A
Abatage- abattage : - Carr. / Mines -
n.m. Action mécanique ou manuelle consistant à faire tomber le minerai du banc de roche massif, dans une carrière ou
une mine. Les techniques d'abattage sont différentes en présence d'une exploitation de craie, d'argile ou de calcaire. En présence de mine on parlera plus généralement d'extraction. ©geopedia.fr
Abbélivien : - Paléo. -
n.p. Terme obsolète définissant la culture préhistorique du paléolithique inférieur formant l'Acheuléen
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Abime, ou abîme : - Div. - n.m. On distinguera les abîmes des autres cavités souterraines du fait de leur profondeur imposante et/ou de l'impressionnante
perspective qu'ils laissent apparaître. voir grotte, voir Aven. ©geopedia.fr
Abiotique : - Biol. -
adj Désigne un milieu dépourvu d'êtres vivants en raison des conditions extrêmes qui y règnent. Opposé : biotique. Qualifie
également les systèmes se trouvant en dehors de la vie dans le cadre notamment des expériences menées pour recréer des cellules selon l'expérience Miller en milieu artificiel. ©geopedia.fr
About : - Mines -
Subst. Les mineurs d'about ou abouts sont les ouvriers affectés aux travaux du puits
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Abrasion : - Géol. -
n.f. Forme d'érosion où un fluide, eau, air ou glace, transportant des particules solides (grains de sables galets, ou
blocs charriés par un glacier) va user mécaniquement une roche comme le fait du papier de verre sur une surface à polir ©geopedia.fr
Abri de défense passive : - Div. - n.m.
Local fortifié ou non, généralement souterrain et abrité destiné à recevoir les populations civiles pendant la seconde guerre mondiale pour les protéger en cas de bombardement. On utilisa à cet effet les stations de métro ou de gares, tunnels, caves, aménagés ou non,
pendant toute cette période. Certains vestiges d'abris de défense passive existent encore sous forme de vestiges ou de traces d'occupation. Dans des caves anciennes de la capitale, on peut parfois retrouver des notes d'instructions sommairement affichées et à
proximité, une masse destinée à perforer les murs en cas d'effondrement. Certaines parties des anciennes carrières de Paris furent également aménagées et on peut y trouver les restes d'installations datant de l'époque :l' abri des feuillantines, l'abri Lefebvre les
installations du Val de Grâce ou l'abri Montparnasse font notamment partie des ouvrages encore accessibles . Le terme continue d'être employé et s'applique à des installations prévues à cet effet et équipées de moyens de télécommunications, de vivres, et
d'installations sanitaires. ©geopedia.fr
Acanthodiens : - Biol. -
n.m. Groupe de poissons à mâchoire très primitive du Paléozoïque pourvus d'épines devant les nageoires. Ce sont les plus
anciens vertébrés à mâchoire connus. ©geopedia.fr
Accommodation : - Biol. -
n.f. Capacité que possède un être vivant de s'adapter à de nouvelles conditions changeant graduellement.
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Accrétion : - Astro. -
n.f. Capture de matière par gravitation, percussion, accumulation de matières cosmiques, de gaz..etc, à l'origine du processus
de formation d'une planète. Après une phase d'accrétion, une planète atteignant une certaine masse va progressivement perdre sa forme speudo-anarchique ("patatoïde") pour devenir sphérique. Une fois formée, la planète subira alors une phase de
différentiation. ©geopedia.fr
Accrétion (géologique) : - Tect. - n.f.
Processus de d'agglomération de poussières, de gaz, de matières composées de roches ou de métaux formant par collision des amas gravitationaires de plus en plus importants. En atteignant une certaine masse ces matières accrétionnées vont s'arrondir et former des
planètes. ©geopedia.fr
Accrétion (océanique) : - Tect. - n.f.
Mise en place d'un nouveau plancher océanique (lithosphère océanique) à partir du rift d'une dorsale océanique. Voir rif et dorsale océanique ©geopedia.fr
Accrétion (planétaire) : - Div. - n.f.
Formation d'une planète par des incorporations de nouveaux éléments composés d'objets célestes. La terre s'est formée par agglomération de poussières constituant des amas de plus en plus importants. Sa masse a augmentée suite à un bombardement météoritique il y a
environ 4,8 milliards d'années. L'énergie d'impact a provoqué la fusion de la planète en formation et sa différentiation (mise en place de ses différentes couches du noyau, à l'atmosphère) en enveloppes concentriques sous l'effet de la gravité. L'eau sur terre provient
du dégazage des météorites. ©geopedia.fr
Acellulaire : - Biol. -
adj Structure biologique dépourvue de cellules
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Acétylène : - Eclairage -
Adj. Gaz inflammable découvert par Edmund Davy en 1836 particulièrement lumineux, utilisé comme source d'éclairage et la
soudure à haute température (oxy-acétylène, mélange d'air comprimé et d'acétylène en bouteilles) . Sous forme gazeuse, l'acétylène est particulièrement instable et explosif, en moindre quantité, il peut être fourni par la simple réaction de "cailloux" de carbure
de calcium avec de l'eau. Considéré comme inodore à l'état pur, il dégage une odeur soufrée caractéristique lorsqu'il sert de combustible aux lampes à carbure (ou lampes acétylène) bien connues des spéléologues qui en font usage. On espéra voir dans cette découverte de
la fin du 19eme siècle un immense progrès dans le domaine de l'éclairage qu'on déclina en de nombreux modèles destinés aux véhicules, vélos, motocyclettes, trains et même en lampadaires publics. Son usage dans les mines exposant la flamme nue des lampes aux risques
d'explosion la réserva aux exploitations non grisouteuses. Très rapidement remplacée par l'électricité, elle fut temporairement réutilisée notamment pendant les périodes de restriction de la seconde guerre mondiale et n'est plus employée aujourd'hui pour l'éclairage
que dans les domaines de la spéléologie et l'exploration urbaine souterraine. Le carbure de calcium dont la fabrication en France s'est achevée en 2006 avec la fermeture de la dernière usine de Bellegarde, continue d'être produit dans le monde, notamment aux états
unis, en Amérique latine et en Roumanie pour l'éclairage des mines (principalement de métaux). ©geopedia.fr

Acheuléen : - Géol. -
adj Culture du paléolithique inférieur caractérisée par la fabrication de bifaces très irréguliers datant d’une période
comprise entre -1 Million d'années à -300 000 ans. L'ancien terme est l'Abbevillien. ©geopedia.fr
Achondrite : - Géol. -
n.m. Variété de météorite se différentiant des chondrites. voir météorite pierreux
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Aciculaire : - Géol. -
n.m. Qui se caractérise par une forme pointure ou en forme d'aiguille
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Acide : - Géol. -
n.m. Désigne les roches qui possèdent plus de 65% de silice (composé de sable). Les roches acides se différenties des roches
basiques composées majoritairement de calcaire. Cette distinction revêt de l'importance dans l'étude du magma. ©geopedia.fr
Acide carbonique : - Div. - n.m. Composant chimique formé par la réaction de l'eau et du dioxyde de Carbone. L'acide carbonique, faiblement corrosif, est
néanmoins un puissant agent de dissolution des éléments carbonatées. Il entre en effet dans la formation de nombreuses roches calcaires, crayeuses ou dans la formation des concrétions des grottes naturelles. Grâce à son action, il va permettre de lier les éléments de
calcite entre eux, ou agir comme une sorte de ciment dans le processus de formation des roches sédimentaires. ©geopedia.fr
Acides aminés : - Biol. -
n.m. Molécule organique entrant dans la composition des protéines, et présente dès l'apparition de la vie sur terre. On estime
que les acides aminés ont joué un rôle déterminant dans le développement des organismes terrestres. En s'associant, ils forment des structures complexes entrant en jeu dans la constitution de la vie la plus primitive.
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Acrotère : - Archéo. -
n.m. Terme archéologique lié à l'architecture définissant un socle ornemental disposé au sommet de deux colonnes. L'acrotère,
peut se présenter sous la forme d'une sculpture, d'un fronton ; on l'utilise dans le langage actuel pour décrire un muret situé sur une terrasse. On parlera de tombeau acrotère pour décrire les aménagements d'allures antiques disposés au 18e et 19e siècle dans
l'ossuaire général, lors de l'aménagement des catacombes par C.A Guillaumot et Héricart de Thury. Ces tombes factices représentent généralement l'emplacement symbolique des sépultures de cimetières Parisiens dont le nom et l'origine sont indiqués sur une plaque
taillée. voir aménagement des catacombes, cimetières parisiens. ©geopedia.fr
Actualisme (paléontologique) :
- Géol. - n.m.
Principe théorique attribué en 1830 au Britannique Charles Lyell, permettant de fonder des hypothèses sur des événements passés en se basant sur des phénomènes contemporains. Autrement dit, il établit que des processus exercés dans un lointain passé s'appliquent encore
de nos jours. A partir de faits connus sur les espèces animales vivantes, on peut par exemple extrapoler sur la morphologie, les habitudes ou la reproduction d'espèces disparues ainsi que sur les conditions dans lesquelles elles vivaient. Le principe de l'actualisme
(aussi appelé unifomitarisme) est pris avec précaution puisqu'il ne peut être démontré mais constitue l'une des règles de base de la paléontologie moderne. Ant. : Catastrophisme ©geopedia.fr
Adaptation : - Paléo. -
n.f. Mécanisme évolutif déclanché directement ou indirectement par le milieu et qui a pour conséquence d'augmenter la
probabilité d'un être vivant a avoir une descendance. Dans un sens plus large, l'adaptation s'emploie pour insister sur le fait qu'une espèce possède une caractéristique nécessaire pour vivre dans un milieu donné. Les branchies sont une adaptation au milieu en vie
aquatique, et les poumons des vertébrés une adaptation à la respiration de l'air atmosphérique. ©geopedia.fr
Adn : - Biol. -
Abv (abréviation d'Acide Désoxyribonucléique) Molécule complexe présente dans toutes les formes de vie définissant les
caractéristiques uniques des êtres vivants. L'ADN présente un enchaînement de séquences portées dans des structures enroulées à double hélice se dupliquant à l'identique et dont les segments sont appelés les gènes. Un chromosome est en partie constitué d'ADN.
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ADN ou acide désoxyribonucléique :
- Biol. - n.m
L'ADN est le support de l'information génétique. Ces molécules diffèrent entre elles par les séquences qui les composent. Elles sont généralement composées de deux brins qui s'enroulent l'un autour de l'autre en forme d'hélice.
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Aérage : - Mines -
n.m. Ventilation artificielle ou ensemble de tous les processus et dispositifs mis en place dans les galeries souterraines de
mines par l'aménagement d'installations mécaniques ou le forages de puits, autant pour le renouvellement de l'oxygène que pour l'assèchement de l'air. L'aérage est destiné à apporter dans les cavités minières l'air frais nécessaire, de diluer et d'emporter l'air vicié,
notamment par la présence de grisou, ainsi que de rafraîchir le climat de la mine ©geopedia.fr
Aérage (carrière) : - Carr. -
n.m. Processus et dispositifs consistant à ventiler une carrière de manière à apporter dans les cavités minières l'air
frais nécessaire, de diluer et d'emporter l'air vicié ou de rafraîchir l'air des galeries de mine. Dans une carrière, l'aérage permet d'éviter une trop forte saturation d'eau, il se fait naturellement quand l'exploitation dispose de vastes entrées de cavages et si sa
superficie n'est pas trop importante. Cette ventilation est particulièrement importante en présence de calcaire dont la résistance mécanique décroît à mesure que la roche se sature d'eau, et augmente quant elle est sèche. Un vaste réseau de carrière non ventilé pouvant
se dégrader rapidement et provoquer des affaissements ou des effondrements, on contrôlait la circulation de l'air en allumant un petit feu sous terre et en mesurant si la fumée pouvait convenablement s'évacuer vers la surface. L'inspection des carrières procéda
au percement de puits spécifiques destinés à la circulation de l'air : les puits d'aérage, ou conserva un nombre important de puits d'extraction pour remplir cette fonction. voir lampe sépulcrale, puits d'aérage, inspection générale des carrières.
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Aérobie : - Biol. -
n.f. Qui a besoin d'oxygène libre et pour se développer. Opposé : anaérobie.
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Affaissement : - Carr. -
n.m. Mouvement de terrain continu et généralement lent et localisé provoquant une chute du niveau initial d'un terrain vers une
limite inférieure. L'affaissement n'est pas considéré en puissance par rapport aux dégâts qu'il provoque, mais en fonction de sa variation de hauteur. Il est généralement lié à la présence de vides, ou de cavités, naturelles, minières, ou d'origines humaines,
entraînant le tassement progressif des couches de terrain supérieures dont le poids ou la poussée ne peut être retenue par la portée des couches inférieures. Une carrière mal consolidée peut provoquer de multiples affaissements, qui pourront s'accentuer en
effondrement, provoquant la ruine des terrains supportés, et la destruction des constructions qui pourraient s'y trouver. voir effondrement, ciels tombés, consolidation, fontis. ©geopedia.fr
Affinage : - Mines -
n.m. Dernière étape de la production d'un minéral ou d'un métal, qui consiste à enlever les impuretés, par chauffage à hautes
températures et/ou par filtrage. ©geopedia.fr
Affleurement : - Géol. -
n.m. Portion d'un terrain directement visible à la surface de la terre et qui n'est pas recouvert par des formations
superficielles comme le sol ou les alluvions. Sur les cartes géologiques, les affleurements sont délimités par des traits fins appelés contours géologiques. La largeur des affleurements dépend du pendage et de la pente. voir pendage.
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Affleurement (géologique) :
- Géol. - n.m.
Couche géologique, roche ou minerais se trouvant à la surface de la terre résultant d'une sédimentation récente non recouverte par une autre, ou d'une roche mise à nue par érosion naturelle, ou décapage du relief lié à l'activité de l'homme (aménagement des sols,
voirie, exploitation...). ©geopedia.fr
Âge (géologique) : - Géol. -
n.m. Ancien terme utilisé pour définir les périodes géologiques aujourd'hui plus fréquemment remplacé par "ères géologiques" :
ère primaire, secondaire… se substituant à l'âge paléozoïque, mésozoïque…. On peut également parler d'âge géologique de la terre pour mettre en valeur la durée du temps qu'elle a mis pour se former, des âges géologiques pour donner une indication de durée à l'échelle
géologique indiquée en unités de millions d'années, où des âges géologiques pour définir d'une manière générale la période pendant laquelle les sols se sont constitués. ©geopedia.fr
Age absolu : - Géol. -
n.m. Temps qui s'est écoulé depuis un moment donné. En géologie l'age absolu est mesuré en millions d'années. Il s'obtient en
considérant les phénomène qui ne sont liés qu'à la durée et dont les caractéristiques sont les mêmes que celles qu'elles étaient dans le passé. La vitesse de désintégration des atomes radio actifs répond à ce critère.
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Age de la terre : - Géol. -
n.m. Si on se fonde sur les dernières données scientifiques connues, la terre est âgée de 4.55 Milliards d'années. Elle possède
(presque) l'âge du soleil qui s'est formé dans notre galaxie très peu de temps avant et autour duquel ont commencé à graviter roches, gaz, poussières et matières qui se sont progressivement accrétionnés. En dépassant un poids critique, cette masse informe ressemblant à
un gros astéroïde parmi les autres, a lentement pris une forme sphérique, tandis que les divers éléments qui la formaient commençaient leur lente phase de différenciation pendant laquelle s'est mise en place la structure interne de la planète : noyau, manteau, croûte
terrestre, atmosphère qui constituaient ainsi la Terre. ©geopedia.fr
Age relatif : - Géol. -
n.m. Datation d'un événement de l'histoire de la terre par rapport à un autre qui est plus récent, plus ancien ou contemporain.
Les méthodes de datations stratigraphiques, paléontologiques et structurales (relations géométriques entre les roches) sont des méthodes de datations relatives. ©geopedia.fr
Agents atmosphériques : - Géol. - n.m.
Facteurs primordiaux des phénomènes d'érosions, d'altération ou d'abrasion, ces agents sont constitués par l'eau, l'air ou la glace et les éléments de taille plus ou moins importante qu'ils charrient.
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Agnathes : - Biol. -
n.m. Vertébrés les plus anciens et plus primitifs, dépourvus de mâchoires mobiles articulées. Exemple : les lamproies
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A.H.G (lampes) : - Eclairage -
n.p. Voir Lampes de mines A.H.G
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Aimant : - Div. - n.m. XIIe siècle, aiemant, aïmant, « diamant ». Du latin populaire *adimas, -antis, altération du latin classique adamas, -antis
(du grec adamas, « fer très dur, acier », puis « diamant » ) et qui a pris aussi en gallo-roman le sens de « pierre d'aimant ». Corps possédant un champ magnétique extérieur et dont une des propriétés est d'attirer le fer. Aimant naturel, permanent, artificiel.
L'aiguille aimantée d'une boussole est orientée par le champ magnétique terrestre et pointe vers le Nord Magnétique. Voir Déclinaison magnétique. ©geopedia.fr
Albâtre : - Géol. -
n.m. Du grec alabastros : "vase sans anse". Variété de gypse massive de couleur crème et aux propriétés plus ou moins
translucides. Elle fut utilisée par les Egyptiens pour la fabrication de vases canopes (contenant les viscères dans le processus funéraire) puis pour la réalisation de statues. L'albâtre possède un grain fin et se raye facilement. Comme toutes les variétés de gypse, sa
structure chimique est soluble dans l'eau, elle n'est donc employée à des fins ornementales que pour la réalisation d'objets d'intérieur. ©geopedia.fr
Albraques : - Mines -
nn.f. Galeries de mines recueillant les eaux souterraines acheminées par des rigoles pour être pompées vers la surface. Une
albraque contient un volume d'eau correspondant à environ une journée de ces écoulements. Voir exhaure. ©geopedia.fr
Algonkien : - Géol. -
n.p. Temps géologique. Voir échelle stratigraphique
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Algues : - Biol. -
n.f. Végétaux chlorophylliens dont l'appareil végétatif se compose soit d'une seule cellule, soit de plusieurs cellules formant
une lame. Les algues unicellulaires aquatiques constituent le phytoplancton et font partie des plus anciens organismes, déjà présents au précambrien. ©geopedia.fr
Algues bleues (ou cyanobactéries (cyanophycées)) :
- Biol. - n.f. Les
algues bleues sont considérées comme les plus anciens organismes connus du monde terrestre avec les bactéries. Grâce à leur présence, la combinaison de l'eau et du dioxyde de carbone a pu former l'acide carbonique. Cette activité chimique a permis de lier les premières
roches carbonatées avec les premières formes de vies dans des structures très anciennes datant du précambrien : les stromatolite, une communauté de micro-organismes fixée sur ces roches primitives, les plus anciennes connues datant de près de 3 milliards d'années. Cet
ensemble constitue le berceau de la vie dans les océans qui va ainsi stagner dans les fonds marins où être portée par les courants dans ces formes organiques qui n'évolueront pratiquement pas pendant 2,5 milliards d'années.
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Allochtone : - Géol. -
Adj. A l'opposé d'autochtone (terre d'ici), ce terme d'allochtone (terre d'ailleurs) définit des terrains transportés,
provenant de roches extérieures, morcelées, érodées ou ayant subi un déplacement géologique. Les roches allochtones, par nature sédimentaires se redéposent ainsi sur d'autres couches sur lesquelles elles sont observées.
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Allochtone : - Géol. -
adj Caractérise un terrain, qui par des phénomènes tectoniques, a été déplacé de son lieu d'origine. Voir nappes de charriage,
tectonique. ©geopedia.fr
Allogène (ou allothigène) :
- Géol. - Adj. Se
dit d'une roche qui ne s'est pas formée à l'emplacement où elle se trouve. Voir : roche sédimentaire ©geopedia.fr
Allongé (faciès) : - Géol. -
Sub Caractérise les cristaux développés suivant une seule direction.
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Alluvionnaire (gîte) : - Géol. - Adj.
gîte sédimentaire détritique se formant par transport et concentration de minéraux utiles dans les alluvions des cours d'eau et des plages. ©geopedia.fr
Alluvions : - Géol. -
n.m. sédiment déposé par les cours d'eau dans leur lit mais aussi en dehors de celui-ci au moment des crues. Les alluvions sont
composées, suivant le diamètre des particules charriées, de galets de graviers, de sables, d'argile et de limons. Les particules de grandes dimensions sont déposées dans le lit du fleuve alors que celles de dimensions plus réduites recouvrent de grandes surfaces dans
les zones inondables. ©geopedia.fr
Alpin : - Tect. -
adj Qui se rapporte aux alpes mais d'une manière plus générale à toutes les chaînes de montagne qui ont commencé à se former au
trias et dont la surrection se poursuit encore de nos jours. Le cycle orogénique alpin est responsable des reliefs qui entourent la méditerranée, des Balkans, des Carpates, des montagnes de l'Asie mineure et d'Iran ainsi que de l'Himalaya. On pourra parler ici de
phénomène caractérisant les montagnes jeunes. ©geopedia.fr
Altération : - Géol. -
n.f. Changement des propriétés physico-chimiques des minéraux et des roches qui les contiennent, à la suite d'agents
atmosphériques ou des eaux souterraines. L'altération dépend du climat et des caractéristiques des roches. Les faciès d'altération permettent de déduire certaines caractéristiques des climats du passé. voir faciès, agents atmosphériques. Le calcin formant les
concrétions souterraines est l'une des formes de ces altérations. ©geopedia.fr
Altération géologique : - Géol. - n.f.
Roche, minéral ayant subi une modification chimique de sa structure par l'action de l'eau, de l'érosion atmosphérique, le feu ou la pression. Les roches métamorphiques ont, par nature, subies des "altérations" d'ordre géologiques.
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Amarrage : - Spéléo. -
n.m. Fixation d'une corde sur un point fixe et solide pouvant supporter la charge qu'elle pourra supporter sur un naturel
(arbre, rocher) ou artificiel (spit, coinceur ou piton). L'amarrage doit être prévu avec une marge relative au choc (et donc à l'augmentation du poids) que pourrait causer une éventuelle chute. On utilise donc du matériel prévu à cet effet, ou des points naturels
dont la solidité ne présente aucun doute. ©geopedia.fr
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