaude à sa source.
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Eboulement : - Mines -
n.m. Affaissement ou mouvement de terrain. Le terme d'éboulement sera plus particulièrement utilisé pour décrire la
destruction d'une galerie ou d'un puits de mine. L'affaissement sera plus caractéristique d'un phénomène analogue se produisant dans une carrière. L'utilisation de l'un ou de l'autre terme sont étymologique corrects dans les deux domaines.
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Eboulis : - Spéléo. -
n.m. Zone ayant subi un éboulement de gros rocher obstruant un passage, ou nécessitant d'être escaladés pour être franchis.
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Echangeur de chaleur : - Géol. - n.m.
Equipement permettant à un fluide chaud de céder sa chaleur à un fluide plus froid. Dans une pompe à chaleur, il existe deux types d’échangeur de chaleur : le condenseur et l’évaporateur.
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Echelle de perroquet : - Carr. - n.f.
Echelle de bois rudimentaire en forme de peigne installée dans un puits de carrière, munie de rondins fixés à espace régulier servant de marches. L'échelle de perroquet servait à gravir des puits de faible hauteur.
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Echelle de richter : - Sismo./ Tecto. -
n.f. Expression impropre utilisée pour quantifier la magnitude d'un séisme qui varie de manière continue, ou parlera
plutôt d'intensité d'un séisme. ©geopedia.fr
Echelle d'étiage : - Carr. -
n.f. Echelle d'une fontaine (souterraine) graduée en mètres ou en pouces permettant de connaître les variations de hauteur
d'une nappe phréatique. Le point zéro de la fontaine étant établi conventionnellement à partir du niveau étalon du niveau de la Seine (anciennement situé sous le pont de tournelle). Les échelles d'étiage sont en général taillées et graduées dans la pierre. On ne peut
en trouver que quatre dans les anciennes carrières de paris : sous l'hôpital Cochin, sous la rue notre dame des champs, bld de Port royal, et dans la « fontaine des Chartreux ». ©geopedia.fr
Echelle magneto stratigraphique :
- Géol. - n.f.
Division du temps basé sur la datation des roches sédimentaires par utilisation du champ magnétique terrestre fossilisé qu'elles contiennent. ©geopedia.fr
Echelle paléomagnétique : - Géol. - n.f.
Division du temps basée sur l'existence d'inversion des pôles magnétique. Ainsi l'échelle paléomagnétique présente les successions et les durées des périodes pendant lesquelles le Pôle Nord Magnétique était au nord Géographique (période dites normales) et les périodes
ou il était au pôle sud (périodes dites inverses.) ©geopedia.fr
Echelle stratigraphique -1- Généralités :
- Strati. - n.f.
Division es temps géologiques basée sur les coupures entre les strates et leur regroupement en ensembles de plus en plus vastes. L'échelle stratigraphique permet d'établir une chronologie relative que l'on essaye de faire coïncider sur tous les continents en
appliquant le principe de continuité et le principe de superposition, avec les âges absolus. Ainsi l'unité de base en chronostratigraphie est l'étage qui correspond à un intervalle de temps donné, en moyenne 5-6 Millions d'années, les étages sont regroupés
en époques, divisées en périodes et subdivisées en ères. Les grandes coupures (entre ces différentes périodes, ères....) correspondent à des événements majeurs de l'histoire de la terre (ouverture des océans, formation des chaînes de montagnes...) et de la vie
(apparition et/ou disparition d'espèces). ©geopedia.fr
Echelle stratigraphique -2- précambrien :
- Strati. - n.f.
L'antécambrien (ou pré-cambrien) est une période qui correspond aux 9/10e de l'histoire de la terre. Il débute à la formation de la terre il y a 5.55 Milliards d'années et se termine vers 545 Millions d'années. Le précambrien est divisé en Archéen, qui correspond à la
période la plus ancienne des temps géologiques et en protérozoïque qui correspond à la période la plus récente du précambrien. Les événements marquant cette ère sont l'apparition de la vie à partir de matière organique fabriquée de manière abiotique, l'apparition des
premières bactéries anaérobies vers 3.8 Milliards d'années et de bactéries photosynthétiques (vers 3 Milliards d'années) qui enrichissent progressivement l'atmosphère en dioxygène. Vers 1.5 Milliards d'années se forment les premiers invertébrés à corps mou, méduses,
vers etc... ©geopedia.fr
Echelle stratigraphique -3- ère primaire :
- Strati. - n.f.
Le paléozoïque est marqué par une explosion de la vie végétale et animale. Tous les embranchements apparaissent à cette période. Le Cambrien se caractérise par de nombreux fossiles (Trilobites, brachiopodes…) qui possèdent une coquille ou une carapace carbonatée ou
phosphatée. Les ancêtres des vertébrés seraient apparus au Cambrien. A l'Ordovicien, les poissons d'abord sans mâchoires, les oursins et les coraux font leur apparition mais cette période connaît de très nombreuses extinctions. L silurien est marqué par la
colonisation du milieu terrestre par les plantes vasculaires qui se développent au Dévonien. Le Dévonien voit l'apparition des amphibiens qui conquièrent les milieux des continents humides où ils se nourrissent des premiers arthropodes terrestres (insectes) qui les ont
devancés. Le Carbonifère est l'âge d'or des amphibiens mais c'est aussi à cette époque que les reptiles "inventent" l'oeuf amniotique, les insectes se diversifient et les forêts de fougères couvrent de vastes surfaces, puis disparaissent (charbon, tourbes...) Au
Permien, le milieu terrestre devient plus aride et les amphibiens commencent à régresser tandis que les reptiles se diversifient. LA fin du permien est marquée par des extinctions massives surtout en milieu marin (Trilobites, Fusulines...). On estime que 95% des
espèces du primaire n'ont pas survécu à cette crise biologique majeure. C'est durant l'ère primaire que les continents qui étaient séparés au début du cambrien se rapprochent et forment la pangée. Les chocs des masses continentales sont à l'origine de la surrection des
chaînes de montagnes. La collision entre l'Amérique (Laurentie) et de l'ensemble formé par l'Afrique du Nord et l'Europe produit le plissement Calédonien en Europe. A la fin du permien un nouveau choc forme le massif hercynien (Vosges, massif central, Massif
Armoricain) et appalachien (Amérique du nord). La Pangée est alors constituée. ©geopedia.fr
Echelle stratigraphique -4- ère secondaire
: - Strati. - n.f.
Après la vague d'extinction du primaire, c'est le renouveau de la vie. Au Trias, de nouveaux types d'invertébrés marins apparaissent (Lamellibranches, ammonites, coraux). La végétation terrestre est dominée par les conifères. Les Reptiles se diversifient et certains
d'entre eux sont à l'origine des mammifères. Les premiers dinosaures font leur apparition. Au Jurassique l'Atlantique Nord commence à s'ouvrir, 25% des terres sont recouvertes d'eau (transgression marine). Les Dinosaures se diversifient en milieu terrestre, les
reptiles marins, les Ammonites en milieu aquatiques et les oiseaux apparaissent. Le crétacé est marqué par 'l’ouverture de l'atlantique sud et la formation de gigantesques dépôts de craie. Les plantes à fleur et les insectes se diversifient. Les reptiles
aquatiques et aériens, les dinosaures, les ammonites, entre autres, soit 50% des espèces vont s'éteindre à la fin du Crétacé, probablement victimes d'un astéroïde et de phénomènes athmosphériques secondaires.
©geopedia.fr
Echelle stratigraphique -5- ère tertiaire :
- Strati. - n.f.
L’ère tertiaire divisé en deux grandes périodes (Paléogène et Néogène) est marquée par le développement des mammifères et des oiseaux qui vont occuper toutes les niches écologique laissées libres par la disparition des dinosaures et des reptiles marins. Les
plantes à fleur et les insectes poursuivent leur diversification. Les primates se développent et un rameau est à l'origine de l'Homme apparu il y a environ 2 millions d'années. ©geopedia.fr
Echelle stratigraphique -6- ère quaternaire :
- Strati. - n.f.
L'ère quaternaire est définie par le développement du genre "Homo" il y a 1.8 Millions d'années et de nombreuses glaciations. Cette ère est divisée en Pléistocène et en Holocène, parfois regroupée avec l'ère tertiaire au sein du Coenozoïque. Les déplacements des
continents, avec la poursuite de l'ouverture de l'Atlantique conduit progressivement ceux-ci à leur place actuelle. Le choc de l'Inde qui remonte vers le nord avec l'Asie est à l'origine de l'Himalaya, tandis que celui de l'Afrique avec l'Europe est à
l'origine de la surrection des alpes. On estime que la formation d'une nouvelle Pangée se produira dans environ 150 Millions d'années. Voir Age absolu, Age relatif, Crise biologique, ère, système, chronostratigraphie, étage, anaérobie, photosynthèse, fossiles,
dinosaures... ©geopedia.fr
Echinoderme : - Paléo. -
n.m. [ékinoderm] XVIIIe siècle. du grec ekhinos, « hérisson, oursin », et derma, « peau ». Invertébrés marins à symétrie
rayonnée dont la peau est formée d'une carapace et d'épines calcaires. Ces organismes très anciens sont apparus au Cambrien il y a plus de 450 Millions d'années. Ils regroupent principalement les espèces d'oursins et d'étoiles de mer. Les échinodermes ont la
particularité d'entrer dans la composition de certaines roches sédimentaires, calcaire et craie (composée en grande partie de micrasters, une variété d'oursins). Présents en très grand nombre dans les fonds marins, leurs restes se sont progressivement déposés puis
cimentés avec les boues calcaires en formation. ©geopedia.fr
Echninidés : - Paléo. -
n.m. Echinoderme dont l'oursin est le représentant. Voir Echinoderme
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ECLAIRAGE (HISTOIRE de) : - Eclairage -
div. Voir Histoire de l'éclairage
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Ecosystème : - Biol. -
n.m. Ensemble constitué par un milieu (sol, eau…) et des êtres vivants entre lesquels existent des interactions.
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Eco-toxicologique : - Mines -
Adj. Gaz ou matières néfastes et susceptibles de polluer l’environnement ou de souiller l’organisme.
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Ectotherme : - Biol. -
n.m. Animal dont la température interne est fonction de celle du milieu extérieur (crocodiles par exemples).
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Embâcle : - Spéléo. -
n.m. Amoncellement local de glace dans un cours d'eau, qui fait obstacle à l'écoulement. Opp. Débâcle.
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Embranchement : - Biol. -
n.m. Grande subdivision naturelle d'un règne. Voir Taxon.
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Embryogenèse : - Biol. -
Formation de l'embryon, conduisant d'une cellule unique, l'œuf par exemple, à l'animal achevé qui possède des cellules et des tissus différenciés.
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Encorbellements (confortations en ) :
- Carr. - n.m.
Ouvrages de consolidations dont l'extrémité constituée de trois ou quatre étages supportant la voûte d'un ciel de carrière. Ces ouvrages particulièrement esthétiques ont également une portée importante qui permet de répartir les forces verticales sur les différents
étages qui composent leurs niveaux. Ils furent employés par l'IGC dans les carrières de Paris pour conforter des galeries ou les carrefours présentant des faiblesses, des fractures visibles, des risques d'affaissements ou d'effondrement. Certaines consolidations de
cloches de fontis reprennent cette architecture. ©geopedia.fr
Energie : - Div. - n.f. On distingue quatre types d'énergie : énergie primaire : énergie n'ayant subi aucune conversion. La production primaire
d'énergie correspond à l'extraction d'énergie puisée dans la nature et, par extension, à la production de certaines énergies “dérivées” (électricité dite “primaire” qui provient de centrales hydrauliques ou nucléaires, d'origine photovoltaïque, éolienne,
géothermique).énergie “secondaire” (ou dérivée) : énergie provenant de la conversion d'une énergie primaire ou d'une autre énergie dérivée. énergie finale : énergie délivrée aux consommateurs pour être convertie en énergie “utile”. Exemple : électricité, essence, gaz,
gazole, fioul domestique, etc. énergie utile : énergie dont dispose le consommateur, après la dernière conversion (c’est-à-dire en usage final), à partir de ses propres équipements. Les besoins de chaleur à basse température pour le chauffage et l'eau chaude représente
notre principal poste de “consommation finale” avec les transports. ©geopedia.fr
Energie géothermique : - Géol. - n.f. La
chaleur naturelle en provenance du sous-sol peut être mise en œuvre comme source d’énergie suivant différents procédés. ©geopedia.fr
Energie renouvelable : - Div. - n.f.
Energie disponible à partir de processus de conversion énergétique permanents et naturels, économiquement exploitable dans les conditions actuelles ou dans un avenir prévisible. ©geopedia.fr
Enthalpie : - Géol. -
n.f. Grandeur utilisée pour calculer l'énergie échangée lors d'un changement d'état.
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Entroques : - Paléo. -
n.m. Segments ou parties morcelées de crinoïdes, présents dans une roche sédimentaire. Les crinoïdes en question sont des
espèces animales de l'ordre des échinodermes ressemblant à des fleurs accrochées aux fonds marins et possédant ce squelette qui va se morceler pour former ces entroques. ©geopedia.fr
Entroques (calcaire à) : - Géol. - n.m.
Calcaire constitué de fragments de fossiles (crinoïdes, oursins, etc…). Voir Entroques ©geopedia.fr
Enveloppe externe : - Paléo. -
n.f. Couchent entourant la terre définie par ses propriétés. On distingue de l'extérieur vers l'intérieur trois enveloppes :
l'atmosphère, l'hydrosphère et la lithosphère. ©geopedia.fr
Enveloppe interne : - Biol. -
n.f. Couches se trouvant sous la lithosphère. On distingue de la périphérie vers le centre : une partie du manteau
supérieur ( la partie supérieure étant dans la lithosphère), le manteau inférieur, le noyau externe, et la graine. ©geopedia.fr
Eocène : - Géol. -
n.p. voir Echelle stratigraphique ©geopedia.fr
Eolien (dépôt) : - Géol. -
n.m. voir Dépôt éolien ©geopedia.fr
Epicentre : - Volc. -
Point de la surface terrestre se trouvant à la verticale du foyer d'un séisme. ©geopedia.fr
Epigénies : - Géol. -
n.f. 1 - Phénomène par lequel un minéral change de nature chimique sans changer de forme. L'épigénie conserve la forme des
fossiles. La transformation de la calcite en dolomite, puis en silice, est une épigénie. 2 - Phénomène par lequel un cours d'eau creuse une vallée en contradiction apparente avec les contraintes du relief et de la nature des roches.
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Epoque : - Strati. -
n.f. Division géochronologique de la période. Pour chaque période, on détermine l'age absolu de son début et de sa fin. En
chronostratigraphie, l'équivalent de l'âge correspond à l'étage. Voir échelle stratigraphique ©geopedia.fr
Equipage : - Mines -
n.m. Ensemble d'ouvriers travaillant en équipe dans une mine ou une carrière
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Ere : - Géol. -
n.f. Division géochronologique de longue durée. On distingue Quatre ères : le précambrien (3,8 Milliards à 545 Millions
d'années), l'ère primaire ou paléozoïque (545 à 245 Millions d'années) qui termine avec une grande vague d'extinctions, l'ère secondaire ou mésozoïque (-245 à -65 Ma) qui s'achève avec la disparition des dinosaures et l'ère tertiaire ou cénozoïque (de -65 à
nos jours ou de -65 à 1.8 Ma) qui est généralement subdivisée avec une ère quaternaire (-1,8 Ma à nos jours) dans laquelle nous sommes toujours. ©geopedia.fr
Erosion :
- Géol. -
n.f. Etym. 16e s. du latin erosio: ronger.
Attaque lente et continue des reliefs terrestres par l'action d'agents physiques : érosion de la mer ou des océans, érosion par les phénomènes atmosphériques (pluies, vent ou différences de températures). Les
reliefs formés pendant les premiers âges de la terre ont subi de puissantes érosions qui ont largement contribué à la formation des roches sédimentaires. La puissance des éléments, les températures extrêmes ou l'acidité de l'eau a constitué sur ces reliefs jeunes en
pleine formation des agents très puissants, incomparablement plus rapides que ceux que l'on peut connaître depuis l'ère tertiaire. On estime que l'érosion mécanique est dix fois plus intense que l'érosion chimique.
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Eruption magmatique : - Volc. -
n.m. Eruption Volcanique où les produits éjectés sont formés à partir de lave.
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Eruption phréatique : - Volc. -
n.m. Explosion plus ou moins importante d'un appareil volcanique casée par une vaporisation de l'eau de pluie qui s'y est
infiltrée et qui s'échauffe au contact des roches en contact avec la chambre magmatique superficielle. Quand la pression de vapeur à l'intérieur du volcan dépasse la résistance des parois, il explose donnant naissance à des nuages de vapeur qui emportent des blocs, des
poussières, de la boue... L'éruption phréatique ne projette pas de lave. Les événements de la soufrière de Guadeloupe en 1976 sont de nature phréatique. ©geopedia.fr
Eruption phréato-magmatique :
- Volc. - n.m.
Explosion d'un volcan causée par la rencontre entre les eaux d'infiltration et un magma chaud qui est pulvérisé. ©geopedia.fr
Eruption volcanique : - Volc. -
n.m. Apparition à la surface du globe de roches en fusion provenant de magma et de débris rocheux de taille variable entraînés
par la remontée de ce dernier. Les différents produits éjectés ou débris pyroclastiques, en dehors des gaz qui sont le moteur de l'éruption, et des coulées, sont classés suivant leur taille : cendre (moins de 2mm), lapilli (entre 2 et 60 mm) et bombes (au delà de 5cm).
Ces éléments forment les produits pyroclastiques. ©geopedia.fr
Espace : - Astro. -
n.m. Ensemble des trois coordonnées permettant de situer un élément dans le cosmos. La structure (géométrique) de cet
espace n'est pas encore connue, on sait simplement qu'elle est en accroissement depuis environ 15 milliards d'années. ©geopedia.fr
Espace domestique : - Archéo. -
n.m. concept interprétatif. Intérieur d'une habitation où se déroulent les activités domestiques.
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Espace-site : - Archéo. -
n.m. Parallélépipède virtuel dans lequel s'inscrit le site archéologique. Pour faciliter l'informatisation des données
spatiale, l'ensemble du site est théoriquement inscrit dans un parallélépipède dont l'un des angles est le point de référence 0. Tous les témoins sont en principe localisés individuellement ou collectivement à l'intérieur de ce volume par rapport aux trois axes de
coordonnées. Dans la pratique, seuls quelques sous-espaces du site sont fouillés et le carroyage horizontal n'est matérialisé sur le terrain qu'autour des sous-espaces de fouille. Toutefois, chaque unité de fouille de ces sous-espaces, généralement un mètre carré, est
identifiée par rapport au quadrillage théorique de l'espace-site. Les nouvelles possibilités d'enregistrement électronique des données spatiales dans un site archéologique rend cette approche moins utile. Voir Ensemble, Quadrillage, Sous-espace.
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Espèce (évolution) : - Paléo. -
Ensemble des individus apparentés présentant des caractéristiques morphologiques, anatomiques, écologiques, biochimiques, physiologiques… communes et dont les individus se ressemblent
plus entre eux qu'ils ne ressemblent à d'autres ensembles équivalents. Pour appartenir à la même espèce, les individus doivent avoir, ensemble, dans les conditions naturelles, une descendance commune fertile.
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Etage : - Strati. -
n.m Unité de base de la chronostratigraphie, l'étage est défini par un statotype, c'est-à-dire un affleurement ayant des
caractéristiques lithologiques et paléontologiques spécifiques. A l'intérieur de cet étage, il est possible de réaliser des subdivisions plus fines en fonction de la présence ou l'absence d'espèces présentes dans les niveaux inférieurs ou supérieurs.
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Etages (de mines) : - Mines -
n.m. Niveaux d'exploitation de la mine reliés aux puits d'accès.
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Etiage : - hydro. -
n.m. Baisse périodique du niveau de l'eau dans un cours d'eau durant les périodes de sécheresse. L'étiage s'accompagne d'une
diminution de la quantité de dioxygène dissous à la suite de l'augmentation de la température. ©geopedia.fr
Etoile : - Astro. -
n.f. Sphère de gaz portée à haute température par les réactions thermonucléaires qu'elle produit. Le Soleil est une étoile
ordinaire de 1.4 Millions de kilomètres de diamètre qui s'est formé il y a environ 4.6 Milliards d'années, juste avant le début du processus de formation des planètes de notre système solaire..
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Etoiles de mer : - Paléo. -
n.f. Nom usuel de l'astérie, animal marin appartenant au groupe des échinoderme et possédant généralement cinq bras. Les
étoiles de mer sont des Pseudopodes qui se déplacent par projection d'eau. ©geopedia.fr
Etonnement : - Mines -
n.m. Ancienne technique minière employée dans certaines mines métalliques jusqu'au 19e s. permettant par un chauffage intense
de la roche de la fragmenter. L'opération pouvait être suivie d'un arrosage à l'eau froide provoquant un choc thermique pour fragiliser la structure de la roche et l'extraire plus facilement.
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Etrier : - Eclairage -
n.m. 1/ Lampes : pièce de métal enserrant une lampe à carbure sur laquelle est fixée le crochet, et généralement la vis de
serrage de la lampe. 2/Morceau d'échelle souple d'environ 1 mètre servant au passage d'un fractionnement. ©geopedia.fr
Etude thermique : - Géol. -
n.f. Etude détaillée des isolations d'une habitation permettant de définir les puissances de chauffage à installer, ainsi que
les consommations. ©geopedia.fr
Eubactéries : - Biol. -
n.m. Micro-organismes unicellulaires procaryotes (sans noya cellulaire nettement séparé) capables de vivre dans pratiquement
tous les milieux et dont le rôle dans la décomposition des matières organiques mortes est essentiel. ©geopedia.fr
Eucaryote : - Biol. -
n.m Organisme dont les cellules (ou la cellule unique dans le cas d'organismes mono cellulaires et des algues unicellulaires)
possède de nombreux compartiments internes délimités par des membranes et dont le matériel génétique est associé à des protéines et forme des chromosomes. Ce matériel génétique est contenu dans le noyau de la cellule.
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Eugénisme : - div.
- n.m/ Science qui cherche à améliorer l'espèce humaine. On distingue u eugénisme
positif, qui voudrait favoriser les unions entre les individus les "meilleurs", et un eugénisme négatif, qui consiste à empêcher la reproduction des individus jugés "inaptes". ©geopedia.fr
Evaporation : - Géol. -
n.f. Changement d'état du fluide qui passe de l'état liquide à l'état gazeux, en prélevant de l'énergie dans un milieu qu'il
refroidit. ©geopedia.fr
Evaporite : - Géol. -
n.f. Roche sédimentaire provenant de la précipitation chimique des sels (chlorures et sulfates) à la suite de l'évaporation de
l'eau dans des milieux de faible profondeur sous climat chaud. Les évaporites se forment dans des milieux lagunaires peu ou pas reliés à la mer, ou dans des milieux continentaux fortement lessivés mais ou l'eau peut s'écouler. Le Gypse et le sel gemme sont les
principales évaporites. LE gypse déshydraté est ç l'origine du plâtre, et le sel gemme fournir le sel. ©geopedia.fr
Evaporites : - Géol. -
n.m. Composés de roches évaporitiques ©geopedia.fr
Evaporitique : - Géol. -
n.f. Roche d'origine chimique principalement formée par évaporation et par précipitation, formant des cristaux constituant sa
structure principale. Le gypse et le sel, concentrés dans des bassins saumâtres régulièrement alimentés d'eau douce et salée sont des roches évaporitiques. ©geopedia.fr
Eventail évaporitiques : - Géol. - n.m.
Dispersion et dépôt des matériaux transportés par un courrant à la suite de son ralentissement. Ainsi les matériaux les plus lourds sont au centre du dépôt alors que les ^plus légers se trouvent répartis de part et d'autre des précédents donnant à l'ensemble une forme
caractéristique d'éventail. ©geopedia.fr
Evolutes (enroulements) : - Paléo. - Adj.
Terme utilisé pour décrire l'aspect d'une coquille de fossile enroulée d'ammonite ou de mollusque. Cet enroulement est dit évolute, lorsque les tours sont contigus, resserrés en forment une spirale bien distincte. Il se sont alors formés progressivement pendant le
développement du mollusque. Opposé : involute. Voir Fossiles, ammonites. ©geopedia.fr
Evolution : - Paléo. -
n.f. Apparition de nouveaux types d'organismes à partir d'êtres préexistants par accumulation de mutations sur de très longues
durées. L'évolution s'étudie par la succession des formes fossiles et par la comparaison des différentes espèces vivantes ou ayant vécu. La théorie actuelle de l'évolution repose sur l'existence des mutations et sur le principe de sélection naturelle découvert
par Charles Darwin au 19e siècle. Elle cherche à établir les mécanismes de l'évolution. Depuis sa première formulation elle a subi de nombreuses modifications destinées à intégrer, entre autres, les progrès récents de la biologie moléculaire. On considère actuellement
que : 1/ l'évolution ne se fait pas toujours par l'accumulation de petits changements 2/ certaines mutations ne donnent pas prise à la sélection naturelle 3/ que pendant de très longues périodes un espèce peut ne pas changer puis se modifier très rapidement (équilibres
ponctués). ©geopedia.fr
Excavation de tranchée : - Mines - n.f.
Technique d’exploration qui consiste à excaver des tranchées pour exposer le minerai potentiel en vue d’un examen géologique ou de dosages. ©geopedia.fr
Excentrique : - Spéléo. -
n.f. voir concrétion ©geopedia.fr
Excentrique (concrétion) : - Spéléo. - n.m.
Concrétions se développant dans toutes les directions en raison d'une circulation d'air variable. ©geopedia.fr
Exhaure : - Mines -
n.m. Ecoulement ou évacuation hors de la mine d'eaux souterraines par gravité ou par pompage. Pour réaliser cette extraction
dans la mine, l'eau est acheminée par des rigoles suivant le niveau du sol légèrement incliné ou dans des tuyaux puis rassemblées dans des galeries sur creusées, servant de réservoirs appelés les albraques. Celles-ci peuvent être disposées successivement pour permettre
de conserver une quantité d'eau importante, et faciliter le dépôt des particules qu'elles contiennent. L'eau est ensuite remontée à la surface par des moyens mécaniques regroupés dans la ou les "salles de pompes", puis rejetée, stockée ou retraitée. Voir albraques,
salle des pompes. ©geopedia.fr
Expansion océanique : - Géol. -
n.f. Augmentation de la surface d'une plaque à la suite du phénomène d'accrétion océanique qui crée la lithosphère océanique au
niveau d'une dorsale. Voir tectonique des plaques. ©geopedia.fr
Exploitation : - Mines -
n.f. Ensemble des travaux qui consistent à valoriser un gisement de minerai ©geopedia.fr
Exploitation par tranches montantes remblayées :
- Mines - n.f.
Méthode d’excavation souterraine qui consiste à enlever le minerai par tranches successives, qu’elles soient horizontales ou inclinées, de façon ascendante. Après que chaque tranche a été abattue, tout le minerai brisé est enlevé et la chambre est remplie de déchets
jusqu’à quelques pieds de l’arrière avant que la tranche suivante ne soit enlevée. Un espace suffisant est laissé entre le haut de la pile de déchets et l’arrière de la chambre pour procurer un espace de travail.
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Exploration : - Mines -
n.f. Prospection, prélèvement, cartographie, forage au diamant et autres travaux compris dans la recherche de minerai.
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Extinction : - Evol. -
n.f. Disparition au cours de temps géologiques d'une espèce ou de groupes entiers d'êtres vivants. Les extinctions servent à
établir des coupures dans l'échelle stratigraphique. Voir crise biologique. ©geopedia.fr
Extraction : - Mines -
n.f. Transport des produits du fond vers le jour
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Extraction électrolytique :
- Mines -
n.f.
Récupération d’un métal dans une solution au moyen de procédés électrochimiques appliqué dans les mines métallifères modernes.
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F
Faciès (archéologique) : - Archéo. -
n.m. Aspect particulier et prépondérant sous lequel se présente une formation archéologique dans un contexte donné. Faciès
maritime de l'Archaïque, faciès continental ou nord groenlandais du Paléo-esquimau inférieur par exemple. Aussi: ensemble de caractères d'un regroupement de témoins renseignant sur son origine culturelle ou géographique. Voir Formation
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Faciès (géologique) : - Géol. -
n.m. Ensemble des caractères lithologiques ou paléontologiques d'une roche ou d'un terrain. Aspect que présente une roche ou un
ensemble de couches géologiques. Faciès métamorphique, granitique. Faciès gréseux, calcaire. Faciès récifal. Faciès pétrographique, déterminé par les caractères minéralogiques et structuraux d'une roche. Le faciès est aussi, bien déterminé par l'apparence visuelle,
l'observation d'un ensemble géologique, que par ses propriétés, sa structure, sa disposition. C'est à la fois un terme descriptif et technique. ©geopedia.fr
Faciès de métamorphisme : - Géol. - n.m.
Association de minéraux bien particuliers qui permet de définir les conditions de pression et de température qui ont présidé à la formation d'une roche métamorphique. Les faciès de métamorphisme sont nommés d'après la roche produite la de la transformation des
roches basiques (basaltes) dans ces conditions. Ce n'est pas parce des roches ont le même faciès de métamorphisme qu'elles sont identiques tout dépend de la composition de la roche initiale anté-métamorphe.
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Façonnage : - Archéo. -
n.m. action de fabriquer, de mettre en forme un objet. Pour les objets en pierre, le façonnage se fait principalement par la
taille, par le polissage, par le piquetage (qui prépare souvent le polissage) ou par une combinaison de ces différentes techniques. Dans le cadre des analyses, un indice a été utilisé pour rendre compte de l'importance du travail de retouche par rapport aux faces et à
la longueur des bords de l'objet. ©geopedia.fr
Faille : - Tect. -
n.f. Glissement d'un ou de plusieurs étages de roches résultant de la tectonique ayant pour effet de séparer les couches
géologiques dans le sens vertical ou horizontal avec des amplitudes variables. Cette rupture et ce glissement peut s'accompagne de mouvements sismiques d'amplitudes variables. ©geopedia.fr
Faille normale : -Geol. -
n.f. Faille apparaissant dans une zone de distension (Rift). Le rejet horizontal transversale correspond à un allongement, il y
a amincissement des terrains affectés. ©geopedia.fr
Faisceau : - Mines -
n.m. terme utilisé pour exprimer un ensemble de galeries de mines. Faisceaux inférieurs et supérieurs expriment la profondeur
de leurs étages les uns par rapport aux autres. ©geopedia.fr
Falun : - Petrol. -
n.m. Roche sédimentaire peu consolidée formée par accumulation de coquilles diverses noyées dans une matrice argilo sableuse.
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Fardier : - carr. -
n.m. Voiture à roue transportant la pierre de taille extraite des carrières.
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Fermiers généraux (barrière des) :
- Carr. - n.p.
Voir Octroi (barrière de l'), barrières Saint Jacques, de Denfer... ©geopedia.fr
F.F.S : - Spéléo. -
Sigle Fédération Française de Spéléologie. Elle regroupe les associations pratiquant cette activité et participe activement aux
travaux de recherches, d'exploration, de topographies, de secours menés dans les cavités souterraines plus ou moins accessibles.
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Fil d'Ariane : - Spéléo. -
n.m. Origine : lien confié à Thésée par Ariane pour ne pas se perdre dans le labyrinthe de Minos ou il devait rencontrer le
minotaure. Fil ou cordelette de déroulant sur le chemin qu'on emprunte pour indiquer facilement la voie du retour et servir de balisage. Elle est notamment utilisée par les plongeurs et peut être graduée pour indiquer la distance parcourue.
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Filetages de lampes à carbure. :
- Eclair. - Côtes
correspondant au stries permettant le vissage de certaines pièces de lampes : cuves, réservoirs, pointeau, vis, porte becs etc… Le filetage se fait sur ces pièces grâce à une filaire (outil spécifique) ou par usinage de la pièce. La partie inverse dans laquelle
se visse le filetage est le pas de vis qui s'obtient par taraudage (manuel ou usinage). Les côtes de ces pièces sont définies par un diamètre ( exemple 8, 10, 12, 14) et un pas réglant la fréquence et l'écartement des stries généralement normalisé par pays(1.5, 1.25,
1.75....). Une filetage de 10x1,25 exprime un diamètre de 10 et un pas de 1.25. Illustration : Extrait de la planche originale des pas de Vis de la manufacture d'Arras définissant les côtes des pièces à usiner pour la future fabrication de leurs lampes à carbure.
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Filon : - Petrol. / Mines -
n.m. 1/ Roche allongée, d'épaisseur variable de quelques millimètres à plusieurs mètres qui coupe une autre roche appelée roche
encaissante. Un filon se forme le plus souvent par remplissage d'une fracture de taille variable soit par des intrusions de magma, soit par la circulation de fluide enrichi en minéraux qui cristallise sur place. 2/ Dans le vocabulaire minier, le filon définit la roche
ou le minéral formé selon ce principe, plus particulièrement du minerai et l'exploitation qui peut en être faite que de sa formation elle même : filon d'or, de charbon ou d'argent, un filon, riche ou pauvre, exprime la qualité du matériau qui pourra être exploité dans
le cadre de l'exploitation minière. ©geopedia.fr
Fissure : - Géol. -
n.f. Fente allongée formée dans une roche, mais ne la séparant pas en plusieurs parties, à l'inverse de la fracture.. Voir
faille, fracture. ©geopedia.fr
Fistuleuse : - Spéléo. -
n.f. Fine stalactite creuse et translucide à l'intérieur de laquelle ruisselle l'eau pour déposer une fragile concrétion de
calcite à l'extérieur de la goutte. ©geopedia.fr
Fixisme : - Géol. -
n.m. Théorie postulant que les espèces naissent, se développent et meurent sans évoluer. Pour les partisans de cette "théorie"
(fixistes) , la succession des faunes et flores s'explique par leur destruction brutale par des phénomènes de grande ampleur (déluge, catastrophe) et par la création de nouvelles espèces à la suite de ces extinctions massives. Lorsque ces "phénomènes" ou plutôt la
simplification extrême de ces manifestations s'explique globalement par une manifestation divine ou surnaturelle, le fixisme rejoint les thèses du créationnisme et de l'actualisme. Voir Actualisme, catastrophisme, créationnisme et évolution.
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Flexure (ou pli monoclinal) :
- Géol. - n.f.
Décallement des couches sans formation de faille, ni de cassure, conservant leur parallélisme respectif. ©geopedia.fr
Floculation : - Géol. -
n.f. Voir colloïde ©geopedia.fr
Flottation : - Mines -
n.f. Procédé par lequel certaines particules minérales sont entraînées à se lier à des bulles et à flotter, tandis que d’autres
particules sont amenées à tomber au fond. Ainsi les minéraux utiles sont concentrés et séparés de la gangue, qui est inutile. ©geopedia.fr
Fluidale (structure) : - Géol. - Adj.
Terme utilisé en pétrographie, structure d'une roche ayant l'apparence du verre. Syn : hyaline ©geopedia.fr
Fluorescéine : - Spéléo. -
n.f. Puissant colorant d'une couleur vert fluo qui est utilisé pour colorer l'eau pour en étudier son cheminement.
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Fluvio-glaciaire : - Div. - adj. Se dit des sédiments continentaux provenant des matériaux arrachés par un glacier et retransportés par un cours d'eau.
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Foliation : - Géol. -
n.f. Alternance, dans la structure des roches métamorphiques, de feuilles de composition différente dont les délimitations sont
visibles entre les lits. ©geopedia.fr
Fonçage : - Mines -
n.m. Creusement de terrains verticaux (puits, puisards, puits de sondages) ou horizontaux (galeries de recherches, galeries de
circulation...). Terme utilisé dans les carrières et les mines. ©geopedia.fr
Forage : - Mines -
n.m. Creusement d'une cavité circulaire verticale ou horizontale par l'action mécanique d'une foreuse, utilisant un trépan, ou
une mèche en rotation autour d'un axe. ©geopedia.fr
Forage artésien : - Géol. -
n.m. Lorsqu'un forage atteint une nappe captive, l'eau remonte dans le forage; cette remontée peut aller jusqu'au jaillissement
de l'eau au-dessus de la surface du sol ; on dit alors que le forage est artésien. ©geopedia.fr
Forage au diamant : - Mines -
n.m. Méthode de prospection de gisements de minerai, par laquelle des trépans creux diamantés permettent de couper de longues
carottes cylindriques en vue de l’analyse. ©geopedia.fr
Forage géothermique (techniques de) ou Havage :
- Géol. - n.m. Le
havage consiste à creuser le terrain à la base du tubage en position verticale. Le tubage s'enfonce sous l'effet de son poids. Limité à des ouvrages très peu profonds Le battage consiste à briser la roche en laissant régulièrement tomber un outil (le trépan).Ce procédé
ancien est utilisé dans des formation "dures". Un tubage de travail est utilisé pour protéger les parois du terrain. Le rotary est une méthode par rotation et broyage. Les déblais sont entraînés vers la surface par la circulation d'un fluide de forage (boue de forage)
dans l'espace annulaire entre le terrain et le train de tige. Le marteau fond de trou fonctionne à l'air comprimé par percussion d'un taillant. Il est utilisé en terrain dur et fissuré (roches cristallines, carbonatées, volcaniques,..).Le tubage à l'avancement consiste
à enfoncer un tube au fur et à mesure de l'avancement du forage. L'association marteau fond de trou et tubage à l'avancement permet de conserver les avantages de la technique de forage dans des terrains instables.
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Forage intercalaire : - Mines -
n.m. Forage au diamant à de plus courts intervalles entre les trous existants, utilisé pour donner des précisions géologiques
et pour contribuer à l’estimation des réserves. ©geopedia.fr
Foramen : - Géol. -
n.m. Terme emprunté à la médecine pour décrire une roche ou un matériau perforé de trous ou d'orifices
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Foraminifères : - Biol. -
n.m. Protozoaires essentiellement marins caractérisés par la fabrication d'une coquille calcaire appelée » test » et qui se
conserve dans els sédiments. Le test est formé par une succession de loges comparables à celles de la coquille des ammonites. Leur diamètre varie du millimètre à plusieurs centimètres. Ces animaux se caractérisent par l'existence d'une alternance de générations sous
forme d'individus sexués de grande taille et d'individus et petite taille à reproduction asexuée. Parmi les groupes les plus importants, on note les fusilines et les nummulites (qui ont une taille visible à l'oeil nu). D'une manière générale, les foraminifères sont de
bons fossiles stratigraphiques. ©geopedia.fr
Forclaz : - Spéléo. -
n.f. Petit col en forme de fourche, montagne fourchue, ou bifurcation de chemins.
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Forme relique : - Géol. -
n.f. Espèce appartenant à un groupe jadis florissant et qui aujourd'hui ne contient plus qu'une ou quelques espèces. LE
Coelacanthe, un ancien ancêtre des poissons, est le seul représentant d'un groupe apparu il y a quelque 400 millions d'années. Syn. Fossile vivant. ©geopedia.fr
Fosse aux lions : - Carr. -
n.p. Ancienne carrière à ciel ouvert située dans le quartier du boulevard Saint Jacques au sud de la rue de la santé.
L'ancienne fosse aux lions possédant une vaste entrée de cavages. Elle est aujourd'hui totalement remblayée. ©geopedia.fr
Fossile : - Paléo. -
n.m. Reste, trace ou moulage naturel d’organisme conservé dans les sédiments et dont les parties organiques ont été remplacées
par des roches en formation. On peut observer des moulages composés d'empreintes externes internes, ou des parties dures d'un spécimen, parfois même des trois. Le fossile peut également être composé d'une simple trace, empreinte de pas, de feuille, ou de goutte de
pluie qui aura laissé dans un terrain très meuble une trace immédiatement recouverte par une autre couche qui va remplir ce moule puis se durcir. L'interprétation de l'origine des fossiles posa au 18eme siècle de véritables problèmes de conscience puisqu'ils se
confrontaient aux principes religieux de la création du monde. En faisant apparaître l'origine des espèces retrouvées sous cette forme et donc l'existence d'époques passées résultant d'une lente évolution, les premières théories de l'évolution allaient pouvoir se
développer pour fonder le domaine scientifique de la paléontologie. L'existence de ces traces pourtant nombreuses relève du cas particulier puisqu'il aura fallu des circonstances particulièrement exceptionnelles pour que chacune d'entre-elles se forme et soit préservée
du temps. La paléontologie regroupe aujourd'hui l'étude des fossiles visibles et des microfossiles contenus dans les roches (ou micro-paléontologie) uniquement observable à partir de puissants microscopes électroniques. Voir fossilisation, microfossiles...
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Fossile stratigraphique : - Géol. - n.m.
Fossile caractéristique présent en grand nombre dans une couche géologique, ayant vécu pendant une période relativement courte permettant de dater avec précision une couche géologique. Ces fossiles stratigraphiques seront alors considérés comme des marqueurs
géologiques fiables constituant des indices précieux pour l'étude géologique de roches. syn : marqueur géologique ©geopedia.fr
Fossile vivant : - Géol. -
n.m. Voir Forme relique. ©geopedia.fr
Fossiles Lacustres : - Paléo. -
n.m. Fossiles issus d'un milieu lacustre (ou lagunaire). voir Lacustre.
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Fossilifère :
- Paléo. -
Adj. Se dit d'un site, ou d'une couche géologique particulièrement riche en fossiles, de
nature ou d'espèces variées. Voir fossile stratigraphique (ou marqueur biologique) ©geopedia.fr
Fossilisation : - Géol. -
n.f. Ensemble des transformations (en général minéralisation) qui subit un être vivant ou les restes de son activité à la suite
de sa mort et de son enfouissement dans le sol. La fossilisation est un phénomène exceptionnel en particulier pour les animaux et les végétaux de grande taille. En effet, un être vivant mort est attaqué très rapidement par des nécrophages et les décomposeurs de toute
taille qui vont détruire son corps en commençant par les parties molles. La fossilisation nécessite dont l'enfouissement rapide du corps, en général à l'abri du dioxygène, pour que celui-ci puisse être conservé.
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Fractionnement : - Spéléo. -
n.m. Technique spéléo : Point d'amarrage servant à dévier le parcours d'une corde sur un relief accidenté, permettant d'éviter
tout frottement avec la paroi risquant de l'endommager. ©geopedia.fr
Fracture : - Géol. -
n.f. Terme général qui désigne toute cassure dans les objets géologiques (couches, roches, minéraux), avec ou sans déplacement
des parties séparée. Les failles sont des fractures de l'écorce terrestre. Voir fissure, failles. ©geopedia.fr
Fragmentaire (sédiment) : - Géol. - Adj.
voir détritique. Syn. Clastique. ©geopedia.fr
Friches industrielles : - Div. - n.f.
Anciens sites industriels (usines ou terrains associés à des usines tels que entrepôts ou décharges) abandonnés. En France les plus fortes densités de friches industrielles se trouvent en Lorraine, en Nord-Pas-de-Calais et en région parisienne.
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Fumigène : - Carr. -
n.m. Engin pyrotechnique destiné à produire de la fumée. Le fumigène sert communément de signalement pour un danger. On trouve
fréquemment des fumigènes de fabrication artisanale dans les sous sous-sols de Paris destinés à égarer des visiteurs ou à masquer certaines partie du réseau souterrain. L'usage, l'inhalation et la fabrication de ces compositions est susceptible de causer de graves
dangers pour leurs auteurs, aussi bien que pour leurs involontaires "utilisateurs". ©geopedia.fr
Fusilines : - Paléo. -
n.f. Foraminifères en forme de fuseau dont la taille est comprise entre 1 et 70mm de long. Les fusilines ont vécu du
Carbonifère au Permien dans les mers chaudes et profondes. Les fusilines sont de bons fossiles stratigraphiques. ©geopedia.fr
Fusion : - Mines -
n.f. Opération métallurgique au cours de laquelle le métal est séparé des impuretés par un procédé qui comprend la fusion.
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Fût de puits : - Mines -
n.m. Revêtement intérieur des parois d'un puits (bois, briques, béton ...)
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G
Gabbro : - Géol. -
Roche magmatique ayant la composition chimique d'un basalte. Les Gabbros constituent la partie inférieure de la croûte océanique. Ce sont des roches grenues, ils proviennent donc d'un
refroidissement lent d'un magma. Les Gabbros sont de couleur générale vert noirâtre (pyroxènes) avec des plages blanches (plagioclases) plus ou moins étendues. Les gabbros sont pauvres en silice.
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Gabbro lité : - Géol. -
Gabbro provenant d'une cristallisation lente d'un liquide magmatique sur le plancher d'une chambre magmatique, ces gabbros présentent une structure en cumulats. Ils se déposent au
dessus des péridotites litées. Au sommet de ces gabbros lités se trouve une couche de gabbros massifs. Voir chambre magmatique. ©geopedia.fr
Gaïa : - Archéo. -
n.p. Déesse de l'antiquité de la "terre-mère" donnant naissance à toute chose et en particulier au ventre de la terre, d'où
apparaissaient les monstres souterrains. ©geopedia.fr
Gaize : - Géol. -
n.f. Minéral composé d'argile sur-saturée de silice.
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Galaxie : - Astron. -
n.f. Nébuleuse en spirale dans laquelle se trouve notre soleil. La voie lactée est sa trace sur la voûte céleste. Notre Galaxie
est formée de 120 milliards d'étoiles autour desquelles gravitent probablement des systèmes comparables à celles de notre système solaire. Le nom de galaxie désigne également les ensembles stellaires analogues à notre système local.
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Galerie : - Mines -
n.f. Nom général désignant toute voie de communication souterraine horizontale
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Galerie à flanc de coteau :
- Mines - n.f.
Ouverture presque horizontale pratiquée dans le flanc d’un coteau ou d’une montagne pour permettre la ventilation ou le drainage d’un gisement minéral ou l’accès à celui-ci. ©geopedia.fr
Galerie Active ou réseau actif :
- Spéléo. - n.f.
Galerie soumise à un écoulement d'eau fonctionnel temporaire ou permanent ©geopedia.fr
Galerie bourrée : - Carr. -
n.f. Galerie rebouchée au moyen de remblai, de sable ou de matériaux de récupération, parfois murée par la suite pour les
maintenir et en interdire l'accès. Les galeries bourrées sont très communes dans les carrières de Paris. voir bourrage ou bourré ©geopedia.fr
Galerie de mines néolithiques (silex) :
- Div. - n.f. Des
fouilles archéologiques on permis de mettre en évidence la présence de premières galeries de mines datant du néolithiques dans lesquelles le silex était exploité. Ces mines primitives creusées directement dans le sol ou les tourbières à travers les couches crayeuses ou
limoneuses ne mettent pas en évidence la présence d'éclairages autonomes (torches). Il s'agissait donc de puits peu profonds et de galeries suffisamment courtes pour être éclairées naturellement par le soleil. Les silex qui en étaient extraits étaient ensuite
taillés pour en faire des armes ou des outils. Voir Bifaces. Histoire de l'éclairage. ©geopedia.fr
Galerie de recherche : - Carr. - n.f. ou
galerie de sondage. Galerie creusée pour connaître la nature géologique, le contenu ou l'étendue de ce qu'elle contient. A usage technique ou topographique, cette galerie n'ayant pas vocation à servir pour l'extraction ou la circulation est rebouchée, ou comblée par la
suite une fois ces différentes informations collectées. ©geopedia.fr
Galerie en direction : - Mines - n.f.
Tunnel souterrain horizontal creusé le long d’un gisement de minerai ou à travers celui-ci, à partir d’une galerie à flanc de coteau ou d’un puits, pour donner accès au gisement. ©geopedia.fr
Galerie Fossile ou réseau fossile :
- Spéléo. - n.f.
Galerie sèche et concrétionnée d'une grotte uniquement affectée par un faible écoulement provenant de la percolation à travers la voûte. Voir percolation ©geopedia.fr
Galet : - Géol. -
n.m. Caillou arrondi par l'usure mécanique au cours de son transport. Les galets sont des éléments constitutifs des roches
détritiques du type poudingue. Leur diamètre est compris suivant les classifications de 1 à 2 cm et de 10 à 20 cm. Voir granulométrie. ©geopedia.fr
Galet aménagé : -Evol. -
n.m. Outils réalisé par les premiers Hommes (Australopithèques ?). On distingue ceux qui ne possèdent qu'une seule
tranchante (chopper) de ceux qui en ont deux (Bifaces). ©geopedia.fr
Gangue : - Mines -
nn.f. XVIe siècle. Emprunté de l'allemand Gang « filon ». Enveloppe pierreuse ou terreuse d'un métal natif ou d'une gemme.
Gangue de charbon, gangue d'un diamant, gangue barytique. ©geopedia.fr
Gastrolite ou gastrolithe :
- Géol. - n.m.
Pierre arrondie et dépolie contenue dans l’estomac de certains animaux en particulier de grande taille retrouvés à l'état de fossiles. ©geopedia.fr
Gaz carbonique : - Biol. -
n.m. Appellation courante et familière pour le dioxyde de carbone. Voir dioxyde de carbone.
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Gélif, gélive (roche, ou banc) :
- Div. - Adj.
Terme employé à propos d'une roche contenant une proportion d'eau ou d'argile suffisante pour la rendre vulnérable au gel. Les conséquences sur une roche sont de la faire fissurer, ou claquer par effet de dilatation, la rendant le plus souvent impropre à un usage en
extérieur ou à l'exposition de conditions favorables au gel. Le calcaire lutécien supérieur est gélif, le lutécien moyen ne l'est pas. ©geopedia.fr
Gélifraction : - Géol. -
n.f. Phénomène de fragmentation des roches sous l'action du gel et du dégel, qui agit sur la qualité des parois.
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Gelivité : - Div. - Subs Tendance d'une roche à craindre le gel ©geopedia.fr
Gélivure :
- Div. - n.f.
Effets du gel sur une roche. ©geopedia.fr
Gendarme : - Mines -
n.m. Tas d'éclats de pierre ©geopedia.fr
Géobarromètre : - Géol. -
n.m. Minéral qui apparaît dans des conditions définies de pression.
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Géochronologie : - Géol. -
n.f. Ensemble des méthodes permettant de dater des roches. La géochronologie est absolue quand elle utilise la radiochronologie
pour donner un âge en millions d'années à des terrains, elle est relative quand elle s'appuie sur les principes de la stratigraphie. ©geopedia.fr
Géodésie : - Géol. -
n.f. Etude de la forme générale de la terre , de son champs de pesanteur et des causes qui déterminent leur variation.
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Géodynamique : - géol -
n.f. ou adj. Etude des phénomènes géologiques dépendant de la disparition des énergies internes ou externes de la terre.
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Géoïde : - Div. - adj. Concept mathématique permettant de définir une surface, ou de représenter la terre à partir de calculs précis destinée à
obtenir la représentation la plus fidèle possible de la surface de la terre. On opère ainsi à partir du calcul de la pesanteur et du niveau des mers à une représentation théorique du "globe".
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Géologie : - Géol. -
n.f. Science qui étudie la terre dans ces différentes parties directement accessibles à l'observation et qui essaye de
reconstituer leur histoire par l'étude de leur agencement. La géologie comprend principalement : la pétrologie, la minéralogie, la sédimentologie, la stratigraphie, la tectonique, la géomorphologie et la glaciologie.
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Géologie (définition) : - Géol. - n.f.
Grec (Geos : terre, logia : étude) : Domaines étudiant les sciences de la terre, de sa formation à sa composition, embrassant les principes qui la régissent, ou interagissent avec.
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Géologique (coupe) : - Géol. -
n.f. Représentation du sous sol faisant apparaître les différentes couches géologiques qui le composent. La coupe géologique
résulte généralement d'un sondage et d'une analyse détaillée des différents types de roches rencontrés, de leur puissance, et de leur composition. Le dessin schématique qui en résulte fait apparaître ces différents éléments et nomme chacune de ces stratifications,
ainsi que le lieu auxquelles elles se rapportent. Elle peut être représentée ainsi sous forme de bloc diagramme ou de colonne stratigraphique. Voir colonne stratigraphique, bloc diagramme, cartographie.
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Géomorphologie : - Géol. -
n.f. Etude d'abord descriptive puis explicative des différentes formes du relief.
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Géophysique : - Géol. -
n.f. Science qui utilise les méthodes de la physique à l'étude de la Terre et de ses enveloppes liquides ou gazeuses, ainsi
qu'à son action à distance (champ magnétique, champ gravitationnel). Classiquement on distingue la géophysique interne également appelée physique du globe qui comprend la géodésie, la sismologie, le magnétisme terrestre, la tectonophysique (résistance des matériaux),
vulcanologie, et une géophysique externe comprenant la météorologie, l'océanographie physique et l'hydrogéologie. ©geopedia.fr
Geoportail : - Div. - n.p. Projet cartographique mené par l'Institut Géographique National proposant sur Internet un quadrillage de la terre grâce
a des photographies satellite. Mis en ligne en 2006, le site du Géoportail concurrence Googlemap également disponible via Internet et proposant une meilleure fonctionnalité mais une définition des images sensiblement inférieure. L'interface propose une modulation en
transparence des photographies et des données cartographiques IGN. voir Googlemap ©geopedia.fr
Géostructure : - Géol. -
n.f. Les fondations souterraines ou sur pieux, équipées de conduites à titre d'échangeurs thermiques pour la production
d'énergie sont nommés "systèmes de pieux énergétiques". Leur particularité est la double application d'éléments bétonnés en contact avec le sous-sol, servant d'une part de fondations et permettant d'autre part la production d'énergie sous forme de chaud et/ou de froid.
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Géotechnique : - Géol. -
n.f. Domaine scientifique étudiant la résistance mécanique des roches, de leur structure et de leurs faiblesses. La
géotechnique confronte les connaissances géologiques et l'impact des différents phénomènes physiques du sous sol pour évaluer notamment la constructibilité d'immeubles ou la résistance de leurs fondations. Ces études se basent sur le calcul des masses et des densités
des matières que l'on oppose aux forces, ou contraintes qu'ils devront subir dans un contexte donné. Les géotechniciens préviennent ou étudient les mouvements du sol et leurs déformations dans le domaine du bâtiment ou de la prospective d'exploitations de ressources
souterraines. ©geopedia.fr
Géothermal - géothermique :
- Géol. - Adj.
Subtilité de la langue française, parfois utilisée pour distinguer : - le circuit géothermal dans lequel circule le fluide naturel issu du réservoir (fluide géothermal),- du circuit géothermique dans lequel circule de l'eau (ou un fluide d'échange) réchauffée par
échange avec le fluide géothermal. ©geopedia.fr
Géotherme : - Géol. -
nm. Courbe représentant les variations de la température en fonction de la profondeur. S’il est linéaire, c'est-à-dire que la
variation est régulière et constante, on parle de gradient géothermique. Le géotherme moyen est de 3 par 100m. ©geopedia.fr
Géothermie : - Géol. -
n.f. Étude des phénomènes thermiques de la terre, et en particulier des ressources énergétiques qui peuvent être exploités à
partir de ces manifestations naturelles. ©geopedia.fr
Géothermie basse énergie : - Géol. - n.f.
Exploitation de la chaleur du sous-sol à une température généralement comprise entre 30 C et 90 C. La chaleur peut être utilisée directement pour le chauffage urbain, le chauffage de serres, le thermalisme…
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Géothermie Haute énergie : - Géol. - n.f.
Exploitation de la chaleur du sous-sol à des températures généralement supérieures à 150 pour la production d’électricité. Le fluide exploité est un mélange d’eau et de vapeur ou de la vapeur seule.
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Géothermie moyenne énergie :
- Géol. - n.f.
Exploitation de la chaleur du sous-sol généralement comprise entre 90 C et 150 C. ©geopedia.fr
Géothermomètre : - Géol. -
Minéral qui apparaît dans des conditions définies de température. Voir silicate d'Alumine (argile).
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Géotrope, géotropique : - Géol. - Adj.
Structure sédimentaire permettant de différencier le haut et le bas d'une couche au moment de son dépôt. ©geopedia.fr
Gérards (Emile) : - Carr. -
n.p. (1959-1929) Auteur éminent de l'histoire du sous-sol de paris de la fin du XIXeme siècle. Emile Gérards est engagé au
service de l'inspection des carrières à l'age de 15 ans, puis gravira les échelons de la hiérarchie pour devenir successivement ouvrier-piqueur puis conducteur de travaux et enfin sous inspecteur et ingénieur municipal. "Paris souterrain" (1908- réédité par DMI,
Editions Daniel Munier) demeure encore aujourd'hui la référence incontestée des ouvrages consacrés aux carrières, égouts et eaux de Paris relatant avec force de détails et d'anecdotes les moindres détails de cette vie souterraine. Cette vie entièrement consacrée à ces
études, lui valut d'être décoré chevalier du mérite agricole et de la légion d'honneur. ©geopedia.fr
Gestion de l’eau : - Mines -
n.f. Processus qui consiste à abaisser la nappe phréatique dans la zone minière en pompant l’eau de puits, puis à acheminer et
à utiliser l’eau ou à la recharger dans le système phréatique par infiltration, par réinjection ou par retour de l’irrigation. ©geopedia.fr
Geyser : - Volc. -
n.m. De « Geysir » (site d'Islande caractérisant ce phénomène). Source géothermique qui à intervalles réguliers devient
instable et projette violemment dans l'air de l'eau chaude et de la vapeur. ©geopedia.fr
Giraud (Yves Marie) - Plan Giraud :
- Carr. - n.p.
Auteur d'un des premiers plans détaillés et largement diffusé des catacombes de Paris des années 80. Cette cartographie réalisée à la main en noir et blanc représentant les vides de carrières annotées d'indications, connaîtra plusieurs versions et servira à de nombreux
« cataphiles » jusqu'en 1994. Une version couleur de ce plan sera réalisée en 1996. Voir Plan des catacombes, Cataphiles. ©geopedia.fr
Gisement archéologique : - Archéo. - n.m.
Terme emprunté au vocabulaire de la minéralogie. Ensemble de vestiges susceptibles d'être exploité archéologiquement ©geopedia.fr
Gisement d'eau : - Géol. -
n.m. Lieu où l'eau douce est présente et exploitable. Une grande partie de l'eau utilisée pour les besoins, domestiques,
agricoles et industriels est prélevée dans les fleuves ou dans els lacs. Cependant pour rendre l'eau potable, il faut lui faire subir de nombreux traitements onéreux dans les usines d'épuration des eaux. C'est pour cela qu'on utilise, quand la situation le permet, les
eaux souterraines qui, sauf pollution, sont directement consommables sans traitement. Elles ont été filtrées au cours de leur descente vers l'aquifère, par les couches de terrains se trouvant au dessus. Ces eaux sont récupérées au niveau de sources ou de forages. Voir
puits, forages, artésien. ©geopedia.fr
Glacier : - Glaciol. -
n.m. Etendue de glace formée par l'accumulation de couches de neige que la pression due à leurs propres poids transforme
progressivement en glace. Ainsi la glace la plus profonde est donc la plus ancienne. ©geopedia.fr
Glacière : - Carr. -
n.f. Edifice, construction dépendant ou profondément située dans le sous-sol d'un bâtiment, utilisant la fraîcheur de l'air et
la température constante insensible aux variations climatiques de surface pour conserver des denrées et des aliments. Cette glacière naturelle est en quelque sorte, le réfrigérateur employé de la fin du moyen âge jusqu'au 19e siècle. On pourra prendre pour exemple la
célèbre glacière de Pontoise, ou la station de Métro « Glacière » située à l'emplacement d'une ancienne réserve souterraine de Paris. ©geopedia.fr
Glaciologie : - Div. - n.f. Etude la glace et de glaciers. ©geopedia.fr
Glacis continental : - tecto -
Zone immergée à pente très faible (moins de 1%) située entre 4000 et 5000 mètres de profondeur où la bordure continentale se raccorde aux fonds océaniques.
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Glauconie : - Géol. -
n.f. Silicate hydraté de fer et de potasse présent dans les roches sédimentaires, notamment de craie, il donne une couleur
jaune aux minéraux avec lesquels il se lie. ©geopedia.fr
Glauconnieux : - Géol. -
adv. Désigne ce qui possède une apparence jaunâtre liée à la présence de glauconie. Voir Glauconie
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Globigérines : - Paléo. -
n.f. Foraminifères dont le test calcaire est formé par des loges plus ou moins sphériques à paroi mince. Les Globigérines sont
des protozoaires marins pélagiques très abondants dons la zone équatoriale. L'accumulation de leur test au fond des océans est à l'origine de boues calcaires. ©geopedia.fr
Globotruncana : - Paléo. -
n.m. foraminifères à loges enroulées en spirales proches des Globigérines. Les Globotruncana sont des organismes marins vivant
au fond des mers à évolution rapide, qui permettent de faire des subdivisions très précises dans le Crétacé supérieur. C'est donc essentiellement un fossile stratigraphique. ©geopedia.fr
Gluck auf ! : - Mines -
Germ. Salut traditionnel des mineurs des exploitations germaniques (Autriche, suisse, Bavière, Allemagne...) se souhaitant
naturellement bonne chance avant de descendre dans ces puits. ©geopedia.fr
Gneiss : -geol. -
Roche métamorphique formée par l'empilement de lits sombres composés de minéraux ferro-magnésiens (mica, amphiboles…) et de lits clairs (blancs, gris, rosés) formés de quartz et de
feldspaths. Dans les lits sombres, les cristaux sont allongés , alors qu'ils sont granuleux dans les lits clairs. On distingue des gneiss granitoïdes à grains grossiers, et à foliation peu prononcée, des gneiss oeillés ou les micas et les feldspaths forment des masses
claires et des gneiss rubanés ou les lits sombres et clairs alternent régulièrement. ©geopedia.fr
Gobetage : - Carr. -
n.m. Opération consistant à recouvrir les meules de champignonnières d'une couche de terre, de remblai ou de craon. Les meules
sont ensuite lissées pour rendre cette couche bien hermétique. Voir Craon, champignonnières. ©geopedia.fr
Gondwana : - Géol. -
n.p. Partie de la Pangée constituée , au début du Jurassique par l'Amérique du Sud, l'Afrique, la péninsule Arabique,
l'Antarctique, l4Inde et l'Australie. ©geopedia.fr
Goniomètre : - Géol. -
Instrument de minéralogie dérivé du compas demi-circulaire gradué possédant une règle mobile destiné à la mesure d'angles des minéraux et de leurs faces. Il existe aujourd'hui des
goniomètres électroniques beaucoup plus sophistiqués à l'usage de la médecine ou des instruments de mesures d'angles utilisés en topographie appelés théodolites. Voir théodolite ©geopedia.fr
GOOGLEMAP : - Div. - n.p. Site Internet proposant la cartographie par photos satellite du globe mis en place par le célèbre moteur de recherche Google. Ces cartes sont remises à jour
périodiquement et peuvent également être visualisées par un programme autonome relativement similaire appelé "Google Earth". La précision remarquable de ces cartes permet de voir "presque" toutes la surface de la Terre, à l'exception de quelques zones peu habitées ou
militairement protégées, épargnées par le système ©geopedia.fr
Gossan ou Chapeau de fer : - Géol. - n.p.
Affleurement, expression d'un amas de minéraux sulfurés, où s'est produit spontanément une oxydation. ©geopedia.fr
Gouapeur(s) : - Carr. -
n.m. Vagabond, fainéant, homme ne travaillant jamais, c'est ainsi que l'on définit cet ancien mot de la langue française dont
on retrouve la trace dans l'histoire des cavités souterraines. Les gouapeurs utilisaient en effet ces abris, grottes et plus souvent carrières abandonnées faciles d'accès pour trouver refuge. Ils vivaient souvent en communautés organisées, occupant leur temps à boire,
vivant de menus larcins. Aux abords des carrières travaillaient également les pierreuses. Voir Pierreuses. ©geopedia.fr
Gouffre : - Spéléo. -
n.m. Cavité de grande dimension pouvant s'étendre de manière verticale ou horizontale et déboucher sur des galeries.
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Gour : - Spéléo. -
n.m. Petite retenue d'eau sous terre formée par la précipitation de la calcite.
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Graben : - Tect. -
n.m. Syn. Rift.- Voir Rift ©geopedia.fr
Gradient géothermique : - Géol. - n.m.
Augmentation plus ou moins progressive de la température avec la profondeur au sein du globe terrestre. Dans les couches superficielles de la croûte, le gradient géothermique moyen est de 3 /100m. Le gradient géothermique est dû à la disparition de l'énergie interne du
globe. Il est plus élevé au niveau d'une dorsale océanique ou d'un rift (anomalie thermique positive) et moins élevé au niveau d'une zone de subduction (anomalie thermique négative). ©geopedia.fr
Gradin : - Mines -
n.m. Marche ou niveau créés dans le cadre d’une exploitation à ciel ouvert, lorsque l’excavation devient plus profonde.
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Grand bang : - Div. - n.p. Traduction du mot anglais indiquant la période de formation de notre univers. voir big-bang
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Granite : - Géol. -
n.m. Roche métamorphique plutonique (holocristalline) à structure grenue, de teinte claire mais présentant toute un gamme du
blanc au gris en passant par le rose et le rouge. Les granites constituent l'essentiel de la croûte continentale, il s apparaissent essentiellement dans les chaînes de montagnes et sont liés à leur formation mais aussi comme des massifs intrusifs responsables d'un
métamorphisme de contact. Quand les granites sont en surface, ils se fracturent progressivement : le massif se transforme en chaos granitique. Les fractures et micro fractures augmentent la surface d'érosion de l'eau chargée en dioxydes de carbone (acide
carbonique), responsable de la transformation des feldspaths et des micas en argiles facilement lessivés. Le granite perd alors de sa cohésion, il devient friable, on dit alors qu'il est "pourri", il se forme alors une arène granitique.
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Granite altéré : - Géol. -
n.m. Granite qui a été découpé à toutes les échelles par des fractures et des microfractures ayant favorisé l'attaque des
feldspaths qui le composent par les eaux acides et provoquant l'altération de la roche. ©geopedia.fr
Granite pourri : - Géol. -
n.m. Granite ayant perdu à la suite de l'altération et du départ des feldspaths qui le compose une partie de sa cohésion. Les
différents cristaux constituant la roche ne sont plus liées et la roche s'effrite rapidement. ©geopedia.fr
Granite Sain : - Géol. - n.m. Granite encore compact, dure, et non altéré.
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Granitoïde : - Géol. -
n.m. Qui possède l'apparence, la structure et les propriétés du granite. Type de roche appartenant à cette famille.
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Granoblastique (structure) :
- Géol. - Adj.
Pétrographie. Structure d'une roche dont les minéraux sont imbriqués les uns dans les autres comme dans un puzzle. ©geopedia.fr
Granuloclassement : - Géol. -
n.m. Classement des grains de sédiments détritiques par taille croissante ou décroissante faisant apparaître une chronologie.
Les grains les plus gros, donc les plus lourds se déposant plus rapidement en raison de la progressive perte d'énergie des courants pendant leur transport. ©geopedia.fr
Granuloclassement (à supprimer) :
- Géol. - n.m. ©geopedia.fr
Granulométrie : - Géol. -
Répartition selon leur taille des éléments d'une roche ou d'un sédiment détritique. Les classes granulométriques sont délimitées par un diamètre minimal et maximal. L'étude
granulométrique d'une roche se fait soit à partir d'une roche meuble soit après la désagrégation par une attaque acide d'une roche consolidée. On utilise dans la pratique des tamis à maillages définis pour trier les différents composants en fonction de leur
taille. La connaissance de la granulométrie d'une roche détritique permet de préciser son mode de formation. Il existe plusieurs échelles granulométriques dont les limites de tailles ne sont pas les mêmes suivant les auteurs. Actuellement la classification se fait sur
3 classes de tailles : 1/ les Lutites (diamètres inf. à 1/16e de mm : colloïdes argiles, limons), 2/ les arénites (entre 1/16e et 2mm : sablons sables) et 3/ les Rudites (sup. à 2mm : granules, gravillons, cailloux, galets, blocs)
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Graphite : - Mines -
n.m. Carbure de fer également appelé plombagine servant à la fabrication de crayons à papier improprement appelés "mines de
plomb". Exploité au 19e siècle en Allemagne, en Angleterre et en France, dans des mines produisant un minerai de très bonne qualité, le graphite devait parfois être calciné pour augmenter l'intensité de son noir.
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Graptolites : - Paléo. -
n.m. Dans la partie supérieure de Cambrien et surtout dans l’ordovicien ce sont les Graptolites (Graptos Lithos : écrits sur la
pierre) qui vont marquer la période. On pourrait en effet reconnaître dans certains fossiles une sorte d’alphabet primitif qui pourrait s’approcher du cunéiforme. Ils constituent dans le tableau une catégorie à part, dont le classement est d’ailleurs encore sujet à
controverse. Les graptolites ne sont pas une espèce, mais un genre, il en existe donc plusieurs variétés différentes. Un individu seul va présenter un corps fin muni de petites dents, si bien qu’on les qualifie de peignes ou de dents de scie. Plusieurs particularités
permettent de les distinguer : 1/ La première tient à ce que les graptolites vivent en colonies. Un individu sert de base centrale à une structure qui sa se développer autour de lui pour donner une sorte de « cloche » vivante en suspension dans l’eau. Les graptolites
peuvent également s’accrocher à des algues et former leur colonie ainsi à partir d’un point fixe. On pourra donc retrouver à l'état fossile cette forme de cloche, ou tout du moins, cet assemblage de plusieurs individus accrochés les uns aux autres en grappes. 2/ Une
seconde singularité va découler celle-ci puisqu’à l’état de fossile, une colonie va pouvoir être confondue avec un végétal, présentant une tige et des ramures. 3/ Enfin, le nombre et la présence des graptolites peut être variables, et devenir rare puisqu’au ces animaux
étaient particulièrement appréciés d’espèces nécrophages qui s’en sont nourries avant qu’ils puissent être fossilisés dans les couches sédimentaires. On pourra également en trouver dans les schistes ou l’ardoise formée dans une eau froide et relativement profonde, et
donc dépourvue de prédateurs nécrophages, mais ne favorisant pas non plus particulièrement le développement des graptolites à cet endroit. Graptolites et Trilobites se sont éteints à la fin du Primaire : ils sont donc caractéristiques de l’époque. On dira de leurs
espèces qu’elles sont stratigraphiques, puisqu’elles permettent de situer les couches sédimentaires dans le temps. ©geopedia.fr
Gravier : - géol. -
n.m. Elément constitutif d'une roche détritique dont le diamètre est compris, suivant les classifications, de 1 à 2 mm ou de 15
à 30mm. Voir Granulométrie. ©geopedia.fr
Gravillon : - géol. -
n.m. Elément constitutif d'une roche détritique dont le diamètre est compris, suivant les classifications, de 1 à 2 mm ou de 10
à 20mm. Voir Granulométrie. ©geopedia.fr
Gravimétrie : - géol. -
n.f. Etude des différentes valeurs de la pesanteur terrestre. Ces variations ou Anomalies gravimétriques dans un lieu donné
sont un moyen d'approcher les caractéristiques d'un sous-sol (épaisseur de la racine d'une chaîne de montagne). ©geopedia.fr
Grenat : - Géol. -
n.m. Silicate d'aluminium et/ou de calcium. Les granits sont des minéraux souvent de couleur rouge sombre. Ils se forment au
cours du métamorphisme dans les roches riches en silice. Les grenats sont assez facilement altérés, ils donnent naissance à la serpentine, du talc... ©geopedia.fr
Grenue (roche) : - Géol. -
Adj. Pétrographie. Roche dont l'aspect est granuleux. Voir structure phanéritique.
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Grès : - Géol. -
n.m. Roche sédimentaire détritique formée de plus de 85% de grains de quartz plus ou moins arrondis assemblés par un ciment
siliceux, calcaire ou de base calcaire. En raison de l'altération très lente du Quartz, les grès font partie des roches sédimentaires les plus communes, elles sont blanchâtres à gris clair, parfois teintées en vert ou en rouge. C'est de cette roche qu'on fabriquant
autrefois les meules servaient à broyer les céréales ou le grain des meuniers, ainsi que les meules des rémouleurs, pour affûter les outils, les couteaux ou les armes.
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Grignard : - Géol. -
n.m. Origine :"Grigne", désigne une roche rugueuse pétrie de trous de coquillages. La couche grignarde du calcaire du lutécien
supérieur, particulièrement représentative de cette description porte le nom de grignard. ©geopedia.fr
Grillage : - Mines -
n.m. Traitement d’un minerai par la chaleur et l’air, ou par l’air enrichi d’oxygène, en vue d’en retirer le soufre, le
carbone, l’antimoine et l’arsenic. ©geopedia.fr*
Grisou : - Mines -
n.m. Le grisou est le gaz contenu dans le charbon. Il est essentiellement composé de méthane (CH4)
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Grisoumètre : -mine -
n.m. Instrument de mine permettant de mesurer la teneur en grisou dans l’air ambiant, estimée principalement selon la
hauteur d'une flamme. Le grisoumètre ancien des mineurs était composé d'une lampe à huile ou à essence graduée, permettant de connaître précisément la teneur en grisou dans l'atmosphère par un simple échelle dès lors
que sa proportion excédait environ 1 à 1.5% du volume d'air. Plus la flamme était haute, plus la teneur était élevée. ©geopedia.fr
Grisouteux (euse) : - Mines -
Adj. Qui se rapporte aux alpes mais d'une manière plus générale à toutes les chaînes de montagne qui ont commencé à se former
au trias et dont la surrection se poursuit encore de nos jours. Le cycle orogénique alpin est responsable des reliefs qui entourent la ©geopedia.fr
Grotte : - Spéléo. -
n.f. Cavité souterraine dont l'accès est horizontal et le développement peu important. On distingue ainsi les différentes
cavités souterraines par leur accessibilité plutôt que par leurs formes difficilement classifiables. Les grottes, Beaumes (ou Baume) et cavernes auront donc cette disposition et seront donc synonymes, opposés aux gouffres, abîmes ou Avens (et à leurs différentes
appellations locales) dont l'accès nécessitera un matériel spécifique par une voie verticale, une faille ou un puits s'ouvrant dans le sol. On pourra ainsi parler de grotte touristique et de gouffre spéléologique bien que cette distinction puisse être sujette à
discussions. Egalement appelé « Quèbe » dans les Pyrénées. ©geopedia.fr
Grotte (formation) : - Spéléo. -
n.f. voir caverne formation ©geopedia.fr
G.R.S : - Carr. -
Abrv Abréviation de Grand Réseau Sud, désignant l'ensemble des carrières de calcaire reliées entre elles couvrant les 14e, 15e,
6e et 5e arrondissements du sud de Paris. On désigne familièrement ces cavités sous le nom de Catacombes, terme pour le moins inexact puisqu'il ne désigne qu'une partie de ce réseau comportant des ossuaires.
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Grumeleuse : - Géol. -
n.f. Voir structure d'un sol. ©geopedia.fr
Guano : - Spéléo. -
n.m. Excréments de chauve souris. ©geopedia.fr
Gueules noires : - Mines -
n.f. Familier. Synonyme de Mineur de fond, en référence à leur aspect après le travail dans les mines de charbon.
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Gueuse : - mines -
n.f. Terminologie minière familière . Syn. Effondrement
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Guidage : - Mines -
n.m. Dispositif permettant de guider la cage ou le skip dans un puits de mine afin d'éviter sa rotation ou son balancement. Le
guidage peut être réalisé par câbles, par rails ou par des moises en bois. ©geopedia.fr
Guilbedouin : - Carr. -
n.m. Bloc de pierre ou de tuffeau d'une dimension de 66x33x30cm, appellation spécifique aux pierres de Touraine.
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Guillaumot (Charles Axell) :
- Carr. - n.p.
Premier inspecteur général des carrières, service auquel il consacrera trente ans de sa vie. Guillaumot s'illustrera notamment en réalisant la série d'ouvrages de confortation de la rue Saint jacques, la reconstruction de l'escalier Mansart et la mise en place du
transfert des ossements dans les catacombes de Paris. Il servira sous deux inspectorats de 1777-1791 et de 1795 à 1806. La période intermédiaire durant laquelle il sera destitué de ses fonctions suite à un procès mené par certains de ses ouvriers agissant très
probablement pour le compte d'Antoine Dupont sera confiée à une commission administrative. voir Dupont, Inspection des carrières, commission administrative. ©geopedia.fr
Günz : - Glaciol. -
n.p. Première période de glaciation qu quaternaire repérée dans les régions alpines, la glaciation du Günz
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Gymnospermes : - Biol. -
n.m. Les gymnospermes sont des plantes faisant partie d'un sous-embranchement des spermaphytes (les plantes à graines) qui
inclut les plantes dont l'ovule est à nu (non enclos dans un ovaire à la différence des angiospermes) et est porté par une feuille fertile. Le nom "gymnosperme" provient du grec gumnospermos signifiant « semence nue ». Tous les conifères sont des gymnospermes. Les
Sapins (Abies), Epicéas (Picea) et Mé |