[geopedia] Geologie & sciences de la terre       

 

 

 La Terre, tout simplement

 

 

Encyclopédie des sciences de la terre et du monde souterrain.

 Géologie, paléontologie, vulcanologie, archéologie, évolution

des espèces, fossiles, éclairage, taille de pierre, spéléologie,

 mines, carrières, catacombes et cartographie.


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A propos de l'encyclopédie


 

Cette encyclopédie s'adresse à tous les publics. Les termes et les mots employés ont volontairement été simplifiés pour être compréhensibles par tous et être consultés à titre de documentation, par curiosité ou pour servir au besoin de matériel pédagogique. Elle se veut à la fois pratique et concise, définissant les notions parfois complexes rassemblées sous le nom générique de "sciences de la terre". Expliquer le dessous, nous amènera aussi à explorer le monde du dessus - de la formation de la terre à l'apparition de la vie - dans des domaines aussi variés que la géologie, la paléontologie et l'étude de certains fossiles, l'archéologie, l'exploitation des carrières, la taille de pierre, les souterrains, l'histoire de l'éclairage, la spéléologie ou les catacombes. Des mots, ou des expressions, quelquefois oubliées, ressurgies du passé;  utilisées dans des corporations ou des microcosmes possédant un vocabulaire qui leur est propre. Ces notions sont complétées par des liens vers des dossiers thématiques, des sites de référence, des croquis, des cartographies,  qui serviront à approfondir et à faire vivre l'histoire de ce monde terrestre et souterrain depuis sa création.

 

En terme de chiffres et de contenu, ce dictionnaire encyclopédique de géologie et des sciences la terre rassemble actuellement plus de 2500 mots, expressions ou concepts appartenant aux différents domaines étudiant la Terre, le sous-sol ou témoignant de la pratique d'une activité souterraine. Les sciences, à travers des termes de géologie, de lithologie, de paléontologie ou même d'archéologie et d'histoire. L'activité humaine, l'exploitation des mines et des carrières souterraines, les catacombes de Paris ou la taille de pierre.  De la pratique de la spéléologie ou de l'exploration urbaine, seront également extraits des mots et des termes choisis. Choisis, très précisément pour rendre cette encyclopédie vivante, tirant du passé et du présent une langue riche des expressions assorties d'explications facilement compréhensibles, le plus souvent expurgées des formulations techniques, des formules chimiques ou des locutions latines. Des pages, lisibles d'un bloc pour feuilleter, lire ou découvrir des domaines connus ou méconnus ayant trait aux richesses de la terre.

 


 

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A


 

Abatage- abattage : - Carr. / Mines - n.m. Action mécanique ou manuelle consistant à faire tomber le minerai du banc de roche massif, dans une carrière ou une mine. Les techniques d'abattage sont différentes en présence d'une exploitation de craie, d'argile ou de calcaire. En présence de mine on parlera plus généralement d'extraction. ©geopedia.fr

  

Abbélivien : - Paléo. - n.p. Terme obsolète définissant la culture préhistorique du paléolithique inférieur formant l'Acheuléen ©geopedia.fr

 

  Abime, ou abîme : - Div. - n.m. On distinguera les abîmes des autres cavités souterraines du fait de leur profondeur imposante et/ou de l'impressionnante perspective qu'ils laissent apparaître. voir grotte, voir Aven. ©geopedia.fr

 

Abiotique : - Biol. - adj Désigne un milieu dépourvu d'êtres vivants en raison des conditions extrêmes qui y règnent. Opposé : biotique. Qualifie également les systèmes se trouvant en dehors de la vie dans le cadre notamment des expériences menées pour recréer des cellules selon l'expérience Miller en milieu artificiel. ©geopedia.fr

 

About : - Mines - Subst. Les mineurs d'about ou abouts sont les ouvriers affectés aux travaux du puits ©geopedia.fr

 

Abrasion : - Géol. - n.f. Forme d'érosion où un fluide, eau, air ou glace, transportant des particules solides  (grains de sables galets, ou blocs charriés par un glacier) va user mécaniquement une roche comme le fait du papier de verre sur une surface à polir ©geopedia.fr

 

  Abri de défense passive : - Div. - n.m. Local fortifié ou non, généralement souterrain et abrité destiné à recevoir les populations civiles pendant la seconde guerre mondiale pour les protéger en cas de bombardement. On utilisa à cet effet les stations de métro ou de gares, tunnels, caves, aménagés ou non, pendant toute cette période.  Certains vestiges d'abris de défense passive existent encore sous forme de vestiges ou de traces d'occupation. Dans des caves anciennes de la capitale, on peut parfois retrouver des notes d'instructions sommairement affichées et à proximité, une masse destinée à perforer les murs en cas d'effondrement. Certaines parties des anciennes carrières de Paris furent également aménagées et on peut y trouver les restes d'installations datant de l'époque :l' abri des feuillantines, l'abri Lefebvre les installations du Val de Grâce ou l'abri Montparnasse font notamment partie des ouvrages encore accessibles . Le terme continue d'être employé et s'applique à des installations prévues à cet effet et équipées de moyens de télécommunications, de vivres, et d'installations sanitaires. ©geopedia.fr

 

  Acanthodiens : - Biol. - n.m. Groupe de poissons à mâchoire très primitive du Paléozoïque pourvus d'épines devant les nageoires. Ce sont les plus anciens vertébrés à mâchoire connus. ©geopedia.fr

 

  Accommodation : - Biol. - n.f. Capacité que possède un être vivant de s'adapter à de nouvelles conditions changeant graduellement. ©geopedia.fr

 

  Accrétion : - Astro. - n.f. Capture de matière par gravitation, percussion, accumulation de matières cosmiques, de gaz..etc, à l'origine du processus de formation d'une planète.  Après une phase d'accrétion, une planète atteignant une certaine masse va progressivement perdre sa forme speudo-anarchique ("patatoïde") pour devenir sphérique.  Une fois formée, la planète subira alors une phase de différentiation. ©geopedia.fr

 

Accrétion (géologique) : - Tect. - n.f. Processus de d'agglomération de poussières, de gaz, de matières composées de roches ou de métaux formant par collision des amas gravitationaires de plus en plus importants. En atteignant une certaine masse ces matières accrétionnées vont s'arrondir et former des planètes. ©geopedia.fr

 

Accrétion (océanique) : - Tect. - n.f. Mise en place d'un nouveau plancher océanique (lithosphère océanique) à partir du rift d'une dorsale océanique. Voir rif et dorsale océanique ©geopedia.fr

 

  Accrétion (planétaire) : - Div. - n.f. Formation d'une planète par des incorporations de nouveaux éléments  composés d'objets célestes. La terre s'est formée par agglomération de poussières constituant des amas de plus en plus importants. Sa masse a augmentée suite à un bombardement météoritique il y a environ 4,8 milliards d'années. L'énergie d'impact a provoqué la fusion de la planète en formation et sa différentiation (mise en place de ses différentes couches du noyau, à l'atmosphère) en enveloppes concentriques sous l'effet de la gravité. L'eau sur terre provient du dégazage des météorites. ©geopedia.fr

 

  Acellulaire : - Biol. - adj Structure biologique dépourvue de cellules ©geopedia.fr

 

Acétylène : - Eclairage - Adj. Gaz inflammable découvert par Edmund Davy en 1836 particulièrement lumineux, utilisé comme source d'éclairage et la soudure à haute température (oxy-acétylène, mélange d'air comprimé et d'acétylène en bouteilles) . Sous  forme gazeuse, l'acétylène est particulièrement instable et explosif, en moindre quantité, il peut être fourni par la simple réaction de "cailloux" de carbure de calcium avec de l'eau. Considéré comme inodore à l'état pur, il dégage une odeur soufrée caractéristique lorsqu'il sert de combustible aux lampes à carbure (ou lampes acétylène) bien connues des spéléologues qui en font usage. On espéra voir dans cette découverte de la fin du 19eme siècle un immense progrès dans le domaine de l'éclairage qu'on déclina en de nombreux modèles destinés aux véhicules, vélos, motocyclettes, trains et même en lampadaires publics. Son usage dans les mines exposant la flamme nue des lampes aux risques d'explosion la réserva aux exploitations non grisouteuses. Très rapidement remplacée par l'électricité, elle fut temporairement réutilisée notamment pendant les périodes de restriction de la seconde guerre mondiale et n'est plus employée aujourd'hui pour l'éclairage que dans les domaines de la spéléologie et l'exploration urbaine souterraine. Le carbure de calcium dont la fabrication en France s'est achevée en 2006 avec la fermeture de la dernière usine de Bellegarde, continue d'être produit dans le monde, notamment aux états unis, en Amérique latine et en Roumanie pour l'éclairage des mines (principalement de métaux). ©geopedia.fr   

 

 

Acheuléen : - Géol. - adj Culture du paléolithique inférieur caractérisée par la fabrication de bifaces très irréguliers datant d’une période comprise entre -1 Million d'années à -300 000 ans. L'ancien terme est l'Abbevillien. ©geopedia.fr

 

Achondrite : - Géol. - n.m. Variété de météorite se différentiant des chondrites. voir météorite pierreux ©geopedia.fr

 

Aciculaire : - Géol. - n.m. Qui se caractérise par une forme pointure ou en forme d'aiguille ©geopedia.fr

 

Acide : - Géol. - n.m. Désigne les roches qui possèdent plus de 65% de silice (composé de sable). Les roches acides se différenties des roches basiques composées majoritairement de calcaire. Cette distinction revêt de l'importance dans l'étude du magma. ©geopedia.fr

 

  Acide carbonique : - Div. - n.m. Composant chimique formé par la réaction de l'eau et du dioxyde de Carbone. L'acide carbonique, faiblement corrosif, est néanmoins un puissant agent de dissolution des éléments carbonatées. Il entre en effet dans la formation de nombreuses roches calcaires, crayeuses ou dans la formation des concrétions des grottes naturelles. Grâce à son action, il va permettre de lier les éléments de calcite entre eux, ou agir comme une sorte de ciment dans le processus de formation des roches sédimentaires. ©geopedia.fr

 

  Acides aminés : - Biol. - n.m. Molécule organique entrant dans la composition des protéines, et présente dès l'apparition de la vie sur terre. On estime que les acides aminés ont joué un rôle déterminant dans le développement des organismes terrestres. En s'associant, ils forment des structures complexes entrant en jeu dans la constitution de la vie la plus primitive. ©geopedia.fr

 

Acrotère : - Archéo. - n.m. Terme archéologique lié à l'architecture définissant un socle ornemental disposé au sommet de deux colonnes. L'acrotère, peut se présenter sous la forme d'une sculpture, d'un fronton ; on l'utilise dans le langage actuel pour décrire un muret situé sur une terrasse. On parlera de tombeau acrotère pour décrire les aménagements d'allures antiques disposés au 18e et 19e siècle  dans l'ossuaire général, lors de l'aménagement des catacombes par C.A Guillaumot et Héricart de Thury. Ces tombes factices représentent généralement l'emplacement symbolique des sépultures de cimetières Parisiens dont le nom et l'origine sont indiqués sur une plaque taillée. voir aménagement des catacombes, cimetières parisiens. ©geopedia.fr

 

Actualisme (paléontologique) : - Géol. - n.m. Principe théorique attribué en 1830 au Britannique Charles Lyell, permettant de fonder des hypothèses sur des événements passés en se basant sur des phénomènes contemporains. Autrement dit, il établit que des processus exercés dans un lointain passé s'appliquent encore de nos jours. A partir de faits connus sur les espèces animales vivantes, on peut par exemple extrapoler sur la morphologie, les habitudes ou la reproduction d'espèces disparues ainsi que sur les conditions dans lesquelles elles vivaient. Le principe de l'actualisme (aussi appelé unifomitarisme) est pris avec précaution puisqu'il ne peut être démontré mais constitue l'une des règles de base de la paléontologie moderne. Ant. : Catastrophisme ©geopedia.fr

 

Adaptation : - Paléo. - n.f. Mécanisme évolutif déclanché directement ou indirectement par le milieu et qui a pour conséquence d'augmenter la probabilité d'un être vivant a avoir une descendance. Dans un sens plus large, l'adaptation s'emploie pour insister sur le fait qu'une espèce possède une caractéristique nécessaire pour vivre dans un milieu donné. Les branchies sont une adaptation au milieu en vie aquatique, et les poumons des vertébrés une adaptation à la respiration de l'air atmosphérique. ©geopedia.fr

 

Adn : - Biol. - Abv (abréviation d'Acide Désoxyribonucléique) Molécule complexe présente dans toutes les formes de vie définissant les caractéristiques uniques des êtres vivants.  L'ADN présente un enchaînement de séquences portées dans des structures enroulées à double hélice se dupliquant à l'identique et dont les segments sont appelés les gènes. Un chromosome est en partie constitué d'ADN. ©geopedia.fr

 

  ADN ou acide désoxyribonucléique : - Biol. - n.m L'ADN est le support de l'information génétique. Ces molécules diffèrent entre elles par  les  séquences qui les composent. Elles sont généralement composées de deux brins qui s'enroulent l'un autour de l'autre en forme d'hélice. ©geopedia.fr

 

Aérage : - Mines - n.m. Ventilation artificielle ou ensemble de tous les processus et dispositifs mis en place dans les galeries souterraines de mines par l'aménagement d'installations mécaniques ou le forages de puits, autant pour le renouvellement de l'oxygène que pour l'assèchement de l'air. L'aérage est destiné à apporter dans les cavités minières l'air frais nécessaire, de diluer et d'emporter l'air vicié, notamment par la présence de grisou, ainsi que de rafraîchir le climat de la mine ©geopedia.fr

 

Aérage (carrière) : - Carr. - n.m. Processus et dispositifs consistant à ventiler une carrière de manière à  apporter dans les cavités minières l'air frais nécessaire, de diluer et d'emporter l'air vicié ou de rafraîchir l'air des galeries de mine. Dans une carrière, l'aérage permet d'éviter une trop forte saturation d'eau, il se fait naturellement quand l'exploitation dispose de vastes entrées de cavages et si sa superficie n'est pas trop importante. Cette ventilation est particulièrement importante en présence de calcaire dont la résistance mécanique décroît à mesure que la roche se sature d'eau, et augmente quant elle est sèche. Un vaste réseau de carrière non ventilé pouvant se dégrader rapidement et provoquer des affaissements ou des effondrements, on contrôlait la circulation de l'air en allumant un petit feu sous terre et en mesurant si la fumée pouvait convenablement s'évacuer vers la surface.  L'inspection des carrières procéda  au percement de puits spécifiques destinés à la circulation de l'air : les puits d'aérage, ou conserva un nombre important de puits d'extraction pour remplir cette fonction. voir lampe sépulcrale, puits d'aérage, inspection générale des carrières. ©geopedia.fr

 

  Aérobie : - Biol. - n.f. Qui a besoin d'oxygène libre et pour se développer. Opposé : anaérobie. ©geopedia.fr

 

Affaissement : - Carr. - n.m. Mouvement de terrain continu et généralement lent et localisé provoquant une chute du niveau initial d'un terrain vers une limite inférieure. L'affaissement n'est pas considéré en puissance par rapport aux dégâts qu'il provoque, mais en fonction de sa variation de hauteur. Il est généralement lié à la présence de vides, ou de cavités, naturelles, minières, ou d'origines humaines, entraînant le tassement progressif des couches de terrain supérieures dont le poids ou la poussée ne peut être retenue par la portée des couches inférieures. Une carrière mal consolidée peut provoquer de multiples affaissements, qui pourront s'accentuer en effondrement, provoquant la ruine des terrains supportés, et la destruction des constructions qui pourraient s'y trouver. voir effondrement, ciels tombés, consolidation, fontis. ©geopedia.fr

 

Affinage : - Mines - n.m. Dernière étape de la production d'un minéral ou d'un métal, qui consiste à enlever les impuretés, par chauffage à hautes températures et/ou par filtrage. ©geopedia.fr

 

Affleurement : - Géol. - n.m. Portion d'un terrain directement visible à la surface de la terre et qui n'est pas recouvert par des formations superficielles comme le sol ou les alluvions. Sur les cartes géologiques, les affleurements sont délimités par des traits fins appelés contours géologiques. La largeur des affleurements dépend du pendage et de la pente. voir pendage. ©geopedia.fr

 

Affleurement (géologique) : - Géol. - n.m. Couche géologique, roche ou minerais se trouvant à la surface de la terre résultant d'une sédimentation récente non recouverte par une autre, ou d'une roche mise à nue par érosion naturelle, ou décapage du relief lié à l'activité de l'homme (aménagement des sols, voirie, exploitation...). ©geopedia.fr

 

Âge (géologique) : - Géol. - n.m. Ancien terme utilisé pour définir les périodes géologiques aujourd'hui plus fréquemment remplacé par "ères géologiques" : ère primaire, secondaire… se substituant à l'âge paléozoïque, mésozoïque…. On peut également parler d'âge géologique de la terre pour mettre en valeur la durée du temps qu'elle a mis pour se former, des âges géologiques pour donner une indication de durée à l'échelle géologique indiquée en unités de millions d'années, où des âges géologiques pour définir d'une manière générale la période pendant laquelle les sols se sont constitués. ©geopedia.fr

 

Age absolu : - Géol. - n.m. Temps qui s'est écoulé depuis un moment donné. En géologie l'age absolu est mesuré en millions d'années. Il s'obtient en considérant les phénomène qui ne sont liés qu'à la durée et dont les caractéristiques sont les mêmes que celles qu'elles étaient dans le passé.  La vitesse de désintégration des atomes radio actifs répond à ce critère. ©geopedia.fr

 

Age de la terre : - Géol. - n.m. Si on se fonde sur les dernières données scientifiques connues, la terre est âgée de 4.55 Milliards d'années. Elle possède (presque) l'âge du soleil qui s'est formé dans notre galaxie très peu de temps avant et autour duquel ont commencé à graviter roches, gaz, poussières et matières qui se sont progressivement accrétionnés. En dépassant un poids critique, cette masse informe ressemblant à un gros astéroïde parmi les autres, a lentement pris une forme sphérique, tandis que les divers éléments qui la formaient commençaient leur lente phase de différenciation pendant laquelle s'est mise en place la structure interne de la planète : noyau, manteau, croûte terrestre, atmosphère qui constituaient ainsi la Terre. ©geopedia.fr

 

Age relatif : - Géol. - n.m. Datation d'un événement de l'histoire de la terre par rapport à un autre qui est plus récent, plus ancien ou contemporain. Les méthodes de datations stratigraphiques, paléontologiques et structurales (relations géométriques entre les roches) sont des méthodes de datations relatives. ©geopedia.fr

 

Agents atmosphériques : - Géol. - n.m. Facteurs primordiaux des phénomènes d'érosions, d'altération ou d'abrasion, ces agents sont constitués par l'eau, l'air ou la glace et les éléments de taille plus ou moins importante qu'ils charrient. ©geopedia.fr

 

  Agnathes : - Biol. - n.m. Vertébrés les plus anciens et plus primitifs, dépourvus de mâchoires mobiles articulées. Exemple : les  lamproies ©geopedia.fr

 

A.H.G (lampes) : - Eclairage - n.p. Voir Lampes de mines A.H.G  ©geopedia.fr

 

  Aimant : - Div. - n.m. XIIe siècle, aiemant, aïmant, « diamant ». Du latin populaire *adimas, -antis, altération du latin classique adamas, -antis (du grec adamas, « fer très dur, acier », puis « diamant » ) et qui a pris aussi en gallo-roman le sens de « pierre d'aimant ». Corps possédant un champ magnétique extérieur et dont une des propriétés est d'attirer le fer. Aimant naturel, permanent, artificiel. L'aiguille aimantée d'une boussole est orientée par le champ magnétique terrestre et pointe vers le Nord Magnétique.  Voir Déclinaison magnétique. ©geopedia.fr

 

Albâtre : - Géol. - n.m. Du grec alabastros : "vase sans anse". Variété de gypse massive de couleur crème et aux propriétés plus ou moins translucides. Elle fut utilisée par les Egyptiens pour la fabrication de vases canopes (contenant les viscères dans le processus funéraire) puis pour la réalisation de statues. L'albâtre possède un grain fin et se raye facilement. Comme toutes les variétés de gypse, sa structure chimique est soluble dans l'eau, elle n'est donc employée à des fins ornementales que pour la réalisation d'objets d'intérieur. ©geopedia.fr

 

Albraques : - Mines - nn.f. Galeries de mines recueillant les eaux souterraines acheminées par des rigoles pour être pompées vers la surface. Une albraque contient un volume d'eau correspondant à environ une journée de ces écoulements. Voir exhaure. ©geopedia.fr

 

Algonkien : - Géol. - n.p. Temps géologique. Voir échelle stratigraphique ©geopedia.fr

 

  Algues : - Biol. - n.f. Végétaux chlorophylliens dont l'appareil végétatif se compose soit d'une seule cellule, soit de plusieurs cellules formant une lame. Les algues unicellulaires aquatiques constituent le phytoplancton et font partie des plus anciens organismes, déjà présents au précambrien. ©geopedia.fr

 

Algues bleues (ou cyanobactéries (cyanophycées)) : - Biol. - n.f. Les algues bleues sont considérées comme les plus anciens organismes connus du monde terrestre avec les bactéries. Grâce à leur présence, la combinaison de l'eau et du dioxyde de carbone a pu former l'acide carbonique. Cette activité chimique a permis de lier les premières roches carbonatées avec les premières formes de vies dans des structures très anciennes datant du précambrien : les stromatolite, une communauté de micro-organismes fixée sur ces roches primitives, les plus anciennes connues datant de près de 3 milliards d'années. Cet ensemble constitue le berceau de la vie dans les océans qui va ainsi stagner dans les fonds marins où être portée par les courants dans ces formes organiques qui n'évolueront pratiquement pas pendant 2,5 milliards d'années. ©geopedia.fr

 

Allochtone : - Géol. - Adj. A l'opposé d'autochtone (terre d'ici), ce terme d'allochtone (terre d'ailleurs) définit des terrains transportés, provenant de roches extérieures, morcelées, érodées ou ayant subi un déplacement géologique. Les roches allochtones, par nature sédimentaires se redéposent ainsi sur d'autres couches sur lesquelles elles sont observées. ©geopedia.fr

 

Allochtone : - Géol. - adj Caractérise un terrain, qui par des phénomènes tectoniques, a été déplacé de son lieu d'origine. Voir nappes de charriage, tectonique. ©geopedia.fr

 

Allogène (ou allothigène) : - Géol. - Adj. Se dit d'une roche qui ne s'est pas formée à l'emplacement où elle se trouve. Voir : roche sédimentaire ©geopedia.fr

 

Allongé (faciès) : - Géol. - Sub Caractérise les cristaux développés suivant une seule direction. ©geopedia.fr

 

Alluvionnaire (gîte) : - Géol. - Adj. gîte sédimentaire détritique se formant par transport et concentration de minéraux utiles dans les alluvions des cours d'eau et des plages. ©geopedia.fr

 

Alluvions : - Géol. - n.m. sédiment déposé par les cours d'eau dans leur lit mais aussi en dehors de celui-ci au moment des crues. Les alluvions sont composées, suivant le diamètre des particules charriées, de galets de graviers, de sables, d'argile et de limons. Les particules de grandes dimensions sont déposées dans le lit du fleuve alors que celles de dimensions plus réduites recouvrent de grandes surfaces dans les zones inondables. ©geopedia.fr

 

Alpin : - Tect. - adj Qui se rapporte aux alpes mais d'une manière plus générale à toutes les chaînes de montagne qui ont commencé à se former au trias et dont la surrection se poursuit encore de nos jours. Le cycle orogénique alpin est responsable des reliefs qui entourent la méditerranée, des Balkans, des Carpates, des montagnes de l'Asie mineure et d'Iran ainsi que de l'Himalaya. On pourra parler ici de phénomène caractérisant les montagnes jeunes. ©geopedia.fr

 

Altération : - Géol. - n.f. Changement des propriétés physico-chimiques des minéraux et des roches qui les contiennent, à la suite d'agents atmosphériques ou des eaux souterraines. L'altération dépend du climat et des caractéristiques des roches. Les faciès d'altération permettent de déduire certaines caractéristiques des climats du passé. voir faciès, agents atmosphériques. Le calcin formant les concrétions souterraines est l'une des formes de ces altérations. ©geopedia.fr

 

Altération géologique : - Géol. - n.f. Roche, minéral ayant subi une modification chimique de sa structure par l'action de l'eau, de l'érosion atmosphérique, le feu ou la pression. Les roches métamorphiques ont, par nature, subies des "altérations"  d'ordre géologiques. ©geopedia.fr

 

Amarrage : - Spéléo. - n.m. Fixation d'une corde sur un point fixe et solide pouvant supporter la charge qu'elle pourra supporter sur un naturel (arbre, rocher) ou  artificiel (spit, coinceur ou piton). L'amarrage doit être prévu avec une marge relative au choc (et donc à l'augmentation du poids) que pourrait causer une éventuelle chute. On utilise donc du matériel prévu à cet effet, ou des points naturels dont la solidité ne présente aucun doute. ©geopedia.fr

 

Ambre : - Geol. / biol. - n.f. Résine fossile produite par les conifères et certaines plantes à fleur. Elle peut renfermer pollens et insectes fossiles qui se conservent parfaitement dans cette gangue translucide ainsi protégée de la décomposition par l'air et les éléments. Sa faible densité permet le transport par l'eau. ©geopedia.fr

 

Ambulacraires (tubes) : - Paléo. - Adj. voir ambulacre ©geopedia.fr

 

Ambulacre : - Paléo. - n.m. Terme biologique définirant chez les échinodermes (étoiles de mer…) la surface percée de trous de leur test (ossature interne et solide) à laquelle sont attachés les tubes ambulacraires formant leur moyen de déplacement. ©geopedia.fr

 

Aménagement structural : - Archéo. - n.m. Désigne un éléments de structure constituant une "sous-structure": aménagement axial, niche, plate-forme, couloir, etc. ©geopedia.fr

 

  Amendement : - Div. - n.m. Opération destinée à améliorer les propriétés physiques d'un sol. L'amendement mécanique se fait entre autres par le labourage. L'amendement chimique est obtenu en y incorporant  de la matière minérale (plus particulièrement sédimentaire, résidus de craie ou de calcaire) et ou de la matière organique dans le sol. ©geopedia.fr

 

Amiante : - Géol. - n.m. composé de magnésium et de calcaire résistant au feu et aux acides et ayant un effet toxique sur le corps humain. ©geopedia.fr

 

Ammonites : - Paléo. - nn.f. Mollusque invertébré de la famille des céphalopodes dont l'espèce s'est éteinte à la fin du crétacé, lors de la grande extinction qui marque la fin de l’ère secondaire et le début du tertiaire. Elles étaient constituées d'un corps mou muni de tentacules sortant de la coquille formée au fur et à mesure de leur croissance par accumulation de calcite. Ces différentes étapes étaient marquées par la constitution de chambres séparées appelées des loges reliées entre-elles par un canal interne permettant le déplacement de l'animal, par projection d'eau. Il ne reste de leur forme fossile que les traces des coquilles présentant les nombreux aspects de ces quelque 10.000 espèces différentes aujourd'hui répertoriée. On distinguera alors leur forme générale : enroulée ou déroule, leur enroulement involute ou évolute, leurs ornementations ou leurs lignes de structures. Ces multiples caractéristiques les définissent comme des hétéromorphes (possédant des aspects différents). Toutes ces espèces vont évoluer de manière importante et se diviser en plusieurs classes, les plus connues étant les Goniatites et les cératites. Les ammonites peuvent être confondues aux nautiles appartenant à une autre espèces. Voir Fossile, involute, évolute, ammonites et nautiles (distinguer). ©geopedia.fr

 

Ammonites et nautiles (distinguer) : - Paléo. --Ces deux espèces d'apparence assez proches, appartiennent à des familles différentes. Certains critères permettent cependant de différencier ces espèces à l'état fossile : une taille importante caractérise un nautile. Pour les spécimens de tailles plus réduites ( moins de 40cm), c'est la position du canal interne qui permettra de les distinguer : central chez le nautile (traversant les loges au centre) , et situé contre le bord de la coquille chez l'ammonite. Voir dossier : distinguer les nautiles et les ammonites. ©geopedia.fr

 

Amodiation : - Mines - n.f. Bail accordé en contrepartie d'une redevance pour l'exploitation d'un terrain ou d'une mine. ©geopedia.fr

 

Amorphe : - Géol. - Adj. Opposé de cristallisée, une structure chimique ou minéralogique amorphe ne présente pas d'ordre régulier comme le verre par exemple. Lorsqu'un minéral présente plusieurs formes amorphes distinctes on le dit polymorphique. ©geopedia.fr

 

Amphibiens (ou batraciens) : - Paléo. - n.m. Anciennement  batraciens. Grande famille de vertébrés tétrapodes vivant à la fois dans l'eau et sur terre. Ces espèces sont apparues pendant l'ère primaire, il y 370 Millions d'années. A cette époque, la vie exclusivement marine évolue et se diversifie rapidement. Poissons et crustacés géants vont progressivement conquérir les terres émergeantes qui commencent à voir naître des espèces végétales primitives, elles aussi issues de la mer. En évoluant, ce paysage terrestre va se recouvrir d"une végétation abondante, baignée dans un climat tropical, chaud et très humide, participant abondamment à l'enrichissement de l'air en oxygène. Cette conjonction de phénomènes va favoriser l'apparition d'espèces évolutives de poissons qui vont timidement gagner les terres, développant un système respiratoire de plus en plus adapté. D'épisodique, ces séjours terrestres deviendront provisoires, puis alternés, entre vie aérienne et vie aquatique. Les amphibiens vont constituer une famille à part, les stégocéphales, et pouvoir se développer complètement au carbonifère, croissant en taille et en variétés. Certaines espèces coloniseront définitivement les terres, évoluant en espèces pseudo-reptiliennes, puis en reptiles de plus en plus grands, pour enfin laisser place à la fin de l'ère primaire à des espèces plus gigantesques encore, les premiers dinosaures. ©geopedia.fr

 

Amphibolite : - Géol. - n.f. Roche du métamorphisme régional de couleur vert sombre présentant une certaine schistosité. Les amphibolites se forment à partir de roches diverses métamorphisées, à des degrés variables. ©geopedia.fr

 

  Anaérobie : - Biol. - n.m. ou adj. Organisme qui vit en absence de dioxygène ou milieu dépourvu de dioxygène. ©geopedia.fr

 

  Anaérobie : - Biol. - n.f. Qui ne peut vivre ou ne peut se dérouler au contact de l'oxygène de l'air. Opposé : Aérobie. ©geopedia.fr

 

  anagénèse : - Biol. - n.f. Modalité de l'évolution où une lignée se transforme progressivement sans se subdiviser (en restant la même espèce elle acquiert de nouvelles caractéristiques) ©geopedia.fr

 

  Anagénèse : - Biol. - n.f. Transformation progressive d'une lignée d'être vivants par modifications graduelles de certains caractères sans qu'il y ait apparition de lignées divergentes. Ces individus vont ainsi se différencier les uns des autres sans toutefois faire partie d'espèces différentes. ©geopedia.fr

 

  Anapside : - Biol. - n.m. Groupe de 'poissons' sans mâchoire du silurien ou du Dévonien qui à l'inverse de la majorité des autres agnathes contemporains ne possèdent pas de bouclier osseux mais avaient le corps couvert d'écailles allongées. ©geopedia.fr

 

Anatexie : - Géol. - n.f. Etymologie du grec anatêksis (fusion). Processus par lequel de roches fondent totalement ou partiellement, dans la croûte terrestre par augmentation de la température, à la suite d'un choc (météorites) ou d'un enfouissement profond (zone de subduction, chaînes de montagnes). augmentation de la température provoquant une fusion partielle des roches métamorphiques appelée migmatite. La roche devient ainsi progressivement du magma qui pourra à son tour se cristalliser en se refroidissant, notamment en remontant à des profondeurs moins importantes, plus proches de la surface de la terre. Une fusion partielle de la roche donne des migmatites, une fusion totale donne un magma qui pourra être à l'origine, après recristallisation de granits. La température de fusion des premiers minéraux d'une roche dépend de la composition chimique, de la pression totale et la présence ou de l'absence d'eau. L'ordre de fusion des minéraux est à l'inverse de l'ordre de cristallisation. ©geopedia.fr

 

Andésite : - Géol. - n.f. Roche magmatique volcanique éruptive, gris violacée, de structure microlitique. Les andésites riches en silice, peu fluides donnent naissance à des aiguilles volcaniques bouchant les appareils volcaniques, et les andésites basiques (moins riches en silice) donnent des coulées. ©geopedia.fr

 

  Angiospermes : - Biol. - n.f. Division majeure du règne végétal appelée également plantes à fleurs se distinguant par des graines protégées et la production de fruits. L'origine d'angiosperme signifie en grec « graine dans un récipient » par opposition aux Gymnospermes (graine nue) qui les ont précédés dans l'évolution. Cette famille compte plus de 200 000 espèces appartenant à plus de 300 familles (700 espèces de Gymnospermes). Les plus anciens fossiles connus datent d'un peu plus de 100 millions d'années. Avec les Gymnospermes, les angiospermes constituent les groupes des plantes à graines (ou spermaphytes). Les angiospermes possèdent leurs organes reproducteurs dans les fleurs. Après le transport des grains de pollen jusqu'à l'ovaire (pollinisation) suivi d'une fécondation, l'ovaire se transforme en fuit, et l'ovule en graine. Voir Gymnospermes ©geopedia.fr

 

Angivilliers (conte d') : - Carr. - n.p. Commissaire des carrières, inspecteur des bâtiments royaux. Il occupe un rôle important sous la révolution française lors de la mise en place de la commission des carrières et la nomination de CA Guillaumot, à la tête de l'inspection générale des carrières. ©geopedia.fr

 

Anisopaque : - Géol. - Adj. Se dit du pli d'une couche géologiques ayant subit des déformations dues à la pression et d'une l'épaisseur ne sera pas conservée.  Si la couche contient des fossiles, ceux-ci subiront également une déformation, des oolithes dont la forme initiale est ronde pourront devenir ovales dans une couche anisopaque. Ce phénomène s'opère dans une couche géologique "molle". Voir également : isopaque, synclinal et anticlinal. ©geopedia.fr

 

Annélides : - Paléo. - n.m. Animal de forme allongée (ver) dépourvu de tête différenciée et formé par une succession d'unités répétitives, les métamères, possédant en général la même morphologie et la même anatomie. ©geopedia.fr

 

Anomalie (géologique) : - Géol. - n.f. Différence observée entre la valeur mesurée d'une variable (champ magnétique terrestre, température, pesanteur, vitesse de propagation des ondes..) et la valeur calculée ou théorique de cette même variable en un point donné. Une anomalie peut être soir positive, soit négative, si elle supérieure ou inférieure à celle prévue. ©geopedia.fr

 

Antécambrien : - Géol. - adj. Etymologiquement qui se si tue avant (ante) le cambrien. Autre appellation du pré-cambrien. Voir précambrien et échelle des temps géologiques ©geopedia.fr

 

Antémetamorphe : - Géol. - adj. Caractérise une roche avant qu'elle n'ait connue d'événements métamorphiques. ©geopedia.fr

 

Anthropique : - Paléo. - Adj. Etym.  d'origine humaine. Qui a été conçu ou façonné par l'homme. L'anthropisme peut être directement lié à une activité humaine, où être plus indirectement consécutif à un événement causé par les hommes, ayant entraîné un phénomène naturel. Cette notion n'est donc pas toujours évidente à considérer au premier abord. On considérera par exemple qu'une cavité est d'origine anthropique s'il est creusé de manière mécanique, mais également qu'un effondrement peut être d'origine anthropique si la cause est imputable à des constructions importantes pesant sur des couches géologiques fragiles. Dans ce cas, ce n'est pas la fragilité du sous sol qui sera la cause du mouvement de terrain, mais les travaux d'origine humaine qui se trouvaient au dessus. ©geopedia.fr

 

Anthropoïde : - Paléo. - n.m. Groupe des primates de grande taille dont un certain nombre de caractéristiques sont semblables à celles de l'homme : bipède, se déplaçant sur le sol,, muni d'un pouce opposable aux autres doigts, doté d'un cerveau volumineux… ©geopedia.fr

 

Anthropomorphe : - Paléo. - adj. Qui a l'allure ou la forme d'un homme. Ce terme s'emploi comme adjectif ou substantif, dans ce dernier cas il est synonyme d'anthropoïde. ©geopedia.fr

 

Anticlinal : - Géol. - n.m. Plissement des couches de terrains formant une boucle convexe dont le pli est tourné vers le haut à l'opposé d'un synclinal qui forme vulgairement un « creux ».  Les couches contenues dans l'anticlinal présentent un ordre chronologique, les plus anciennes se rapprochant du centre, et les plus récentes se trouvant à l'extérieur. L'anticlinal est généralement suivi de l'emplacement géographique qu'il définit (anticlinal de la citadelle, anticlinal de la Chartreuse...etc). Ce pli peu se présenter sous forme déversée (inclinée) et subir une érosion qui placera en affleurement les couches verticales de terrain. Dans le relief, s'il n'y a pas eu d'érosion, il se repère sur une carte géologique par l'existence de strates de plus en plus récentes à mesure que l'on s'éloigne de son plan axial constituant le centre du pli géologique. Ant. synclinal. ©geopedia.fr

 

Anticlinorium : - Géol. - n.m. Structure plissée importante, dont l'apparence générale est celle d'un anticlinal ©geopedia.fr

 

  Apex (d'un coquillage) : - Biol. - n.m. Terme général également utilisé en calligraphie, en photographie, en botanique ou en médecine désignant ce qui est situé au dessus, extrémité de la courbe d'une lettre, le bout d'une feuille par exemple. On désigne par l'apex, l'extrémité ou le sommet d'une coquille. ©geopedia.fr

 

  Aphanitique (structure) : - Géol. - Adj. Terme utilisé en pétrographie. Structure d'une roche magmatique dont le grain n'est pas visible à l'œil nu, sans cristaux visibles. Opposé : Phanéritique ©geopedia.fr

 

Aplitique (structure) : - Géol. - Adj. Terme utilisé en pétrographie. Structure d'une roche finement grenue ©geopedia.fr

 

  Aplomb : - Div. - n.m. Etymologiquement, qui se trouve dans l'axe du fil à plomb, c'est-à-dire à la verticale d'un point. L'aplomb désigne ce qui se trouve immédiatement au dessus, on parlera ainsi d'une rue ou d'un monument situé à l'aplomb d'une galerie, d'un phénomène géologique situé à l'aplomb d'un point localisé, d'un ouvrage de confortation situé à l'aplomb d'un aqueduc etc... ©geopedia.fr

 

Apomorphie : - Paléo. - adj. Etat d'un caractère qui est présent à l'intérieur d'un groupe dérivant d'un ancêtre commun. ©geopedia.fr

 

Appareil (d'architecture) : - Carr. - n.m. 1/ Carrières. Mot désignant parfois dans d'anciennes appellations l'étage géologique, ou un banc particulier pour éviter une redondance avec couche, ou étage. Exemple l'appareil cliquart, désigne particulièrement ce lit de calcaire. 2/ architecture. Du latin opus, se définit pas l'ordonnancement ou la disposition de blocs de pierres brutes ou taillées agencées ensemble pour obtenir une construction régulière. Un appareil (architectural) peut être constitué de moellons formant des murs en pierres sèches, posées, fixées, imbriquées ou  maçonnés. Les appareillages sont désignés en archéologie ou par les tailleurs de pierre par des noms différents : opus incertume : pierres irrégulières (ou hagues), opus sectile (pierres taillées et imbriquées : mosaïques), opus spicatim (construction en épis : fours, sols ou murs de briques placés en diagonales opposées). Les grands appareils sont constitués de moellons de plus de 20cm, et les petits appareils de moellons de taille inférieure à 20cm. voir appareiller, appareillages. ©geopedia.fr

 

Appareil de levage : - Mines - n.m. Appareil utilisé pour élever et abaisser la cage ou tout autre transporteur dans un puits de mine. ©geopedia.fr

 

Appareillages : - Carr. - n.m. Types de constructions organisées regroupées sous le nom d'appareil. On retrouve dans les modes d'extraction des pierres à bâtir les mêmes appellations : 1/ La panneresse : élément de maçonnerie dont la face intermédiaire entre la plus grande et la plus petite forme parement, par opposition au carreau dont la plus grande face est en parement, et à la boutisse dont la plus petite face est vue.  2/ Le carreau : élément de maçonnerie dont les dimensions de parement sont importantes par rapport aux faces de joint ou de queue (partie d'un moellon noyée dans la maçonnerie, dont la longueur se mesure depuis le parement). Le carreau de plâtre ou de béton cellulaire est destiné à la construction des cloisons ou de doublages, ces éléments normalisés mesurent 666 x 500 mm, pour des épaisseurs de 4 à 10 cm. 3/ La boutisse : élément de maçonnerie dont la plus petite face forme parement. Si elle traverse le mur, on parlera de boutisse parpaigne. 4/ Le parpaing : élément de maçonnerie qui présente un parement sur chacune des deux faces opposées d'un mur. Le parpaing assure la fonction de chaînage (cohésion d'ensemble) de la maçonnerie, il est important d'en mettre suffisamment (pour un mur en moellon, en prévoir un par m²). Par extension, on appelle aujourd'hui parpaing les blocs de béton de granulats. 5/ La blocaille, ou les blocaux : pierres sans forme précise de format moyen (trop petits cependant pour être assistés en parement) utilisés en blocage (noyées dans un bain de mortier entre deux parois appareillées). ©geopedia.fr

 

Appareiller : - Carr. - v. Manière d'ordonnancer et d'ajuster des pierres pour former des architectures, des constructions, des monuments de formes régulières et harmonieuses.  La technique qui en découle ou la construction agencée selon ce procédé s'appelle l'appareillage. Voir appareil, appareillage. ©geopedia.fr

 

Aquifère (géologie) : - Géol. - n.m. Formation géologique contenant de façon temporaire ou permanente de l'eau mobilisable, constituée de roches perméables et capable de la restituer naturellement et/ou par exploitation. On distingue :- Aquifère à nappe libre : l’aquifère reposant sur une couche très peu perméable est surmontée d'une zone non saturée en eau.- Aquifère captif (ou nappe captive) : dans une nappe captive, l'eau souterraine est confinée entre deux formations très peu perméables. Lorsqu'un forage atteint une nappe captive, l'eau remonte dans le forage. ©geopedia.fr

 

Aquifère (hydrologie) : - Hydro. - n.m. Terrain poreux et perméable contenant une nappe d'eau souterraine qui constitue donc une roche réservoir. L'aquifère se caractérise par des espèces entre les différents éléments le constituant où l'eau pénètre et circule lentement. Ainsi on peut définir suivant la taille et la nature des cavités de l'aquifère de l'aquifère, une porosité "en petit" où l'eau se situe dans les interstices de la roche, et une porosité "en grand" où l'eau occupe les fissures ou les fractures de la roche (granite, calcaire). Dans les grès les deux types de perméabilité peuvent coexister. ©geopedia.fr

 

Arachnide : - Biol. - n.m. Classe d'arthropodes terrestres dont la partie antérieure (ou céphalothorax) possède 8 pattes et deux paires d'appendices (dites mandibules et pinces), alors que l'abdomen en est dépourvu. Les araignées, les acariens, les scorpions sont les principaux groupes d'arachnides. ©geopedia.fr

 

  Aragonite : - Géol. - n.f. Carbonate de Calcium cristallisé se présentant le plus souvent sous forme d'aiguilles ©geopedia.fr

 

Arc insulaire : - Tect. - n.m. Chapelet d'îles volcaniques correspondant aux parties émergées d'un relief bordant certaines fosses océaniques. L'arc insulaire se forme sur une plaque lithosphérique océanique à la suite du volcanisme andésitique (associé à une subduction ou plus vulgairement au glissement d'un plaque continentale ou océanique sous une autre). voir Volcanisme andésitique, atoll. ©geopedia.fr

 

Arc volcanique : - Volc. - n.m. Voir arc insulaire ©geopedia.fr

 

Arcan (arcane) : - Carr. - n.m. Se prononce arcane. Terme ancien désignant un trait de peinture de couleur rouge-sanguine, tracé sur le ciel des carrières de paris indiquant l'axe des voies principales du réseau de galeries souterraines servant de base aux premiers figurés des plans. Il se différencie du trait noir balisant l'ancien parcours de visite des catacombes. ©geopedia.fr

 

Archéopteryx (ou archaeopteryx : - Biol. - n.m. Plus ancien oiseau connu (-140 millions d'années) d'une envergure d'environ 45cm possédant des dents primitives. ©geopedia.fr

 

Arène : - Géol. - n.f. Sable grossier provenant de l'altération locale de roches magmatiques ou métamorphiques riches en quartz et en feldspath.  Ce terme issu de la pétrographie est un dérivé du terme arénacé (d'origine sablonneuse), que l'on retrouve régulièrement dans les descriptions géologiques. ©geopedia.fr

 

Arène granitique : - Géol. - n.f. Sable grossier provenant de l'altération sur place d'un granite. L'arène granitique est formée essentiellement de grains de quartz altérés, les autres minéraux du granite (feldspath, micas…) ayant été transformés et entraînés par les eaux de ruissellement. ©geopedia.fr

 

Argent aurifère : - Mines - n.m. Lingots se présentant sous la forme de barres d’or et d’argent non raffinés. Ceux-ci contiennent habituellement, dans une proportion de 90% environ, des métaux précieux qui seront par la suite affinés pour devenir des métaux presque purs. ©geopedia.fr

 

Ariane (lampe) : - Eclairage - n.f. Modèle de lampe à carbure conçu pour  la pratique par la société Petzl. Elle est composée de deux compartiments en plastique vissés l'un dans l'autre formant la cuve et le réservoir de la lampe relié à un kit d'allumage et un bec généralement fixé à un casque. Voir notice Ariane E50 (Petzl) ©geopedia.fr

 

Arras : - Eclairage - n.p. Manufacture située dans le Nord produisant des modèles de lampes et des systèmes d'éclairage à essence et à carbure réputés pour leur qualité. Les modèles les plus connus sont les lampes KP, la lampe Carmaux et les lampes T1 et T3, ces dernières ayant été produites en grand nombre étant aujourd'hui encore utilisées comme générateurs acétylène pour la pratique de la spéléologie et de la carrièrophilie. Les lampes Arras ne sont plus produites qu'en tirages limités réservés aux collectionneurs vendues en coffrets lors d'occasions spéciales. ©geopedia.fr

 

Arthropodes : - Paléo. - n.m. Embranchement du règne animal qui compte le plus grand nombre d'espèces. Les arthropodes sont des invertébrés caractérisés surtout par la présence d'un squelette externe (exosquelette ou carapace) articulé et par une croissance discontinue de faisant par des mues successives. Ils possèdent de nombreux appendices spécialisés : pièces buccales, antennes, pattes, qui assurent des fonctions variées. Les arthropodes comprennent des groupes aquatiques (crustacés) et des groupes terrestres (acariens, araignées, mille-pattes, insectes...). ©geopedia.fr

 

Asismique : - Volc. - subs. Terme qualifiant une région où il n'y a pas de séismes. ©geopedia.fr

 

  Astérie : - Biol. - n.f. Voir étoile de mer ©geopedia.fr

 

  Asthénosphère : - Div. - n.f. Partie moyenne du manteau supérieur située sous la lithosphère et s’étendant d'environ 100 à 670 km de profondeur. L'asthénosphère comporte la LVZ située entre 100 et 250 km de profondeur, l'asthénosphère proprement dite entre 250 et 400 km de profondeur, et la zone de transition entre 400 et 670 km de profondeur. Sa température passe de 1200  à 1400  entre ses limites supérieures et inférieures. C'est la discontinuité thermique entre la lithosphère et l'asthénosphère qui leur permettent de flotter l'une sur l'autre. En se refroidissant, la partie supérieure de l'asthénosphère donne naissance à la base de la lithosphère qui s'épaissit, devient plus rigide et se déplace donc sur une couche plus fluide qu'elle : l'asthénosphère, elle même parcourue par des courants de convection qui peuvent se rencontrer et donner naissance à un rift à l'origine d'une dorsale. Dans cette situation l'asthénosphère est très proche de la surface. ©geopedia.fr

 

Atlas des carrières : - Carr. - n.m. Recueil de planches décrivant la description des sols et des vides de carrières sous Paris et sa région. ©geopedia.fr

 

  Atmosphère : - Astro. - n.f. Enveloppe gazeuse entourant une planète dont il est difficile de préciser la limite supérieure, car les gaz deviennent progressivement de plus en plus rares. La présence d'une atmosphère autour d'un planète dépend de l'attraction qu'elle exerce sur les molécules gazeuses dont la vitesse est liée à la température. ainsi l'absence d'atmosphère sur une planète est due à sa faible masse d'attraction. sur une planète gazeuse de grande dimension les gaz très légers sont retenus par la gravité, contrairement à la terre, dont la masse est insuffisante pour la conserver. ©geopedia.fr

 

Atmosphère (primitive) : - Div. - n.f. Atmosphère terrestre formée par le dégazage lors de l'accrétion planétaire ayant donné naissance à la terre. On admet actuellement que l'atmosphère primitive était réductrice et contenait du méthane, de l'ammoniac, de l'eau mais pas de dioxygène. A partir de ces molécules, et en utilisant l'énergie des décharges électriques, il a été possible de synthétiser des acides aminés, des acides carboxyliques...  qui sont à l'origine de la vie. L'évolution est donc étroitement liée à celle de l'atmosphère et la production de dioxygène par la photosynthèse à rendu possible l'apparition d'organismes à hauts besoins énergétiques. ©geopedia.fr

 

  Atmosphère (terrestre) : - Div. - n.f. Enveloppe gazeuse entourant la terre, constituée par une série de couches superposées de densité décroissante de la surface de la terre à sa propre limite supérieure. La troposphère s'étage de la surface jusqu'à 12 km d'altitude, elle contient les 9/10 de la masse de l'air atmosphérique qui sont parcourus par des courants verticaux et horizontaux : la troposphère contient aussi la quasi totalité des nuages. Au dessus et jusqu'à 40km d'altitude se situe la stratosphère refermant l'essentiel de la célèbre couche d'ozone qui arrête les rayons ultra violets. De 40 à 80 km s'étend la mésosphère, et de 80 km à 1000 km la thermosphère où la température passe de -60  à 1400 . La température diminue ensuite progressivement dans le vide interplanétaire. ©geopedia.fr

 

  Atoll : - Div. - n.m. Les atolls participent à la formation de massifs coralliens en se nichant autour d'un volcan émergeant à la surface de l'océan. Celui-ci va s'enfoncer progressivement dans l'eau tandis que les coraux vont conquérir son littoral. Après son immersion complète, ne subsistera que le récif corallien circulaire, une lagune enserrant un lagon. Le cycle de la vie des coraux va contribuer à la formation de roches détritiques constituées des fragments carbonatés qui les composent et qui se déposeront au fond de l'eau pour constituer de nouvelles couches de sédimentaires en formation. Voir : Corail. ©geopedia.fr

 

Audit énergétique : - Géol. - n.m. Désigne une procédure de description et d'analyse du système énergétique d'un pays ou d'une région, ou d'un appareil, dans son fonctionnement interne et ses relations avec les autres systèmes. La phase analytique est suivie d'une phase de synthèse des différents éléments recueillis, permettant de porter un jugement sur la situation énergétique passée et présente. ©geopedia.fr

 

Auréole coronitique : - Géol. - n.f. Couronne formée par un minéral apparu au cours d'un événement métamorphique autour d'un des minéraux impliqués dans la réaction. L'auréolo-coronitique correspond à la fossilisation d'une réaction chimique qui a été arrêtée à la suite du changement des conditions extérieures, et en particulier la chaleur ou la pression (réactions dites thermodynamiques) ©geopedia.fr

 

Aurignacien : - Géol. - n.p. Première culture préhistorique (34000-27000 ans). Il correspond à une période de production de silex retouchés grossièrement par des pointes en os,  de lames, et par l'apparition des premières reproductions animales comme celles de la grotte de Chauvet (-30000-28000). ©geopedia.fr

 

Australopithèques : - Paléo. - n.m. Primates anthropomorphes atteignant pour les plus grandes espèces 1,5m de hauteur. Ils présentent une bipédie permanente qui les font classer dans le genre homo et dans la famille des hominidés. Les australopithèques apparaissent en Afrique il y a environ 4,5 Millions d'années et vont disparaître il y  a 1 million d'années. On imagine qu'ils n'utilisaient pas d'outils mais se servaient de branches pour leurs diverses activités. L'australopithèque le plus célèbre  découvert  a été dénommé Lucy (australopithécus afarensis). ©geopedia.fr

 

Authigène : - Géol. - Adj. Se dit d'une roche qui s'est formée à l'emplacement où elle a été trouvée. Opp.  Allogène ou sédimentaire. ©geopedia.fr

 

  Autotrophe : - Biol. - n.m. Organisme vivant, utilisant le dioxyde de carbone de l’air pour la synthèse de ses constituants et tirant son énergie de composés minéraux. Opposé : Hétérotrophe. ©geopedia.fr

 

Aven : - Spéléo. - n.m. Puits naturel qui se forme en région calcaire, soit par dissolution, soit par effondrement de la voûte des cavités karstiques. Puits naturel aux parois abruptes, formé par dissolution ou effondrement de la voûte. Egalement appelé Igue ou Scialet dans certaines régions. ©geopedia.fr

 

Azoïque : - Paléo. - Adj. Etym. sans animaux. Utilisé en Paléontologie. Se dit d'une roche ne contenant aucune trace de vie animale, et ne présentant donc aucun fossile. On parlera à l'opposé d'une roche fossilifère. ©geopedia.fr

 

 

 

 B


 

 

  

Bactérie : - Biol. - n.f. Etre vivant monocellulaire, procaryote, c'est-à-dire dépourvu de membranes internes se reproduisant essentiellement de manière asexuée. Les bactéries possèdent leur propre chromosome bactérien et de nombreuses molécules d'ADN appelées plasmides qui possèdent des gènes, notamment ceux qui confèrent une résistance aux antibiotiques. ©geopedia.fr

 

Bain de pied des carriers : - Carr. - n.m. Puits à eau ornemental construit dans l'ossuaire général de Paris (musée des catacombes). L'édifice imposant est entouré d'une margelle et d' un escalier dont le niveau des dernières marches se situe en dessous du niveau de l'eau de la nappe. L'eau parfaitement transparente y a déjà trompé l'oeil de plus d'un visiteur, est à l'origine du nom évoquant le bain de pied involontaire des « carriers » et des autres usagers infortunés qui en ont fait l'expérience. Ce monument est toujours utilisé pour une cérémonie de « baptême » des étudiants de l'école des mines couronnant la fin de leurs études. ©geopedia.fr

 

Baleine : - outil - n.f. Scie à pierre tendre. ©geopedia.fr

 

Banc : - Géol. - n.m. Couche sédimentaire bien délimitée des ensembles parallèles situés au dessus et au dessous. On réserve plutôt ce terme aux couches durcies comme les grès ou les calcaires. ©geopedia.fr

 

Bande : - Archéo. - n.f. Sous-espace d'un site comprenant une série de carrés juxtaposés et alignés à l'intérieur du quadrillage. Une bande est désignée par un système de lettres ou de chiffres selon son orientation dans le quadrillage. Voir Quadrillage, Sous-espace ©geopedia.fr

 

Bardage : - Mines / carr. - n.m. Mot ancien désignant le transport des pierres en mines ou en carrière. ©geopedia.fr

 

Barrage de stériles : - Mines - n.m. Structure visant à contenir les stériles miniers et les eaux usées lorsque les métaux lourds forment un dépôt avant le retour de l’eau au milieu local. Voir stériles. ©geopedia.fr

 

Barre à mine : - Outillage - n.f. Longue et lourde  tige de métal servant à « miner », ou creuser les matériaux les plus durs par coups répétitifs. Une barre à mine peut être utilisée par exemple  pour creuser une cavité dans une dalle en béton. ©geopedia.fr

 

Bartonien : - Géol. - n.p. Frontière  délimitant la barrière fiscale des fermiers généraux, dite de l'octroi, située à Paris sur l'axe du boulevard montparnasse. Cette barrière est également matérialisée dans les galeries souterraines situées à l'aplomb. Voir octroi (barrière de l') ©geopedia.fr

 

Basalte : - Géol. - n.m. Roche magmatique volcanique effusive ayant pour équivalent grenu le gabbro, très répandue plus particulièrement sur les planchers océaniques. C'est une roche noir microlithique, contenant parfois des petits cristaux. Les basaltes sont pauvres en silice mais contiennent de nombreux feldspath et quantité d'autres minéraux en proportion moindre. ©geopedia.fr

 

Basculeur : - Mines - n.m. Système indépendant ou incorporé sur des wagonnets, permettant le basculement et le déchargement du minerai extrait. Les basculeurs à volant (manuels) ou les basculeurs mécaniques prenaient le wagonnet pour le soulever et le basculer de coté offrant un meilleur rendement qu'un basculement de "wagonet-bascule"  sur son axe propre et sans machinerie extérieure, demandant une force considérable pour être vidé à la main. Voir Berlines, Wagonet-Bascule ©geopedia.fr

 

Basique : - Géol. - adj. Qualifie une couche magmatique dont la quantité de silice est comprise entre 45 et 52% du poids de la roche, d'où l'absence de cristaux de quartz. Les roches basiques contiennent de 20 à 45 %  de fer, de magnésium et de calcium. Les principales roches basiques sont les gabbros et les basaltes. Opposé : les roches acides ©geopedia.fr

 

Bassin artésien : - Géol. - n.m. Structure géologique, souvent de grandes dimensions dans laquelle l'eau est sous pression. ©geopedia.fr

 

Bassin hydrographique : - Géol. - n.m. Ensemble de reliefs inclinés vers un même cours d'eau qui collecte les eaux de ruissellement qui à son tour se jette dans un autre et ainsi de suite. Les différents bassins hydrographiques sont séparés les uns des autres par une ligne appelée ligne de partage des eaux. ©geopedia.fr

 

Bassin sédimentaire : - Géol. - n.m. Dépression de forme et de taille plus ou moins variable située sur un continent ou à sa bordure dans laquelle de grande qualité de sédiments, en général marins, se sont déposés ou se déposent encore. Avec l'accumulation des sédiments, le fond du bassin s'enfonce (phénomène de subsidence) ce qui permet à d'autres couches de se déposer. La sédimentation  peut durer des dizaines de millions d'années tout en changeant de caractéristiques. Ainsi les couches sédimentaires du bassin Parisien se sont déposées depuis le trias et jusqu'à la fin du tertiaire, pour la partie centrale, soit 200 millions d'années. ©geopedia.fr

 

Batraciens : - Biol. - n.m. Ancienne appellation désignant la classe des animaux appartenant à la famille des amphibiens. Voir Amphibiens. ©geopedia.fr

 

Baudrier : - Spéléo. - n.m. Système de sangles utilisé en montagne, en spéléologie ou dans des situations d'altitude (métiers spécialisés, cordistes...) maintenant le corps sur une corde grâce au matériel de descente ou de montée. Le baudrier court ou cuissard utilisé en escalade maintient les cuisse et le bassin. Le baudrier complet enveloppe le corps en passant par les épaules et se ferme au niveau de la taille par un mousqueton à vis également appelé Delta (en spéléologie).Le baudrier peut également se refermer dans le dos dans certains modèles spécialisés (baudrier SNCF). Syn : harnais. ©geopedia.fr

 

Baume, ou Beaume : - Géol. - n.p. Terminologie locale pour désigner une cavité souterraine.  Beaume, s'utilise aussi bien comme nom commun que comme nom propre rattaché à sa localisation. Exemple : Beaume les messieurs. Voir Grotte. ©geopedia.fr

 

Bauxite : - Géol. - n.m. Roche sédimentaire constituant un minerai d'aluminium (40%). La bauxite est souvent associé à d'autres minéraux comme les oxydes de fer lui donnant sa couleur rouge et des minéraux argileux. Elle provient de l'altération en climat tropical humide d'une roche mère. Celle-ci est constituée de roches magmatiques ou métamorphiques associée à des minéraux argileux originaires de l'altération des roches sédimentaires. Le produit de ces altérations est un sol rouge ou latérite, qui reste sur place ou au contraire est transporté et re-sédimenté plus loin. ©geopedia.fr

 

Bec (de lampe A CARBURE) : - Eclairage - n.m. Pièce située à l'extrémité d'une lampe à carbure, percée d'un orifice de taille variable, permettant la sortie du gaz acétylène. Cet élément est constituée d'une extrémité émaillée cerclée d'une bague de laiton ou d'aluminium filetée (becs anciens), ou d'une seule pièce émaillée fabriquée par moulage (bec Petzl), ou d'éléments de nature uniquement métalliques (anciens becs des chemins de fer). Les diamètres les plus courrant sont de 14, 21 et 28 litres (de gaz par heure). Parfois adaptés pour des lampes de plus petits ou de plus gros volumes avec des débits de 7 litres, ou de 30 litres et plus. La forme du percement du bec va produire des flammes différentes : rondes, en forme de papillon, ou en double flamme. On trouvera enfin certains modèles spécifiques de becs possédant 2 branches distinctes (doubles becs), ou des entrées d'air latérales situées sur les cotés évitant leur encrassement. Un bec usé fournit une flamme noirâtre dite « charbonneuse ». Voir lampes à carbure, charbonner, acétylène, carbure Voir aussi Histoire de l'éclairage . ©geopedia.fr

 

Belemnites : - Paléo. - n.f. XVIe siècle. Du grec belemnitês, « pierre en forme de flèche », de belemnon, « trait, javeline ». Mollusque céphalopode fossile, répandu dans les terrains jurassiques et crétacés (entre -200 et -65 MA), ancêtres de poulpes et des calamars actuels qui ressemblait à la seiche et dont on trouve souvent le rostre (carapace en forme de balle de fusil). Les bélemnites possédaient une poche à encre, leurs tentacules ne portaient pas de ventouses, mais de petits crochets pour capturer leurs proies. La plupart des spécimens mesurent environ 5cm, leur taille pouvait cependant atteindre jusqu'à 3m. Voir Mollusques, Rostre. ©geopedia.fr

 

Benthique : - Biol. - Adj. Adjectif. Se dit des organismes vivants au fond des mers, entre la surface et les fonds marins. Par extension, se dit également de la zone dans laquelle ils vivent. Voir. Benthos ©geopedia.fr

 

Benthos : - Biol. - n.m. Ensemble des organismes aquatiques vivant dans le fond des mers ou des océans, sur le fond lui-même, ou dans la zone qui le constitue. Le terme s'oppose à pelagos ou pélagique comprenant la zone comprise entre le fond, et la surface de la mer. ©geopedia.fr

 

Berlèse : - Div. - n.m. Appareil formé d'une sorte d'entonnoir dans lequel on dispose un échantillon de sol, il est surmonté d'une lampe et se vide dans un récipient. Sous l'effet de la chaleur dégagée par la lampe et de la diminution de l'humidité de l'échantillon, la faune contenue dans le sol se déplace vers le base de l'entonnoir où elle finit par tomber dans le récipient de récolte. ©geopedia.fr

 

Berline : - Mines - n.f. Benne roulante circulant sur un système de rails servant à l'évacuation du charbon. Son nom est originaire de Berlin ou les premières "voitures" tractées furent construites. Les berlines étaient remplies de minerai dans les galeries souterraines puis poussées jusqu'aux "recettes" conduisant aux puits d'extraction. Ils étaient directement remontés avec leur chargement pour être vidés par basculement manuel (Wagonnet-bascule) ou mécanique (Basculeur). Le minerai pouvait ensuite être trié et nettoyé pour être conditionné. La berline remplace le chien de mine utilisée dans l'exploitation des mines antérieures au 19e siècle. ©geopedia.fr

 

Biface : - archéo. - n.m. Outil fabriqué en général à partir de silex, taillé sur les eux faces, de taille variable en forme de triangle allongé caractérisant plus particulièrement les industries du paléolithique moyen. ©geopedia.fr

 

Big bang : - Div. - n.m. Concept théorique exprimant l'instant de création de notre univers, et son processus de formation il y a 15 milliards d'année. Le big-bang ou Grand Bang est une phase de transition ou les particules formant l'univers, concentrées à l'extrême et possédant une densité phénoménale va se dilater et entrer dans une phase d'expansion. Ces masses de gaz, de matière et de poussières, provenant en grande partie de destruction d'étoiles ou de systèmes vont se disperser,  pour former peu à peu des amas éparses, qui en gravitant et en s'accrétionnant formeront environ 10 milliard d'années plus tard les planètes de notre système solaire. ©geopedia.fr

 

Bilan énergétique : - Géol. - n.m. Bilan comptable de toutes les quantités d'énergie produites, transformées et consommées sur une zone géographique en une période de temps donnée. Désigne aussi le calcul des quantités de calories fournies par les aliments et produites par l'organisme. ©geopedia.fr

 

Bioclastique (ou biodétritique) : - Géol. - adj. Qualifie un sédiment qui contient les restes, voir quelques organismes fossiles entiers noyés au milieu de débris ; ces éléments ayant été transportés ou non. On parle alors de roche biodétritique. ©geopedia.fr

 

  Biodétritique : - Biol. - adj. Voir bioclastique ©geopedia.fr

 

Bioherme : - Biol. - n.m. Structures développées au fond des mers par des organismes généralement reliés entre eux constituant des récifs par accumulation de tests qu'ils produisent en filtrant les particules minérales de l'eau. Ces ensembles essentiellement constitués de coraux forment des massifs de roches sédimentaires carbonatées (généralement calcaires) qui s'étendent horizontalement. ©geopedia.fr

 

Biolixiviation : - Biol. - n.f. Technique aurifère. Procédé consistant à utiliser des bactéries d’origine naturelle pour accélérer l’oxydation de minéraux sulfurés qui contiennent de l’or sous une forme quelconque et pour empêcher les produits chimiques lixiviants d’atteindre cet or. Lorsque le minerai est exposé à de grandes concentrations de ces organismes qui consomment du sulfure, on peut retirer une quantité suffisante de matière sulfurée pour récupérer l’or au moyen du procédé normal de lixiviation. ©geopedia.fr

 

Biospéléologie : - Spéléo. - n.f. Etude de la biologie et de la faune cavernicole par le biais de la pratique de la spéléologie. ©geopedia.fr

 

Biostrome : - Biol. - n.m. Structure carbonatée constituée au fond des mers par des organismes vivants. La distinction entre biohermes et biostromes est particulièrement discutée et tient en particulier aux dimensions des récifs et aux populations qui les constituent. Voir bioherme. ©geopedia.fr

 

Biotope : - Biol. - n.m. Espace caractérisé par des facteurs climatiques, géographiques, physiques, morphologiques et géologiques,... en équilibre constant ou cyclique et occupé par des organismes qui vivent en association spécifique (biocénose). C'est la composante non vivante (abiotique) de l'écosystème. ©geopedia.fr

 

  Bitumineux ou bitumeux : - Géol. - Adj. Qui est imprégné de bitume, ou qui contient du bitume. On peut parler d'une roche bitumineuse, de sables bitumeux, présents en grande quantité dans les nappes de pétrole brut.  Le terme s'applique à une description de nature géologique. Le sable d'une plage touché par une marée noire n'est pas bitumineux, on dira simplement qu'il est souillé par du bitume. ©geopedia.fr

 

  Bloc diagramme : - Géol. - n.m. Représentation schématique, didactique et tridimensionnelle d'une portion de terrain. Le bloc diagramme permet de visualiser les relations géométriques entre les différents objets géologiques tels que les strates, les filons, les failles et les intrusions... ©geopedia.fr

 

  Bloc erratique : - Géol. - n.m. Bloc rocheux isolé, de nature géologique souvent très différente des roches environnantes. Ces blocs, qui peuvent être de taille très imposante, ont été transportés par des glaciers aujourd'hui disparus, sur des distances parfois considérables. ©geopedia.fr

 

Blocs d'extractions (types de) : - Carr. - n.m. Voir appareillage ©geopedia.fr

 

Bloqueur : - Spéléo. - n.m. Matériel de sécurité utilisé en spéléologie et en montagne, enserrant une corde et permettant de coulisser dans un sens en se bloquant dans l'autre. Le principe du bloqueur permet de remonter une paroi verticale au moyen de poignées ascensionnelles que l'on fait coulisser vers le haut et sur lesquelles on s'appuie pour se hisser. Ce matériel est également utilisé pour s'assurer sur une corde, notamment en utilisant une échelle métallique. ou pour soulever des charges en cas de secours par exemple. Il existe plusieurs types de bloqueurs qui ont chacun leur rôle : le bloqueur de pied, le Croll, la poignée jumar, le basic. ©geopedia.fr

 

Bloqueur de pied : - Spéléo. - n.m. Bloqueur attaché au pied, utilisé en spéléologie. Il sert à tendre la corde en dessous du Croll  pour se hisser plus facilement. Voir Croll, Bloqueur. ©geopedia.fr

 

Bocard : - Mines - n.m. Appareil à pilon pour le broyage des minerais ou la production de poudres parfois alimenté par des systèmes hydrauliques  utilisant les eaux d'exhaure. Voir exhaure. ©geopedia.fr

 

Boisage : - Mines - n.m. XVIIe siècle. Dérivé de boiser.1. Action de consolider, au moyen d'étais et de madriers, les parois d'un puits, les parois et le toit d'une galerie de mine et, par ext., d'une tranchée.  2. Utilisé pour décrire l'ensemble de ces étais et madriers de soutènement. ©geopedia.fr

 

Bombe volcanique : - Volc. - n.f. Projections de lave émise par un volcan, les bombes volcaniques ont des tailles comprises entre les décimètres cubes et plusieurs mètres cubes. Suivant la viscosité de la lave, la forme de la bombe est différente. Ainsi une lave fluide produit des bombes fusiformes résultant d'une rotation  de la lave au cours  de son trajet aérien  et retombe solidifiée, une lave visqueuse  donne une bombe en croûte de pain et une lave qui n'est pas figée en arrivant au sol une bombe en bouse de vache. ©geopedia.fr

 

Boucle géothermale : - Géol. - n.f. Circuit de l’eau souterraine (eau géothermale) puisée dans l’aquifère et qui y retourne. Elle cède dans la centrale ses calories à la boucle géothermique. ©geopedia.fr

 

Boucle géothermique : - Géol. - n.f. Circuit de l’eau en surface, eau de la ville envoyée dans le réseau de distribution de chaleur qui dessert les bâtiments. ©geopedia.fr

 

Bouclier (géologique) : - Géol. - n.m. Portion de socle constitué de roches métamorphiques et magmatiques anciennes (autour du précambrien), dépourvues de couverture sédimentaire. ©geopedia.fr

 

Boudinage : - Géol. - n.m. Déformation d'une roche dure enfermée dans des couches ductiles (moles) subissant des étirements, des cisaillements ou des compressions consécutifs aux déformations des roches dans laquelle elle est prise. La structure de cette roche "dure" étant différente, elle va déborder et former un boudin, si par exemple, elle doit subir les contraintes d'une roche plus élastique, étirée, et comprimée. ©geopedia.fr

 

Boue : - Géol. - n.f. Mélange peu épais de solides insolubles et d’un liquide, plus précisément le liquide qui reste après la lixiviation initiale (cyanuration) et qui est ensuite traité par le procédé de charbon en pulpe. ©geopedia.fr

 

Boue biodétritique : - Géol. - n.f. Boue formée de minéraux argileux  et des restes d'organismes fossiles de petite taille.  Les boues calcaires et les boues siliceuses sont des boues biodétritique ou bioclastiques. ©geopedia.fr

 

Boue calcaire : - Géol. - n.f. Boue biodétritique  contenant des coccolithes (cocolithophoridés : algues unicellulaires) et des foraminifères (globigérines), et formant l'essentiel des sédiments marins déposés en faible profondeur. Au-delà d'une certaine profondeur appelée profondeur de compensation des carbonates, les test calcaires se dissolvent au cours de leur descente, ce qui empêche tout dépôt. La stratigraphie du tertiaire en milieu océanique est basée sur la répartition des Globigérines (foraminifères). ©geopedia.fr

 

Boue de forage : - Mines - n.f. Désigne un fluide de composition spécifique utilisé dans le domaine de la prospection minière moderne qui permet de refroidir une sonde, remonter les sédiments, et maintenir les parois du forage. ©geopedia.fr

 

Boue détritique : - Géol. - n.f. Boue ne contenant pas de restes d'organismes fossiles. Voir boues rouges. ©geopedia.fr

 

Boue rouge : - Géol. - n.f. Sédiment océanique typique des zones de grandes profondeurs, les boues rouges ou argiles rouges des grands fonds se caractérisent par la pauvreté de la faction biogène (inférieure à 25% de présence de restes d'organismes vivants), par la présence de minéraux argileux, et par celle d'hydroxydes de fer et de manganèse. Associés à du cobalt sous forme de micro nodules ou de nodules polymétaliques d'une grande richesse et dont on envisage une exploitation. Celle-ci demandant encore aujourd'hui d'importants moyens technologiques et financiers n'est toujours pas mise en œuvre, essentiellement en raison des grandes profondeurs où se trouvent les gisements. ©geopedia.fr

 

Boue siliceuse : - Géol. - n.f. Boue biodétritique  contenant des restes de diatomées (algues unicellulaires) et de radiolaires comptant pour plus de 50%. Les boues siliceuses à diatomées se déposent principalement dans les zones froides alors que celles à radiolaires apparaissent en zone sub équatoriale. ©geopedia.fr

 

Boule de curage : - Div. - n.f. Boule de bois démontable d'un diamètre très légèrement inférieur à celui des collecteurs d'égouts mise au point par Belgrand pour curer les conduites d'eaux usées. La boule permettait de repousser les matières, par la simple poussée de la pression de l'eau. En présence de tampons de bouchage importants, on injectait de l'eau supplémentaire pour augmenter la pression. Dans certaines portions particulièrement bouchées, la boule pouvait mettre une dizaine de jours pour progresser de plusieurs mètres mais parvenait toujours à nettoyer les conduites encombrées. ©geopedia.fr

 

Bourrage : - Carr. - n.m. Procédé de comblement des vides de carrières utilisant résidus d'exploitation, déchets de pierre d'extraction, sables, ou terres rapportées (depuis la surface), formant une masse compacte artificiellement élevée du sol jusqu'au ciel de carrière et maintenue par des murs maçonnées, des murets ou des hagues de pierre sèche. Cette structure soutient l'ensemble du banc de roche supérieur, sur des superficies parfois importantes pouvant atteindre l'essentiel d'une carrière. Elle s'inscrit dans un ensemble de techniques de confortation par "hague et bourrages" se substituant à une exploitation dite "à piliers tournés" nécessitant de laisser en place des masses de roches destinées à soutenir ces vides. ©geopedia.fr

 

Bourré : - Carr. - Subst. Vide résiduel, galerie ou  fontis Comblé par bourrage, ou par "hague et bourrage". Il est possible d'observer dans les carrières de Paris des rues "bourrées", c'est-à-dire entièrement comblées et murées, anciennement utilisées comme galerie de recherche, de sondage ou devenues trop instables pour être conservées en l'état. ©geopedia.fr

 

Bourrer (une galerie, un vide) : - Carr. - v. Procéder au bourrage, au comblement d'un vide souterrain. ©geopedia.fr

 

Brèche : - Géol. - n.f. Roche formée par l'association dans un ciment d'éléments anguleux et rugueux de taille supérieure à 2mm. Si tous les éléments sont de même nature, la brèche est homogènique, dans le cas contraire elle est polygénique. On distingue essentiellement les brèches sédimentaires et les brèches volcaniques. ©geopedia.fr

 

Brèche sédimentaire : - Géol. - n.f. Roche sédimentaire formée par l'accumulation de cimentation de fragments rocheux ayant subi peu de transport et qui de ce fait sont restés anguleux, alors que dans un poudingue (par exemple un galet), les fragments on été polis par le transport. Voir poudingue, conglomérat. ©geopedia.fr

 

Brèche volcanique : - Volc. - n.f. Roche volcanique formée par l'assemblage de fragments de roches magmatiques et ou de roches encaissantes cimentées par des cendres ou des lapilli. ©geopedia.fr

 

Brent : - Mines - n.m. Type de pétrole brut, assez léger et peu soufré, extrait des champs de la Mer du Nord. Le cours du Brent est le prix par baril de ce pétrole, il constitue la référence pour le marché européen. Les cours des autres bruts se fixent par référence à celui du Brent. ©geopedia.fr

 

Brevet : - Mines - n.m. 1/ Document juridique qui cède le droit à une concession minière. 2/ dépôt d'une invention ou d'une recherche accordant des droits industriels ou commerciaux. ©geopedia.fr

 

BRGM : - administration - Abrev. Bureau de Recherches Géologiques et Minières. Recherche, information, et études géologiques s'adressant aux professionnels, administrations et particuliers. Le site du BRGM est également portail des sciences de la Terre proposant en ligne des services liés aux géosciences .

voir Site   ©geopedia.fr

 

Broyage semi-autogène : - Mines - n.m. Procédé consistant à broyer du minerai en poudre au moyen de boulets de tiges d’acier ou de  morceaux du même minerai. ©geopedia.fr

 

Broyeur à boulets : - Mines - n.m. Cylindre d’acier chargé de boulets d’acier, que l’on alimente en minerai concassé pour effectuer un broyage par rotation. ©geopedia.fr

 

Bure : - Mines - n.f. Puits intérieur distribuant plusieurs niveaux ou étages souterrains sans communication avec la surface. ©geopedia.fr

 

Butin (lampes) : - Eclairage - n.p. Fabricant de lampes à carbure d'usage civil ou militaire. Les lampes Butin se décline dans une large gamme de modèles, générateurs, lampes de chantiers, lampes SNCF, lampes de signalement, éclairage public ou lampes autonomes figurant dans un catalogues fournissant également un grand choix d'accessoires et de pièces détachées produites en France ou importées. Voir catalogue Butin.  Voir aussi Histoire de l'éclairage ©geopedia.fr

 

 

 

 

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Cabinet de curiosité : - Carr. - n.m. Très en vogue au 18eme siècle, la mode des collections curieuses envahit l'Europe en pleine effervescence scientifique. On découvrait les trésors des colonies, le fruit des premières fouilles archéologiques et les trésors de l'ancienne Egypte. De riches notables constituaient des collections d'objets bizarres et si possibles exotiques, rassemblant fragments de fossiles, d'ossements, cristaux et minéraux, momies, statues, reliques ou spécimens d'animaux empaillés, parfois oeuvres de faussaires peu scrupuleux inspirés de bestiaires mythologiques. Ils pouvaient ainsi être exposés à la vue de leur invités de marque extasiés devant ces trophées présentés dans les vitrines de leurs salons privés. ©geopedia.fr

 

Cabinet d'ostéologie : - Carr. - n.m. Cabinet de curiosité exposant des ossements ou momies funéraires présentant des particularités ostéologiques exhumées parmi les ossements transférés de cimetières et charniers Parisiens. L'unique cabinet d'ostéologie de Paris était placé au coeur du parcours de la visite des catacombes. Entièrement dégradé pendant la guerre de 1870, il s'effondra peu après. Une partie de cette collection fut transportée dans le cabinet minéralogique situé a proximité mais aucun vestige n'a pu être retrouvé. ©geopedia.fr

 

Cabinet minéralogique (ou Cabinet de minéralogie) : - Carr. - n.m. Cabinet de curiosité exposant des collections de minéraux. Plusieurs cabinets minéralogiques souterrains furent installés dans les carrières de Paris par les sous inspecteurs d'Hericart de Thury. Une collection complète des échantillons de roches était exposée dans chacune de ces salles sur un ou plusieurs escaliers factices surmontés de plaques indiquant la profondeur de la carrière. Une rose des vents matérialisée sur le ciel de carrière, noircie au pochoir et légèrement retaillée indiquait les directions des points cardinaux. Les cabinets minéralogiques de carrières portent le nom de leurs auteurs : Lhuillier, Gambier Major, Guerinet etc... ©geopedia.fr

 

Cage : - Mines - n.f. Plate-forme d'un ou plusieurs étages, reliée à la machine d'extraction par des câbles, et destinée à faire monter et descendre le personnel, le matériel ou les produits dans les puits de mine. ©geopedia.fr

 

Caillette : - Mines - n.f. Terme local utilisé dans les mines du nord désignant un petit morceau ou un éclat de charbon. ©geopedia.fr

 

Caillou : - Géol. - n.m. Terme général qui désigne de manière imprécise un fragment de roche. Dans un sens plus restreint, élément constitutif d'une roche détritique dont le diamètre est compris suivant les classifications entre 1 à 2 cm, ou 10 à 20cm. Voir granulométrie ©geopedia.fr

 

Calcaire : - Géol. - n.m. Désigne une formation géologique caractérisée par une composition chimique dans laquelle prédomine le carbonate de calcium (CaCO3) (à raison d'au moins 50%), souvent d'origine organique (calcaires à foraminifères dont la craie, calcaires coquilliers), mais aussi d'origine chimique (calcite, calcaire oolithique, pisolithique, lithographique).  Les roches calcaires sont inégalement résistantes, plus ou moins perméables et susceptibles d'être attaquées par dissolution (formation de Karst). ©geopedia.fr

 

Calcite : - Géol. - n.f. Minéral chimique ou biochimique composé de carbonate naturel de calcium (également appelé carbonate de chaux), formant la base de nombreuses roches sédimentaires Calcaire, craie, marnes, selon sa proportion. Elle se présente sous forme cristalline et réagie vivement à l'acide en provoquant une effervescence. Chauffée, elle produit de la chaux par évaporation de l'acide carbonique qu'elle contient. On la trouve sous forme concrétionnée (stalactites ou stalagmites), de spath (transparent) qui constituent sa forme la plus pure. Quand les couches de calcites sont de couleurs différentes on obtient de l'albâtre calcaire ou de l'onyx. Les marbres contiennent également de la calcite mélangée à des oxydes de fer lorsqu'ils sont colorés. Ses variétés sont nombreuses, c'est le minéral le plus abondamment représenté sous ses différentes formes sur terre, il constitue environ 4% de l'ensemble de la planète. ©geopedia.fr

 

  Calebombe : - Eclairage - n.f. Fam. et ancien. Terme utilisé en spéléologie pour désigner une lampe à carbure. Syn. Dudule. Voir lampe acétylène ©geopedia.fr

 

Calédonien : - Géol. - n.p. Qui se rapporte à la formation des, chaînes de montagne d'Europe (Scandinavie, Ecosse, Irlande) et des Appalaches (Sud Est des Etats-Unis) au cours du Paléozoïque. Le cycle orogénique (où se produit la formation des massifs de montagne) calédonien à duré du Cambrien au silurien. C'est pendant cette période que s'est produit le plissement dit Calédonien, qui par la compression de l'écorce terrestre à fait s'élever ces grand massifs  de montagnes jeunes, progressivement érodées par la suite. ©geopedia.fr

 

Calorie : - Div. - n.f. La calorie, ancienne unité de chaleur, est définie comme la quantité de chaleur nécessaire pour augmenter la température de 1 g d’eau de 1 C, entre 14,5 C à 15,5 C. L'unité internationale d'énergie est le Joule (J); 1 calorie = 4,18 Joules. ©geopedia.fr

 

Calorimètre : - Géol. - n.m. Appareil destiné à mesurer les variations et les échanges de chaleur. ©geopedia.fr

 

Calorimétrie : - Géol. - n.f. Partie de la physique qui étudie et mesure les productions et les consommations de chaleur. ©geopedia.fr

 

Cambrien : - Géol. - n.p. Voir échelle stratigraphique ©geopedia.fr

 

Canopée : - Biol. - n.f. Milieu formé par les branches et les feuilles des arbres (Huppier) dans une forêt. Actuellement on estime que les canopées des forets tropicales humides possèdent une très grande biodiversité qui se chiffrerait en millions d'espèces à découvrir. Le radeau des cimes, sorte de structure flottante posée au dessus des arbres permet d'explorer ce type de milieu qui se trouve à plus de 50 m du sol. ©geopedia.fr

 

Capteurs enterrés : - Géol. - n.m. Dispositif permettant de récupérer directement la chaleur du sous-sol. Il s'agit généralement de tubes en polyéthylène haute densité ou en cuivre gainé de polyéthylène enfouis dans le sol et dans lesquels circule en boucle fermée un fluide prélevant l’énergie du sol ou du sous-sol. Les capteurs peuvent être enterrés horizontalement dans le sol, à quelques dizaines de centimètres de profondeur. On parle dans ce cas d'échangeurs ou "capteurs horizontaux". Ils sont installés en boucles enterrées horizontalement à faible profondeur (de 0,60 m à 1,20 m).Les capteurs peuvent être enterrés verticalement dans le sol. Dans ce cas ils sont placés dans un (des) forage(s) de plusieurs dizaines de mètres de profondeur et scellés dans celui-ci par du ciment réalisé spécialement à cet effet. On parle dans ce cas de "sonde géothermique".On considère qu’une sonde géothermique fournit en moyenne une énergie thermique de 50 Watts par mètre. Cette valeur pouvant être augmentée et diminuée en fonction de la nature des terrains traversés. Il est à noter que la présence d’eau dans ces terrains améliore sensiblement le rendement thermique. ©geopedia.fr

 

Capucins (carrière des) : - Carr. - n.p. Carrières de Paris situées sous l'Hôpital Cochin et une partie de la voirie adjacente, administrées par l'association SEADACC qui y procède à des restaurations sous couvert d'une convention avec la Ville de Paris. La carrière ne peut être visité lors de visites exceptionnelles sur réservation.  ©geopedia.fr

 

Carbonate : - Géol. - n.m. Minéral  souvent associé au calcium. Suivant sa forme de cristallisation, on distingue le carbonate de calcium cristallisé sous forme de calcite ou en aragonite, de la dolomie qui se produit quand le carbonate s'associe au magnésium. Les carbonates constituent les minéraux principaux des calcaires. ©geopedia.fr

 

Carbonate de calcium : - Géol. - n.m. Appellation scientifique et chimique du calcaire, roche carbonatée composée de calcium. Voir Calcaire. ©geopedia.fr

 

Carbonatée (roche) : - Géol. - Adj. Roche sédimentaire contenant une grande proportion de carbonate : calcaire, craie, dolomies et marnes. Voir carbonate ©geopedia.fr

 

Carbone 14 : - Archéo. - n.m. Isotope (élément chimique radioactif)  possédant une période de 5570 ans. Il se forme spontanément dans la haute atmosphère. On admet communément que l'intensité du rayonnement cosmique responsable de la formation du carbone 14 est toujours restée la même au cours de temps et donc que la teneur en carbone 1  reste constante tout au long de la vie d'un organisme. Après la mort, la carbone 14 n'est plus renouvelé, sa quantité décroît donc avec le temps, il est alors possible en connaissant sa période d'estimer la date de la mort, tout du moins pour des périodes de l'ordre de quelques milliers d'années. ©geopedia.fr

 

Carbonifère : - Géol. - Adj. Aussi désigné par le nom d'âge des fougères, le carbonifère est une période géologique de l'ère primaire s'étendant de -259 à -299 Millions d'années marquée par l'abondance d'une végétation terrestre sur les continents. Ce développement soudain des organismes végétaux favorisé par un climat tropical généralisé, une forte abondance de précipitations et l'émergence des terres, va produire un important enrichissement de l'air qui favorisera par la suite l'augmentation des capacités respiratoires des espèces animales et l'accroissement de leur taille. Cette évolution sera particulièrement favorable aux batraciens et aux insectes qui vont coloniser les terres recouvertes de fougères arborescentes de tailles gigantesques, de conifères et d'arbres à écorce. Géologiquement, cette période sera caractérisé par une alternance de calcaires, de schistes et de grès, mais surtout par la formation de charbon. De vastes tourbières vont se former dans les reliefs et décomposer ces énormes qualités de végétaux, arbres, et mousses, se transformant en marécages. A l'abri de l'air et sous l'effet de bactérie primitives, ces tourbières vont former des poches qui deviendront de futurs gisements particulièrement riches en carbone : le charbon et la houille.  C'est également à cette période que les climats uniformément répartis sur la planète vont se différencier. En France, le plissement hercynien va provoquer l'élévation de reliefs, Ardennes, Massif central et Vosges, tandis que pour la première fois, le plateau Parisien va s'élever au dessus des eaux. ©geopedia.fr

 

  Carbonique : - Div. - Adj. Voir acide, Gaz carbonique. ©geopedia.fr

 

Carbure de calcium : - Eclairage - n.m. Le carbure de calcium est fabriqué à partir de calcaire et de résidus de coke (charbon de bois) chauffé à des températures de l'ordre de 3000  grâce à des procédés d'arc électrique. La matière obtenue, noire et grisâtre, forme un "caillou" dont le contact avec de l'eau dégage le gaz acétylène. La découverte de cette réaction est attribuée à Edmund Davy en 1836, et les méthodes de fabrication au chimiste Berthelot en 1862. Sont utilisation principale est la fabrication du gaz acétylène servant de base à l'élaboration de produits chimiques (trichloréthylène), la soudure (oxy-acétylène) et bien entendu l'éclairage de lampes fonctionnant au gaz acétylène. Autres usages : Le carbure est utilisé pour la fabrication de produits industriels dans la fabrication de l'acier et la fonte, agricoles, pour l'enrichissement des sols en agriculture, ou domestiques, servant notamment pour le braconnage ou l'élimination des taupes. ©geopedia.fr

 

Carbure de calcium (stockage) : - Eclairage - n.m. Si le stockage du gaz acétylène sous forme de gaz sous pression est fortement réglementé pour ses propriétés instables et explosives, le carbure de calcium ne nécessite que des précaution d'emploi, vivement conseillées pour des raisons de sécurité, mais pas obligatoire au sens réglementaire du terme. D'une manière générale, le carbure de calcium doit être entreposé dans des récipients étanches, à l'abri de l'humidité et de produits inflammables, stocké dans un local éloigné de lieu d'habitation collectif. Sa signalisation doit être faite par moyen d'affichage. Il est conseillé d'entreposer des fûts de carbure soigneusement refermés sur des palettes pour les rehausser à l'abri des inondations. L'ensemble de ces consignes doit être assorti de précautions d'emploi simples mais indispensables pour éviter les accidents par brûlure préconisées par la fédération Française de spéléologie. Voir acétylène ©geopedia.fr

 

Cardita : - Paléo. - n.p. Fossiles de mollusques dont le nom provient de la forme caractéristique de la coquille : « Cardita » signifiant ornement en forme de cœur. ©geopedia.fr

 

Carottage : - Géol. - n.m. Opération consistant à prélever au moyen d'appareils divers appelés carottiers, un cylindre de quelques centimètres de diamètre et de longueur variable (carotte) dans els sols, des sédiments, des roches, de la glace. Pour les sols, on utilise une tarière, pour les sédiments meubles, un tube lesté dont la chute fait remonter les sédiments à l'intérieur. Pour les roches on emploie un tube muni d'une couronne garnie de diamants en rotation (trépan). Voir Trépan, forage. ©geopedia.fr

 

Carotte : - Géol. - n.m. Prélèvement d'échantillons du terrain au moyen d'un carottier. La carotte se présente comme un cylindre en forme de long tube de quelques centimètres de diamètre et d'une hauteur variables de plusieurs dizaines de centimètres. ©geopedia.fr

 

Carpeaux (cimetière) : - Carr. - n.p. Nom ancien, désignant le cimetière et la place des Innocents situés à l'emplacement actuel des Halles de Paris. Voir Catacombes, transfert des ossements. ©geopedia.fr

 

Carré : - Archéo. - n.m. Plus petit élément du quadrillage dans lequel est inscrit un site avant la fouille. Il correspond à l'unité de fouille. Matérialisé sur le terrain par le carroyage de l'espace fouillé, le carré de fouille est l'unité d'enregistrement des observations. Il est identifié par un système de lettre et de chiffres. ©geopedia.fr

 

Carreau : - Mines - n.m. Ensemble des installations de surface d'une mine et aire de stockage au jour située à proximité des puits, où est entreposé et par où transite tout le matériel destiné au fond. ©geopedia.fr

 

Carroyage : - Archéo. - n.m. Terme archéologique utilisé lors des fouilles. Voir quadrillage ©geopedia.fr

 

Cartographie (catacombes) : - Carr. - n.f. Plans topographies et relevés spécifiques aux carrières de paris indiquant en particulier les galeries sous minées de la capitale. Voir plan des catacombes, Planche IGC, Atlas des carrières ©geopedia.fr

 

Cartographie (souterraine) : - Div. - n.f. Introduites par les services de l'inspection des carrières au 18eme siècle, les méthodes de cartographie modernes sont aujourd'hui employées en spéléologie et en géologie pour déterminer la configuration précise des cavités souterraines. Les méthodes de relevés au fil gradué, rapporté à vue sur des cartes, se sont peu à peu améliorées, par l'introduction d'instruments de mesure comme le théodolite, encore utilisé aujourd'hui. Le progrès de la technologie permet aujourd'hui de réaliser des cartographies précises à base de relevés manuels complétés par les données GPS et les instruments de mesure au laser. Toutes ces informations sont reportées sur des logiciels 2D ou 3D permettant d'enregistrer les côtes et de les relier pour obtenir une représentation précise d'un lieu souterrain. Les cartographies géologiques et souterraines sont essentiellement réalisées par des services spécialisés comme le BRGM, l'IGC ou l'IGN, et les associations et clubs de spéléologie pour l'étude des cavités naturelles ou les bureaux d'étude dans le domaine de la construction pour des analyses localisées de la composition géologique des sols. Un logiciel spécifique a été réalisé dans le cadre du projet Hades2000, mettant librement à disposition un outil performant de cartographie souterraine : http://siliconcavings.chez-alice.fr/ ©geopedia.fr

 

Casque : - Spéléo. - n.m. Matériel de sécurité utilisé en montagne et en spéléologie servant de protection contre les chocs ou les chutes d'objets. Le casque est également le support du système d'éclairage spéléo composé d'un système électrique ou à Led, et d'un kit acétylène (bec + système de rallumage) relié par un tube souple au corps de la lampe fixé généralement à la ceinture. ©geopedia.fr

 

Cassante : - Géol. - Adj. Roche dure. Le terme s'oppose à une roche ductile, "molle". Syn. compétente, dure. ©geopedia.fr

 

Cassure : - Géol. - n.f. Division d'une roche en plusieurs morceaux sans utiliser ses plans de clivages naturels. On peut obtenir plusieurs sortes de cassures : Conchoïdales (franche, lisse et courbe), friables (en strates), rugueuse (ou granuleuse et compacte), ou terreuse (granuleuse et friable). Voir : Cliver. ©geopedia.fr

 

Catacombes de paris (plan) : - Carr. - Site. Consulter les différentes éditions du plan des anciennes carrière des Paris (Les catacombes). Voir aussi, cataphile, cataphilie ©geopedia.fr 

 

Cata.( kta ou Catas) : - Carr. - Abrev. n.f.ou.m.. plur. Familier. Diminutif de catacombes, terme utilisé pour désigner familièrement les catacombes non officielles de Paris. Voir : catacombes, cataphile, cataphilie ©geopedia.fr 

 

Cataclystique (structure) : - Géol. - Adj. Terme utilisé en pétrographie définissant la structure d'une roche dont tous les éléments ont été broyés. ©geopedia.fr

 

Cataphile : - Carr. - n.m. Visiteur clandestin circulant dans les carrières de paris. Egalement orthographié ktaphile ou kataphile. ©geopedia.fr

 

Catastrophisme (paléontologique) : - Géol. - n.m. "Idéologie géologique". Principe diamétralement contraire à l'actualisme, rattachant les événements de l'histoire paléontologique aux cataclysmes des épisodes bibliques et religieux pour les justifier. Il fonde les thèses du créationnisme. ©geopedia.fr

 

Cavalier (s) : - Mines - n.m. Chemins de fer des mines. Après l'arrêt de l'exploitation de la mine certains d'entre eux ont été reconvertis en chemins de  randonnées pédestres. ©geopedia.fr

 

Caverne : - Div. - n.f. Synonyme de grotte. Terme désignant une cavité souterraine qu'on utilise plus particulièrement pour désigner un lieu ayant été occupé pendant la préhistoire ou en présentant les aspects. Une caverne se présente comme une large cavité naturelle dont l'accès est facile et peu profond. Caverne de la préhistoire, grotte préhistorique. Voir grotte. ©geopedia.fr

 

Cavité (souterraine) : - Div. - n.f. n.f. du latin cavus (creux) Terme général désignant l'ensemble des vides d'origine naturelle ou anthropique situés sous terre. Présents sous forme de grotte, caverne, avens constituant les sols, ou creusés par l'homme, caves, carrières, hypogée, abris etc. ©geopedia.fr

 

Cellule de convection : - Géol. - n.f. Volume du globe terrestre qui est soumis à des courants de convection, c'est-à-dire des déplacements circulaires de matière chaude définissante des cellules. Dans l'asthénosphère, la montée de matière chaude se fait au moyen d'une dorsale qui est la zone de confluence de deux cellules de convection. Les cellules de convection permettent à la terre d'évacuer de la chaleur qui, par brassage de l'asthénosphère, remonte au niveau des dorsales, se refroidit sous la lithosphère océanique qui s'épaissit progressivement. Il existe aussi des cellules de convection dans le noyau inférieur et dans le noyau externe. ©geopedia.fr

 

Centrale géothermique : - Div. - n.f. Ensemble des équipements de surface permettant la récupération de la chaleur (énergie) contenue dans le fluide géothermal et le départ vers le circuit de distribution de l'énergie (chaleur ou électricité). La centrale comprend également tous les équipements nécessaires à ce transfert (systèmes de régulation, échangeurs, pompes…). Tous ces équipements peuvent être regroupés dans un même bâtiment. ©geopedia.fr

 

Centrale thermique électrique : - Géol. - n.f. Centrale dans laquelle la chaleur produite par des combustibles fossiles ou des réacteurs nucléaires, sert à fournir de la vapeur pour produire de l’électricité. ©geopedia.fr

 

Cerithe ou Cérite : - Paléo. -  XVIIIe siècle, cérite. Tiré du latin scientifique cerithium, du grec kêrukion, « coquillage », .Mollusque à coquille turriculée (cônique et enroulée sur elle même en spirale), qui a la faculté de demeurer longtemps hors de l'eau. On trouve beaucoup de cérithes fossiles dans le calcaire grossier du Bassin parisien. Les plus gros d'entre eux (giganteum) font évoquent des vérins (ou des grosses vis) qui ont donné le nom au banc à vérin présent dans les couches calcaires. ©geopedia.fr

 

Chaîne alimentaire : - Biol. - n.f. Ensemble des relations qui unissent d'un point de vue alimentaire les différents niveaux individus appartenant à un écosystème. Dans une chaîne alimentaire, un spécimen appartenant à une famille se nourrit et nourrit lui-même d'autres intervenants qui nourrissent chacun d'autres espèces, se nourrissant et nourrissant chacune d'autres maillons de cette chaîne. Lorsque des éléments de cette chaîne disparaissent, toute la chaîne peut en souffrir plus ou moins directement, voir en disparaître partiellement ou complètement. ©geopedia.fr

 

Chaîne de montagne : - Tect. - n.f. relief d'altitude plus ou moins élevé, long de quelques centaines de kilomètres à quelques milliers de km et d'une largeur nettement inférieure. Les caractéristiques et la répartition de  ces reliefs s'expliquent facilement dans le cadre de la théorie de la tectonique des plaques. Suivant les modalités de leur formation, on distinguera alors les chaînes de subduction (une plaque glissant sous une autre), les chaînes de collision (une plaque heurtant une autre), les chaînes d'obduction (une plaque sur une autre) et des chaînes de coulissage (une chaîne à coté d'une autre). ©geopedia.fr

 

Chaîne de subduction : - Géol. - n.f. Chaîne de montagnes formées sur la bordure d'une plaque continentale à la suite d'un phénomène de subduction. ©geopedia.fr

 

Chaîne d'obduction : - Géol. - n.f. chevauchement d'une vaste portion de lithosphère océanique sur un domaine continental. De ce fait la croûte océanique se trouve soulevée et plissée au dessus de la croûte continentale de plus faible densité qui ne peut s'enfoncer d'avantage. Les chaînes d'obduction où le plancher océanique chevauche un continent s'observe en nouvelle Calédonie et en nouvelle guinée. C'est le stade qui précède la collision ©geopedia.fr

 

Chaleur initiale (de la terre) : - Géol. - n.f. chaleur emmagasinée par la terre au moment de sa formation et provenant du phénomène d'accrétion planétaire. On estime que cette chaleur s'est dissipée entre -800 et -600 Millions d'années dans la période précèdent l'émergence de la vie organisée, à une époque où seuls quelques organismes microscopiques et des algues primitives pouvaient survivre dans les vastes océans recouvrant la terre. ©geopedia.fr

 

Chambre : - Mines - n.f. Excavation dans une mine souterraine où il y a ou il y a eu extraction de minerai. ©geopedia.fr

 

Chambre magmatique : - Volc. - n.f. Cavité de quelques kilomètres cubes, située dans la lithosphère se trouvant à l'aplomb d'un rift ou d'un volcan et dans laquelle se trouve le magma. Sous un rift, le magma remplissant cette chambre se forme à partir de matériaux en provenance de l'asthénosphère qui remontent, entrent en fusion partielle. Le liquide obtenu moins dense et plus ou moins cristallisé, s'isole d'un résidu solide à l'origine des péridotites et se met en place dans la chambre magmatique où il subit une cristallisation. Cependant tout le volume de magma ne se cristallise pas dans la chambre et des laves atteignent la surface et forment des épanchements basaltiques sous forme de laves en oreillers dans les rifts sous-marins. La présence de chambres magmatiques se repère par els méthodes de la sismique -réflexion. ©geopedia.fr

 

Chambre ouverte à longs trous : - Mines - n.f. Méthode d’extraction qui consiste à percer des trous pouvant atteindre 2m dans un corps minéralisé, puis à abattre à l'explosif une tranche de roche. ©geopedia.fr

 

Champ d'exploitation (d’une mine) : - Mines - n.m. Définit la zone sur laquelle s'étendent des installations minières caractérisées par un périmètre et une orientation géographique. ©geopedia.fr

 

Champ magnétique : - Div. - n.m. Ensemble des forces magnétiques générées par le déplacement, en liaison avec la rotation de la terre, de fer liquide dans le noyau terrestre. Le champ magnétique s'inverse périodiquement, sa valeur a baissé de 15% depuis 1670 et une annulation est prévisible en l'an 4000. ©geopedia.fr

 

Champignonniste : - Carr. - n.m. Cultivateur du champignon de Paris utilisant les carrières souterraines et leur atmosphère particulière pour produire le « petit blanc de Paris ». ©geopedia.fr

 

Chantier : - Mines - n.m. Désigne tout emplacement d'une mine ou d'une carrière où s'effectue une opération d'exploitation, de confortation ou de remblayage. ©geopedia.fr

 

Charbonnage : - Mines - n.m. Terme général désignant l'exploitation d’une houillère ©geopedia.fr

 

Charbonnage de France : - Mines - n.p. Etablissement public chargé depuis 17 mars 1946 d’administrer les mines de combustibles minéraux en France. ©geopedia.fr

 

Charbonner (euse) (flamme de lampe) : - Eclairage - v. Se dit à propos d'une flamme de lampe, à huile, pétrole, essence ou carbure dont la combustion partielle laisse s'échapper continuellement une longue fumée noire au bout du bec ou de la mèche . La flamme charbonneuse résulte de l'utilisation d'un combustible de mauvaise qualité ou trop riche en impuretés, d'un mauvais réglage de la mèche ou du pointeau, ou d'un mauvais état du bec de la lampe. Inhalés involontairement par l'utilisateur de la lampe, ces suies s'infiltrent profondément dans les poumons et les voies respiratoires sont d'une dangerosité avérée. ©geopedia.fr

 

Chargeur à la taille : - Mines - n.m. Ouvrier chargeant le charbon extrait par le mineur pour l'acheminer vers les puits où il sera remonté à la surface. ©geopedia.fr

 

Charnier : - Div. - n.m. Lieu de sépulture improvisé où l'on entrepose ou enterre anonymement les corps pêle-mêle sans soin particulier. Les charniers Parisiens sont à l'origine de l'utilisation des carrières souterraines pour y entreposer les ossements.  Le terme s'oppose à « cimetière ». Voir catacombes, transfert des ossements. ©geopedia.fr

 

Charnière : - Géol. - n.f. Partie du pli d'une série sédimentaire où la courbure est maximale. Voir anticlinal, anisopaque, Synclinal ©geopedia.fr

 

Chatière ou boyau ou étroiture : - Spéléo. - n.f. Passage de taille réduite permettant à une personne de passer d'un point à un autre. On utilise plus généralement les termes de boyau ou d'étroiture dans le langage spéléologique, "Chatière" étant plus familier. La longueur du passage n'a pas d'incidence,  la chatière pouvant être une simple ouverture étroite ou  un très long boyau obligeant de s'y faufiler avec plus ou moins de difficulté, au besoin en se délestant du matériel qu'on transporte pour passer. ©geopedia.fr

 

Chauffe : - Carr. - n.f. terme familier désignant un moyen artisanal de chauffage alimentaire dans le milieu cataphile. La "chauffe" est  obtenue par assemblage de morceaux de bougies ou par tout autre moyen combustible, encerclé de cailloux servant de support à un récipient contenant des aliments. Le caractère improvisé et artisanal fait tout autant partie de la méthode que le résultat souhaité. voir Kram, cataphile ©geopedia.fr

 

Chaulage (de carrière) : - Carr. - n.m. Apposition de couches de chaux sur le sol, les murs et les piliers d'une carrière de calcaire recyclée en champignonnière pour l'assainir. Ce procédé permet l'élimination des parasites menaçant le développement du champignon de paris parfois présents sur la pierre calcaire ou les sols. ©geopedia.fr

 

Chaulage (d'une lampe) : - Eclairage - n.m. Opération consistant à mettre du carbure de calcium dans la cuve d'une lampe acétylène (généralement en remplacement du carbure ayant déjà servi et s'étant dissous en chaux). Le chaulage nécessite le démontage du système de fermeture de la lampe, l'introduction de cailloux de carbure. Une fois remontée et étanche, la lampe est prête à fonctionner. ©geopedia.fr

 

Chauve souris : - Spéléo. - n.f. Mammifère volant de l'ordre des chiroptères, dont les espèces protégées sont souvent menacées. Les chauves souris se déplacent dans les airs grâce à une aile formée par une membrane de peau entre le corps, les membres et les doigts, elles se reposent en se suspendant aux aspérités des grottes grâce à leurs pattes griffues. Ces mammifères se déplacent grâce aux échos de ultra sons qu'ils émettent et qui leur permettent de percevoir les obstacles et leurs proies essentiellement composées d'insectes. Les chauves souris en sommeil pendant l'hiver ne doivent jamais être dérangées sous peine de les mettre en danger, en les sortant de leur hibernation. ©geopedia.fr

 

Chaux : - Carr. - n.f. La chaux est un composé chimique obtenu par chauffage du calcaire. C'est un très ancien procédé constituant un mortier naturel à partir duquel ont notamment été bâtis les châteaux forts.  On s'en sert également dans de très nombreuses autres applications selon le type de chaux qu'on utilise : industrie, amendement des sols d'agriculture trop acides ou  travaux publics . La chaux aérienne obtenue par chauffage du calcaire le plus pur sèche à l'air, elle absorbe le gaz carbonique, tandis que la chaux hydraulique sèche au contact de l'eau. La chaux vive absorbe l'eau qui s'en est échappée lors de sa calcination. C'est cette propriété qui en fait un nettoyeur organique très puisant. On peut également obtenir de la chaux éteinte produite par la réaction du carbure de calcium avec l'eau. Entièrement saturée, elle n'est plus réactive mais continue d'être polluante. Les utilisateurs de lampes à carbure dans les cavités souterraines prennent donc généralement soin de ne jamais en laisser dans les lieux qu'ils explorent pour ne pas les dénaturer. ©geopedia.fr

 

Chemin de fer : - Outillage - n.m. Outil utilisé pour le lissage et le façonnage de la pierre. Le chemin de fer est composé d'une poignée et d'un socle de bois dans lequel sont enchâssées des lames possédant des dents d'une longueur plus ou moins longue. La forme du chemin de fer peut être plane (pour des surfaces rectilignes) convexe ou concave (pour le lissage de courbes). ©geopedia.fr

 

Cheminée : - Spéléo. - n.f. Appellation spéléologique. Désignant un puits vertical ou une galerie remontante  nécessitant d'être escaladé pour être franchi. ©geopedia.fr

 

Chevalement : - Mines - n.m. Portique formant une infrastructure située au-dessus du puits de mine , soutenant la poulie qui entraîne le câble et la cage. L'ensemble de cette architecture de base généralement carré est constituée de bois armé de poutrelles métalliques. L'essentiel des chevalements témoignant de l'exploitations des anciennes mines a été rasé. ©geopedia.fr

 

Chevalet d’un puits de mine : - Mines - n.m. Support qui soutient les poulies sur lesquelles passent des câbles.  Voir chevalement ©geopedia.fr

 

Chevauchement : - Tect. - n.m. Résultat d'un mouvement tectonique qui a conduit  un ensemble de terrains à en recouvrir un autre. ©geopedia.fr

 

Chèvre (treuil) : - Mines - n.f. Ancien procédé de forage minier. Architecture de bois permettant de suspendre une poulie au dessus d'un puits de forage, de sondage ou de curage, de faible profondeur. Dès que le puits atteint plusieurs dizaines de mètres, la poulie est remplacée par des treuils à engrenages puis par un balancier dit « levier de battage ». Une charpente portant plusieurs poulies est alors substituée à la chèvre primitive. Voir Levier de battage. ©geopedia.fr

 

Chien de mine : - Mines - n.m. Chariot composé d'une caisse longue et étroite possédant quatre roues posées sur des planches servant de rails. Le chien de mine est utilisé dès le moyen âge et reste encore employé au 19e siècle dans les galeries basses et étroites.  Le nom provient du bruit du frottement des roues sur les planches ressemblant à un aboiement. ©geopedia.fr

 

Chiroptères : - Biol. - n.m. Familles et espèces auxquelles appartiennent vulgairement les chauves-souris. ©geopedia.fr

 

Chondrite carbonée : - Géol. - n.f. Météorite pierreux qui peut contenir jusqu'à 5% de matière organique (acides aminés, bases azotées..) ©geopedia.fr

 

Choquée : - Géol. - adj Désigne un objet plus particulièrement minéral dont la structure présente des marques extérieures qui ne peuvent avoir été produite que par l'onde de choc générée lors d'un impact météoritique. Voir Iridium ©geopedia.fr

 

Chronologie : - Géol. - n.f. Etablissement, à partir de la connaissance des âges, de la succession d'événements. On distingue une chronologie relative basée sur les âges relatifs et une chronologie absolue. Voir ages relatifs et absolus. ©geopedia.fr

 

Chronostratigraphie : - Géol. - n.f. Division du temps basée sur la succession des couches géologiques. L'unité de base est l'étage qui dure en moyenne 5 à 6 Millions d'années. Les étages sont regroupés en sous-systèmes, puis en systèmes, puis en ères. Voir Eres, étages. ©geopedia.fr

 

Ciel (de carrière) : - Carr. - n.m. Terme utilisé pour décrire le "dessus" d'une carrière ou d'une cavité, constitué par la partie supérieure de l'exploitation des bancs de roches calcaires correspondant à la  roche ou Rochette pour une exploitation du premier niveau, et au banc vert dans les exploitations de calcaire lutécien moyen (ou second niveau). Le ciel exprime simplement la partie la plus haute de la carrière dans les exploitations de craie, ou de gypse sans désigne de couche particulière. On utilisera  le terme de "plafond" en matière d'architecture et de construction, ou de "toit" dans le domaine minier. ©geopedia.fr

 

Ciel tombé : - Carr. - n.m. Bloc ou plaque de taille variable de la couche géologique supérieure fracturée et détachée de son lit naturel, tombée au sol d'un vide de carrière exploitée. On distinguera un ciel tombé récent, par la couleur claire de ses fragments, de chutes plus anciennes, recouvertes de poussière grisâtre ou noircie indiquant un incident de longue date. L'observation et la surveillance continue des ciels tombés est un indicateur de mouvements de terrains, d'une formation de fontis, d'un affaissement ou des signes d'un effondrement possible, d'autant plus alarmante si les blocs sont retrouvés en nombre dans une zone localisée et sous un ciel fracturé manifestant une activité apparente. ©geopedia.fr

 

Cilié (ou ciliata) : - Biol. - Subs Terme ancien utilisé les organismes microscopiques définis sous le terme d'Infusoires. Voir Infusoire, Paramécie ©geopedia.fr

 

Cimetière des innocents : - Carr. - n.p. (anciennement cim. de Carpeaux) Cimetière emblématique de Paris, à l'origine du transfert des ossements des Parisien vers l'ossuaire général, également appelé Catacombes. ©geopedia.fr

 

Cipolin : - Géol. - n.m Variété de calcaire métamorphisé appartenant à la famille des marbres. ©geopedia.fr

 

Cladogramme : - Biol. - n.m. Arbre traduisant les relations de parenté entre les différentes espèces ou groupes d'espèces. Les points de branchement ou nœuds correspondent à des caractéristiques possédées par un ancêtre commun inconnu qui sont présentes chez tous leurs descendants. Voir Taxon et Classification ©geopedia.fr

 

CLANNY (lampes) : - Eclairage - n.p. Voir Lampes de mines Clanny ©geopedia.fr

 

Classification : - Paléo. - n.f. Opération consistant à regrouper les êtres vivants en fonction de leur  parenté évolutive dans un système hiérarchique, en utilisant des critères de séparation de plus en plus précis. Les grandes coupures du monde vivant constituent les règnes, subdivisées en embranchements, puis en classes, puis en ordres, puis en familles, en genres et en espèces. ©geopedia.fr

 

Classification phénétique : - Géol. - n.f. Méthode de classification basée sur le degré de ressemblance globale des différentes espèces, c'est une méthode hiérarchique qui s'oppose à la classification phylogénétique basée sur les liens de parenté. ©geopedia.fr

 

Classification phylogénétique : - Paléo. - n.f. Méthode de classification basée sur le degré de parenté évolutive, c'est-à-dire sur la possession 'un ancêtre commun que l'on recherche à connaître. ©geopedia.fr

 

Clastique (roche) : - Géol. - Adj. Du grec klastos (fragment) Roche formée par des éléments érodés ou morcelés plus anciens d'origine minérale ou organique.  On pourra parler de sédimentation silico-clastique (d'origine siliceuse),  argilo-clastique, etc... Voir détritique. ©geopedia.fr

 

Claveau : - Div. - n.m. Pierre tronquée placée dans une architecture. Voir Voussoir. ©geopedia.fr

 

Climatologie : - Div. - n.f. Science qui étudie l'action des différents phénomènes météorologiques sur les différentes parties du globe et donne une explication à la répartition des climats. ©geopedia.fr

 

Clinomètre : - Géol. - n.f. Instrument servant à mesurer la pente d'un terrain. Il est souvent associé à une boussole pour procéder à des mesures ou effectuer des topographies. ©geopedia.fr

 

Clivage : - Géol. - n.m. Le clivage est la propriété d'une roche à se fendre suivant des lignes (dites plans de clivage) à l'endroit où les liaisons entre les atomes opposent les plus faibles résistances. On pourra tailler une pierre en suivant ces lignes de clivage, avec plus ou moins de facilité. Si celles-ci ne sont pas respectées, la roche ne va pas se rompre en suivant ces lignes naturelles, mais se casser, ou se briser. On obtiendra ainsi plusieurs degrés de clivage variant selon la nature des minéraux. Voir cassure. ©geopedia.fr

 

Cliver : - Géol. - v. utiliser les plans de clivage d'une pierre pour la fendre en utilisant ses lignes de ruptures naturelles. Par opposition : briser, ou casser. ©geopedia.fr

 

Cluse : - Géol. - n.f. Passage assez resserré entre deux reliefs ou à travers un relief ou ouverture transversale dans un mont et frayée par un cours d'eau épigénique ©geopedia.fr

 

Coccolithe - coccolite : - Paléo. - n.m. Elément du test calcaire des coccolithophoridés. Ans un bâton de craie naturelle, on peut en dénombrer plus de 1.5 millions, soit environ 30 millions de coccolithes. Voir Plancton ©geopedia.fr

 

  Coccolithophoridés : - Paléo. - n.m. Algues calcaires unicellulaires marines n'excédant pas le centième de millimètre de diamètre et vivant dans une enveloppe sphérique formée d'une vingtaine de petites plaques calcaires : les coccolites. Ces algues du Paléozoïque ont formé dans les mers peu profondes et plus particulièrement à la fin du secondaire de gigantesques dépôts à l'origine de la craie et du calcaire. Voir Calcaire. ©geopedia.fr

 

Cochin (carrière de Cochin) : - Carr. - n.p. Voir carrière des Capucins ©geopedia.fr

 

Coefficient de recouvrement : - Mines - n.m. Ratio du nombre de tonnes de déchets enlevés au nombre de tonnes de minerai enlevé, utilisé dans le cadre de l’exploitation d'un minerai à ciel ouvert. ©geopedia.fr

 

Coévolution : - Paléo. - n.f. Evolution de deux espèces en relation l'une avec l'autre, comme une angiosperme avec son insecte pollinisateur. ©geopedia.fr

 

Coffré (pli) : - Géol. - Subst. Pli aux bords verticaux dont les extrémités sont plates (le sommet pour un anticlinal, et le fond pour un synclinal). ©geopedia.fr

 

Cogénération : - Géol. - n.f. Production conjointe de chaleur et de force (pour la production d'électricité). On parle de centrale de cogénération ou de centrale de chaleur-force. ©geopedia.fr

 

Coinceur : - Spéléo. - n.m. Objet métallique qui est utilisé pour l'assurage sur une paroi rocheuse où il joue le rôle de piton. Il se place dans une fissure et se bloque sous l'effet de la traction. Contrairement au piton, il ne dégrade pas la roche. ©geopedia.fr

 

Cokerie : - Mines - n.f. usine où l’on prépare du coke, combustible obtenu par traitement du coke (de la houille). ©geopedia.fr

 

Collecteur : - Div. - n.m. Ouvrage souterrain destiné à recevoir les apports des égouts et à les charrier vers les stations d'épurations (ou plus anciennement) les cours d'eau ou les nappes souterraines. Les égouts de Paris furent conçus ainsi sous leur forme moderne par Belgrand en 1854 pour remplacer les installations dérisoires et insuffisantes jusqu'alors en place depuis le moyen âge. ©geopedia.fr

 

Collembole : - Biol. - n.m. Insecte très primitif dépourvu d'ailes, de taille millimétrique très abondant dans les sols. ©geopedia.fr

 

Collet-battu (d'une lampe) : - Eclairage - n.m. La technique du collet battu utilisée en chaudronnerie ou en plomberie consiste à l'élargissement d'un tuyau sous l’effet de la  chaleur et/ou par déformation  de la matière (généralement un métal cuivre, fer, laiton… martelés ou usinés) Le collet battu de la lampe désigne la partie élargie du réservoir inférieur sur lequel repose le joint, et la partie supérieure du réservoir qui enserre ce même joint. On obtient ainsi deux parties planes ou rondes qui assureront l'étanchéité de l'ensemble par pression ou vissage. ©geopedia.fr

 

Collision : - Géol. - n.f. Confrontation de deux masses continentales à la suite de la fermeture d'un océan qui termine une phase de subduction. La collision donne  naissance à une chaîne de montagnes intracontinentale. Voir Chaîne de collision ©geopedia.fr

 

Colloïde : - Sedim. - n.f. Particules de quelques micromètres de diamètre restant en suspension dans l'eau, essentiellement par le fait que chargées négativement elles se repoussent mutuellement ce qui empêche toute sédimentation. Ainsi l'eau perd sa limpidité et apparaît  opaque.  Une modification de l'acidité de l'eau ou de la charge d'ions positifs qu'elle contient entraîne l'établissement de liaisons entre ces particules  de colloïde qui se regroupent et sédimentent au fond de l'eau. On dit qu'il y  a floculation. ©geopedia.fr

 

Colonne : - Spéléo. - n.f. Concrétion de calcite joignant le sol et le plafond et résultant souvent de la réunion d'une stalactite et d'une stalagmite. Voir Stalactite, stalagmites et concrétions. ©geopedia.fr

 

Colonne de production (colonne d'exhaure) : - Géol. - n.f. Conduite verticale disposée dans un forage servant à pomper l'eau souterraine. Voir exhaure ©geopedia.fr

 

Colonne stratigraphique : - Strat. - n.f. Représentation schématique et proportionnelle de l'épaisseur et de la disposition des strates. Les couches sont représentées par des figurés traditionnels, de légendes et des codes prédéfinis. A gauche de la colonne, on note les épaisseurs de strates, à droite les caractéristiques correspondant à leur faciès, à leur résistance à l'érosion et les étages correspondants. Voir Stratigraphie, coupe géologique. ©geopedia.fr

 

Columelle : - Paléo. - n.f. Axe d'enroulement de la coquille des gastéropodes ©geopedia.fr

 

Commission administrative des carrières de paris : - Carr. - n.f. Commission mise en place de 1808 à 1809 chargée d'administrer l'inspection et les travaux menés dans des carrières pour assurer la succession de l'inspectorat de C.A Guillaumot. Cette équipe fut formée par trois ingénieurs des mines, MM Lebossu (Jean Baptiste), Caly (Louis Hubert) et Husset (François) qui assureront cet intérim pendant deux années, poursuivant les travaux déjà en cours et administrant les affaires urgentes en attendant la nomination d'un successeur. Les ouvrages datant de cette période dans les carrières de Paris seront indiquées par des plaques indicatives libellées sous cette forme : CMon1808 -1809. La commission sera dissoute en 1809 à la nomination de l'inspecteur Louis Héricart de Thury. ©geopedia.fr

 

Compartiment : - Tect. - n.m. Voir Faille ©geopedia.fr

 

Compétente  (roche) : - Géol. - Adj. Roche caractérisée par sa dureté. Voir cassante ©geopedia.fr

 

Compétition : - Paléo. - n.f. Relation Caractérisant le fait que des individus d'une même espèce ou d'espèces différentes sont en concurrence pour l'exploitation de la même ressource du milieu (alimentation, place de repos…) qu'elles utilisent en même temps. Si deux espèces vivant au même endroit utilisent dans les mêmes conditions la même ressource, l'une élimine l'autre. ©geopedia.fr

 

Complexe filonien : - Volc. - n.m. Roches comprises entre les basaltes à coussins et les gabbros massifs provenant de l'injection du magma dans la chambre magmatique d'une dorsale vers la surface. Quand ils atteignent la surface ils se solidifient et donnent des basaltes en coussins. Voir Ophiolites. ©geopedia.fr

 

Compresseur : - Outillage - n.m. Organe de la pompe à chaleur dans lequel le fluide frigorigène est comprimé, ce qui à pour effet d'élever sa température. Le compresseur fonctionne grâce à un moteur électrique ou un moteur thermique (à gaz le plus souvent pour des installations importantes). ©geopedia.fr

 

Compression : - Géol. - n.f. Action d'exercer une pression sur un objet et d'en diminuer le volume. Si la pression est équivalente sur toute la surface, il y a diminution de volume mais pas de déformations. Dans le cas contraire et si les valeurs de la pression sont différente s’il y a déformation. Les forces de compression sont dues à des phénomènes de subduction, de collision ou de subsidence. Ainsi lors de l'affrontement de deux plaques lithosphériques les terrains se plient et se déforment. Voir contrainte tectonique ©geopedia.fr

 

Concassage et broyage : - Mines - n.m. Procédé qui consiste à briser le minerai en petits morceaux afin de le préparer pour un traitement ultérieur. ©geopedia.fr

 

Concentrateur : - Mines - n.m. Type précis d’usine de concentration qui produit un concentré des minéraux utiles ou des métaux. Ce concentré doit ensuite être traité dans un autre type d’usine, dans une fonderie par exemple, pour permettre la récupération des métaux. ©geopedia.fr

 

Concentré : - Mines - n.m. Produit poudreux contenant les minéraux métallifères utiles dont la plus grande partie des déchets ont été éliminés. ©geopedia.fr

 

Concession : - Mines - n.f. Autorisation d’exploitation accordée à une société pour l'exploitation d'un minerai sur un terrain. Les concessions de mines ou de carrières sont accordées par l'Etat, elles désignent tout autant le contrat d'exploitation que le terrain lui même. ©geopedia.fr

 

Conchoïdal : - Géol. - Adj. Qui a l'aspect d'une coquille. On parle de cassure conchoïdale à propos de roche présentant des cassures lisses et brillantes, dispersées en forme d'onde autour du point d'impact,  telles qu'on peut les rencontrer sur les silex, le calcaire lithographique ou l'opale. Voir cassure ©geopedia.fr

 

Concordance : - Géol. - n.f. Etat d'une couche sédimentaire qui repose au dessus d'une couche qui lui est plus ancienne et au dessous d'une couche plus récente et qui n'ont été ni plissées, ni basculées par des mouvements tectoniques. Les couches concordantes sont donc parallèles entre elles, même si parfois elles ne sont plus horizontales. Voir pli, discordance. ©geopedia.fr

 

Concrétion (s) : - Spéléo. - n.f. Masse minérale formée par le dépôt des substances dissoutes dans l'eau. Constitué principalement de calcite, d'aragonite ou de gypse ©geopedia.fr

 

Condensation : - Div. - n.f. Changement d'état d'un fluide, qui passe de l'état gazeux à l'état liquide en cédant de l'énergie au milieu. ©geopedia.fr

 

Condenseur : - Géol. - n.m. Organe de la pompe à chaleur dans lequel le fluide frigorigène cède sa chaleur au fluide du circuit de chauffage. ©geopedia.fr

 

Conduction : - Géol. - n.f. Action de transmettre de proche en proche la chaleur ou l'électricité. ©geopedia.fr

 

Conductivité thermique : - Mines - n.f. Capacité d'un matériau à conduire (transporter) de l'énergie thermique ( chaleur). ©geopedia.fr

 

Cône de déjection : - Géol. - n.m. Accumulation en forme d'éventail, des différents matériaux transportés par un torrent quand sa vitesse et sa force de transport diminuent avec l'arrivée dans une vallée. ©geopedia.fr

 

Congélation : - Mines - n.f. Système de réfrigération permettant de geler les terrains aquifères (contenant les nappes d'eau souterraines) pendant des opération de forages de puits pour éviter leur inondation. ©geopedia.fr

 

Conglomérat : - Géol. - n.m. Roche sédimentaire détritique formée par l'accumulation et la cimentation de débris rocheux de taille supérieure à 2mm. Si les débris sont encore anguleux, le conglomérat est une brèche sédimentaire, si les débris sont arrondis (galets), le conglomérat est un poudingue. Si les fragments cimentés sont de même origine, le conglomérat est monogénique, sinon on dit qu'il est polygénique. ©geopedia.fr

 

Conglomérat de Meudon : - Géol. - n.m. Etage géologique formé de trois couches : 1/ morceaux de craie et de calcaire pisolithique 2/argile feuilletée possédant des cristaux de gypse 3/ argile schisteuse grise imprégnée d'empreintes végétales. ©geopedia.fr

 

Constellation : - Div. - n.f. Région du ciel reconnaissable à un groupe d'étoiles qui vues de la terre se trouvent dans des directions voisines présentant une forme invariable à laquelle on a donné un nom particulier. Les étoiles d'une constellation d'ont pas des rapports de proximité dans l'espace. Les étoiles de notre galaxie déterminent 88 constellations. ©geopedia.fr

 

Contact anormal : - Géol. - n.m. Contact entre deux ensembles de roches ayant subi des déplacements l'un par rapport à l'autre après leur formation. Ainsi les forces responsables des ces mouvements sont exercées après la mise en place du terrain le plus récent. Voir concordance, discordance. ©geopedia.fr

 

Contenu en onces : - Mines - n.m. Quantité en onces d’un minéral contenu dans le sol, mesurée sans tenir compte de la partie du minéral qui demeurera irrécupérable après le traitement. Ce terme s'applique plus particulièrement aux mines métallifères et en particulier à l'or. ©geopedia.fr

 

Contrainte tectonique : - Tect. - n.f. Ensemble des forces s'appliquant sur un ensemble de terrains et tendant à le déformer. L'origine des forces est le mouvement des plaques lithosphériques qui provoque les forces de compression, de distension et de cisaillement. L'énergie de ces contraintes est stockée sous forme élastique, dans la roche mais au delà d'une certaine valeurs, les contraintes deviennent supérieures à la résistance. La roche se déforme  et l'énergie accumulée et libérée sous forme de chaleur. Dans le cas de roches peu profondes, la libération de chaleur est accompagnée d'ondes : les séismes, ou tremblements de terre.  Voir compression, séisme, pli. ©geopedia.fr

 

Contrefort : - Tect. - n.m. Montagne moins élevée jouxtant un massif principal, également appelée éperon secondaire. ©geopedia.fr

 

Convection : - Div. - n.f. Mouvement d'un fluide, avec transport de chaleur, sous l'influence de différences de température. ©geopedia.fr

 

Convection (courant de) : - Géol. - n.f. Transfert de chaleur d'une zone chaude vers une zone froide, on dit que la chaleur est advectée. Au niveau du manteau terrestre, ces courants seront à l'origine de la tectonique des plaques (déplacements à l'échelle de continents). Plus profondément, au niveau du noyau de la terre, cette convection est soumises à de nombreuses forces faisant interagir la pression, la fluidité, le magnétisme et la poussée d'Archimède dans des processus complexes et encore mal connus ayant pour effet de créer des courrant des magma. Les particules chaudes s'élèvent vers la surface, se refroidissent et se contractent progressivement. En gagnant en densité, elles deviennent moins fluides, plus lourdes, elles vont de nouveau "redescendre", créant un courant de convection. ©geopedia.fr

 

Convection mantellique : - Géol. - n.f. Déplacement lent de matière sous l'effet de différences de températures et de densité du manteau à l'origine des courants de convection. Ainsi, les parties profondes dans l'asthénosphère ont tendance à être plus chaudes que les parties superficielles et donc moins denses. Elles remontent alors lentement et se refroidissent, leur densité augmente, et donc, de ce fait elles s'enfoncent de nouveau, elles se réchauffent et alors le cycle recommence. Ces mouvements se font à la vitesse de quelques centimètres par an créant ainsi des cellules de convection dans l'asthénosphère. voir tectonique des plaques ©geopedia.fr

 

Convergence évolutive : - Paléo. - n.f. Evolution de deux lignées appartenant à des plans d'organisation différents qui par adaptation aux contraintes d'un même milieu acquièrent des organes analogues, ou une morphologie voisine. Ainsi la ressemblance morphologique d'un requin et d'un dauphin est une adaptation facilitant une meilleure locomotion en milieu aquatique : on dit qu'il y a eu convergence évolutive. Analogie, classification. ©geopedia.fr

 

Coprolite (ou coprolithe) : - Paléo. - n.m. du grec kopros : excrément. Fossilisation ou concrétion de matière fécale ©geopedia.fr

 

Corail : - Biol. - n.m. Embranchement d'animaux primitifs à symétrie radiale formée  par deux couches cellulaires constituant un sac ç une ouverture : le polype. La bouche servant aussi d'anus est entourée par des tentacules urticants. On distingue deux types de morphologie : les méduses nageuses et les polypes fixés. On réserve le terme de coraux  aux espèces de polypes coloniaux (donc fixés aux fonds marins) construisant un squelette calcaire à l'origine des massifs coralliens. Les coraux se développent principalement dans les mers chaudes à eaux claires et peu profondes. Dans des conditions écologiques différentes, les algues vertes qu'ils abritent meurent généralement entraînant par effet de symbiose la mort du corail. Les coraux sont actuellement presque tous confinés à la ceinture intertropicale, et on suppose qu'il en était de même dans le passé. Ils constituent donc d'excellents fossiles de faciès. Voir récifs coralliens. ©geopedia.fr

 

Coraux (massifs coralliens) : - Biol. - n.m. Organismes microscopiques vivant dans le fond des mers, constituant autour d'eux un test calcaire formant des massifs coralliens. Les coraux se développent généralement dans des mers chaudes à de faibles profondeurs de l'ordre de 10 à 20m (il existe néanmoins des exceptions dans les mers froides). Vivant en symbiose avec leur biotope, ils sont particulièrement sensibles aux bouleversements écologiques et aux pollutions marines. Leur particularité géologique est d'entrer dans la composition de roches sédimentaires, formées des particules de leur test (ou carapace) tapissant le fond des mers où ils ont développés des colonies. En mourrant, les coraux blanchissent et perdent leurs couleurs, ils ne peuvent être repeuplés que par le déplacement de nouvelles colonies à l'emplacement où ils vivent, ce processus pouvant prendre 20 à 30 ans pour former un nouveau récif corallien. Voir : corail bioherme ©geopedia.fr

 

Corde : - Spéléo. - n.f. Les cordes de sécurité sont confectionnées à partir de nylon tressé entouré d'une gaine protectrice. Elles sont spécifiques à l'activité pour laquelle elles vont servir : les cordes dynamiques ont la capacité de s'allonger légèrement en cas de chute. Elles sont prévues pour de grandes longueurs permettant à cette élasticité relative d'amortir le choc. Les cordes statiques sont au contraire plus rigides, pour permettre notamment d'être utilisées en ascension verticale sans subir trop d'à-coups. Elles existent bien entendu dans tous les diamètres partant du 3mm (les cordelettes), permettant juste la fixation ou la suspension de petit matériel, jusqu'aux 10, 11, et 12 mm. Ce diamètre accroît la résistance de l'ensemble, toujours de l'ordre de plusieurs tonnes, mais aussi son poids. Ces cordes sont toujours très sûres, et soumises à de nombreux contrôles avant d’être mises sur le marché et même après. Quelques précautions permettent de garantir une sécurité optimale lors de leur utilisation : ne pas marcher dessus (pour ne pas les déformer), les stocker lovées dans un sac au sec et à l'abri des rayons du soleil, et les réformer (les retirer de la circulation) dès lors qu'elles sont ébréchées, coupées, qu'elles ont déjà subies un choc ou qu'elles dépassent deux à trois ans d'utilisation. ©geopedia.fr

 

Coron : - Mines - n.m. Habitation de mineur, groupe ou ensemble de ces habitations en pays minier. ©geopedia.fr

 

Coronitique : -Géol.- adj.Voir auréole coronitique ©geopedia.fr

 

Couche : - Archéo. - n.f. Unité lithologique (de lithos qui signifie "pierre" en Grec) bien individualisée par rapport aux couches adjacentes. Plus ou moins synonyme de "strate" qui définit un élément nécessairement géologique, au contraire de la couche qui peut être de n'importe quelle nature. ©geopedia.fr

 

Couche archéologique : - Archéo. - n.f. Unité de sol, ou "couche" constituée de dépôts laissés par les hommes ou contenant des vestiges de leurs activités. Voir Niveau, Occupation. ©geopedia.fr

 

Couche géologique : - Géol. - n.f. Voir strate. ©geopedia.fr

 

Couche globale : - Archéo. - n.f. Unité stratigraphique s'étendant à l'ensemble de l'espace étudié. Une couche globale peut regrouper plusieurs couches locales distinctes horizontalement ou verticalement. La définition des couches globales est le résultat de l'interprétation de la stratigraphie. Elles sont généralement identifiées par des lettres majuscules dans l'ordre de leur formation, donc du bas vers le haut. Voir Couche locale. ©geopedia.fr

 

Couche locale : - Archéo. - n.f. Plus petite unité stratigraphique délimitée sur le terrain pendant la fouille. Souvent elle ne s'étend pas à tout le site, ni même à toute une structure. Les couches locales ont été le plus souvent numérotées dans l'ordre de leur identification, du haut vers le bas. Au niveau interprétatif, il est souvent apparu qu'une couche locale correspondait, par exemple, à une lentille de rejet de matériaux lors du creusement d'une habitation. ©geopedia.fr

 

Couche rouge : - Géol. - n.f. Formation de sable d'origine continentale de couleur rouge due à la présence d'oxydes de fer. Ces couches rouges (composées de grès) témoignent d'un climat au moment de leur formation, de type tropical humide. On les appelle aussi Red Bed (de l'anglais). Voir Bauxite, rubéfaction. ©geopedia.fr

 

Coulée pyrotechnique : - Volc. - n.f. Nuage gazeux 700 à 800 km/h à une t  de 1000 à 1100  : destruction complète de tt ce qu'elle traverse. ©geopedia.fr

 

Coulissage : - Tect. - n.m. Déplacement horizontal de deux compartiments de part et d'autre d'une faille. Voir Faille, Miroir de faille. ©geopedia.fr

 

Coup de grisou : - Mines - n.m. Explosion résultant de l'inflammation de grisou (teneur explosive comprise entre 5 et 15%) ©geopedia.fr

 

Coup de poussières : - Mines - n.m. Explosion de fines poussières de charbon en suspension dans l'air (le coup de grisou génère généralement un coup de poussières). Aussi appelé "coup de poussier". ©geopedia.fr

 

Coupe et remblai : - Mines - n.f. Méthode d’excavation qui consiste à enlever le minerai en une série de tranches, le remblai remplaçant le minerai extrait avant l’extraction de la tranche suivante. ©geopedia.fr

 

Coupure : - Paléo. - n.f. Repère géologique marqué par la disparition et/ou l'apparition d'espèces végétales et animales au sein d'un ensemble stratigraphique. Suivant l'importance de ces modifications, ces couches sont utilisées pour obtenir des séparations entre deux ères, entre deux périodes, entre deux étages ou entre deux horizons. Voir Stratigraphie, crise biologique. ©geopedia.fr

 

Courbes de niveau : - Div. - n.f. Lignes d'une carte qui relient les points d'égale altitude. Plus les lignes sont serrées entre elles, plus la pente est forte. ©geopedia.fr

 

Courée : - Mines - n.f. petite cour commune à plusieurs immeubles dans les quartiers pauvres. Désigne aussi une substance composée de suif, de soufre, de résine (…) appliquée à la carène de navires. ©geopedia.fr

 

Courrant de turbidité : - Géol. - n.m. voir turbidité ©geopedia.fr

 

Coûts directs d’exploitation : - Mines - n.m. Economie Minière. Calcul qui comprend les coûts engagés pour la mise en exploitation de la mine (à l’exception des coûts d’extraction reportés), le traitement et l’administration, mais qui exclut les redevances, les taxes à la production, la dépréciation, la récupération, les coûts de financement, les dépenses en immobilisation et les coûts d’exploration. ©geopedia.fr

 

Craie : - Géol. - n.f. Roche sédimentaire carbonatée de plus de 90% de calcaire. La craie et d'origine marine, formée par accumulation de restes de coccolites dans des bassins de moins de 300m de profondeur bercées par des mers calmes. D'autres espèces planctoniques sont présentes dans la craie, mais aussi des espèces de plus grandes tailles: oursins (micrasters), spongiaires, ammonites... Les Bancs de craies contiennent des précipitations siliceuses sous forme de rognons de silex déposés en bancs horizontaux (les ménilites). Voir ménilites, micrasters, calcaire. ©geopedia.fr

 

Craon : - Carr. - n.m. Prononciation : [kran]. Poudre de pierre calcaire produite par ponçage ou rabotage. Le Craon sert de liant et de colorant naturel dans certains mortiers. Il fut également réutilisé par les champignonnistes dans leurs techniques de production du petit blanc de Paris. Dans certaines régions le Craon, est tout simplement écrit "cran". ©geopedia.fr

 

Cratère (d'impact) : - Volc. - n.m. Résultat de l'impact d'un météorite à la surface d'une planète. ©geopedia.fr

 

Crayeux : - Géol. - Adj. Qui possède les propriétés, la texture ou l'apparence de la craie ©geopedia.fr

 

Créationnisme : - Div. - n.m. Idéologie, principe religieux tentant de rattacher les principes géologiques aux épisodes bibliques. Entre autres grands postulats, le créationnisme établit la création (divine) de la terre il y  10.000ans, la coexistence de toutes les espèces animales il y a environ 6000 ans. Engouffrée dans les théories du catastrophisme, le révisionnisme de la science par des grands groupes sectaires ou religieux apparaît aux états unis où il se diffuse avec une grande rapidité jusqu'en Europe, sous l'influence de groupes de pressions et de campagnes de communications.  Un autre courrant du même acabit explique l'évolution de la Terre par le Coran. Les deux thèses sont diffusées par les Eglises ultra-traditionalistes, et les courants intégristes à grands renforts de  moyens commerciaux. ©geopedia.fr

 

Crépine : - Géol. - n.f. La crépine est un tube perforé que l’on met en place dans un aquifère. Il a pour fonction de permettre le passage de l'eau, tout en retenant les particules fines du terrain (sable…).Les types de crépines sont déterminés suivant la forme et le pourcentage de vides pour allier résistance et vitesse de l'eau dans les ouvertures (appelées slot, fente en anglais). ©geopedia.fr

 

Crinoïdes : - Paléo. - n.m. Invertébré appartenant à l'ordre des Echinoderme ayant l'apparence d'une fleur accrochée aux fonds marins. La tige et les branches forment  les "segments" des individus dotés d'un squelette calcaire qui en se décomposant se morcelle en débris cristallins et qu'on appelle les entroques. voir entroques. ©geopedia.fr

 

Crise biologique : - Paléo. - n.f. Période marquée à l'échelle du globe par de disparitions plus ou moins brutales de groupes entiers d'organismes. Les crises biologiques sont des éléments fondamentaux pour marquer les coupures entre les différentes périodes. En effet la disparition plus ou moins synchrone d'un grand nombre d'espèces suggère que des événements de très grande ampleur ont touché la terre (transgression, régressions, séparations ou collisions de masse continentale, météorite...) La crise biologique majeure de l'histoire de la terre est celle dont on se sert pour définir la fin du primaire. Celle ayant marqué la fin du secondaire est la mieux connue avec la disparition des dinosaures, des ammonites et de très nombreuses espèces de planctons. Voir iridium, échelle stratigraphique, régression, transgression, météorite. ©geopedia.fr

 

Cristal : - Géol. - n.m. Structure dont les différents atomes ordonnés dans le même sens formant un solide à plusieurs faces (polyédrique). Ses atomes constitutifs sont arrangés de manière régulière définissant un motif de base, la maille élémentaire reproduite dans les différentes directions de l'espace forme le réseau cristallin. Un cristal qui a pu se former sans entrave présente macroscopiquement la forme de maille élémentaire existant sous sept types  (les systèmes cristallins) qui sont en quelque sorte les squelettes des minéraux. Exemples : cristaux de quartz, de sels, de sucre, ou, de roche. ©geopedia.fr

 

Cristallin (calcaire) : - Géol. - Adj. Calcaires plus ou moins purs, parmi lesquels on compte les marbres dont le poli donne une surface parfaitement lisse et brillante. Pénétrée de matières bitumineuses ou d'oxydes de fer, il prennent des colorations différentes : rouges, verts, noirs et blanc (calcaire saccharoïde). Voir calcaire, conchoïdale, marbres, bitumineux, oxydes de fer. ©geopedia.fr

 

Cristallisation : - Géol. - subs. Formation de cristaux de taille variable à partir d'un magma en fusion. Plus la taille des cristaux est importante, plus le refroidissement a été lent. A l'inverse, l'absence de cristaux dans une roche ou une partie de roche témoigne d'un refroidissement très rapide, la manière non cristallisée est dite amorphe ou vitreuse. Voir cristal, verre, magma. ©geopedia.fr

 

Crochet (de lampe) : - Eclairage - n.m. Les lampes de mine, à huile (raves) et à carbure sont très souvent munies d'un crochet destiné à les accrocher ou à les suspendre. On s'aperçoit en comparant les lampes de différentes origines que ces formes sont devenues spécifiques à certaines zones géographiques ou à certaines utilisations. On pourra schématiquement les répartir dans quatre catégories : - Le crochet allemand : Crochet à double pointe très répandu en Allemagne et adopté par quelques exploitations Françaises du centre et du Midi puis repris par un grand nombre de fabricants Français. - Le crochet Belge Crochet rond et simple en forme de  "S" formé d'une tige ronde au bout plat employé en Belgique, adopté par les mines des régions du  Nord et du Pas de Calais (France) - Le crochet Stéphanois : Crochet formé d'une double pointe prolongée par une longue tige droite. c'est le crochet des Houillères de St Etienne et des diverses compagnies des bassins de la Loire et du midi  - Le crochet de mine : Elégant crochet en forme de pioche utilisé sur les lampes à huile dites "raves", formé d'une long manche droit se terminant par une petite pioche utilisé sur des lampes de "prestige". ©geopedia.fr

 

Croll : - Spéléo. - n.m. Bloqueur de poitrine utilisé en spéléologie, épousant la forme du corps et maintenu dans l'axe de la corde. Il est utilisé pour remonter un paroi verticale à la force des mains, et s'accompagne nécessairement d'une sangle pour se hisser à la force des jambes. Le Croll est le nom spécifique d'un modèle mis au point par Petzl passé dans le langage courant. Il provient de la Dent de Crolles explorée par le fabriquant ©geopedia.fr

 

Cro-magnon : - Paléo. - n.m. Lieu dit dans le village de Eyzies en Dordogne où ont été retrouvés les squelettes typiques de l'homme moderne (homo sapiens - homo sapiens sapiens selon les scientifiques) avec une industrie de type Magdalénien et de très nombreuses représentations picturales (peintures). Les hommes de Cro-Magnon avaient une taille élevée (1.M80), un volume crânien de l'ordre de 1400 cm3 et ils vécurent de -40.000 ans à -10.000 ans. ©geopedia.fr

 

Croûte terrestre (ou écorce terrestre) : - Géol. - n.f. Partie la plus superficielle de la terre. La croûte terrestre située sous les océans (ou croûte océanique) est formée de basaltes surmontant des gabbros sur une épaisseur de moins d'une dizaine de kilomètres alors que la croûte continentale, constituée essentiellement de granite mesure entre 30 et 40 km sous les continents et jusqu'à 70 km sous les montagnes. La croûte continentale s'étend aussi sous les océans par l'intermédiaire du plateau et du talus continental. Du fait de la différence de composition chimique, la croûte continentale a une densité moins élevée (2.7) que la croûte océanique (2.0). Syn. Ecorce Terrestre ©geopedia.fr

 

Cryptogames : - Biol. - n.m. ou adj. Groupe de végétaux comprenant des espèces dépourvues de fleur et dont les organes reproducteurs sont peu visibles. Les cryptogames se reproduisent au moyen de spores (algues, champignons, bryophytes, ptéridophytes..). Voir angiospermes, phanérogames ©geopedia.fr

 

Cuffat : - Mines - n.m. Premier système de transport du personnel et des minerais dans les puits de mines. Aujourd'hui, ces «tonneaux » métalliques sont utilisés pour le fonçage des puits. ©geopedia.fr

 

Cuffat : - Mines - n.m. Sorte de grand seau permettant le transport du personnel ou des produits pendant le creusement d'un puits ©geopedia.fr

 

Cuise (sables de) : - Géol. - n.p. Origine de cuise de la motte) ©geopedia.fr

 

Cumulât : - Géol. - n.m. Roche grenue comme les gabbros ou les péridotites formées par la sédimentation précoce des minéraux denses dans une chambre magmatique, et cimentés entre eux par d'autres minéraux. Ce mode de formation donne une structure liée à la roche, ce type de roche se trouve dans la partie inférieure des ophiolites. Voir, roche grenue, gabbros, péridotites, chambre magmatique. ©geopedia.fr

 

Cuticule : - Biol. - n.f. Dépôt luisant de nature lipidique secrété par les cellules épidermiques des végétaux terrestres et des arthropodes. Elle protège ds agressions, des chocs, et par sa nature hydrophobe, empêche l'eau de s'évaporer. ©geopedia.fr

 

Cuvelage : - Mines - n.m. Revêtement intérieur d'un puits de mine puits assurant son soutènement, partie étanche du fût d à hauteur de la nappe phréatique . Le cuvelage peut être en bois, en maçonnerie (pierre, fonte, brique ou béton) ou en fonte pour la traversée des terrains aquifères. ©geopedia.fr

 

Cuvier (Georges) : - Géol. - n.p. (1769 - 1832) Georges Cuvier, naturaliste et savant du 18e s. est considéré comme le fondateur de la paléontologie moderne. Ses observations lui ont permis de constituer une classification basée sur l'anatomie et le différentiation des espèces animales. Ses recherches ont instituées le bases de la géologie moderne et la datation des âges des roches grâce aux  fossiles qu'elles renferment. Il sera l'auteur de plusieurs ouvrages, et notamment d'une leçon d'anatomie comparée en cinq volumes qui lui vaudra la reconnaissance du monde scientifique de l'époque. ©geopedia.fr

 

Cyanobactéries : - Biol. - n.f. Procaryotes photosynthétiques qui furent les premières cellules à réaliser la photosynthèse libérant ainsi du dioxygène qui fut à l'origine de l'atmosphère oxydante de la terre. Voir Algues bleues, stromatolite, procaryotes, photosynthèse. ©geopedia.fr

 

Cyanuration : - Mines - n.f. Procédé de lixiviation qui consiste à extraire des grains d’or et d’argent du minerai en soumettant le minerai concassé à une solution faible en cyanure. Voir lixiviation de l'or. ©geopedia.fr

 

Cycle orogénique : - Tect. - n.m. Succession des événements conduisant à la formation d'une chaîne de montagne, puis à sa destruction par l'érosion. Le cycle orogénique comprend trois phases : la sédimentations (dépôt), l'orogenèse (le relief), et la pénéplanation (érosion). La coïncidence entre les cycles orogéniques et la tectonique des plaques n'est pas établie avec certitude mais d'une manière générale, on peut penser qu'un tel cycle est couplé avec l'ouverture et la fermeture d'un océan. Voir Alpin, Calédoniens, échelle stratigraphique, hercynien, tectonique des plaques, érosion, sédimentations, chaîne de montagnes. ©geopedia.fr

 

 

 

 

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Dalle : - Spéléo. - n.f. Paroi rocheuse généralement lisse ayant un angle d'inclinaison compris entre 30 et 60 . ©geopedia.fr

 

Danses macabres : - Div. - n.p. Représentation symbolique de la mort à travers la destinée de personnages emblématiques (chevaliers, papes, bourgeois, vierge..) se présentant à l'heure du jugement de leurs actions passées de leur vivant. Les Danses macabres représentées sur le mur des églises pour instruire le peuple finirent par être considérées comme païennes et effacées. Elles se retrouvent aujourd'hui sous la forme de tarots.  Cette évocation symbolique de la mort du moyen âge au 18e siècle préfigure l'orchestration macabre du transfert des charniers vers les catacombes de Paris. ©geopedia.fr

Davy (lampes) : - Eclairage - n.p. Voir Lampes de mines Davy ©geopedia.fr

Davy (HUMPHRY) : - Eclairage - n.p. Voir histoire de l'éclairage (arc électrique).   ©geopedia.fr

 

De fourcy (Lefébure de) : - Carr. - n.p. Inspecteur des carrières. Voir Lefebure de Fourcy. ©geopedia.fr

 

Débit d'un forage : - Géol. - n.m. Quantité d'eau extraite d'un forage par unité de temps exprimée généralement en m3/h. ©geopedia.fr

 

Déblai : - mines / carr - n.m. Matières concassées, déchets de pierres, de roches, ou stériles retirés du lieu d’extraction pour être évacués hors d’une mine ou d’une carrière. Opposé : Remblai. ©geopedia.fr

 

Déblais miniers : - Mines - n.m. Matériaux excavés de la mine, matières souterraines rapportées en surface, lorsqu’il s'agit de résidus, ils peuvent être désignés par le terme de "Halde". ©geopedia.fr

 

Débouche bec : - Eclairage - n.m. Accessoire de lampe à carbure constitué d'un fil métallique du diamètre du bec, permettant de nettoyer les impuretés qui empêche la sortie normale du gaz : boues, poussières ou suies provenant de l'encrassement du bec. ©geopedia.fr

 

Décalcification géologique) : - Géol. - n.f. Phénomène de dissolution du calcaire et de la calcite, généralement opéré par l'action de l'acide carbonique contenue dans l'eau. ©geopedia.fr

 

Décapage : - Archéo. - n.m. Technique de fouille, d'abord utilisée par des archéologues Russes à partir de 1930 environ, puis développée en France par André Leroi-Gourhan. Elle consiste à dégager sur de grandes surfaces les couches de terrain successives en essayant de retrouver les sols d'occupation et les détails de leurs imbrications éventuelles. Elle implique une grande finesse d'enregistrement stratigraphique. Les objets témoignant des activités humaines sont laissés en place jusqu'au décapage complet de la couche. Cette technique, qui est au service d'un intérêt paléontologique, exige une fouille lente et réfléchie conduisant, en théorie, à l'enregistrement des relations pouvant exister entre les différents témoins des activités humaines (structures, traces, outillage, déchets, témoins écologiques) afin de reconstituer celles-ci. La plupart des fouilles modernes, du moins en Europe et souvent en Asie, procèdent selon cette technique lorsque les dépôts ne sont pas perturbés et que le cadre préhistorique régional est déjà connu. ©geopedia.fr

 

Déchauler (lampe) : - Eclairage - v. Action de vider une lampe à carbure en démontant son système de fermeture, pour vider la cuve de la chaux résiduelle qu'elle contient, résultant de la dissolution du carbure de calcium avec de l'eau ayant produit le gaz acétylène. Le déchaulage d'une lampe à carbure est une opération extrêmement simple qui doit être effectué environ toutes les 5 ou 6 heures pour permettre de remplir de nouveau la lampe avec du carbure. Voir chaulage, lampes à carbure. ©geopedia.fr

 

Déclinaison (magnétique) : - Div. - n.f. Angle formé par la différence des axes du Pole nord Magnétique (résultant de mesures précises) et du Pole Nord Géographique (convention cartographique défini par l'axe de rotation de la terre). Cet angle est en continuelle évolution, en raison de la modification permanente de la position du Nord Magnétique qui subit chaque année une déclinaison d'environ 0,8  . Si on observait une rose des vents tracée il y a de cela deux siècles, la direction du nord serait  donc décalée d'environ 15  par rapport à celle qu'indiquerait une boussole contemporaine. ©geopedia.fr

 

Décrochement : - Tect. - n.m. Faille plus ou moins verticale dont le mouvement relatif des compartiments se fait principalement suivant un rejet horizontal et parallèlement à cette faille. ©geopedia.fr

 

Décure (dit beauséjour) : - Carr. - n.p. Ouvrier des carrières et ancien soldat ayant composé des scènes sculptées de la forteresse de Port Mahon dans les catacombes de Paris. Ses représentations, figurant à l'ordre des visites du musée sont à l'origine du nom de la carrière de Port Mahon située juste à coté. ©geopedia.fr

 

Défermage : - Carr. - n.m. Technique d'abattage et d'extraction de la roche consistant à découper verticalement les cotés d'un banc de pierre au moyen de lances ou de pics pour extraire un bloc. L'opération se déroule en suivant si possible ses fissures naturelles de la roche, et s'accompagne du « souchevage » qui permet de détacher le matériau par un découpage horizontal. Voir abattage, extraction, souchevage, lance, outils. ©geopedia.fr

 

Dégauchir : - Div. - v. Taille de pierre. Rendre plane un moellon pour lui donner une forme commercialisable, ou directement utilisable dans la maçonnerie. ©geopedia.fr

 

Denfer (barrière de) : - Carr. - n.p. Frontière  délimitant la barrière fiscale des fermiers généraux, dite de l'octroi, située à Paris sur l'axe de l'ancienne rue d'Enfer (ou Denfer). Cette barrière est également matérialisée dans les galeries souterraines situées à l'aplomb. Voir octroi (barrière de l') ©geopedia.fr

 

Dénoyage : - Mines - n.m. Évacuation des eaux infiltrées d'une galerie de mine la rendant inaccessible et impropre à l'exploitation. ©geopedia.fr

 

Déperditions (supprimer) : - Géol. - n.f.  ©geopedia.fr

 

Dépôt éolien : - Géol. - n.m. Accumulation des fines particules transportées par les vents. Le Loess est un dépôt éolien. ©geopedia.fr

 

Déprise minière : - Mines - n.f. Phase succédant à la période d’exploitation d'une mine se caractérisant par l’abandon du site par l'exploitant. La déprise minière induit les problèmes consécutifs à  cet arrêt au niveau environnemental, de la santé publique et du patrimoine. ©geopedia.fr

 

Dérive des continents : - Tect. - n.f. Hypothèse du météorologiste allemand Alfred Wegener en 1912 qui suppose que les continents ne formaient qu'une masse unique, la Pangée, qui au cours des temps géologique s'est fragmentée en plusieurs blocs à l'origine des continents qui se sont par la suite séparés. Combattue pendant plus de 50 ans, la théorie est communément admise depuis les années 70 grâce aux connaissances des fonds océaniques et de la mobilité de la lithosphère. La dérive de continents n'est qu'un des aspect de la tectonique des plaques. ©geopedia.fr

 

Descenderie : - Mines - n.f. terme minier désignant la galerie qui permet de descendre dans la mine pour atteindre le filon. ©geopedia.fr

 

Descendeur : - Spéléo. - n.m. Appareil utilisé par le spéléologue pour descendre le long d'une corde. Le descendeur permet de réguler sa vitesse de descente. Il existe plusieurs modèles de descendeurs : le huit (surtout utilisé en escalade), le descendeur à poulie fixe (le plus utilisé en spéléo) et le rack américain ou descendeur à barrettes (surtout utilisé pour les grands puits). ©geopedia.fr

 

Désobstruction : -Spéléo. -n.f. Agrandissement de passages étroits ou obstrués pour permettre un passage souterrain. ©geopedia.fr

 

Détendeur : - Géol. - n.m. Organe d'une pompe à chaleur dans lequel la pression du liquide frigorigène (générant le froid) est abaissée. ©geopedia.fr

 

Détritique : - Géol. - Adj. Se dit d'une roche composée de débris, fruits d'une décomposition des éléments solides d'organismes vivants (os, coquilles, carapaces, tests…) ou de l'érosion par le vent ou les courants océaniques, particulièrement puissants au moment de leur formation. Les roches détritiques sont donc dites fragmentaires puisqu'elles sont constituées de morceaux plus ou moins gros : les sables, les galets (également appelés poudingues), les grès, et les argiles sont des roches détritiques. Syn.  clastique ou fragmentaire ©geopedia.fr

 

Développement d'un réseau : - Mines - n.m. Taille, longueur et superficie d'un ensemble de galeries souterraines ©geopedia.fr

 

Développement durable : - Div. - n.m. Satisfaire les besoins exprimés aujourd'hui, sans compromettre les besoins des générations à venir. ©geopedia.fr

 

Développement ou mise en valeur : - Mines - n.m. Travail souterrain effectué en vue d’ouvrir un gisement de minerai. Il comprend le fonçage de puits, l’avancement de travers-bancs, le percement de galeries et le percement de montages. ©geopedia.fr

 

Diaclase : - Géol. - n.f. du grec dia (deux) klasis (fracture). Episode géologique pendant lequel une roche va se fendre en deux sans déplacement de l'une ou l'autre partie perpendiculairement au sens de stratification (généralement verticalement). Elle apparaît lorsque la roche est soumise à des pressions ou des mouvement tectoniques. La diaclase n'est pas une faille avec laquelle on peut la confondre. ©geopedia.fr

 

Diagenèse : - Géol. - n.f. Processus de formation d'une roche sédimentaire, passant progressivement de dépôt d'éléments détritiques d'origines minérales (roches, sables…) ou organiques (tests, fragments osseux, carapaces…) à une phase de formations de boues subissant l'effet de pressions et une activité chimique pour se durcir progressivement à des échelles géologiques de plusieurs millions d'années. ©geopedia.fr

 

Diamant : - Géol. -  Pierre précieuse le plus souvent incolore, la plus brillante et la plus dure de toutes (dureté 10). Il s'agit d'un carbone pur cristallisé se formant dans les cheminées volcaniques (Afrique du Sud, Australie…) ©geopedia.fr

 

Diapir : - Tect. -  Définit toute structure remontée par effraction d'un matériau moins dense que l'encaissant (roche qui l'entoure) : diapir de sel, diapir de boue, diapir magmatique. ©geopedia.fr

 

Dièdre : - Spéléo. - n.m. Angle formé par deux parois rocheuses (de 60 à 120 ). ©geopedia.fr

 

Diffusion : - Géol. - n.f. Capacité d'un matériau (milieu) à transmettre un flux de chaleur. ©geopedia.fr

 

Dilution : - Mines - n.f. Inclusion inévitable de roche stérile dans le minerai dans le procédé d’extraction, ce qui réduit la teneur récupérée du minerai et accroît les coûts. ©geopedia.fr

 

Dinosaure : - Paléo. -  Groupe de vertébrés  terrestres considérés comme étant des reptiles entre autres à cause de leur peau écailleuse. Les dinosaures s'en écartent par la possession de membres marcheurs semblables à ceux des oiseaux ou de mammifères et par un métabolisme plus proche de ceux-ci que des reptiles.  Les dinosaures ont dominé tous les écosystèmes  terrestres pendant plus de 130 millions d'années (du Jurassique au Crétacé). L'accroissement progressif de leur taille  serait du à l'enrichissement considérable de l'air (consécutive aux abondantes végétations apparues du carbonifère au Permien) ayant développé leur capacités respiratoires. Dominant ainsi les autres espèces encore chétives  ne trouvant alors plus de niche écologique pour  évoluer,  ils auraient ainsi profité de l'évolution rapide des batraciens et des amphibiens pour coloniser les terres et s'y imposer.  On notera qu'il n'existe pas de dinosaures volants puisqu'ils sont terrestres par nature; en revanche il existe des dinosaures à plume. ©geopedia.fr

 

Dioxyde de carbone : - Div. - n.m. Carbone oxydé dont les atomes sont attirés par l'oxygène. Le dioxyde de carbone fait partie de la matière minérale. C'est sous cette forme que le carbone minéral va être intégré par les producteurs primaires à la matière organique (phénomène d'assimilation chlorophyllienne). Les êtres vivants produisent du dioxyde de carbone au cours des phénomènes respiratoires et fermentaires à partir desquels ils se procurent de l'énergie dont ils ont besoin. ©geopedia.fr

 

 

Dioxygène : - Biol. -  Gaz, vulgairement appelé « oxygène », c’est l’oxydant le plus utilisé par les organismes vivants. Le dioxygène est produit par les végétaux chlorophylliens quand ils sont éclairés mais il est consommé au cours des phénomènes respiratoires de l'air et de fermentation des matières énergétiques. Le dioxygène de l'atmosphère terrestre provient du mécanisme de photosynthèse. Le dioxygène constitue 21% de « l’air » (l’ensemble des gaz qui forment l’atmosphère que nous respirons), 78% du reste de l’air est constitué de diazote (vulgairement appelé azote), le 1% qui reste est une infime proportion de gaz rares. Voir Photosynthèse et Dioxyde de carbone. ©geopedia.fr

 

Discontinuité de Mohorovicic : - tecto.  - n.f. Appelée plus simplement Moho, cette discontinuité marque une changement de nature des roches constituant la lithosphère. Le Moho marque la limite inférieure entre les granites des continents et les Gabbros océaniques d'une part, et le manteau de nature péridotique d'autre part. Cette discontinuité est en moyenne à environ 10km des profondeur sous les océans et 30 à 40 km sous les continents, et jusqu'à 70 km sous les montagnes. Voir croûte terrestre. ©geopedia.fr

 

Discordance angulaire : - Sédiment. -  Dépôt d'une strate sur des couches géologiques plus anciennes qui ne lui sont pas toujours parallèles. Les couches anciennes ont été plissées ou  basculées antérieurement par des mouvements tectoniques (orogenèse) et parfois érodées avant que les sédiments plus récents ne se déposent dessus. ©geopedia.fr

 

Distension : - Tect. -  Etirement de la croûte terrestre qui provoque son amincissement et sa rupture. La distension se matérialise généralement au niveau structural supérieur par l'apparition de failles perpendiculaires à la direction des forces de distension. Les failles de distension sont des failles typiques des zones de rift. ©geopedia.fr

 

Dogger : - Géol. - n.p. Principal aquifère géothermique exploité en région parisienne, systématiquement par "doublet" de forages. Il se situe entre 1 500 et 2 000 mètres de profondeur et contient une eau d’une température variant en fonction de la profondeur de 65  C à 85  C. Le Dogger correspond à des dépôts anciens (-175 à -154 millions d'année) à dominante calcaire du Jurassique moyen. L'eau contenue dans cet aquifère est largement minéralisée (6,5 à 35 g/l). ©geopedia.fr

 

Doline : - Géol. - n.f. Dépression en forme d'entonnoir marquant souvent la présence d'un vide au dessous ©geopedia.fr

 

Dolmen : - Archéo. - n.m. Sépulture mégalithique préhistorique (-5000 à -1000 ans avant JC) originellement recouverte de terre formant un tumulus et une architecture souterraine composée d'une entrée et d'une cavité desservant une ou plusieurs chambres funéraires. L'apparence actuelle du Dolmen constitué d'une dalle massive en forme de table (ou d'autel) est le résultat d'une érosion qui a transporté les terrains de couverture pour ne laisser apparent que l'architecture autrefois ensevelie. ©geopedia.fr

 

 

Dolomitisation : - Géol. - n.f. Phénomène par lequel la calcite et l'aragonite peuvent être partiellement remplacés par la dolomite (composé de magnésium) qui va former la dolomie, un composé de carbonate de calcium et de magnésium. ©geopedia.fr

 

Donner la voie : - Div. - v. Terme de taille de pierre, utilisé pour désigner l'action d'orienter les dents scie en quinconce à l'aide de pinces pour augmenter leur  force de coupe. ©geopedia.fr

 

Dorsale océanique : - Tect. -  Relief dépassant du fond des océans atteignant quelques centaines de kilomètres de large ou plus et serpentant sur le fond sur des dizaines de milliers de kilomètres de longueur. Les dorsales océaniques dominent le plancher océanique de 2000 à 3000m et leurs sommets sont recouverts par environ la même épaisseur d'eau.  L'Islande est une exception qui correspond à un morceau émergé de la dorsale Atlantique; cette particularité est due à l'existence d'un point chaud à son aplomb. Certaines dorsales  se caractérisent à la présence à leur sommet  d'un fossé d'effondrement ou rift et par un volcanisme intense. C'est au niveau des dorsales que se forme le plancher océanique (accrétion océanique) et que les plaques lithosphériques s'écartent et s'agrandissent. Les dorsales sont le siège d'un volcanisme basaltique effusif avec la formation typique de laves en oreillers et de nombreux tremblements de terre à foyer superficiel. Les dorsales océaniques sont découpées perpendiculairement à leur axe par des failles transformantes. ©geopedia.fr

 

Dosage : - Mines - n.m. Analyse chimique d’un minerai pour déterminer la quantité et la qualité de métaux qu’il contient. ©geopedia.fr

 

Doublet (géothermique) : - Géol. - n.m. Ensemble de deux forages associés, l'un étant dédié à la production du fluide géothermal, l'autre à la réinjection du fluide dans l'aquifère (l'endroit contenant la nappe d'eau) d'origine. Cette configuration présente plusieurs avantages:absence de rejets dans l'environnement (circuit en boucle fermée), pérennité du débit hydraulique, stabilité des pressions d'exploitation. Voir Aquifère.  ©geopedia.fr

 

Drain : - Carr. - n.m. n.m. Système d'évacuation d'eau aménagé dans une carrière permettant d'assécher un vide ou une galerie d'inspection et de réguler les variations de hauteur des nappes phréatiques. Le drain s'inscrit dans un ensemble de procédés permettant la maîtrise de l'eau souterraine. L'exploitation de la roche étant parfois situé à des profondeurs assez proches de celle des nappes, on pouvait ainsi mesurer leurs variations, aménager des points d'eau, ou évacuer des excédents pour conserver des galeries sèches. De très nombreuses galeries sont ainsi brodées de rigoles de 5 à 10 cm de profondeur, reliées ensembles dans un véritable réseau d'écoulement souterrain débouchant sur des puisards. On trouve parfois des systèmes plus élaborés constitués de conduites rectangulaires maçonnées ou creusées dans la pierre et recouvertes de dallages pour éviter leur obstruction. Le sol lui-même recouvre parfois des empilements de blocs de pierres disposés en quinconce pour permettre à l'eau de s'écouler plus profondément et de s'évacuer naturellement. Les aménagements de drains les plus caractéristiques de carrières de Paris sont observables sous la rue Saint Jacques (drains et goulottes recouvertes de dallages), dans les galeries situées à l'aplomb de l'aqueduc de la Vanne (puisards, et puits d'absorption), ou sous l'hospice de la Rochefoucault (réseaux de goulottes conduisant à des puits). ©geopedia.fr

 

Draperie : - Spéléo. - n.f. Concrétion en forme de drap ou de tenture que l'on trouve sur des plafonds inclinés. Suivant la pureté de la calcite, certaines draperies sont très blanches et même transparentes. ©geopedia.fr

 

Dressants : - Mines - n.m. Gisements de charbon verticaux ou subverticaux. ©geopedia.fr

 

Ductile (roche) : - Géol. - Adj. Terme géologique qui définit une couche  "souple" ou "molle" (sous l'effet de la chaleur ou de la pression par exemple). On parle aussi de couche incompétente. L'argile et les marnes sont des couches ductiles. A l'opposé, une couche dure est dite cassante ou compétente comme le calcaire, le grès ou les marbres. syn : incompétente ©geopedia.fr

 

Ductilité : - Géol. - Sub Propriété d'un matériau à se déformer avant sa rupture. ©geopedia.fr

 

Dupont (Antoine) : - Carr. - n.p. Professeur de mathématiques nommé par le bureau des finances qui officiera en tant qu'inspecteur des carrières sans en porter le titre pendant quelques mois et procèdera aux premiers ouvrages officiels réalisés dans la carrières des Capucins. Dupont sera destitué et consacrera l'essentiel de sa vie à tenter de discréditer Guillaumot, nommé à sa place. Inspectorat : 1776 ©geopedia.fr

 

Dyke : - Géol. -  Intrusion magmatique en forme de lame ou de colonne, de quelques dizaines à quelques centaines de mètres d'épaisseur, traversant d'autres roches. L'érosion peut retirer les roches encaissantes (celles qui entourent ces lames d'origines volcaniques), il ne reste alors plus que l'intrusion magmatique qui fait alors saillie à la surface sous forme de lames imposantes et déchiquetées. ©geopedia.fr

 

 

 

 

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Eau douce : - Géol. - n.f. Eau contenant une faible quantité de matières dissoutes, exempte de goût. ©geopedia.fr

 

Eau glycolée (supprimé) :-Géol.-n.f.  ©geopedia.fr

 

Eau minérale : - Géol. - n.f. Toute eau naturelle contenant des éléments dissous et/ou des gaz lui conférant des propriétés thérapeutiques (elle peut être froide ou thermale -eau thermominérale).En France, "eau minérale" est une dénomination officielle attribuée par décision réglementaire. ©geopedia.fr

 

Eau thermale : - Géol. - n.f. Eau souterraine naturellement chaude à sa source. ©geopedia.fr

 

Eboulement : - Mines - n.m. Affaissement ou mouvement de terrain. Le terme d'éboulement  sera plus particulièrement utilisé  pour décrire la destruction d'une galerie ou d'un puits de mine. L'affaissement sera plus caractéristique d'un phénomène analogue se produisant dans une carrière. L'utilisation de l'un ou de l'autre terme sont étymologique corrects dans les deux domaines. ©geopedia.fr

 

Eboulis : - Spéléo. - n.m. Zone ayant subi un éboulement de gros rocher obstruant un passage, ou nécessitant d'être escaladés pour être franchis. ©geopedia.fr

 

Echangeur de chaleur : - Géol. - n.m. Equipement permettant à un fluide chaud de céder sa chaleur à un fluide plus froid. Dans une pompe à chaleur, il existe deux types d’échangeur de chaleur : le condenseur et l’évaporateur. ©geopedia.fr

 

Echelle de perroquet : - Carr. - n.f. Echelle de bois rudimentaire en forme de peigne installée dans un puits de carrière, munie de rondins fixés à espace régulier servant de marches. L'échelle de perroquet servait à gravir des puits de faible hauteur. ©geopedia.fr

 

Echelle de richter : - Sismo./ Tecto. - n.f. Expression impropre utilisée pour quantifier la magnitude d'un séisme qui varie de manière continue, ou parlera plutôt d'intensité d'un séisme. ©geopedia.fr

 

Echelle d'étiage : - Carr. - n.f. Echelle d'une fontaine (souterraine) graduée en mètres ou en pouces permettant de connaître les variations de hauteur d'une nappe phréatique. Le point zéro de la fontaine étant établi conventionnellement à partir du niveau étalon du niveau de la Seine (anciennement situé sous le pont de tournelle). Les échelles d'étiage sont en général taillées et graduées dans la pierre. On ne peut en trouver que quatre dans les anciennes carrières de paris : sous l'hôpital Cochin, sous la rue notre dame des champs, bld de Port royal, et dans la « fontaine des Chartreux ». ©geopedia.fr

 

Echelle magneto stratigraphique : - Géol. - n.f. Division du temps basé sur la datation des roches sédimentaires par utilisation du champ magnétique terrestre fossilisé qu'elles contiennent. ©geopedia.fr

 

Echelle paléomagnétique : - Géol. - n.f. Division du temps basée sur l'existence d'inversion des pôles magnétique. Ainsi l'échelle paléomagnétique présente les successions et les durées des périodes pendant lesquelles le Pôle Nord Magnétique était au nord Géographique (période dites normales) et les périodes ou il était au pôle sud (périodes dites inverses.) ©geopedia.fr

 

Echelle stratigraphique -1- Généralités : - Strati. - n.f. Division es temps géologiques basée sur les coupures entre les strates et leur regroupement en ensembles de plus en plus vastes. L'échelle stratigraphique permet d'établir  une chronologie relative que l'on essaye de faire coïncider sur tous les continents en appliquant le principe de continuité et le principe de superposition, avec les âges absolus. Ainsi l'unité  de base en chronostratigraphie est l'étage qui  correspond à un intervalle de temps donné, en moyenne 5-6 Millions d'années, les étages sont regroupés en époques, divisées en périodes et subdivisées en ères. Les grandes coupures (entre ces différentes périodes, ères....) correspondent à des événements majeurs de l'histoire de la terre (ouverture des océans, formation des chaînes de montagnes...) et de la vie (apparition et/ou disparition d'espèces). ©geopedia.fr

 

Echelle stratigraphique -2- précambrien : - Strati. - n.f. L'antécambrien (ou pré-cambrien) est une période qui correspond aux 9/10e de l'histoire de la terre. Il débute à la formation de la terre il y a 5.55 Milliards d'années et se termine vers 545 Millions d'années. Le précambrien est divisé en Archéen, qui correspond à la période la plus ancienne des temps géologiques et en protérozoïque qui correspond à la période la plus récente du précambrien. Les événements marquant cette ère sont l'apparition de la vie à partir de matière organique fabriquée de manière abiotique, l'apparition des premières bactéries anaérobies vers 3.8 Milliards d'années et de bactéries photosynthétiques (vers 3 Milliards d'années) qui enrichissent progressivement l'atmosphère en dioxygène. Vers 1.5 Milliards d'années se forment les premiers invertébrés à corps mou, méduses, vers etc... ©geopedia.fr

 

Echelle stratigraphique -3- ère primaire : - Strati. - n.f. Le paléozoïque est marqué par une explosion de la vie végétale et animale. Tous les embranchements apparaissent à cette période. Le Cambrien se caractérise par de nombreux fossiles (Trilobites, brachiopodes…) qui possèdent une coquille ou une carapace carbonatée ou phosphatée. Les ancêtres des vertébrés seraient apparus au Cambrien. A l'Ordovicien, les poissons d'abord sans mâchoires, les oursins et les coraux font leur apparition mais cette période connaît de très nombreuses extinctions. L silurien est  marqué par la colonisation du milieu terrestre par les plantes vasculaires qui se développent au Dévonien. Le Dévonien voit l'apparition des amphibiens qui conquièrent les milieux des continents humides où ils se nourrissent des premiers arthropodes terrestres (insectes) qui les ont devancés. Le Carbonifère est l'âge d'or des amphibiens mais c'est aussi à cette époque que les reptiles "inventent" l'oeuf amniotique, les insectes se diversifient et les forêts de fougères couvrent de vastes surfaces, puis disparaissent (charbon, tourbes...) Au Permien, le milieu terrestre devient plus aride et les amphibiens commencent à régresser tandis que les reptiles se diversifient. LA fin du permien est marquée par des extinctions massives surtout en milieu marin (Trilobites, Fusulines...). On estime que 95% des espèces du primaire n'ont pas survécu à cette crise biologique majeure. C'est durant l'ère primaire que les continents qui étaient séparés au début du cambrien se rapprochent et forment la pangée. Les chocs des masses continentales sont à l'origine de la surrection des chaînes de montagnes. La collision entre l'Amérique (Laurentie) et de l'ensemble formé par l'Afrique du Nord et l'Europe produit le plissement Calédonien en Europe. A la fin du permien un nouveau choc forme le massif hercynien (Vosges, massif central, Massif Armoricain) et appalachien (Amérique du nord). La Pangée est alors constituée. ©geopedia.fr

 

Echelle stratigraphique -4- ère secondaire : - Strati. - n.f. Après la vague d'extinction du primaire, c'est le renouveau de la vie. Au Trias, de nouveaux types d'invertébrés marins apparaissent (Lamellibranches, ammonites, coraux). La végétation terrestre est dominée par les conifères. Les Reptiles se diversifient et certains d'entre eux sont à l'origine des mammifères. Les premiers dinosaures font leur apparition. Au Jurassique l'Atlantique Nord commence à s'ouvrir, 25% des terres sont recouvertes d'eau (transgression marine). Les Dinosaures se diversifient en milieu terrestre, les reptiles marins, les Ammonites en milieu aquatiques et les oiseaux apparaissent. Le crétacé est marqué  par 'l’ouverture de l'atlantique sud et la formation de gigantesques dépôts de craie. Les plantes à fleur et les insectes se diversifient. Les reptiles aquatiques et aériens, les dinosaures, les ammonites, entre autres, soit 50% des espèces vont s'éteindre à la fin du Crétacé, probablement victimes d'un astéroïde et de phénomènes athmosphériques secondaires. ©geopedia.fr

 

Echelle stratigraphique -5- ère tertiaire : - Strati. - n.f. L’ère tertiaire divisé en deux grandes périodes (Paléogène et Néogène)  est marquée par le développement des mammifères et des oiseaux qui vont occuper toutes les niches écologique laissées libres par la disparition des dinosaures et des reptiles marins. Les plantes à fleur et les insectes poursuivent leur diversification. Les primates se développent et un rameau est à l'origine de l'Homme apparu il y a environ 2 millions d'années. ©geopedia.fr

 

Echelle stratigraphique -6- ère quaternaire : - Strati. - n.f. L'ère quaternaire est définie par le développement du genre "Homo" il y a 1.8 Millions d'années et de nombreuses glaciations. Cette ère est divisée en Pléistocène et en Holocène, parfois regroupée avec l'ère tertiaire au sein du Coenozoïque. Les déplacements des continents, avec la poursuite de l'ouverture de l'Atlantique conduit progressivement ceux-ci à leur place actuelle. Le choc de l'Inde  qui remonte vers le nord avec l'Asie  est à l'origine de l'Himalaya, tandis que celui de l'Afrique avec l'Europe est à l'origine de la surrection des alpes.  On estime que la formation d'une nouvelle Pangée se produira dans environ 150 Millions d'années. Voir Age absolu, Age relatif, Crise biologique, ère, système, chronostratigraphie, étage, anaérobie, photosynthèse, fossiles, dinosaures... ©geopedia.fr

 

Echinoderme : - Paléo. - n.m. [ékinoderm]  XVIIIe siècle. du grec ekhinos, « hérisson, oursin », et derma, « peau ». Invertébrés marins à symétrie rayonnée dont la peau est formée d'une carapace et d'épines calcaires. Ces organismes très anciens sont apparus au Cambrien il y a plus de 450 Millions d'années. Ils regroupent principalement les espèces d'oursins et d'étoiles de mer. Les échinodermes ont la particularité d'entrer dans la composition de certaines roches sédimentaires, calcaire et craie (composée en grande partie de micrasters, une variété d'oursins). Présents en très grand nombre dans les fonds marins, leurs restes se sont progressivement déposés puis cimentés avec les boues calcaires en formation. ©geopedia.fr

 

Echninidés : - Paléo. - n.m. Echinoderme dont l'oursin est le représentant. Voir Echinoderme ©geopedia.fr

 

ECLAIRAGE (HISTOIRE de) : - Eclairage - div. Voir Histoire de l'éclairage  ©geopedia.fr

 

Ecosystème : - Biol. - n.m. Ensemble constitué par un milieu (sol, eau…) et des êtres vivants entre lesquels existent des interactions. ©geopedia.fr

 

Eco-toxicologique : - Mines - Adj. Gaz ou matières néfastes et susceptibles de polluer l’environnement ou de souiller l’organisme. ©geopedia.fr

 

Ectotherme : - Biol. - n.m. Animal  dont la température interne est fonction de celle du milieu extérieur (crocodiles par exemples). ©geopedia.fr

 

Embâcle : - Spéléo. - n.m. Amoncellement local de glace dans un cours d'eau, qui fait obstacle à l'écoulement. Opp. Débâcle. ©geopedia.fr

 

Embranchement : - Biol. - n.m. Grande subdivision naturelle d'un règne. Voir Taxon. ©geopedia.fr

 

Embryogenèse : - Biol. -  Formation de l'embryon, conduisant d'une cellule unique, l'œuf par exemple, à l'animal achevé qui possède des cellules et des tissus différenciés. ©geopedia.fr

 

Encorbellements (confortations en ) : - Carr. - n.m. Ouvrages de consolidations dont l'extrémité constituée de trois ou quatre étages supportant la voûte d'un ciel de carrière. Ces ouvrages particulièrement esthétiques ont également une portée importante qui permet de répartir les forces verticales sur les différents étages qui composent leurs niveaux. Ils furent employés par l'IGC dans les carrières de Paris pour conforter des galeries ou les carrefours présentant des faiblesses, des fractures visibles, des risques d'affaissements ou d'effondrement. Certaines consolidations de cloches de fontis reprennent cette architecture. ©geopedia.fr

 

Energie : - Div. - n.f. On distingue quatre types d'énergie : énergie primaire : énergie n'ayant subi aucune conversion. La production primaire d'énergie correspond à l'extraction d'énergie puisée dans la nature et, par extension, à la production de certaines énergies “dérivées” (électricité dite “primaire” qui provient de centrales hydrauliques ou nucléaires, d'origine photovoltaïque, éolienne, géothermique).énergie “secondaire” (ou dérivée) : énergie provenant de la conversion d'une énergie primaire ou d'une autre énergie dérivée. énergie finale : énergie délivrée aux consommateurs pour être convertie en énergie “utile”. Exemple : électricité, essence, gaz, gazole, fioul domestique, etc. énergie utile : énergie dont dispose le consommateur, après la dernière conversion (c’est-à-dire en usage final), à partir de ses propres équipements. Les besoins de chaleur à basse température pour le chauffage et l'eau chaude représente notre principal poste de “consommation finale” avec les transports. ©geopedia.fr

 

Energie géothermique : - Géol. - n.f. La chaleur naturelle en provenance du sous-sol peut être mise en œuvre comme source d’énergie suivant différents procédés. ©geopedia.fr

 

Energie renouvelable : - Div. - n.f. Energie disponible à partir de processus de conversion énergétique permanents et naturels, économiquement exploitable dans les conditions actuelles ou dans un avenir prévisible. ©geopedia.fr

 

Enthalpie : - Géol. - n.f. Grandeur utilisée pour calculer l'énergie échangée lors d'un changement d'état. ©geopedia.fr

 

Entroques : - Paléo. - n.m. Segments ou parties morcelées de crinoïdes, présents dans une roche sédimentaire. Les crinoïdes en question sont des espèces animales de l'ordre des échinodermes ressemblant à des fleurs accrochées aux fonds marins et possédant ce squelette qui va se morceler pour former ces entroques. ©geopedia.fr

 

Entroques (calcaire à) : - Géol. - n.m. Calcaire constitué de fragments de fossiles (crinoïdes, oursins, etc…). Voir Entroques ©geopedia.fr

 

Enveloppe externe : - Paléo. - n.f. Couchent entourant la terre définie par ses propriétés. On distingue de l'extérieur vers l'intérieur trois enveloppes : l'atmosphère, l'hydrosphère et la lithosphère. ©geopedia.fr

 

Enveloppe interne : - Biol. - n.f. Couches se trouvant sous la lithosphère. On distingue de la périphérie vers le centre  : une partie du manteau supérieur ( la partie supérieure étant dans la lithosphère), le manteau inférieur, le noyau externe, et la graine. ©geopedia.fr

 

Eocène : - Géol. - n.p. voir Echelle stratigraphique ©geopedia.fr

 

 

Eolien (dépôt) : - Géol. - n.m. voir Dépôt éolien ©geopedia.fr

 

Epicentre : - Volc. -  Point de la surface terrestre se trouvant à la verticale du foyer d'un séisme. ©geopedia.fr

 

Epigénies : - Géol. - n.f. 1 - Phénomène par lequel un minéral change de nature chimique sans changer de forme. L'épigénie conserve la forme des fossiles. La transformation de la calcite en dolomite, puis en silice, est une épigénie. 2 - Phénomène par lequel un cours d'eau creuse une vallée en contradiction apparente avec les contraintes du relief et de la nature des roches. ©geopedia.fr

 

Epoque : - Strati. - n.f. Division géochronologique de la période. Pour chaque période, on détermine l'age absolu de son début et de sa fin. En chronostratigraphie, l'équivalent de l'âge correspond à l'étage. Voir échelle stratigraphique ©geopedia.fr

 

Equipage : - Mines - n.m. Ensemble d'ouvriers travaillant en équipe dans une mine ou une carrière ©geopedia.fr

 

Ere : - Géol. - n.f. Division géochronologique de longue durée. On distingue Quatre ères : le précambrien (3,8 Milliards à 545 Millions d'années), l'ère primaire ou paléozoïque (545 à 245 Millions d'années) qui termine avec une grande vague d'extinctions, l'ère secondaire ou mésozoïque (-245 à -65 Ma) qui s'achève avec la disparition des dinosaures et l'ère tertiaire ou cénozoïque  (de -65 à  nos jours ou de -65 à 1.8 Ma) qui est généralement subdivisée avec une ère quaternaire (-1,8 Ma à nos jours) dans laquelle nous sommes toujours. ©geopedia.fr

 

Erosion : - Géol. - n.f. Etym. 16e s. du latin erosio: ronger. Attaque lente et continue des reliefs terrestres par l'action d'agents physiques : érosion de la mer ou des océans, érosion par les phénomènes atmosphériques (pluies, vent ou  différences de températures).  Les reliefs formés pendant les premiers âges de la terre ont subi de puissantes érosions qui ont largement contribué à la formation des roches sédimentaires. La puissance des éléments, les températures extrêmes ou l'acidité de l'eau a constitué sur ces reliefs jeunes en pleine formation des agents très puissants, incomparablement plus rapides que ceux que l'on peut connaître depuis l'ère tertiaire.  On estime que l'érosion mécanique est dix fois plus intense que l'érosion chimique. ©geopedia.fr

 

Eruption magmatique : - Volc. - n.m. Eruption Volcanique où les produits éjectés sont formés à partir de lave. ©geopedia.fr

 

Eruption phréatique : - Volc. - n.m. Explosion plus ou moins importante d'un appareil volcanique casée par une vaporisation de l'eau de pluie qui s'y est infiltrée et qui s'échauffe au contact des roches en contact avec la chambre magmatique superficielle. Quand la pression de vapeur à l'intérieur du volcan dépasse la résistance des parois, il explose donnant naissance à des nuages de vapeur qui emportent des blocs, des poussières, de la boue... L'éruption phréatique ne projette pas de lave. Les événements de la soufrière de Guadeloupe en 1976 sont de nature phréatique. ©geopedia.fr

 

Eruption phréato-magmatique : - Volc. - n.m. Explosion d'un volcan causée par la rencontre entre les eaux d'infiltration et un magma chaud qui est pulvérisé. ©geopedia.fr

 

Eruption volcanique : - Volc. - n.m. Apparition à la surface du globe de roches en fusion provenant de magma et de débris rocheux de taille variable entraînés par la remontée de ce dernier. Les différents produits éjectés ou débris pyroclastiques, en dehors des gaz qui sont le moteur de l'éruption, et des coulées, sont classés suivant leur taille : cendre (moins de 2mm), lapilli (entre 2 et 60 mm) et bombes (au delà de 5cm). Ces éléments forment les produits pyroclastiques. ©geopedia.fr

 

Espace : - Astro. - n.m. Ensemble des trois coordonnées permettant de situer  un élément dans le cosmos. La structure (géométrique) de cet espace n'est pas encore connue, on sait simplement qu'elle est en accroissement depuis environ 15 milliards d'années. ©geopedia.fr

 

Espace domestique : - Archéo. - n.m. concept interprétatif. Intérieur d'une habitation où se déroulent les activités domestiques. ©geopedia.fr

 

Espace-site : - Archéo. - n.m. Parallélépipède virtuel dans lequel s'inscrit le site archéologique. Pour faciliter l'informatisation des données spatiale, l'ensemble du site est théoriquement inscrit dans un parallélépipède dont l'un des angles est le point de référence 0. Tous les témoins sont en principe localisés individuellement ou collectivement à l'intérieur de ce volume par rapport aux trois axes de coordonnées. Dans la pratique, seuls quelques sous-espaces du site sont fouillés et le carroyage horizontal n'est matérialisé sur le terrain qu'autour des sous-espaces de fouille. Toutefois, chaque unité de fouille de ces sous-espaces, généralement un mètre carré, est identifiée par rapport au quadrillage théorique de l'espace-site. Les nouvelles possibilités d'enregistrement électronique des données spatiales dans un site archéologique rend cette approche moins utile. Voir Ensemble, Quadrillage, Sous-espace. ©geopedia.fr

 

Espèce (évolution) : - Paléo. -  Ensemble des individus apparentés présentant des caractéristiques morphologiques, anatomiques, écologiques, biochimiques, physiologiques… communes et dont les individus se ressemblent plus entre eux  qu'ils ne ressemblent à d'autres ensembles équivalents. Pour appartenir à la même espèce, les individus doivent avoir, ensemble, dans les conditions naturelles, une descendance commune fertile. ©geopedia.fr

 

Etage : - Strati. - n.m Unité de base de la chronostratigraphie, l'étage est défini par un statotype, c'est-à-dire un affleurement ayant des caractéristiques lithologiques et paléontologiques spécifiques. A l'intérieur de cet étage, il est possible de réaliser des subdivisions plus fines en fonction de la présence ou l'absence d'espèces présentes dans les niveaux inférieurs ou supérieurs. ©geopedia.fr

 

Etages (de mines) : - Mines - n.m. Niveaux d'exploitation de la mine reliés aux puits d'accès. ©geopedia.fr

 

Etiage : - hydro.  - n.m. Baisse périodique du niveau de l'eau dans un cours d'eau durant les périodes de sécheresse. L'étiage s'accompagne d'une diminution de la quantité de dioxygène dissous à la suite de l'augmentation de la température. ©geopedia.fr

 

Etoile : - Astro. - n.f. Sphère de gaz portée à haute température par les réactions thermonucléaires qu'elle produit. Le Soleil est une étoile ordinaire de 1.4 Millions de kilomètres de diamètre qui s'est formé il y a environ 4.6 Milliards d'années, juste avant le début du processus de formation des planètes de notre système solaire.. ©geopedia.fr

 

Etoiles de mer : - Paléo. - n.f. Nom usuel de l'astérie, animal marin appartenant au groupe des échinoderme et possédant généralement cinq bras. Les étoiles de mer sont des Pseudopodes qui se déplacent par projection d'eau. ©geopedia.fr

 

Etonnement : - Mines - n.m. Ancienne technique minière employée dans certaines mines métalliques jusqu'au 19e s. permettant par un chauffage intense de la roche de la fragmenter. L'opération pouvait être suivie d'un arrosage à l'eau froide provoquant un choc thermique pour fragiliser la structure de la roche et l'extraire plus facilement. ©geopedia.fr

 

Etrier : - Eclairage - n.m. 1/ Lampes : pièce de métal enserrant une lampe à carbure sur laquelle est fixée le crochet, et généralement la vis de serrage de la lampe.  2/Morceau d'échelle souple d'environ 1 mètre servant au passage d'un fractionnement. ©geopedia.fr

 

Etude thermique : - Géol. - n.f. Etude détaillée des isolations d'une habitation permettant de définir les puissances de chauffage à installer, ainsi que les consommations. ©geopedia.fr

 

Eubactéries : - Biol. - n.m. Micro-organismes unicellulaires procaryotes (sans noya cellulaire nettement séparé) capables de vivre dans pratiquement tous les milieux et dont le rôle dans la décomposition des matières organiques mortes est essentiel. ©geopedia.fr

 

Eucaryote : - Biol. - n.m Organisme dont les cellules (ou la cellule unique dans le cas d'organismes mono cellulaires et des algues unicellulaires) possède de nombreux compartiments internes délimités par des membranes et dont le matériel génétique est associé à des protéines et forme des chromosomes. Ce matériel génétique est contenu dans le noyau de la cellule. ©geopedia.fr

 

Eugénisme : - div. - n.m/ Science qui cherche à améliorer l'espèce humaine. On distingue u eugénisme positif, qui voudrait favoriser les unions entre les individus les "meilleurs", et un eugénisme négatif, qui consiste à empêcher la reproduction des individus jugés "inaptes". ©geopedia.fr

 

Evaporation : - Géol. - n.f. Changement d'état du fluide qui passe de l'état liquide à l'état gazeux, en prélevant de l'énergie dans un milieu qu'il refroidit. ©geopedia.fr

 

Evaporite : - Géol. - n.f. Roche sédimentaire provenant de la précipitation chimique des sels (chlorures et sulfates) à la suite de l'évaporation de l'eau dans des milieux de faible profondeur sous climat chaud. Les évaporites se forment dans des milieux lagunaires peu ou pas reliés à la mer, ou dans des  milieux continentaux fortement lessivés mais ou l'eau peut s'écouler. Le Gypse et le sel gemme sont les principales évaporites. LE gypse déshydraté est ç l'origine du plâtre, et le sel gemme fournir le sel. ©geopedia.fr

 

Evaporites : - Géol. - n.m. Composés de roches évaporitiques ©geopedia.fr

 

Evaporitique : - Géol. - n.f. Roche d'origine chimique principalement formée par évaporation et par précipitation, formant des cristaux constituant sa structure principale. Le gypse et le sel, concentrés dans des bassins saumâtres régulièrement alimentés d'eau douce et salée sont des roches évaporitiques. ©geopedia.fr

 

Eventail évaporitiques : - Géol. - n.m. Dispersion et dépôt des matériaux transportés par un courrant à la suite de son ralentissement. Ainsi les matériaux les plus lourds sont au centre du dépôt alors que les ^plus légers se trouvent répartis de part et d'autre des précédents donnant à l'ensemble une forme caractéristique d'éventail. ©geopedia.fr

 

Evolutes (enroulements) : - Paléo. - Adj. Terme utilisé pour décrire l'aspect d'une coquille de fossile enroulée d'ammonite ou de mollusque. Cet enroulement est dit évolute, lorsque les tours sont contigus, resserrés en forment une spirale bien distincte. Il se sont alors formés progressivement pendant le développement du mollusque. Opposé : involute. Voir Fossiles, ammonites. ©geopedia.fr

 

Evolution : - Paléo. - n.f. Apparition de nouveaux types d'organismes à partir d'êtres préexistants par accumulation de mutations sur de très longues durées. L'évolution s'étudie par la succession des formes fossiles et par la comparaison des différentes espèces vivantes ou ayant vécu. La théorie actuelle de l'évolution repose sur l'existence des mutations  et sur le principe de sélection naturelle découvert par Charles Darwin au 19e siècle. Elle cherche à établir les mécanismes de l'évolution. Depuis sa première formulation elle a subi de nombreuses modifications destinées à intégrer, entre autres, les progrès récents de la biologie moléculaire. On considère actuellement que : 1/ l'évolution ne se fait pas toujours par l'accumulation de petits changements 2/ certaines mutations ne donnent pas prise à la sélection naturelle 3/ que pendant de très longues périodes un espèce peut ne pas changer puis se modifier très rapidement (équilibres ponctués). ©geopedia.fr

 

Excavation de tranchée : - Mines - n.f. Technique d’exploration qui consiste à excaver des tranchées pour exposer le minerai potentiel en vue d’un examen géologique ou de dosages. ©geopedia.fr

 

Excentrique : - Spéléo. - n.f. voir concrétion ©geopedia.fr

 

Excentrique (concrétion) : - Spéléo. - n.m. Concrétions se développant dans toutes les directions en raison d'une circulation d'air variable. ©geopedia.fr

 

Exhaure : - Mines - n.m. Ecoulement ou évacuation hors de la mine d'eaux souterraines par gravité ou par pompage. Pour réaliser cette extraction dans la mine, l'eau est acheminée par des rigoles suivant le niveau du sol légèrement incliné ou dans des tuyaux puis rassemblées dans des galeries sur creusées, servant de réservoirs appelés les albraques. Celles-ci peuvent être disposées successivement pour permettre de conserver une quantité d'eau importante, et faciliter le dépôt des particules qu'elles contiennent. L'eau est ensuite remontée à la surface par des moyens mécaniques regroupés dans la ou les "salles de pompes", puis rejetée, stockée ou retraitée. Voir albraques, salle des pompes. ©geopedia.fr

  

Expansion océanique : - Géol. - n.f. Augmentation de la surface d'une plaque à la suite du phénomène d'accrétion océanique qui crée la lithosphère océanique au niveau d'une dorsale. Voir tectonique des plaques. ©geopedia.fr

 

Exploitation : - Mines - n.f. Ensemble des travaux qui consistent à valoriser un gisement de minerai ©geopedia.fr

 

Exploitation par tranches montantes remblayées : - Mines - n.f. Méthode d’excavation souterraine qui consiste à enlever le minerai par tranches successives, qu’elles soient horizontales ou inclinées, de façon ascendante. Après que chaque tranche a été abattue, tout le minerai brisé est enlevé et la chambre est remplie de déchets jusqu’à quelques pieds de l’arrière avant que la tranche suivante ne soit enlevée. Un espace suffisant est laissé entre le haut de la pile de déchets et l’arrière de la chambre pour procurer un espace de travail. ©geopedia.fr

 

Exploration : - Mines - n.f. Prospection, prélèvement, cartographie, forage au diamant et autres travaux compris dans la recherche de minerai. ©geopedia.fr

 

Extinction : - Evol. - n.f. Disparition au cours de temps géologiques d'une espèce ou de groupes entiers d'êtres vivants. Les extinctions servent à établir des coupures dans l'échelle stratigraphique. Voir crise biologique. ©geopedia.fr

 

Extraction : - Mines - n.f. Transport des produits du fond vers le jour ©geopedia.fr

 

Extraction électrolytique : - Mines - n.f. Récupération d’un métal dans une solution au moyen de procédés électrochimiques appliqué dans les mines métallifères modernes. ©geopedia.fr

 

 

 

 

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Faciès (archéologique) : - Archéo. - n.m. Aspect particulier et prépondérant sous lequel se présente une formation archéologique dans un contexte donné. Faciès maritime de l'Archaïque, faciès continental ou nord groenlandais du Paléo-esquimau inférieur par exemple. Aussi: ensemble de caractères d'un regroupement de témoins renseignant sur son origine culturelle ou géographique. Voir Formation ©geopedia.fr

 

Faciès (géologique) : - Géol. - n.m. Ensemble des caractères lithologiques ou paléontologiques d'une roche ou d'un terrain. Aspect que présente une roche ou un ensemble de couches géologiques. Faciès métamorphique, granitique. Faciès gréseux, calcaire. Faciès récifal. Faciès pétrographique, déterminé par les caractères minéralogiques et structuraux d'une roche. Le faciès est aussi, bien déterminé par l'apparence visuelle, l'observation d'un ensemble géologique, que par ses propriétés, sa structure, sa disposition. C'est à la fois un terme descriptif et technique. ©geopedia.fr

 

Faciès de métamorphisme : - Géol. - n.m. Association de minéraux bien particuliers qui permet de définir les conditions de pression et de température qui ont présidé à la formation d'une roche métamorphique. Les faciès de métamorphisme  sont nommés d'après la roche produite la de la transformation des roches basiques (basaltes) dans ces conditions.  Ce n'est pas parce des roches ont le même faciès de métamorphisme qu'elles sont identiques tout dépend de la composition de la roche initiale anté-métamorphe. ©geopedia.fr

 

Façonnage : - Archéo. - n.m. action de fabriquer, de mettre en forme un objet. Pour les objets en pierre, le façonnage se fait principalement par la taille, par le polissage, par le piquetage (qui prépare souvent le polissage) ou par une combinaison de ces différentes techniques. Dans le cadre des analyses, un indice a été utilisé pour rendre compte de l'importance du travail de retouche par rapport aux faces et à la longueur des bords de l'objet. ©geopedia.fr

 

Faille : - Tect. - n.f. Glissement d'un ou de plusieurs étages de roches résultant de la tectonique ayant pour effet de séparer les couches géologiques dans le sens vertical ou horizontal avec des amplitudes variables. Cette rupture et ce glissement peut s'accompagne de mouvements sismiques d'amplitudes variables. ©geopedia.fr

 

Faille normale : -Geol. - n.f. Faille apparaissant dans une zone de distension (Rift). Le rejet horizontal transversale correspond à un allongement, il y a amincissement des terrains affectés. ©geopedia.fr

 

Faisceau : - Mines - n.m. terme utilisé pour exprimer un ensemble de galeries de mines. Faisceaux inférieurs et supérieurs expriment la profondeur de leurs étages les uns par rapport aux autres. ©geopedia.fr

 

Falun : - Petrol. - n.m. Roche sédimentaire peu consolidée formée par accumulation de coquilles diverses noyées dans une matrice argilo sableuse. ©geopedia.fr

 

Fardier : - carr. - n.m. Voiture à roue transportant la pierre de taille extraite des carrières. ©geopedia.fr

 

Fermiers généraux (barrière des) : - Carr. - n.p. Voir Octroi (barrière de l'), barrières Saint Jacques, de Denfer... ©geopedia.fr 

 

F.F.S : - Spéléo. - Sigle Fédération Française de Spéléologie. Elle regroupe les associations pratiquant cette activité et participe activement aux travaux de recherches, d'exploration, de topographies, de secours menés dans les cavités souterraines plus ou moins accessibles. ©geopedia.fr

 

Fil d'Ariane : - Spéléo. - n.m. Origine : lien confié à Thésée par Ariane pour ne pas se perdre dans le labyrinthe de Minos ou il devait rencontrer le minotaure.  Fil ou cordelette  de déroulant sur le chemin qu'on emprunte pour indiquer facilement la voie du retour et servir de balisage. Elle est notamment utilisée par les plongeurs et peut être graduée pour indiquer la distance parcourue. ©geopedia.fr

 

Filetages de lampes à carbure. : - Eclair. -  Côtes correspondant au stries permettant le vissage de certaines pièces de lampes : cuves, réservoirs,  pointeau, vis, porte becs etc… Le filetage se fait sur ces pièces grâce à une filaire (outil spécifique) ou par usinage de la pièce. La partie inverse dans laquelle se visse le filetage est le pas de vis qui s'obtient par taraudage (manuel ou usinage). Les côtes de ces pièces sont définies par un diamètre ( exemple 8, 10, 12, 14) et un pas réglant la fréquence et l'écartement des stries généralement normalisé par pays(1.5, 1.25, 1.75....). Une filetage de 10x1,25 exprime un diamètre de 10 et un pas de 1.25. Illustration : Extrait de la planche originale des pas de Vis de la manufacture d'Arras définissant les côtes des pièces à usiner pour la future fabrication de leurs lampes à carbure. ©geopedia.fr

 

Filon : - Petrol. / Mines - n.m. 1/ Roche allongée, d'épaisseur variable de quelques millimètres à plusieurs mètres qui coupe une autre roche appelée roche encaissante. Un filon se forme le plus souvent par remplissage d'une fracture de taille variable soit par des intrusions de magma, soit par la circulation de fluide enrichi en minéraux qui cristallise sur place. 2/ Dans le vocabulaire minier, le filon définit la roche ou le minéral formé selon ce principe, plus particulièrement du minerai et l'exploitation qui peut en être faite que de sa formation elle même : filon d'or, de charbon ou d'argent, un filon, riche ou pauvre, exprime la qualité du matériau qui pourra être exploité dans le cadre de l'exploitation minière. ©geopedia.fr

 

Fissure : - Géol. - n.f. Fente allongée formée dans une roche, mais ne la séparant pas en plusieurs parties, à l'inverse de la fracture.. Voir faille, fracture. ©geopedia.fr

 

Fistuleuse : - Spéléo. - n.f. Fine stalactite creuse et translucide à l'intérieur de laquelle ruisselle l'eau pour déposer une fragile concrétion de calcite à l'extérieur de la goutte. ©geopedia.fr

 

Fixisme : - Géol. - n.m. Théorie postulant que les espèces naissent, se développent et meurent sans évoluer. Pour les partisans de cette "théorie" (fixistes) , la succession des faunes et flores s'explique par leur destruction brutale par des phénomènes de grande ampleur (déluge, catastrophe) et par la création de nouvelles espèces à la suite de ces extinctions massives. Lorsque ces "phénomènes" ou plutôt la simplification extrême de ces manifestations s'explique globalement par une manifestation divine ou surnaturelle, le fixisme rejoint les thèses du créationnisme et de l'actualisme. Voir Actualisme, catastrophisme, créationnisme et évolution. ©geopedia.fr

 

Flexure (ou pli monoclinal) : - Géol. - n.f. Décallement des couches sans formation de faille, ni de cassure, conservant leur parallélisme respectif. ©geopedia.fr

 

Floculation : - Géol. - n.f. Voir colloïde ©geopedia.fr

 

Flottation : - Mines - n.f. Procédé par lequel certaines particules minérales sont entraînées à se lier à des bulles et à flotter, tandis que d’autres particules sont amenées à tomber au fond. Ainsi les minéraux utiles sont concentrés et séparés de la gangue, qui est inutile. ©geopedia.fr

 

Fluidale (structure) : - Géol. - Adj. Terme utilisé en pétrographie, structure d'une roche ayant l'apparence du verre. Syn : hyaline ©geopedia.fr

 

Fluorescéine : - Spéléo. - n.f. Puissant colorant d'une couleur vert fluo qui est utilisé pour colorer l'eau pour en étudier son cheminement. ©geopedia.fr

 

Fluvio-glaciaire : - Div. - adj. Se dit des sédiments continentaux provenant des matériaux arrachés par un glacier et retransportés par un cours d'eau. ©geopedia.fr

 

Foliation : - Géol. - n.f. Alternance, dans la structure des roches métamorphiques, de feuilles de composition différente dont les délimitations sont visibles entre les lits. ©geopedia.fr

 

Fonçage : - Mines - n.m. Creusement de terrains verticaux (puits, puisards, puits de sondages) ou horizontaux (galeries de recherches, galeries de circulation...). Terme utilisé dans les carrières et les mines. ©geopedia.fr

 

Forage : - Mines - n.m. Creusement d'une cavité circulaire verticale ou horizontale par l'action mécanique d'une foreuse, utilisant un trépan, ou une mèche en rotation autour d'un axe. ©geopedia.fr

 

Forage artésien : - Géol. - n.m. Lorsqu'un forage atteint une nappe captive, l'eau remonte dans le forage; cette remontée peut aller jusqu'au jaillissement de l'eau au-dessus de la surface du sol ; on dit alors que le forage est artésien. ©geopedia.fr

 

Forage au diamant : - Mines - n.m. Méthode de prospection de gisements de minerai, par laquelle des trépans creux diamantés permettent de couper de longues carottes cylindriques en vue de l’analyse. ©geopedia.fr

 

Forage géothermique (techniques de) ou Havage : - Géol. - n.m. Le havage consiste à creuser le terrain à la base du tubage en position verticale. Le tubage s'enfonce sous l'effet de son poids. Limité à des ouvrages très peu profonds Le battage consiste à briser la roche en laissant régulièrement tomber un outil (le trépan).Ce procédé ancien est utilisé dans des formation "dures". Un tubage de travail est utilisé pour protéger les parois du terrain. Le rotary est une méthode par rotation et broyage. Les déblais sont entraînés vers la surface par la circulation d'un fluide de forage (boue de forage) dans l'espace annulaire entre le terrain et le train de tige. Le marteau fond de trou fonctionne à l'air comprimé par percussion d'un taillant. Il est utilisé en terrain dur et fissuré (roches cristallines, carbonatées, volcaniques,..).Le tubage à l'avancement consiste à enfoncer un tube au fur et à mesure de l'avancement du forage. L'association marteau fond de trou et tubage à l'avancement permet de conserver les avantages de la technique de forage dans des terrains instables. ©geopedia.fr

 

Forage intercalaire : - Mines - n.m. Forage au diamant à de plus courts intervalles entre les trous existants, utilisé pour donner des précisions géologiques et pour contribuer à l’estimation des réserves. ©geopedia.fr

 

Foramen : - Géol. - n.m. Terme emprunté à la médecine pour décrire une roche ou un matériau perforé de trous ou d'orifices ©geopedia.fr

 

Foraminifères : - Biol. - n.m. Protozoaires essentiellement marins caractérisés par la fabrication d'une coquille calcaire appelée » test » et qui se conserve dans els sédiments. Le test est formé par une succession de loges comparables à celles de la coquille des ammonites. Leur diamètre varie du millimètre à plusieurs centimètres. Ces animaux se caractérisent par l'existence d'une alternance de générations sous forme d'individus sexués de grande taille et d'individus et petite taille à reproduction asexuée. Parmi les groupes les plus importants, on note les fusilines et les nummulites (qui ont une taille visible à l'oeil nu). D'une manière générale, les foraminifères sont de bons fossiles stratigraphiques. ©geopedia.fr

 

Forclaz : - Spéléo. - n.f. Petit col en forme de fourche, montagne fourchue, ou bifurcation de chemins. ©geopedia.fr

 

Forme relique : - Géol. - n.f. Espèce appartenant à un groupe jadis florissant et qui aujourd'hui ne contient plus qu'une ou quelques espèces. LE Coelacanthe, un ancien ancêtre des poissons, est le seul représentant d'un groupe apparu il y a quelque 400 millions d'années. Syn. Fossile vivant. ©geopedia.fr

 

Fosse aux lions : - Carr. - n.p. Ancienne carrière à ciel ouvert située dans le quartier du boulevard Saint Jacques au sud de la rue de la santé. L'ancienne fosse aux lions possédant une vaste entrée de cavages. Elle est aujourd'hui totalement remblayée. ©geopedia.fr

 

Fossile : - Paléo. - n.m. Reste, trace ou moulage naturel d’organisme conservé dans les sédiments et dont les parties organiques ont été remplacées par des roches en formation. On peut observer des moulages composés d'empreintes externes internes, ou des parties dures d'un spécimen, parfois même des trois. Le fossile peut également être composé d'une simple trace, empreinte de pas, de feuille, ou de goutte de pluie qui aura laissé dans un terrain très meuble une trace immédiatement recouverte par une autre couche qui va remplir ce moule puis se durcir. L'interprétation de l'origine des fossiles posa au 18eme siècle de véritables problèmes de conscience puisqu'ils se confrontaient aux principes religieux de la création du monde. En faisant apparaître l'origine des espèces retrouvées sous cette forme et donc l'existence d'époques passées résultant d'une lente évolution, les premières théories de l'évolution allaient pouvoir se développer pour fonder le domaine scientifique de la paléontologie. L'existence de ces traces pourtant nombreuses relève du cas particulier puisqu'il aura fallu des circonstances particulièrement exceptionnelles pour que chacune d'entre-elles se forme et soit préservée du temps. La paléontologie regroupe aujourd'hui l'étude des fossiles visibles et des microfossiles contenus dans les roches (ou micro-paléontologie) uniquement observable à partir de puissants microscopes électroniques. Voir fossilisation, microfossiles... ©geopedia.fr

 

Fossile stratigraphique : - Géol. - n.m. Fossile caractéristique présent en grand nombre dans une couche géologique, ayant vécu pendant une période relativement courte permettant de dater avec précision une couche géologique. Ces fossiles stratigraphiques seront alors considérés comme des marqueurs géologiques fiables constituant des indices précieux pour l'étude géologique de roches. syn : marqueur géologique ©geopedia.fr

 

Fossile vivant : - Géol. - n.m. Voir Forme relique. ©geopedia.fr

 

Fossiles Lacustres : - Paléo. - n.m. Fossiles issus d'un milieu lacustre (ou lagunaire). voir Lacustre. ©geopedia.fr

 

Fossilifère : - Paléo. - Adj. Se dit d'un site, ou d'une couche géologique particulièrement riche en fossiles, de nature ou d'espèces variées. Voir fossile stratigraphique (ou marqueur biologique) ©geopedia.fr

 

Fossilisation : - Géol. - n.f. Ensemble des transformations (en général minéralisation) qui subit un être vivant ou les restes de son activité à la suite de sa mort et de son enfouissement dans le sol. La fossilisation est un phénomène exceptionnel en particulier pour les animaux et les végétaux de grande taille. En effet, un être vivant mort est attaqué très rapidement par des nécrophages et les décomposeurs de toute taille qui vont détruire son corps en commençant par les parties molles. La fossilisation nécessite dont l'enfouissement rapide du corps, en général  à l'abri du dioxygène, pour que celui-ci puisse être conservé. ©geopedia.fr

 

Fractionnement : - Spéléo. - n.m. Technique spéléo : Point d'amarrage servant à dévier le parcours d'une corde sur un relief accidenté, permettant d'éviter tout frottement avec la paroi risquant de l'endommager. ©geopedia.fr

 

Fracture : - Géol. - n.f. Terme général qui désigne toute cassure dans les objets géologiques (couches, roches, minéraux), avec ou sans déplacement des parties séparée. Les failles sont des fractures de l'écorce terrestre. Voir fissure, failles. ©geopedia.fr

 

Fragmentaire (sédiment) : - Géol. - Adj. voir détritique. Syn. Clastique. ©geopedia.fr

 

Friches industrielles : - Div. - n.f. Anciens sites industriels (usines ou terrains associés à des usines tels que entrepôts ou décharges) abandonnés. En France les plus fortes densités de friches industrielles se trouvent en Lorraine, en Nord-Pas-de-Calais et en région parisienne. ©geopedia.fr

 

Fumigène : - Carr. - n.m. Engin pyrotechnique destiné à produire de la fumée. Le fumigène sert communément de signalement pour un danger. On trouve fréquemment des fumigènes de fabrication artisanale dans les sous sous-sols de Paris destinés à égarer des visiteurs ou à masquer certaines partie du réseau souterrain. L'usage, l'inhalation et la fabrication de ces compositions est susceptible de causer de graves dangers pour leurs auteurs, aussi bien que pour leurs involontaires "utilisateurs". ©geopedia.fr

 

Fusilines : - Paléo. - n.f. Foraminifères en forme de fuseau dont la taille est comprise entre 1 et 70mm de long. Les fusilines ont vécu du Carbonifère au Permien dans les mers chaudes et profondes. Les fusilines sont de bons fossiles stratigraphiques. ©geopedia.fr

 

Fusion : - Mines - n.f. Opération métallurgique au cours de laquelle le métal est séparé des impuretés par un procédé qui comprend la fusion. ©geopedia.fr

 

Fût de puits : - Mines - n.m. Revêtement intérieur des parois d'un puits (bois, briques, béton ...) ©geopedia.fr

 

 

 

 

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Gabbro : - Géol. -  Roche magmatique ayant la composition chimique d'un basalte. Les Gabbros constituent la partie inférieure de la croûte océanique. Ce sont des roches grenues, ils proviennent donc d'un refroidissement lent d'un magma. Les Gabbros sont de couleur générale vert noirâtre (pyroxènes) avec des plages blanches (plagioclases) plus ou moins étendues. Les gabbros sont pauvres en silice. ©geopedia.fr

 

Gabbro lité : - Géol. -  Gabbro provenant d'une cristallisation lente d'un liquide magmatique sur le plancher d'une chambre magmatique, ces gabbros présentent une structure en cumulats. Ils se déposent au dessus des péridotites litées. Au sommet de ces gabbros lités se trouve une couche de gabbros massifs. Voir chambre magmatique. ©geopedia.fr

 

Gaïa : - Archéo. - n.p. Déesse de l'antiquité de la "terre-mère" donnant naissance à toute chose et en particulier au ventre de la terre, d'où apparaissaient les monstres souterrains.  ©geopedia.fr

 

Gaize : - Géol. - n.f. Minéral composé d'argile sur-saturée de silice. ©geopedia.fr

 

Galaxie : - Astron. - n.f. Nébuleuse en spirale dans laquelle se trouve notre soleil. La voie lactée est sa trace sur la voûte céleste. Notre Galaxie est formée de 120 milliards d'étoiles autour desquelles gravitent probablement des systèmes comparables à celles de notre système solaire. Le nom de galaxie désigne également les ensembles stellaires analogues à notre système local. ©geopedia.fr

 

Galerie : - Mines - n.f. Nom général désignant toute voie de communication souterraine horizontale ©geopedia.fr

 

Galerie à flanc de coteau : - Mines - n.f. Ouverture presque horizontale pratiquée dans le flanc d’un coteau ou d’une montagne pour permettre la ventilation ou le drainage d’un gisement minéral ou l’accès à celui-ci. ©geopedia.fr

 

Galerie Active ou réseau actif : - Spéléo. - n.f. Galerie soumise à un écoulement d'eau fonctionnel temporaire ou permanent ©geopedia.fr

 

Galerie bourrée : - Carr. - n.f. Galerie rebouchée au moyen de remblai, de sable ou  de matériaux de récupération, parfois murée par la suite pour les maintenir et en interdire l'accès. Les galeries bourrées sont très communes dans les carrières de Paris. voir bourrage ou bourré ©geopedia.fr

 

Galerie de mines néolithiques (silex) : - Div. - n.f. Des fouilles archéologiques on permis de mettre en évidence la présence de premières galeries de mines datant du néolithiques dans lesquelles le silex était exploité. Ces mines primitives creusées directement dans le sol ou les tourbières à travers les couches crayeuses ou limoneuses  ne mettent pas en évidence la présence d'éclairages autonomes (torches). Il s'agissait donc de puits peu profonds et de galeries suffisamment courtes pour être éclairées naturellement par le soleil. Les silex qui en étaient extraits étaient ensuite taillés pour en faire des armes ou des outils. Voir Bifaces. Histoire de l'éclairage. ©geopedia.fr

 

Galerie de recherche : - Carr. - n.f. ou galerie de sondage. Galerie creusée pour connaître la nature géologique, le contenu ou l'étendue de ce qu'elle contient. A usage technique ou topographique, cette galerie n'ayant pas vocation à servir pour l'extraction ou la circulation est rebouchée, ou comblée par la suite une fois ces différentes informations collectées. ©geopedia.fr

 

Galerie en direction : - Mines - n.f. Tunnel souterrain horizontal creusé le long d’un gisement de minerai ou à travers celui-ci, à partir d’une galerie à flanc de coteau ou d’un puits, pour donner accès au gisement. ©geopedia.fr

 

Galerie Fossile ou réseau fossile : - Spéléo. - n.f. Galerie sèche et concrétionnée d'une grotte uniquement affectée par un faible écoulement provenant de la percolation à travers la voûte. Voir percolation ©geopedia.fr

 

  Galet : - Géol. - n.m. Caillou arrondi par l'usure mécanique au cours de son transport. Les galets sont des éléments constitutifs des roches détritiques du type poudingue. Leur diamètre est compris suivant les classifications de 1 à 2 cm et de 10 à 20 cm. Voir granulométrie. ©geopedia.fr

 

Galet aménagé : -Evol. - n.m. Outils réalisé par les premiers Hommes (Australopithèques ?). On distingue ceux qui ne possèdent qu'une seule tranchante (chopper) de ceux qui en ont deux (Bifaces). ©geopedia.fr

 

Gangue : - Mines - nn.f. XVIe siècle. Emprunté de l'allemand Gang « filon ». Enveloppe pierreuse ou terreuse d'un métal natif ou d'une gemme. Gangue de charbon, gangue d'un diamant, gangue barytique. ©geopedia.fr

 

Gastrolite ou gastrolithe : - Géol. - n.m. Pierre arrondie et dépolie contenue dans l’estomac de certains animaux en particulier de grande taille retrouvés à l'état de fossiles. ©geopedia.fr

 

Gaz carbonique : - Biol. - n.m. Appellation courante et familière pour le dioxyde de carbone. Voir dioxyde de carbone. ©geopedia.fr

 

Gélif, gélive (roche, ou banc) : - Div. - Adj. Terme employé à propos d'une roche contenant une proportion d'eau ou d'argile suffisante pour la rendre vulnérable au gel. Les conséquences sur une roche sont de la faire fissurer, ou claquer par effet de dilatation, la rendant le plus souvent impropre à un usage en extérieur ou à l'exposition de conditions favorables au gel. Le calcaire lutécien supérieur est gélif, le lutécien moyen ne l'est pas. ©geopedia.fr

 

Gélifraction : - Géol. - n.f. Phénomène de fragmentation des roches sous l'action du gel et du dégel, qui agit sur la qualité des parois. ©geopedia.fr

 

Gelivité : - Div. - Subs Tendance d'une roche à craindre le gel ©geopedia.fr

 

Gélivure : - Div. - n.f. Effets du gel sur une roche. ©geopedia.fr

 

Gendarme : - Mines - n.m. Tas d'éclats de pierre ©geopedia.fr

 

Géobarromètre : - Géol. - n.m. Minéral qui apparaît dans des conditions définies de pression. ©geopedia.fr

 

Géochronologie : - Géol.  - n.f. Ensemble des méthodes permettant de dater des roches. La géochronologie est absolue quand elle utilise la radiochronologie pour donner un âge en millions d'années à des terrains, elle est relative quand elle s'appuie sur les principes de la stratigraphie. ©geopedia.fr

 

Géodésie : - Géol. - n.f. Etude de la forme générale de la terre , de son champs de pesanteur et des causes qui déterminent leur variation. ©geopedia.fr

 

Géodynamique : - géol  - n.f. ou adj. Etude des phénomènes géologiques dépendant de la disparition des énergies internes ou externes de la terre. ©geopedia.fr

 

Géoïde : - Div. - adj. Concept mathématique permettant de définir une surface, ou de représenter la terre à partir de calculs précis destinée à obtenir la représentation la plus fidèle possible de la surface de la terre. On opère ainsi à partir du calcul de la pesanteur et du niveau des mers à une représentation théorique du "globe". ©geopedia.fr

 

Géologie : - Géol. - n.f. Science qui étudie la terre dans ces différentes parties directement accessibles à l'observation et qui essaye de reconstituer leur histoire par l'étude de leur agencement. La géologie comprend principalement : la pétrologie, la minéralogie, la sédimentologie, la stratigraphie, la tectonique, la géomorphologie et la glaciologie. ©geopedia.fr

 

Géologie (définition) : - Géol. - n.f. Grec (Geos : terre, logia : étude) : Domaines étudiant les sciences de la terre, de sa formation à sa composition,  embrassant les principes qui la régissent, ou interagissent avec. ©geopedia.fr

 

Géologique (coupe) : - Géol. - n.f. Représentation du sous sol faisant apparaître les différentes couches géologiques qui le composent. La coupe géologique résulte généralement d'un sondage et d'une analyse détaillée des différents types de roches rencontrés, de leur puissance, et de leur composition. Le dessin schématique qui en résulte fait apparaître ces différents éléments et nomme chacune de ces stratifications, ainsi que le lieu auxquelles elles se rapportent.  Elle peut être représentée ainsi sous forme de bloc diagramme ou de colonne stratigraphique. Voir colonne stratigraphique, bloc diagramme, cartographie. ©geopedia.fr

 

Géomorphologie : - Géol. - n.f. Etude d'abord descriptive puis explicative des différentes formes du relief. ©geopedia.fr

 

Géophysique : - Géol. - n.f. Science qui utilise les méthodes de la physique à l'étude de la Terre et de ses enveloppes liquides ou gazeuses, ainsi qu'à son action à distance (champ magnétique, champ gravitationnel). Classiquement on distingue la géophysique interne également appelée physique du globe qui comprend la géodésie, la sismologie, le magnétisme terrestre, la tectonophysique (résistance des matériaux), vulcanologie, et une géophysique externe comprenant la météorologie, l'océanographie physique et l'hydrogéologie. ©geopedia.fr

 

Geoportail : - Div. - n.p. Projet cartographique mené par l'Institut Géographique National proposant sur Internet un quadrillage de  la terre grâce a des photographies satellite. Mis en ligne en 2006, le site du Géoportail concurrence Googlemap également disponible via Internet et proposant une meilleure fonctionnalité mais une définition des images sensiblement inférieure. L'interface propose une modulation en transparence des photographies et des données cartographiques IGN. voir Googlemap ©geopedia.fr

 

Géostructure : - Géol. - n.f. Les fondations souterraines ou sur pieux, équipées de conduites à titre d'échangeurs thermiques pour la production d'énergie sont nommés "systèmes de pieux énergétiques". Leur particularité est la double application d'éléments bétonnés en contact avec le sous-sol, servant d'une part de fondations et permettant d'autre part la production d'énergie sous forme de chaud et/ou de froid. ©geopedia.fr

 

Géotechnique : - Géol. - n.f. Domaine scientifique étudiant la résistance mécanique des roches, de leur structure et de leurs faiblesses. La géotechnique confronte les connaissances géologiques et l'impact des différents phénomènes physiques du sous sol pour évaluer notamment la constructibilité d'immeubles ou la résistance de leurs fondations. Ces études se basent sur le calcul des masses et des densités des matières que l'on oppose aux forces, ou contraintes qu'ils devront subir dans un contexte donné. Les géotechniciens préviennent ou étudient les mouvements du sol et leurs déformations dans le domaine du bâtiment ou de la prospective d'exploitations de ressources souterraines. ©geopedia.fr

 

Géothermal - géothermique : - Géol. - Adj. Subtilité de la langue française, parfois utilisée pour distinguer : - le circuit géothermal dans lequel circule le fluide naturel issu du réservoir (fluide géothermal),- du circuit géothermique dans lequel circule de l'eau (ou un fluide d'échange) réchauffée par échange avec le fluide géothermal. ©geopedia.fr

 

Géotherme : - Géol. - nm. Courbe représentant les variations de la température en fonction de la profondeur. S’il est linéaire, c'est-à-dire que la variation est régulière et constante, on parle de gradient géothermique. Le géotherme moyen est de 3  par 100m. ©geopedia.fr

 

Géothermie : - Géol. - n.f. Étude des phénomènes thermiques de la terre, et en particulier des ressources énergétiques qui peuvent être exploités à partir de ces manifestations naturelles. ©geopedia.fr

 

Géothermie basse énergie : - Géol. - n.f. Exploitation de la chaleur du sous-sol à une température généralement comprise entre 30 C et 90 C. La chaleur peut être utilisée directement pour le chauffage urbain, le chauffage de serres, le thermalisme… ©geopedia.fr

 

Géothermie Haute énergie : - Géol. - n.f. Exploitation de la chaleur du sous-sol à des températures généralement supérieures à 150  pour la production d’électricité. Le fluide exploité est un mélange d’eau et de vapeur ou de la vapeur seule. ©geopedia.fr

 

Géothermie moyenne énergie : - Géol. - n.f. Exploitation de la chaleur du sous-sol généralement comprise entre 90 C et 150 C. ©geopedia.fr

 

Géothermomètre : - Géol. -  Minéral qui apparaît dans des conditions définies de température. Voir silicate d'Alumine (argile). ©geopedia.fr

 

Géotrope, géotropique : - Géol. - Adj. Structure sédimentaire permettant de différencier le haut et le bas d'une couche au moment de son dépôt. ©geopedia.fr

 

Gérards (Emile) : - Carr. - n.p. (1959-1929) Auteur éminent de l'histoire du sous-sol de paris de la fin du XIXeme siècle. Emile Gérards est engagé au service de l'inspection des carrières à l'age de 15 ans, puis gravira les échelons de la hiérarchie  pour devenir successivement ouvrier-piqueur puis conducteur de travaux et enfin sous inspecteur et ingénieur municipal. "Paris souterrain" (1908- réédité par DMI, Editions Daniel Munier) demeure encore aujourd'hui la référence incontestée des ouvrages consacrés aux carrières, égouts et eaux de Paris relatant avec force de détails et d'anecdotes les moindres détails de cette vie souterraine. Cette vie entièrement consacrée à ces études, lui valut d'être décoré chevalier du mérite agricole et de la légion d'honneur. ©geopedia.fr

 

Gestion de l’eau : - Mines - n.f. Processus qui consiste à abaisser la nappe phréatique dans la zone minière en pompant l’eau de puits, puis à acheminer et à utiliser l’eau ou à la recharger dans le système phréatique par infiltration, par réinjection ou par retour de l’irrigation. ©geopedia.fr

 

Geyser : - Volc. - n.m. De « Geysir » (site d'Islande caractérisant ce phénomène). Source géothermique qui à intervalles réguliers devient instable et projette violemment dans l'air de l'eau chaude et de la vapeur. ©geopedia.fr

 

Giraud (Yves Marie) - Plan Giraud : - Carr. - n.p. Auteur d'un des premiers plans détaillés et largement diffusé des catacombes de Paris des années 80. Cette cartographie réalisée à la main en noir et blanc représentant les vides de carrières annotées d'indications, connaîtra plusieurs versions et servira à de nombreux « cataphiles » jusqu'en 1994. Une version couleur de ce plan sera réalisée en 1996.  Voir Plan des catacombes, Cataphiles. ©geopedia.fr

 

Gisement archéologique : - Archéo. - n.m. Terme emprunté au vocabulaire de la minéralogie. Ensemble de vestiges susceptibles d'être exploité archéologiquement ©geopedia.fr

 

Gisement d'eau : - Géol. - n.m. Lieu où l'eau douce est présente et exploitable. Une grande partie de l'eau  utilisée pour les besoins, domestiques, agricoles et industriels est prélevée dans les fleuves ou dans els lacs. Cependant pour rendre l'eau potable, il faut lui faire subir de nombreux traitements onéreux dans les usines d'épuration des eaux. C'est pour cela qu'on utilise, quand la situation le permet, les eaux souterraines qui, sauf pollution, sont directement consommables sans traitement. Elles ont été filtrées au cours de leur descente vers l'aquifère, par les couches de terrains se trouvant au dessus. Ces eaux sont récupérées au niveau de sources ou de forages. Voir puits, forages, artésien. ©geopedia.fr

 

Glacier : - Glaciol. - n.m. Etendue de  glace formée par l'accumulation de couches de neige que la pression due à leurs propres poids transforme progressivement en glace. Ainsi la glace la plus profonde est donc la plus ancienne. ©geopedia.fr

 

Glacière : - Carr. - n.f. Edifice, construction dépendant ou profondément située dans le sous-sol d'un bâtiment, utilisant la fraîcheur de l'air et la température constante insensible aux variations climatiques de surface pour conserver des denrées et des aliments. Cette glacière naturelle est en quelque sorte, le réfrigérateur employé de la fin du moyen âge jusqu'au 19e siècle. On pourra prendre pour exemple la célèbre glacière de Pontoise, ou la station de Métro « Glacière » située à l'emplacement d'une ancienne réserve souterraine de Paris. ©geopedia.fr

 

Glaciologie : - Div. - n.f. Etude la glace et de glaciers. ©geopedia.fr

 

Glacis continental : - tecto  -  Zone immergée à pente très faible (moins de 1%) située entre 4000 et 5000 mètres de profondeur où la bordure continentale se raccorde aux fonds océaniques. ©geopedia.fr

 

Glauconie : - Géol. - n.f. Silicate hydraté de fer et de potasse présent dans les roches sédimentaires, notamment de craie, il donne une couleur jaune aux minéraux avec lesquels il se lie. ©geopedia.fr

 

Glauconnieux : - Géol. - adv. Désigne ce qui possède une apparence jaunâtre liée à la présence de glauconie. Voir Glauconie ©geopedia.fr

 

Globigérines : - Paléo. - n.f. Foraminifères dont le test calcaire est formé par des loges plus ou moins sphériques à paroi mince. Les Globigérines sont des protozoaires marins pélagiques très abondants dons la zone équatoriale. L'accumulation de leur test au fond des océans est à l'origine de boues calcaires. ©geopedia.fr

 

Globotruncana : - Paléo. - n.m. foraminifères à loges enroulées en spirales proches des Globigérines. Les Globotruncana sont des organismes marins vivant au fond des mers à évolution rapide, qui permettent de faire des subdivisions très précises dans le Crétacé supérieur. C'est donc essentiellement un fossile stratigraphique. ©geopedia.fr

 

Gluck auf ! : - Mines - Germ. Salut traditionnel des mineurs des exploitations germaniques (Autriche, suisse, Bavière, Allemagne...) se souhaitant naturellement bonne chance avant de descendre dans ces puits. ©geopedia.fr

 

Gneiss : -geol. -  Roche métamorphique formée par l'empilement de lits sombres composés de minéraux ferro-magnésiens (mica, amphiboles…) et de lits clairs (blancs, gris, rosés) formés de quartz et de feldspaths. Dans les lits sombres, les cristaux sont allongés , alors qu'ils sont granuleux dans les lits clairs. On distingue des gneiss granitoïdes à grains grossiers, et à foliation peu prononcée, des gneiss oeillés ou les micas et les feldspaths forment des masses claires et des gneiss rubanés ou les lits sombres et clairs alternent régulièrement. ©geopedia.fr

 

Gobetage : - Carr. - n.m. Opération consistant à recouvrir les meules de champignonnières d'une couche de terre, de remblai ou de craon. Les meules sont ensuite lissées pour rendre cette couche bien hermétique. Voir Craon, champignonnières. ©geopedia.fr

 

Gondwana : - Géol. - n.p. Partie de la Pangée constituée , au début du Jurassique par l'Amérique du Sud, l'Afrique, la péninsule Arabique, l'Antarctique, l4Inde et l'Australie. ©geopedia.fr

 

Goniomètre : - Géol. -  Instrument de minéralogie dérivé du compas demi-circulaire gradué possédant une règle mobile destiné à la mesure d'angles des minéraux et de leurs faces. Il existe aujourd'hui des goniomètres électroniques beaucoup plus sophistiqués à l'usage de la médecine ou des instruments de mesures d'angles utilisés en topographie appelés théodolites. Voir théodolite ©geopedia.fr

 

  GOOGLEMAP : - Div. - n.p. Site Internet proposant la cartographie par photos satellite du globe mis en place par le célèbre moteur de recherche Google. Ces cartes sont remises à jour périodiquement et peuvent également être visualisées par un programme autonome relativement similaire appelé "Google Earth". La précision remarquable de ces cartes permet de voir "presque" toutes la surface de la Terre, à l'exception de quelques zones peu habitées ou militairement protégées, épargnées par le système ©geopedia.fr

 

Gossan ou Chapeau de fer : - Géol. - n.p. Affleurement, expression d'un amas de minéraux sulfurés, où s'est produit spontanément une oxydation. ©geopedia.fr

 

Gouapeur(s) : - Carr. - n.m. Vagabond, fainéant, homme ne travaillant jamais, c'est ainsi que l'on définit cet ancien mot de la langue française dont on retrouve la trace dans l'histoire des cavités souterraines. Les gouapeurs utilisaient en effet ces abris, grottes et plus souvent carrières abandonnées faciles d'accès pour trouver refuge. Ils vivaient souvent en communautés organisées, occupant leur temps à boire, vivant de menus larcins. Aux abords des carrières travaillaient également les pierreuses. Voir Pierreuses. ©geopedia.fr

 

Gouffre : - Spéléo. - n.m. Cavité de grande dimension pouvant s'étendre de manière verticale ou horizontale et déboucher sur des galeries. ©geopedia.fr

 

Gour : - Spéléo. - n.m. Petite retenue d'eau sous terre formée par la précipitation de la calcite. ©geopedia.fr

 

Graben : - Tect. - n.m. Syn. Rift.- Voir Rift ©geopedia.fr

 

Gradient géothermique : - Géol. - n.m. Augmentation plus ou moins progressive de la température avec la profondeur au sein du globe terrestre. Dans les couches superficielles de la croûte, le gradient géothermique moyen est de 3 /100m. Le gradient géothermique est dû à la disparition de l'énergie interne du globe. Il est plus élevé au niveau d'une dorsale océanique ou d'un rift (anomalie thermique positive) et moins élevé au niveau d'une zone de subduction (anomalie thermique négative). ©geopedia.fr

 

Gradin : - Mines - n.m. Marche ou niveau créés dans le cadre d’une exploitation à ciel ouvert, lorsque l’excavation devient plus profonde. ©geopedia.fr

 

Grand bang : - Div. - n.p. Traduction du mot anglais indiquant la période de formation de notre univers. voir big-bang ©geopedia.fr

 

Granite : - Géol. - n.m. Roche métamorphique plutonique (holocristalline) à structure grenue, de teinte claire mais présentant toute un gamme du blanc au gris en passant par le rose et le rouge. Les granites constituent l'essentiel de la croûte continentale, il s apparaissent essentiellement dans les chaînes de montagnes et sont liés à leur formation mais aussi comme des massifs intrusifs responsables d'un métamorphisme de contact. Quand les granites sont en surface, ils se fracturent progressivement : le massif se transforme en chaos granitique. Les fractures et micro fractures augmentent  la surface d'érosion de l'eau chargée en dioxydes de carbone (acide carbonique), responsable de la transformation des feldspaths et des micas en argiles facilement lessivés. Le granite perd alors de sa cohésion, il devient friable, on dit alors qu'il est "pourri", il se forme alors une arène granitique. ©geopedia.fr

 

Granite altéré : - Géol. - n.m. Granite qui a été découpé à toutes les échelles par des fractures et des microfractures ayant favorisé l'attaque des feldspaths qui le composent par les eaux acides et provoquant l'altération de la roche. ©geopedia.fr

 

Granite pourri : - Géol. - n.m. Granite ayant perdu à la suite de l'altération et du départ des feldspaths qui le compose une partie de sa cohésion. Les différents cristaux constituant la roche ne sont plus liées et la roche s'effrite rapidement. ©geopedia.fr

 

Granite Sain : - Géol. - n.m. Granite encore compact, dure, et non altéré. ©geopedia.fr

 

Granitoïde : - Géol. - n.m. Qui possède l'apparence, la structure et les propriétés du granite. Type de roche appartenant à cette famille. ©geopedia.fr

 

Granoblastique (structure) : - Géol. - Adj. Pétrographie. Structure d'une roche dont les minéraux sont imbriqués les uns dans les autres comme dans un puzzle. ©geopedia.fr

 

Granuloclassement : - Géol. - n.m. Classement des grains de sédiments détritiques par taille croissante ou décroissante faisant apparaître une chronologie. Les grains les plus gros, donc les plus lourds se déposant plus rapidement en raison de la progressive perte d'énergie des courants pendant leur transport. ©geopedia.fr

 

Granuloclassement (à supprimer) : - Géol. - n.m.  ©geopedia.fr

 

Granulométrie : - Géol. -  Répartition selon leur taille des éléments d'une roche ou d'un sédiment détritique. Les classes granulométriques sont délimitées par un diamètre minimal et maximal. L'étude granulométrique d'une roche se fait  soit à partir d'une roche meuble soit après la désagrégation  par une attaque acide d'une roche consolidée. On utilise dans la pratique des tamis à maillages définis pour trier les différents composants en fonction de leur taille. La connaissance de la granulométrie d'une roche détritique permet de préciser son mode de formation. Il existe plusieurs échelles granulométriques dont les limites de tailles ne sont pas les mêmes suivant les auteurs. Actuellement la classification se fait sur 3 classes de tailles : 1/ les Lutites (diamètres inf. à 1/16e de mm : colloïdes argiles, limons),  2/ les arénites (entre 1/16e et 2mm : sablons sables) et 3/ les Rudites (sup. à 2mm : granules, gravillons, cailloux, galets, blocs) ©geopedia.fr

 

Graphite : - Mines - n.m. Carbure de fer également appelé plombagine servant à la fabrication de crayons à papier improprement appelés "mines de plomb". Exploité au 19e siècle en Allemagne, en Angleterre et en France, dans des mines produisant un minerai de très bonne qualité, le graphite devait parfois être calciné pour augmenter l'intensité de son noir. ©geopedia.fr

 

Graptolites : - Paléo. - n.m. Dans la partie supérieure de Cambrien et surtout dans l’ordovicien ce sont les Graptolites (Graptos Lithos : écrits sur la pierre) qui vont marquer la période. On pourrait en effet reconnaître dans certains fossiles une sorte d’alphabet primitif qui pourrait s’approcher du cunéiforme. Ils constituent dans le tableau une catégorie à part, dont le classement est d’ailleurs encore sujet à controverse. Les graptolites ne sont pas une espèce, mais un genre, il en existe donc plusieurs variétés différentes. Un individu seul va présenter un corps fin muni de petites dents, si bien qu’on les qualifie de peignes ou de dents de scie. Plusieurs particularités permettent de les distinguer : 1/ La première tient à ce que les graptolites vivent en colonies. Un individu sert de base centrale à une structure qui sa se développer autour de lui pour donner une sorte de « cloche » vivante en suspension dans l’eau. Les graptolites peuvent également s’accrocher à des algues et former leur colonie ainsi à partir d’un point fixe. On pourra donc retrouver à l'état fossile cette forme de cloche, ou tout du moins, cet assemblage de plusieurs individus accrochés les uns aux autres en grappes. 2/ Une seconde singularité va découler celle-ci puisqu’à l’état de fossile, une colonie va pouvoir être confondue avec un végétal, présentant une tige et des ramures. 3/ Enfin, le nombre et la présence des graptolites peut être variables, et devenir rare puisqu’au ces animaux étaient particulièrement appréciés d’espèces nécrophages qui s’en sont nourries avant qu’ils puissent être fossilisés dans les couches sédimentaires. On pourra également en trouver dans les schistes ou l’ardoise formée dans une eau froide et relativement profonde, et donc dépourvue de prédateurs nécrophages, mais ne favorisant pas non plus particulièrement le développement des graptolites à cet endroit. Graptolites et Trilobites se sont éteints à la fin du Primaire : ils sont donc caractéristiques de l’époque. On dira de leurs espèces qu’elles sont stratigraphiques, puisqu’elles permettent de situer les couches sédimentaires dans le temps. ©geopedia.fr

 

Gravier : - géol.  - n.m. Elément constitutif d'une roche détritique dont le diamètre est compris, suivant les classifications, de 1 à 2 mm ou de 15 à 30mm. Voir Granulométrie. ©geopedia.fr

 

Gravillon : - géol. - n.m. Elément constitutif d'une roche détritique dont le diamètre est compris, suivant les classifications, de 1 à 2 mm ou de 10 à 20mm. Voir Granulométrie. ©geopedia.fr

 

Gravimétrie : - géol. - n.f. Etude des différentes valeurs de la pesanteur terrestre. Ces variations ou Anomalies gravimétriques dans un lieu donné sont un moyen d'approcher les caractéristiques d'un sous-sol (épaisseur de la racine d'une chaîne de montagne). ©geopedia.fr

 

Grenat : - Géol. - n.m. Silicate d'aluminium et/ou de calcium. Les granits sont des minéraux souvent de couleur rouge sombre. Ils se forment au cours du métamorphisme dans les roches riches en silice. Les grenats sont assez facilement altérés, ils donnent naissance à la serpentine, du talc... ©geopedia.fr

 

Grenue (roche) : - Géol. - Adj. Pétrographie. Roche dont l'aspect est granuleux. Voir structure phanéritique. ©geopedia.fr

 

Grès : - Géol.  - n.m. Roche sédimentaire détritique formée de plus de 85% de grains de quartz plus ou moins arrondis assemblés par un ciment siliceux, calcaire ou de base calcaire. En raison de l'altération très lente du Quartz, les grès font partie des roches sédimentaires les plus communes, elles sont blanchâtres à gris clair, parfois teintées en vert ou en rouge. C'est de cette roche qu'on fabriquant autrefois les meules servaient à broyer les céréales ou le grain des meuniers,  ainsi que les meules des rémouleurs, pour affûter les outils, les couteaux ou les armes. ©geopedia.fr

 

Grignard : - Géol. - n.m. Origine :"Grigne", désigne une roche rugueuse pétrie de trous de coquillages. La couche grignarde du calcaire du lutécien supérieur, particulièrement représentative de cette description porte le nom de grignard. ©geopedia.fr

 

Grillage : - Mines - n.m. Traitement d’un minerai par la chaleur et l’air, ou par l’air enrichi d’oxygène, en vue d’en retirer le soufre, le carbone, l’antimoine et l’arsenic. ©geopedia.fr*

 

Grisou : - Mines - n.m. Le grisou est le gaz contenu dans le charbon. Il est essentiellement composé de méthane (CH4) ©geopedia.fr

  

Grisoumètre : -mine -  n.m. Instrument de mine permettant de mesurer la teneur en grisou dans l’air ambiant, estimée principalement selon la hauteur d'une flamme. Le grisoumètre ancien des mineurs était composé d'une lampe à huile ou à essence  graduée, permettant de connaître précisément la teneur en grisou dans l'atmosphère par un simple échelle dès lors que sa proportion excédait environ 1 à 1.5% du volume d'air. Plus la flamme était haute, plus la teneur était élevée.  ©geopedia.fr

 

Grisouteux (euse) : - Mines - Adj. Qui se rapporte aux alpes mais d'une manière plus générale à toutes les chaînes de montagne qui ont commencé à se former au trias et dont la surrection se poursuit encore de nos jours. Le cycle orogénique alpin est responsable des reliefs qui entourent la ©geopedia.fr

 

Grotte : - Spéléo. - n.f. Cavité souterraine  dont l'accès est horizontal et le développement peu important. On distingue ainsi les différentes cavités souterraines par leur accessibilité plutôt que par leurs formes difficilement classifiables. Les grottes, Beaumes (ou Baume) et cavernes auront donc cette disposition et seront donc synonymes, opposés aux gouffres, abîmes ou Avens (et à leurs différentes appellations locales) dont l'accès nécessitera un matériel spécifique par une voie verticale, une faille ou un puits s'ouvrant dans le sol. On pourra ainsi parler de grotte touristique et de gouffre spéléologique bien que cette distinction puisse être sujette à discussions. Egalement appelé « Quèbe » dans les Pyrénées. ©geopedia.fr

 

Grotte (formation) : - Spéléo. - n.f. voir caverne formation ©geopedia.fr

 

G.R.S : - Carr. - Abrv Abréviation de Grand Réseau Sud, désignant l'ensemble des carrières de calcaire reliées entre elles couvrant les 14e, 15e, 6e et 5e arrondissements du sud de Paris. On désigne familièrement ces cavités sous le nom de Catacombes, terme pour le moins inexact puisqu'il ne désigne qu'une partie de ce réseau comportant des ossuaires. ©geopedia.fr

 

Grumeleuse : - Géol. - n.f. Voir structure d'un sol. ©geopedia.fr

 

Guano : - Spéléo. - n.m. Excréments de chauve souris. ©geopedia.fr

 

Gueules noires : - Mines - n.f. Familier. Synonyme de Mineur de fond, en référence à leur aspect après le travail dans les mines de charbon. ©geopedia.fr

 

Gueuse : - mines  - n.f. Terminologie minière familière . Syn. Effondrement ©geopedia.fr

 

Guidage : - Mines - n.m. Dispositif permettant de guider la cage ou le skip dans un puits de mine afin d'éviter sa rotation ou son balancement. Le guidage peut être réalisé par câbles, par rails ou par des moises en bois. ©geopedia.fr

 

Guilbedouin : - Carr. - n.m. Bloc de pierre ou de tuffeau d'une dimension de 66x33x30cm, appellation spécifique aux pierres de Touraine. ©geopedia.fr

 

Guillaumot (Charles Axell) : - Carr. - n.p. Premier inspecteur général des carrières, service auquel il consacrera trente ans de sa vie. Guillaumot s'illustrera notamment en réalisant la série d'ouvrages de confortation de la rue Saint jacques, la reconstruction de l'escalier Mansart et la mise en place du transfert des ossements dans les catacombes de Paris. Il servira sous deux inspectorats de 1777-1791 et de 1795 à 1806. La période intermédiaire durant laquelle il sera destitué de ses fonctions suite à un procès mené par certains de ses ouvriers agissant très probablement pour le compte d'Antoine Dupont sera confiée à une commission administrative. voir Dupont, Inspection des carrières, commission administrative. ©geopedia.fr

 

Günz : - Glaciol. - n.p. Première période de glaciation qu quaternaire repérée dans les régions alpines, la glaciation du Günz ©geopedia.fr

 

Gymnospermes : - Biol. - n.m. Les gymnospermes sont des plantes faisant partie d'un sous-embranchement des spermaphytes (les plantes à graines) qui inclut les plantes dont l'ovule est à nu (non enclos dans un ovaire à la différence des angiospermes) et est porté par une feuille fertile. Le nom "gymnosperme" provient du grec gumnospermos signifiant « semence nue ». Tous les conifères sont des gymnospermes. Les Sapins (Abies), Epicéas (Picea) et Mélèzes (Larix) se rencontrent en montagne, les Pins (Pinus) en plaine et basse montagne. Les genévriers (Juniperus), les ifs (Taxus), les cyprès (Chamaecyperis), les Thuyas (Thuja) et les Séquoias (Sequoiadendron) sont d'autres exemples de conifères. La majeure partie du bois de charpente et de la pâte à papier que nous utilisons provient des conifères ©geopedia.fr

 

Gypse : - Géol. - n.m. Sulfate de calcium hydraté, le gypse est une évaporite incolore ou de couleur blanchâtre, jaunâtre ou rougeâtre. Il existe sous plusieurs formes : gypse en pied d'alouettes, en fers de lance, albâtre, rose des sables. Déshydraté, ou chauffé dans des fours, le gypse fournit le plâtre, on l'appelait autrefois pierre à "plâtre" pour cette raison.  Le gypse, particulièrement sensible à l'eau se désagrège rapidement à son contacte, on parle alors communément du phénomène de dissolution du gypse, bien connu dans les carrières qui se fragilisent ainsi et finissent par s'effondrer suite à des infiltrations d'eau. Pour être préservé naturellement sous sa forme solide, le gypse est donc généralement protégé par des couches de roches retenant l'eau et en particulier l'argile qui forme une couverture étanche. Les grandes masses de gypses, réputées pour être les plus pures se trouvent en région parisiennes ou elles furent exploitées depuis les moyen âge. On connaît d'ailleurs certaines de ces carrières devenues célèbres : les carrières de Montmartre (ou des Amériques), de Ménilmontant, de la Bute Chaumont, qui furent foudroyées et recyclées en grotte artificielle dans le parc du même nom. ©geopedia.fr

 

 

 

 

 

 

 

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Habitus : - Géol. - Non.m. n.m.asc. Latin Forme cristalline dominante rencontrée chez un minéral; forme de présentation le plus fréquent de ses faces cristallines ©geopedia.fr

 

 

Haché : - Carr. - Adj. Marque d'un coup laissé par le taillant, outil servant à tailler la pierre calcaire. ©geopedia.fr

 

Hague : - Carr. - n.f. Ouvrage souterrain composé de remblai maintenu par un mur de pierres sèches imbriquées les unes dans les autres. Les hagues s'inscrivent dans un système de confortation utilisé au 18eme siècle pour consolider les carrières en réutilisant les moellons, ou les pierres issues des déchets d'extraction, dite de hague et bourrage. Le procédé consiste à conforter les vides en les remblayant puis en les maintenant par ces murets entrecoupés de piliers massifs composés de blocs de pierre massifs : les piliers à bras. La résistance mécanique de ces structures tient essentiellement à l'importance de leur superficie, et à leur souplesse permettant de limiter l'impact d'un éventuel effondrement, et de se déformer sous la pression de couches de roches instables tout en conservant leur cohésion. Cette technique importée d'Italie offre une alternative efficace et économique aux consolidations par piliers tournés utilisées depuis le moyen âge pour soutenir les vides de carrière. ©geopedia.fr

 

Hague et bourrage : - Carr. - n.f. Méthode de consolidation et de comblement des vides souterrains en utilisant du remblai maintenu par les murs de pierre sèche entrecoupés de piliers à bras pour renforcer leur structure. ©geopedia.fr

 

Halde : - Mines - n.f. Résidus et déblais d'exploitation minière. voir déblais miniers ©geopedia.fr

 

Halde : - Mines - n.m. Terme Allemand parfois utilisé en Français signifiant terril. Tas de déblais extraits d’une mine. voir Terrils. ©geopedia.fr

 

Haut fourneau : - Mines - nn.m. Construction spécialement établie pour effectuer la fusion des minerais de fer ou pour produire la fonte. ©geopedia.fr

 

Haut-relief : - Div. - n.m. Méthode de sculpture détachant le sujet d'un fond en retirant la matière tout autour de manière à le faire apparaître en relief par rapport à la surface plane qui en constitue le fond. Le haut relief se distingue de la sculpture traditionnelle par le fait qu'on ne peut en faire le tour complètement, une partie étant éludée pour être rattachée à la structure qui la supporte. Cette technique utilisée dès l'antiquité est visible sur la façade des monuments du monde entier, des églises médiévales, aux temples d'Angkor, en passant par les vestiges des civilisations sumériennes. ©geopedia.fr

 

Hawaïen : - Volc. - adj. Voir Volcans ©geopedia.fr

 

Hemicristalin : - Pétrol. - adj. Qualifie une roche dont seule une partie du volume est sous forme de  cristaux. ©geopedia.fr

 

Hémièdre : - Géol. - Adj. Qui présente les caractères de l'hémièdrerie, notamment chez un cristal caractérisé par des éléments symétriques dans la formation de ses faces. Opposé : Holoèdre ©geopedia.fr

 

Hercynien : - Géol. - adj. Qui se rapporte à la formation des chaînes des montagnes débutée au Dévonien et achevée au Permien. Le cycle orogénique Hercynien, dit plissement hercynien est responsable de la formation des vieilles montagnes d'Europe. Voir échelle stratigraphique. ©geopedia.fr

 

Hétérotherme : - Biol. - n.m. ou adj. Endotherme qui est capable de laisser tomber sa température, mais qui la maintient à un degré au dessus du milieu extérieur ou de 0 , ce qui leur évite de geler en cas de températures négatives. ©geopedia.fr

 

Hétérotrophe : - Biol. - n.m. Organisme réalisant la synthèse de ses constituants à partir de composés organiques provenant d'autres espèces animales. Opposé : autotrophe ©geopedia.fr

 

Hodochrone : - Sismo./ Tecto. - adj. Caractérise une courbe représentant pour une catégorie d'ondes sismiques le temps d'arrivée des ondes en fonction de la distance à l'épicentre du séisme. Voir Hodographe. ©geopedia.fr

 

Hodographe : - Sismo. - n.m. Graphique représentant les temps d'arrivée en fonction des distances de surface séparant les différents points d'enregistrement des ondes P, ondes S et des ondes L, nées d'un même séisme. Les hodographes ont été très utiles pour établir les différentes caractéristiques des enveloppes internes de la terre. ©geopedia.fr

 

Holocène : - Géol. - n.m. ou adj. Voir Echelle stratigraphique. ©geopedia.fr

 

Holocristallin : - Pétrol. - adj. Qualifie une roche formée uniquement par des cristaux de grande taille. ©geopedia.fr

 

Holoèdre : - Géol. - Adj. Présentation d'un cristal présentant une parfaite symétrie de ses faces. Opposé voir : Hémièdre ©geopedia.fr

 

Hominidés : - Evol. - n.m. Famille de primates regroupant les espèces possédant une bipédie permanente, c'est à dire les différentes espèces d'australopithèques et d'Hommes. ©geopedia.fr

 

Hominisation : - Evol. - n.f. Pour Theilhard de Chardin : " L'hominisation est l'ensemble des processus évolutifs par lesquels les hommes ont acquit les caractères qui les distinguent des autres primates".  L'hominisation concerne l'acquisition d'une bipédie de plus en plus parfaite, d'un volume encéphale (volume du cerveau) de plus en plus volumineux, de mieux en mieux vascularisé, d'un langage articulé, d'activités industrielles et culturelles ainsi que du sens métaphysique. ©geopedia.fr

 

Homo erectus : - Paléo. - n.m. (Ou Pithécanthrope, ou homme de Pékin). Homme préhistorique qui se définit par la particularité de se tenir debout dont les restes retrouvés datent une période comprise entre -2 millions d'années, et -250 mille ans.  L'homo erectus domestique le feu (-1 millions d'années), cueilleur et chasseur, il réalise ses premiers outils avec du bois puis des éclats de pierre dures taillées : les bifaces réalisés en silex. ©geopedia.fr

 

Homo habilis : - Paléo. - n.m. Homme préhistorique bipède, premier représentant de l'espèce "Homo", avec l'Homo Rudolfensis qui en constitue une variante, ayant vécu entre -2,5 et -1,8 millions d'années. L'Homo habilis est étymologiquement l'Homme habile, celui qui fait usage de ses mains pour fabriquer les premiers outils primitifs constitués de pierre taillée à une face. Il pouvait occasionnellement se tenir debout. ©geopedia.fr

 

Homo sapiens : - Paléo. - n.m. Il définit l'espèce à laquelle nous appartenons, celle des hominidés bipèdes (qui marchent sur leurs deux jambes). On a différencié cette espèce de l'homo sapiens -sapiens,  constituant l'évolution actuelle de l'homme, cette notion est encore en discussion, certaines terminologies scientifiques étant revenu à l'appellation d’Homo-sapiens tout court, et d'autres ayant conservé une différentiation. Les individus de l'espèce humaine que nous sommes sont, en tant qu'espèce animale, des mammifères omnivores apparus il y a 200.000 ans, pour devenir il y a -35000 ans des hommes de Cro-Magnon connaissant par la suite une évolution sociale fulgurante, qu'on pourra définir par Humanité et constituant les sociétés, civilisations. ©geopedia.fr

 

Homo sapiens sapiens : - Paléo. - n.m. Distinction longtemps admise comme ultime stade de l'évolution de l'homo sapiens, constituant l'espèce humaine proprement dite. Cette différenciation est remise en cause depuis 2003. voir Homo Sapiens. ©geopedia.fr

 

Horizon (archéologique) : - Archéo. - n.m. dans l'espace géographique considéré ou dans un site, couche ou ensemble de couches archéologiques dont les témoins caractérisent nettement une formation ou une phase chronologique bien définie: horizon dorsétien par exemple. ©geopedia.fr

 

Horizon (géologique) : - Géol. - n.m. Un horizon géologique se définit par une couche horizontale, homogène et continue dont on peut mesurer l'épaisseur, la dureté, la fluidité ou la granulométrie. L'horizon définit tout type de sol ou de roche en y associant son nom pour le décrire comme une strate ayant ses caractéristiques propres, et un faciès caractéristiquement plane. On parle ainsi d'horizon crayeux, marneux, houiller ou pétrolifère, pour décrire une couche composée de ces éléments. ©geopedia.fr

 

Horizon d'accumulation : - Géol. - n.m. Horizon où s'accumulent des éléments provenant des couches superficielles d'un sol qui ont été entraînées par l'eau de lessivage. Sur une carte géologique, l'horizon d'accumulation est notée B. ©geopedia.fr

 

Horizon humifère : - Géol. - n.m. Horizon se trouvant situé sous la litière. L'horizon humifère présente une couleur sombre due à la présence d'humus provenant de la dégradation de la matière organique de la litière. Sur une carte géologique, cet l'horizon est notée A. ©geopedia.fr

 

Hot spot : - Tect. - n.m. Anglicisme, relatif à une zone d'intense activité volcanique. Voir Point chaud ©geopedia.fr

 

Houille : - Mines - n.f. combustible minéral fossile et solide ayant subi au cours des temps une transformation lui conférant un grand pouvoir calorifique. Synonyme : charbon. ©geopedia.fr

 

Houille : - Mines - n.f. Variété de charbon formée au Carbonifère, se distinguant par sa teneur en carbone comprise entre 75 et 90%.. La houille est un combustible solide extrêmement exploité dans les mines, les houillères au début du siècle, et constituant encore l'une des ressources énergétiques les plus utilisées de notre planète. Elle permet notamment d'alimenter des centrales énergétiques fournissant de l'électricité. La houille se distingue de la tourbe, du lignite et de l'anthracite appartenant à la même famille mais possédant des teneurs en carbone différentes. Voir Carbonifère, lignite, tourbe. ©geopedia.fr

 

Houillère : - Mines - n.f. Terme désignant une mine de houille. ©geopedia.fr

 

Hoyau : - Outillage - n.m. Outil utilisé pour l'extraction de l'argile et permettant d'effectuer un tranchage horizontal pour obtenir des pavés rectangulaires lors de l'exploitation dans les carrières. Il est complémentaire de l'incisoir au tranchage vertical. ©geopedia.fr

 

Hyaline (structure) : - Géol. - Adj. Pétrographie Voir structure vitreuse ©geopedia.fr

 

Hydrogéologie : - Géol. - n.f. Une des branches des Sciences de la Terre dont l'objet est la connaissance des conditions géologiques, hydrologiques et des lois physiques qui régissent l'origine, la présence, les mouvements et les propriétés des eaux souterraines. Application des ces connaissances aux actions humaines sur les eaux souterraines, notamment à leur prospection, à leur captage et à leur protection. ©geopedia.fr

 

Hydrosphère : - Hydrogéol. - n.f. Partie de la biosphère qui est occupée par tous les milieux aquatiques. L'ensemble des eaux océaniques totalise 97.4% de l'eau libre de la planète, les eaux continentales et les eaux prises sous forme de banquise ne comptent que pour 2.6 %. ©geopedia.fr

 

Hypogée : - Archéo. - n.m. Du grec Hypo (dessous) et gê (terre). Ce terme décrit simplement un ouvrage (d'origine humaine) qui se trouve sous terre, et en particulier dans le domaine de l'archéologie, un monument, tombe, salle, temple ou chambre funéraire bâtie sous terre pour des raisons pratiques ou religieuses. Ce terme n'est pas employé en géologie. ©geopedia.fr

 

Hypostyle : - Archéo. - adj. Du grec hypostulos, (porté par des colonnes ).Terme d'architecture ou d'archéologie définissant un vaste espace ouvert dont le plafond est soutenu par des colonnes et les plus majestueux exemples sont observables en Egypte. (La grande salle hypostyle du temple d'Amon à Karnak.). Symboliquement, le temple ou la salle hypostyle représente ce qui est souterrain, caché, et à la fois porté vers la lumière (canalisée par des ouvertures pratiquées à cet effet pour en faire pénétrer les rayons). ©geopedia.fr

 

 

 

 

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Ichnofossile : - Paléo. - n.m. Fossile ou empreinte témoignant de la progression d'un individu d'une espèce animale, de son habitat ou de son activité : traces de pas, piste, alimentation ou déjections. Voir fossile, voir coprolithe. ©geopedia.fr

 

Ichtyosaure : - Paléo. - n.m. [Iktiosor] XIXe siècle. Emprunté du latin scientifique ichthyosaurus, de même sens, composé à partir du grec ikhthus, « poisson », et sauros, « lézard ».Grand reptile fossile de l'ère secondaire --250 à -90 Ma), ressemblant à un dauphin (dont il n'est pas l'ancêtre) carnassier et adapté à la vie marine. L'ichtyosaure pouvait mesurer jusqu'à dix mètres de long. ©geopedia.fr

 

Igc : - Carr. - Sigle Inspection Générale des Carrières. Service administratif chargé depuis 1777 de la surveillance, de l'inspection de la levée des plans géologiques et des travaux de confortations souterrains de Paris et d'île de France. L'IGC est l'une des plus anciennes administrations, toujours chargée de ses fonctions initiales, elle est également chargée d'informer le public, les administrations et les professionnels (bureaux d'études, architectes, sociétés de construction) sur la nature des sols. Elle pourvoit également à la conception du chapitre souterrain des plans de prévention des risques naturels (PPR). Ce service est à l'origine des plans géologiques réalisés en banlieue parisienne (les planches IGC) et de l'immense majorité des ouvrages de consolidations réalisés dans les carrières  entre 1777 et 1910 : murs, arches, escaliers, puits, fontaines etc... ©geopedia.fr

 

Ignée (roche) : - Géol. - Sub adj. Lat. "igneus" : en flamme.  ou roche éruptive, ou roche magmatique. Désigne une roche (métamorphique) ayant subi une forte chaleur ou dont les propriétés son consécutives à ces températures élevées. ©geopedia.fr

 

Ignimbrite : - Volc. - n.f. Roche volcanique constituée par les débris de lave acide (rhyolite) soudés entre eux. Les ignimbrites se forment principalement dans les éruptions explosives libérant des nuées ardentes. ©geopedia.fr

 

Ile volcanique : - Tecto. - n.f. Etendue de terre entourée d'eau formée par l'arrivée en surface d'un volcan. Les île volcaniques appartiennent à deux catégories : celles dont le volcanisme est dû à un point chaud (Réunion, Islande), et celles qui tirent leur origine d'une subduction entre deux plaques océaniques de densité différente (Antilles). Les îles volcaniques ou océaniques se différencient des îles continentales par leur composition lithologique (andésite, basalte, par rapport à granite) ©geopedia.fr

 

Ile volcanique : - Volc. - n.f. Voir Arc insulaire, Atoll. ©geopedia.fr

 

Incendie de l'hôtel de ville de Paris (archives cartographiques) : - Carr. - n.m. Evénement marquant de la "Commune", période de guerre civile opposant les "Communards" et les "Versaillais" pendant laquelle furent incendiés les bâtiments de la Mairie de Paris.  Cet épisode historique marque également la date où les archives des planches géologiques de Paris et de sa région furent entièrement détruites.  L'ensemble des relevés des cavités  naturelles et des vides de carrières réalisés pendant les deux siècles précédents ont ainsi été emportés, effaçant toute trace des souterrains comblés, ou recouverts observés à cette époque ou témoignant d'une existence pendant les siècles précédents. ©geopedia.fr

 

Incisoir : - Outillage - n.m. Outil utilisé pour l'extraction de l'argile et permettant d'effectuer un tranchage vertical pour obtenir des pavés rectangulaires lors de l'exploitation dans les carrières. Il est complémentaire de l'hoyau au tranchage horizontal. ©geopedia.fr

 

Inclinaison magnétique : - Géol. - n.f. Angle que fait le champ magnétique local avec le plan horizontal. Les paléoinclinaisons témoignent des paléolatitudes ou se trouvaient les roches anciennement étudiées. Voir Boussole, champs magnétique terrestre. ©geopedia.fr

 

Incompétente (roche) : - Géol. - Adj. Roche caractérisée par ses propriétés souples, élastiques ou molles. Voir ductile ©geopedia.fr

 

Industrie préhistorique : - Paléo. - n.f. Ensemble des outils et des instruments fabriquées par les différents groupes humains. En fonction des méthodes de fabrication, des résultats obtenus, des matériaux utilisés, on distingue des ensembles nommés d'après le lieu où les premières industries ont été identifiées. Les appellations utilisées (se terminant en -ien, comme les étages stratigraphiques) suggèrent que ces industries se soient déroulées sans recouvrement alors qu'elles peuvent être l'oeuvre d'Hommes différents vivant à la même époque. Il y différentiation entre l’évolution industrielle et l'évolution biologique. Néanmoins ces grandes subdivisions permettent de découper le Paléolithique en grandes périodes : Oldowayen, Acheuléen formant le paléolithique inférieur. Moustérien caractérisant le Paléolithique moyen, Aurignacien, Périgordien, Solutréen, Magdalénien constituant le paléolithique supérieur. Syn. Industrie Lithique. ©geopedia.fr

 

Infusoires : - Biol. - n.m. n. m. XVIIIe siècle. du latin infusorius (bouillon), utilisé pour bouillon de culture. Animal unicellulaire microscopique qui vit dans les milieux liquides  utilisant des "cils" pour se déplacer (d'où son ancien nom de Cilié). On utilise aujourd'hui dans le jargon scientifique le terme de Paramécie, remplaçant le nom d'infusoire couramment utilisé dans le vocabulaire du 19e siècle, et persistant encore de nos jours. Classé dans l'ordre des Protozoaires, c'est un invertébré possédant un noyau à test calcaire entrant dans la composition de certaines roches sédimentaires après leur dépôt dans les fonds marins. ©geopedia.fr

 

Inlandsis : - Géol. - n.m. Glacier de grande épaisseur (3000m) recouvrant des surfaces continentales importantes près des ôles (Groenland, Islande) ou beaucoup plus au sud lors des phénomènes de glaciations. ©geopedia.fr

 

Innocents : - Carr. - n.p. voir cimetière des innocents ©geopedia.fr

 

Intensité d'un séisme. : - Volc. - n.f. Mesure des effets et des dégâts causés par un tremblement de terre sur les populations, les habitations ou le paysage. L'échelle d'intensité ou l'échelle MSK est une échelle arithmétique graduée de 1 à 12; l'intensité du séisme décroît à mesure que l'on s'éloigne de l'épicentre. Il ne faut pas confondre l'intensité d'un séisme avec la magnitude ("échelle de richter") qui est une mesure de l'énergie libérée. ©geopedia.fr

 

Interspécifique : - evol. - adj. Qualifie des relations entre les individus appartenant à des espèces différentes. ©geopedia.fr

 

Inverse : - géol.  - Adj. Terme géologique. Se dit d'une faille Inclinée dans les sens inverse du pendage des bancs. ©geopedia.fr

 

Invertébrés : - Biol. - n.m. Ensemble hétérogène d'animaux qui s'oppose aux vertébrés par le fait qu'ils ne possèdent pas de squelette interne formé d'os. Les invertébrés sont représentés principalement par des protozoaires, les différents vers, les mollusques et les arthropodes. ©geopedia.fr

 

Invertébrés : - Biol. - n.m. Ordre auquel appartiennent les espèces animales dépourvues de vertèbres, ou d'une manière pus générale d'os et de squelettes. Cette ancienne classification établie par Lamarck, rassemble le plus grand nombre d'organismes vivants : près de 2 millions d'espèces (mollusques, insectes, micro-organismes, planctons, vers...), différenciée des vertébrés par leur constitution. Elle n'est plus utilisée par les scientifiques classant les espèces en fonction de leurs particularités génétiques, mais reste couramment utilisée aussi bien dans le langage courant, que par les scientifiques eux-mêmes. ©geopedia.fr

 

Involutes (enroulements) : - Paléo. - Adj. Terme utilisé pour décrire l'aspect d'une coquille de fossile enroulée, d'ammonite ou de mollusque. Cet enroulement est dit involute lorsque les tours se confondent et se très peu distincts les uns des autres. La spirale caractéristique est alors pratiquement invisible. Dans ce cas ces tours se sont formés les uns par dessus les autres en se confondant progressivement pendant le développement du mollusque. Opposé : évolute. Voir Fossiles, ammonites. ©geopedia.fr

 

Isoclinal : - Géol. - n.m. Terme descriptif d'un pli géologique dont les deux flancs sont parallèles. Voir Anticlinal et Synclinal. ©geopedia.fr

 

Isomorphisme : - Géol. - n.m. terminologie mathématique employée dans le domaine géologique pour désigner la similitude d'une structure cristalline de deux minéraux mais une composition chimique différente. ©geopedia.fr

 

Isopaque (couches) : - Géol. - Adj. Ensemble de couches géologiques qui possèdent la même épaisseur. ©geopedia.fr

 

Isopaque (pli) : - Géol. - n.m. Pli d'une couche géologique conservant une épaisseur régulière, et n'ayant pas subi de transformation intime de sa matière ou de sa cristallisation. Sous l'effet de pressions ou de forces, la couche isopaque sera affectée par des micro-cassures ou des failles. Opposé d'une couche anisopaque, dont les plis vont présenter des épaisseurs variables en subissant de fortes températures à des profondeurs importantes.  On peut noter que même une roche cassante (dure) pourra subir un plissement anisopaque si elle se trouve à des profondeurs importantes et donc à une chaleur importante. Voir également : ductile, synclinal et anticlinal. Opp. Anisopaque ©geopedia.fr

 

Isopodes : - Géol. - n.m. Du grec Iso- mêmes, et podos-pattes. Organismes vivants dans les milieux aquatiques appartenant à  la famille des crustacés, dont les pattes thoraciques sont toutes semblables. Leur origine est extrêmement ancienne, puisqu'elle remonte  à l'ère primaire dont le représentant emblématique est le trilobite, lui même isopode, et faisant partie des premières formes de vies organisées apparues il y à environ 545 Millions d'années. Les isopodes comptent aujourd'hui près de 10000 espèces différentes. Voir Trilobite. ©geopedia.fr

 

Isotope : - Div. - n.m. Terme issu de la physique nucléaire définissant un corps simple ayant le même numéro atomique (nombre de protons) qu'un autre, des propriétés chimiques presque identiques (même élément chimique), mais une masse atomique différente ©geopedia.fr

 

 

 

 J


 

 

 

Jetons de lampisterie : - Mines - n.m. Médailles métalliques numérotées et estampillées permettant de procéder à l'échange des lampes de mines dans les lampisteries. Le jeton restitué contre la lampe servait également de plaque indiquant la présence ou l'absence du mineur, parfois synonyme de disparition. La collection des jetons de mines est très prisées par les collectionneurs d'objets miniers. ©geopedia.fr

 

Joints de stratification : - Géol. - n.m. Surface de séparation nette apparaissant entre deux strates géologiques marquant un changement dans le régime de sédimentation ou d formation de la roche. ©geopedia.fr

 

Joule (J) : - Div. - n.m. Le joule est l'unité légale de l'énergie dans le Système International d'unités. Le joule traduit une quantité d'énergie assez petite. C'est pourquoi on utilise très souvent les multiples de cette unité : kJ ( le kilojoule qui est égal à 1000 joules), MJ (le mégajoule qui est égal à un million de joules. Son symbole est J. Cette unité a longtemps été exprimée en calorie avec l'équivalence d'une calorie égale à 4,18 joules. ©geopedia.fr

 

Jumar : - Spéléo. - n.m. Bloqueur avec poignée utilisés pour la progression sur cordes. Le nom de ce modèle désigne d'une manière générale les poignées ascensionnelles et les bloqueurs utilisés en spéléologie. ©geopedia.fr

 

Jus fort : - Mines - n.m. Terme minier utilisé dans les mines aurifères. Solution de cyanure aurifère qui découle du procédé de lixiviation. ©geopedia.fr

 

 

 

 

 K


Kaolin(s) : - Géol. - n.m. Argiles blanches et friables, composées de kaolinite, appartenant à la famille des argiles réfractaires pour leur importante résistance à la chaleur. Plus les kaolins sont purs, plus ils sont réfractaires (leur point de fusion dépasse 1800  C) et plus ils sont difficiles à travailler, perdant toute propriété plastique. En les mélangeant à d'autres substances, ils s'assouplissent et leur point de fusion baisse. On obtient ainsi la matière première de la fabrication de la porcelaine. ©geopedia.fr

 

Karst : - Géol. - n.m. Phénomène de dissolution de la roche par l'écoulement de l'eau formant des reliefs et des cavités. A grande échelle on peut rencontrer de véritables "paysages karstiques" présents en quantités importantes sur le territoire Français et constituant environ 1/5e des terres émergées. A plus petite échelle, on pourrait décrire le karst comme une érosion chimique de la roche provoquée par une abondance d'eau écoulée dans les sols. En s'infiltrant de manière continue, notamment à travers des failles ou infractuosités, le dioxyde de carbone (gaz carbonique) qu'elle contient va se transformer en acide carbonique et dissoudre les roches carbonatées, principalement le calcaire et la craie. L'eau va ainsi former des cavités plus ou moins importantes tout au long de son parcours et pourra entraîner des particules de roches détritiques, sables, ou galets qui vont accentuer l'érosion par frottement, en particulier à l'extrémité du karst pour former des cavités rondes appelées familièrement des chaudrons. Quand cette eau chargée de  particules calcaires dissoutes continue de s'écouler dans une cavité plus volumineuse elle pourra se redéposer goutte après goutte, se dégazer et former une concrétion constituée de calcite ainsi recristallisé. ©geopedia.fr

 

Kataphile : - Carr. - n.m. voir cataphile ©geopedia.fr

 

Kit : - Spéléo. - n.m. Anglicisme. Ensemble de matériels spécifiques nécessaires à la pratique d'une activité. En spéléologie, le kit désigne les sacs conçus pour le transport du matériel : cordes, mousquetonnerie etc...  les lampes à carbure (en contraction de « kit d'éclairage acétylène ») ou le système d'allumage de ces lampes (Kit Pietzo par exemple) ©geopedia.fr

 

Kit (spéléo) : - Spéléo. - n.m. Sac de transport  de forme allongé en toile PVC très résistants à l'abrasion, utilisé en spéléo. Les kits peuvent être étanches, ou percés dans le fond pour évacuer l'eau. Selon leur taille ils peuvent être équipés de systèmes de bretelles performantes permettant le portage de charges lourdes. ©geopedia.fr

 

Kram : - Eclairage - Neol. Kit réchaud acétylène Mobile. Modification d'une lampe acétylène pour la transformer en petit réchaud alimentaire ©geopedia.fr

 

Kta, ou cata : - Carr. - Abrev. n.f. plur. n.f. Fam. Diminutif de catacombes, terme utilisé pour désigner familièrement les catacombes non officielles de Paris. Voir : catacombes, cataphile, cataphilie ©geopedia.fr

 

Ktaphile : - Carr. - n.m. voir cataphile ©geoped

 

 

 

 

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Lacune (géologique) : - Géol. - n.f. Terme couramment employé en géologie pour désigner dans une série sédimentaire, une absence des dépôts pendant une durée variable. Cette lacune pourra par exemple être consécutive à une émersion d'un continent ne subissant plus d'apports de roches ou d'organismes susceptible de former de nouvelles couches. La sédimentation peut également reprendre  après immersion et donner lieu à une période de lacune géologique. ©geopedia.fr

 

Lacustre (Fossiles) : - Paléo. - adj. Fossiles d'eau douce témoignant la présence d'espèces vivant dans ce milieu : lac, cours d'eau, rivière etc… La quantité des spécimens et la variété des espèces rencontrées y est bien moindre que dans les mers où l'essentiel de la vie s'est développée pendant une très grande partie de l'histoire de l'évolution des espèces. Les traces, ossements ou empreintes des espèces  vivant sur les rives de ces étendues d'eau douce sont elles aussi considérées comme lacustres.  Illustration Lebias Cephalotes, fossile lacustre retrouvé dans le sud de la France. ©geopedia.fr

 

Laitier : - Mines - n.m. Terme définissant un sous produit de minerai transformé par le passage dans un haut fourneau . On pourra trouver des laitiers sidérurgiques ou des laitiers de charbon extraits des mines constitué de matériau inexploitable mélangé à du minerai pu. L'intérêt des laitiers est de pouvoir être recyclé par des techniques d refroidissement plus ou moins rapides permettant d'obtenir des granulats réutilisables comme remblais, ballastes, produits dérivés de bétons ou de matériaux de construction. Cette technique connue depuis le 19eme siècle est toujours employée dans les industries modernes. ©geopedia.fr

 

Lambourde(s) : - Géol. - n.f. Couche de calcaire présente dans le l'étage du lutécien moyen, caractéristique de la région Parisienne, exploité pour ses propriétés non gélives.  Les Lambourdes également appelés vergelés, sont généralement pétries de fossiles (miliolites, cérithes et orbitolites) ont une couleur grisâtre et ne contiennent pas d'eau. Cette qualité de pierre était donc très appréciée pour la construction, malgré son aspect rustique. Voir Pétri, calcaire, miliolites... ©geopedia.fr

 

Lame mince : - Div. - n.f. Section de roche de quelques dixièmes de millimètres d'épaisseur montée entre une lame et une lamelle de verre destinée à être étudiée au microscope polarisant. Une lame permet de visualiser et d'identifier les différents minéraux constitutifs, de déterminer leur proportion et donc d'identifier la roche dont elle est issue. ©geopedia.fr

 

Laminoir : - Spéléo. - n.m. Forme d'étroiture beaucoup plus large que haute.  Un laminoir peut mesurer jusqu'a plusieurs dizaine de mètres de long ©geopedia.fr

 

Lampe : - Eclairage - n.f. Système d'éclairage autonome utilisant un combustible pour fournir une lumière continue. Les lieux souterrains étant par nature privés de lumière, ils nécessitent leur utilisation depuis toujours.  Dans les premiers âges primitifs, grottes et cavernes étaient éclairées par le feu, qui resta jusqu'à une époque récente la seule lumière disponible. Seul le combustible connu pendant ces siècles des amélioration, entraînant par conséquent l'évolution de la lampe depuis la torche, la bougie ou la lampe à huile primitive, en passant par la lampe à essence ou à gaz. La découverte de l'électricité permis la production d'acétylène, qui pendant un temps révolutionna l'éclairage civil et minier, puis l'électricité elle même pris le pas sur tous les autres modes d'éclairages. L'ampoule électrique est aujourd'hui progressivement remplacée par les diodes ou lampes à Led. Voir Histoire de l'éclairage  ©geopedia.fr

 

Lampe à carbure (fonctionnement) : - Eclairage - n.f. Les lampes acétylène sont  constituées de deux cuves : la première sert de réservoir d'eau, et l'autre contient des morceaux de carbure de calcium. Au contact de l'eau, le carbure produit un gaz inflammable et très lumineux : l'acétylène. Un pointeau actionné par un petit robinet  fait tomber l’eau goutte à goutte et le gaz se produit. Comprimé dans sa cuve hermétique, il ressort par un bec très fin qui concentre la flamme une fois allumée. Dissous par l'eau, le carbure devient de la chaux, une poudre grisâtre, résidu de cette réaction chimique. La lampe acétylène est munie d'un crochet permettant de la suspendre, le plus souvent fixé à l'étrier, partie métallique qui maintient les deux cuves en place au moyen d'une vis de fermeture et d'un joint assurant l'étanchéité des cuves. Ces lampes sont le plus souvent fabriquées en tôle embouties galvanisés ou étamées (recouvertes d'étain).Certains modèles sont en laiton ou parfois en aluminium. voir bec (de lampe), crochet (de lampe), histoire et utilisation des lampes à carbure.   ©geopedia.fr

 

 

Lampe à carbure (histoire) : - Eclairage - n.f. Le gaz acétylène est découvert par le chimiste britannique Edmund Davy en 1836. Son application directe pour l'éclairage n'interviendra que plus tard après la mise au point du procédé de fabrication du carbure dans un four à arc électrique en 1892 par un chimiste Français H. Moissan. Alors que le développement de l'éclairage à l'électricité est encore faible, voire anecdotique, les applications de l'acétylène se développent, en particulier pour l'éclairage souterrain autonome. L'exploitation intensive des gisements miniers et en particulier du charbon exigent d'incessants perfectionnements de l'éclairage. Il est impératif pour les mineurs de disposer de lampes fiables, éclairantes mais surtout prévenant des effroyables dangers du grisou. A l'aube du XXeme siècle, les progrès des lampes de mines fonctionnant à l'huile et à l'essence diminuent les risques mais sont encore largement perfectibles. Dans ce contexte, l'éclairage à l'acétylène offre un  très grand espoir d'amélioration technique. Les "lampes de sûreté" font leur apparition, protégées par des tamis ou des manchons en verre de cristal destinés à limiter l'exposition de la flamme due au grisou. La lampe acétylène de mine est cuirassée et fabriquée à partir de pièces utilisées pour les lampes de sûreté. Son éclairage puissant permet d'enrayer une maladie du mineur, le "nystagmus du houilleur", infection des yeux due à un éclairage inadéquat prolongé. A partir de 1910, les fabricants vont développer de nombreux modèles,  notamment en France (Arras) et en Allemagne (Wolf) mais leur utilisation se limitera aux  mines non grisouteuses. Dans le monde entier, on utilisera alors la lampe à carbure, déclinée dans d'innombrables modèles,  pour l'exploitation des gisements métallifères mais également pour l'extractions de la pierre en carrière souterraine (de craie, de gypse, de calcaire...) et la culture champignonnière (Champignons de Paris). Ces utilisations seront étendues à toutes les formes d'éclairage mobiles où la lampe acétylène ne connaîtra aucune concurrence. Dans le domaine civil des modèles spécifiques sont adaptés aux chantiers de construction, aux chemins de fer [détails], à l'éclairage urbain, aux automobiles, aux motocyclettes et aux vélos. Pour chaque usage, la lampe acétylène prend une forme et une contenance adaptée. La première et la seconde guerre mondiale trouveront également leur usage à cette lampe, dans les différents corps d'armée mais aussi dans les foyers. Cette utilisation courante perdurera jusque dans les années 50, où l'installation électrique moderne et généralisée, prendra le pas sur l'éclairage autonome au gaz. Dans les mines, c'est la mise en service des lampes électriques frontales qui marquera la fin de la lampe acétylène. Voir Lampes de mines à carbure ©geopedia.fr

 

Lampe à huile : - Eclairage - n.f. Lampe utilisée depuis l'antiquité fonctionnant grâce à une mèche trempée dans une huile animale ou végétale servant de combustible. Le récipient servant de lampe originellement en terre cuite, a connu de nombreuses formes. Voir Lampes de mines à huile  Voir Histoire des lampes à huile ©geopedia.fr

 

Lampe acétylène : - Eclairage - n.f. Voir lampes à carbure , histoire, fonctionnement. ©geopedia.fr

 

Lampe de mine : - Eclairage - n.f. On utilisa pendant très longtemps dans les mines des moyens d'éclairages domestiques excessivement rudimentaires. Des lampes à huiles, à bougie, à suif (graisse animale) éclairant très peu et produisant une fumée grasse et nocive. Il fallait en outre remplacer ou remplir très souvent le combustible, amputant d'autant la maigre paye des mineurs (ou carriers) travaillant sous terre. Ces éclairages rudimentaires étaient des sources d'accidents continuelles, par manque de lumière Voir Lampes de mines Davy ©geopedia.fr

 

Lampes davy : - Eclairage - n.f. Lampes de mines fabriquées en Angleterre en 1815 afin de mettre au point un système d'éclairage à flamme protégée évitant les catastrophes causées par le Grisou. Cette lampe très simple se compose d'une cuve contenant de l'huile minérale, une mèche, et d'un double tamis recouvrant la flamme et protégé par des barreaux. Voir Lampes de mines Davy  ©geopedia.fr

 

Lampes mercier : - Eclairage - n.f. Dite Lampe à l'Etoile, (logo emblématique de la marque). Les lampes merciers fonctionnant au carbure sont généralement très caractéristiques. Elles sont fabriquées en fonte, leur cuve inférieure, est environ deux fois plus volumineuse que le réservoir d'eau situé au dessus et assemblé par un système dévisage. Les Lampes mercier existent également en laiton, elle sont surplombées d'un système de crochet élégant protégé par une petite coupelle. ©geopedia.fr

 

Lampisterie : - Eclairage - n.f. Magasin de mine (ou de certaines champignonnières) contenant les lampes destinées au personnel et affectée à la distribution, la réparation et le chargement des lampes à essence, à huile ou à carbure. Un système de médailles numérotées permettait d'affecter une lampe à  chaque employé et de vérifier la restitution des lampes ainsi que la présence (ou la disparition) des ouvriers à qui elles étaient confiées. Pour éviter les accidents dus aux démontages intempestifs des lampes à feu dans les mines grisouteuses, un procédé de fermeture magnétique fut instauré rendant impossible l'ouverture de la lampe en fond de mine. Un socle éléctro-magnétique disposé dans la lampisterie, permettait l'ouverture et le rechargement des lampes, évitant ainsi de nombreux accidents ; procédé parfois contourné par quelques mineurs ingénieux pour éviter de remonter, mais néanmoins efficace. après l'invention des lampes de sûreté à essence, les lampisteries vont connaître une complète réorganisation. Le métier de lampiste va se spécialiser pour pouvoir effectuer le montage de lampes complexes possédant parfois plus de 100 pièces différentes. ©geopedia.fr

 

Langue glacière : - glaciol. - n.f. Avancée d'un glacier dans une valée. ©geopedia.fr

 

Lantillon : - Carr. - n.p. Inspecteur des carrières nommé par la Commune de Paris pendant l'insurrection des communards ©geopedia.fr

 

Lapiaz ou lapié ou Lapiez : - Géol. - n.m. En surface : Ciselure superficielle des effleurements  calcaire par le ruissellement de l'eau ou par l'érosion mécanique (vent). Des crevasses se forment sur cette surface calcaire. La surface calcaire se rainure de crevasses et l'eau peut s'infiltrer. La formation de gouffres ou avens est donc facilitée.  La présence d'un lapiaz est donc favorable pour la recherche de cavités. ©geopedia.fr

 

Lapiez : - Géol. - n.m. Voir Karst. ©geopedia.fr

 

Lapilli : - Volc. - n.m. Voir Eruption Volcanique ©geopedia.fr

 

Laplace : - Carr. - n.p. Nom d'un ancien gardien des catacombes ©geopedia.fr

 

Lapparent (A. De) : - Géol. - n.p. Géologue du 19e siècle. Auteur d'un traité de géologie en 2 tomes volumineux détaillant toute les disciplines géologiques (minéralogie, paléontologie…) connues dans la seconde moitié du 19e siècle. ©geopedia.fr

 

Laurasia ou Laurasie : - Tect. - n.f. Partie de la Pangée constituée au début du Jurassique par l'Amérique du Nord, l'Europe et l'Asie. Avec le Gondwana, la Laurasie formait la Pangée. ©geopedia.fr

 

Lave : - Volc. - n.f. Roche en fusion, c'est-à-dire à l'état plus ou moins liquide qui sort de la croûte terrestre et apparaît en surface en un lieu appelé volcan. La température d'émission des laves est comprise entre 700 et 1200 . Les laves se caractérisent par la formation de coulées qui s'échappent du volcan a des vitesses plus ou moins élevées allant de quelques mètres par heure, à quelques dizaines de kilomètres heure. La vitesse de déplacement dépend de la composition chimique, de la température, de la viscosité, de la présence de gaz. Suivant sa composition chimique, la lave se solidifie à des températures entre 700 et 900 ©geopedia.fr

 

Lave en coussins : - Volc. - n.f. Voir Lave en Oreillers. ©geopedia.fr

 

Lave en oreillers : - Volc. - n.f. Lave de nature basaltique formée sous l'eau, au niveau d'un rift océanique et dont l'épanchement prend la forme d'une succession de boules. Les laves en oreillers ou en coussins se forment quand du magma basaltique fluide arrive dans l'eau qui, en la refroidissant, solidifié l'extérieur de la coulée qui se fige quelques instants, puis sous l'effet de la pression exercée par la lave fluide sous-jacente qui continue d'arriver, la mince croûte se craque donnant naissance à un nouvel épanchement qui à son tour, et le cycle continue. Les laves en oreillers forment la surface du plancher océanique. Syn.  lave en coussins. ©geopedia.fr

 

Lavoir : - Mines - n.m. Machine industrielle dans laquelle la houille brute sortant de la mine est déversé pour être lavé puis égoutté et séparé des poussières, limons,  et impuretés qui le rendront ensuite commercialement exploitable. Les lavoirs construits aux abords des puits d'extraction pouvaient utiliser des procédés de nettoyage différents d'une mine à l'autre ou d'une région à l'autre. ©geopedia.fr

 

Layage : - outill.  - n.m. Trace caractéristique laissée par un outil de taille sur la pierre. ©geopedia.fr

 

Layback : - Mines - n.m. Quantité de matière qui doit être extraite pour que la pente de la paroi d’une excavation se trouve à un angle sécuritaire. ©geopedia.fr

 

Le tailleur : - Carr. - n.p. Ouvrier des carrières devenu « célèbre » pour avoir mené une grève et un procès fleuve contre l'inspecteur des Carrières Guillaumot pendant près de 15 ans, pour obtenir son éviction à la tête de cette administration. On suppose qu’il bénéficia au long de ces années de soutiens politiques et financiers dans cette affaire trouble où les responsabilités de chacune des parties restent difficile à établir avec certitude. ©geopedia.fr

 

Lépidoblastique (structure) : - Géol. - n.f. Pétrographie. Structure d'une roche dont les éléments sont disposés en lamelles ©geopedia.fr

 

Levé : - Géol. - n.f. Action de lever un plan ©geopedia.fr

 

Levier de battage (ou balancier) : - Mines - n.m. Forte pièce de bois et/ou de fer à laquelle est suspendue la tête de sonde, utilisée pour les sondages ou les forages. Cet ancien procédé de mine consiste à se servir la pièce comme balancier, actionnée manuelle ou par des procédés mécaniques pour venir frapper le fond du puits. A mesure que le sondage s'approfondit,  le poids des tiges augmente et nécessite des contrepoids, et un heurtoir en chêne sur lequel l'extrémité du levier de battage vient arrêter sa course. Ce procédé utilisé à partir du 17e siècle s'est progressivement amélioré, il a notamment évolué en Derricks, utilisés pour les forages pétroliers. ©geopedia.fr

 

Levrette : - outill.  - n.f. Ancienne dénomination d’un outil de tailleurs de pierres destiné aux finitions. Voir. Chemin de fer ©geopedia.fr

 

Lias : -géol.  -  Période des temps géologique connue sous le nom de Jurassique inférieur se déroulant de -199,6 à -183 Millions d'années. ©geopedia.fr

 

Lichen : - Biol. - n.m. Organisme formé par la symbiose entre le mycélium d'un champignon et des algues vertes unicellulaires, ou parfois des algues bleues. Les lichens sont capables de pousser sur des substrats nus (rochers, coulées de laves…) Ils utilisent uniquement l'eau atmosphérique et la matière minérale pour former leur propre matière organique. En raison de ces propriétés, ils constituent des végétaux pionniers. ©geopedia.fr

 

Ligne (mesure) : - Div. - n.f. Mesure ancienne utilisée du moyen âge jusqu'à la mise en place du système métrique correspondant à 12 points, soit 0,002m. Une ligne2 occupe une surface de 0,0000509m2. L'équivalence de 12 lignes est relative à la mesure d'un pouce. Voir mesures anciennes. ©geopedia.fr

 

Limon : - Géol. - n.m. Dépôt détritique meuble formé par l'accumulation de particules sédimentaires de petites tailles (diamètres inférieurs à 62.5 microns) quelles que soient leur nature et leur origine. Un limon déposé par le vent est un Loess.  Voir Sédimentation, Loess. ©geopedia.fr

 

Liquidus : - Div. - n.m. Courbe expérimentale indiquant les conditions de pression et de température dans lesquelles un mélange de roches à l'état liquide commence à contenir des cristaux. Dans les conditions thermodynamiques intermédiaires entre les courbes de liquidus et de solidus, le mélange subit une cristallisation fractionnée. Voir solidus, cristallisation fractionnée. ©geopedia.fr

 

Lit : - Géol. - n.m. Couche sédimentaire de faible épaisseur. ©geopedia.fr

 

Lithographique (calcaire) : - Géol. - Adj. Se dit d'un calcaire d'un grain extrêmement fin et homogène à cassure conchoïdale ou plane susceptible de recevoir un poli parfait qui lui permet d'être employé pour la gravure. ©geopedia.fr

 

Lithologie : - Géol. - n.f. Nature des roches constituant une formation géologique. ©geopedia.fr

 

Lithophage : - Paléo. - n.m. ou adj. Organisme se nourrissant ou creusant dans la roche. Les organismes lithophages laissent des empreintes fossiles caractéristiques en forme de galeries creuses et courbes, entremêlées entre elles. ©geopedia.fr

 

Lithosphère : - Géol. - n.f. Couche superficielle de la terre, rigide, d'épaisseur moyenne, comprise entre 70km sous les océans, à 150 km sous les continents. La lithosphère est constituée de deux couches de natures chimiques différentes : la croûte terrestre et la partie supérieure du manteau supérieur, séparées l'une de l'autre par la discontinuité de Mohorovicic. La lithosphère est scindée en une douzaine de plaques mobiles, les plaques lithosphériques. Leurs limites horizontales ont été définies par la répartition des séismes qui ont pour origine les frictions qu'exercent les différentes plaques les unes contre les autres. La croûte située  sous les océans ou croûte océanique, est formée de basalte et de gabbro sur une épaisseur de moins d'une dizaine de kilomètres (densité 2.9). La croûte continentale essentiellement constituée de granite mesure entre 30 et 40 km sous les continents et jusqu'à 70km d'épaisseur sous les montagnes (densité 2.7). Sous la croûte se situe le manteau supérieur (densité 3.3.) qui se distingue de la croûte par sa composition chimique (péridotites). La base de la lithosphère est définie par une particularité thermique : pour une température de 1300 C, les minéraux constitutifs du manteau supérieur sondent en partie (1 à 2%) ce qui abaisse sa viscosité et permet aux plaques lithosphériques de flotter et de se déplacer à la surface. Cette partie visqueuse du manteau s'appelle l'asthénosphère (densité 3.25) et s'étend jusqu'à une profondeur de 400km. Voir Tectonique des plaques. ©geopedia.fr

 

Lixiviation au carbone : - Mines - n.f. Procédé de récupération qui consiste à mélanger une boue de minerai d’or, des grenailles de charbon et du cyanure. Ce dernier dissout l’or, qu’adsorbe le charbon. Celui-ci est ensuite séparé de la boue en vue d’une récupération ultérieure de l’or. ©geopedia.fr

 

Lixiviation du cyanure : - Mines - n.f. Procédé qui consiste à ajouter une solution de cyanure à un minerai pour dissoudre et enlever l’or de ce minerai dans la solution. ©geopedia.fr

 

Locomotives à air comprimé : - Mines - n.f. Mécanisme permettant la poussée des locomotives utilisées dans les mines au 19e siècle utilisant des bombonnes de grandes tailles chargées en gaz comprimé pour alimenter les moteurs. Le gaz était régulièrement rechargé pour des pompes spécialement conçues à cet effet, situées sur le carreau de mine et actionnées à distance du machiniste pour le préserver des éventuels accidents. ©geopedia.fr

 

Lœss : - Sediment. - n.m. Dépôt sédimentaire périglaciaire à grains de diamètre inférieur à 62.5 microns, détritique, friable, meuble, non stratifié. Le Loess provient du transport par le vent (déflation) de fines particules de quartz, d'argile et de calcaire arrachés à des roches présentes à l'affleurement dans les zones steppiques (désertiques) balayées par des vents durant les périodes froides du Quaternaire où les forêts étaient abondantes. Ces dépôts, nommés aussi « limon des plateaux » ou "terre à briques", puisqu'ils sont considérés comme d'excellentes terres agricoles ou permettent la fabrication de briques de terre. Le Loess recouvre environ 10% des surfaces continentales de l'Europe. ©geopedia.fr

 

 

Loi sur les installations classées : - Mines - n.f. Loi votée en 1994 et qui contraint tout exploitant industriel à des obligations de réhabilitation lorsque l’exploitation d’une installation s’arrête. ©geopedia.fr

 

Longueur en direction de : - Mines - n.f. Dimension horizontale maximale d’un gisement de minerai ou d’une zone de minéralisation. ©geopedia.fr

 

Lophophore : - Paléo. - n.m. Couronne de tentacules garnis de cils vibratiles que l'on rencontre chez certains invertébrés et qui sert à diriger les particules alimentaires vers la bouche. ©geopedia.fr

 

love : - Sismo. - n.m. Voir Ondes de Surface. ©geopedia.fr

 

Lucy : - Paléo. - n.p. Spécimen le plus célèbre des Australopithèques (australopitécus affarensis) découvert en Afrique et âgé de 3.2 millions d'années. Son nom lui a été donné en souvenir d'une chanson des Beatles écoutées par les paléontologistes qui l'ont exhumée. Elle se caractérise par un squelette de 52 os, ce qui est exceptionnel pour une époque aussi ancienne. ©geopedia.fr

 

Lumière naturelle : - Miner. - n,f Terme employé en minéralogie par opposition à la lumière polarisée pour caractériser une lumière dont les vibrations se propagent dans tous les plans. ©geopedia.fr

 

Lumière polarisée : - Miner. - n.f. Lumière dont les ondes  vibrent  de manières rectilignes dans une direction perpendiculaire à la direction de propagation, après être passées au travers d'un dispositif appelé polarisateur. Le même dispositif placé perpendiculairement au précédent empêchera le passage d'une telle lumière, il est dit analyseur.  Si entre le polarisateur et l'analyseur, on place une lame mince, les minéraux qu'elle contient vont modifier les caractéristiques de la lumière polarisée, celle-ci peut alors traverser l'analyseur mais avec une disparition de certaines longueurs d'onde. Le minéral prend alors une coloration spécifique en lumière polarisée analysée. En faisant tourner l'analyseur, on obtient quatre positions appelées positions d'extinction  où aucune lumière ne passe, et quatre positions d'intensité lumineuse maximale. ©geopedia.fr

 

Lunette : - Carr. - n.f. Ouverture, cavité verticale ou horizontale pratiquée dans la masse  pour connaître la nature de la couche géologique. La lunette est généralement remblayée après examen puis indiquée comme "lunette comblée". On peut considérer la lunette comme une ouverture inaccessible qui la distingue de la galerie de recherche (ou de sondage), permettant d'y circuler et employée aux mêmes fins. ©geopedia.fr

 

Lutite : - Géol. -  Voir Granulométrie. ©geopedia.fr

 

LVZ : - Sismo. - Sigle Sigle Anglais pour Low Velocity Zone : Faible vitesse de propagation des ondes. La LVZ située à une profondeur moyenne de 100 à 250 km est une zone de ralentissement des ondes au sommet de l'asthénosphère. Ce ralentissement est interprété comme résultant d'une fusion partielle (1 à 2%) des péridotites du manteau supérieur pour une température de 1300 C, cette zone est donc moins rigide et favorise donc le déplacement des plaques lithosphériques situées au dessus d'elles. ©geopedia.fr

 

Lysocline : - Géol. - n.f. Profondeur dans l'océan à partir de laquelle la solubilité du calcaire augmente fortement et où par conséquent leur sédimentation diminue fortement. Les eaux marines de surface sont généralement sursaturées en calcaire CaCO3. Aussi, quand les organismes marins à test carbonaté meurent, ils auront tendance à tomber sans se dissoudre. La pression augmentant avec la profondeur dans la colonne d'eau, la saturation de l'eau de mer en calcite diminue, et la coquille commence à se dissoudre. À la Lysocline, la vitesse de dissolution augmente rapidement. ©geopedia.fr

 

 

 

 

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Machine d'exhaure : - Mines - n.f. Moyens mécaniques permettant l'extraction de l'eau dans les mines ©geopedia.fr

 

Machine d'extraction : - Mines - n.f. Machine utilisée dans les mines pourvue de moteurs entraînant les cages (ou skips) dans les puits. La machine d'extraction désigne aussi le système de ventilation artificiel permettant l'aérage des galeries souterraines. ©geopedia.fr

 

Macle : - Géol. - n.f. Utilisé en cristallographie. Association plusieurs cristaux identiques appelés les "individus, selon des lois de géométrique et de symétrie du milieu cristallin. Les cristaux peuvent être assemblés par accolement de leurs faces, par interpénétration faisant interagir deux cristaux (simple) ou plusieurs (multiples). Les macles sont classées en trois catégories : les macles par rotation, par réflexion ou par inversion. ©geopedia.fr

 

Macrofossile : - Paléo. - n.m. Fossile dont les principales caractéristiques peuvent s'étudier à l'œil nu. Voir fossiles, microfossiles, nanofossiles. ©geopedia.fr

 

Magdalénien : - Géol. - n.m, ou adj. Dernière culture préhistorique du paléolithique supérieur, le Magdalénien (-17000 à -10000 ans) décrit depuis la grotte de la Madeleine en Dordogne, se caractérise par son usage de plus en plus important  de l'os qui devient travaillé et éventuellement orné de représentations animales. Les grottes sont couvertes de bas reliefs, de gravures et de peintures réalisées par l'Homo Sapiens (ou Homo Sapiens Sapiens, selon les classifications) ©geopedia.fr

 

Magma : - Volc. - n.m. du grec "pâte pétrie". Masse silicatée en fusion, de température très élevée, saturée d'éléments gazeux dissous, qui se forme dans les zones profondes de l'écorce terrestre; moins dense que la roche solide de la lithosphère, est entraîné vers le haut par la force de la poussée d'Archimède. Il existe plusieurs variétés de magma désignés par leur composition ou leur fluidité : Magma granitique, basaltique. Magma fluide, visqueux. Les coulées de lave volcanique sont des épanchements de magma ©geopedia.fr

 

Magmatique (roche) : - Volc. - Adj. Roche d'origine volcanique formée à partir de magma. Voir aussi : roches métamorphiques. ©geopedia.fr

 

Magnétisme terrestre : - div.  - n.m. La terre possède la propriété d'attirer le fer, elle se comporte donc comme un aimant dipolaire dont le barreau serait placé au centre de la Terre. L'Axe de ce dipôle perce la surface terrestre au pôle nord magnétique et au pôle sud magnétique. C'est donc au niveau des pôles magnétiques que convergent les forces du champ magnétique terrestre.  Voir magnétisme. ©geopedia.fr

 

Magnétite : - Géol. - n.f. Oxyde de fer présent principalement dans les roches magmatiques basiques et métamorphiques. C'est un des principaux minerais de fer. ©geopedia.fr

 

Magnétochronologie : - Géol. - n.f. Chronologie basée sur la succession des inversions magnétiques. Voir échelle paléomagnétique. ©geopedia.fr

 

Magnétostratigraphie : - Sediment. - n.f. Utilisation de paléomagnétisme des roches sédimentaires pour préciser leur position stratigraphique.* ©geopedia.fr

 

Magnitude (d'un séisme) : - Volc. -  Mesure de l'énergie libérée d'un foyer d'un séisme. La magnitude est mesurée par l'Echelle de Richter" qui est une échelle non bornée; elle n'est pas linéaire : chaque degré est mesurée à partir de logarithmes  calculés sur le niveau précédent. Le Séisme le plus violent que l'on ait enregistré  a eu une magnitude de 8.7. Voir Intensité d'un séisme. ©geopedia.fr

 

Maillage (d’un gisement) : - Mines - n.m. Quadrillage systématique d'un filon minier en répartissant les puits sur toute sa surface et en formant en profondeur un vaste réseau de galeries permettant d'exploiter un maximum de ressources. ©geopedia.fr

 

Maillon rapide : - Spéléo. - n.m. Le maillon rapide est un mousqueton à vis dont l'ouverture se fait en devisant un boulon. Le maillon rapide n'a pas de doigt comme le mousqueton normal. Le delta du baudrier cuissard est un maillon rapide. ©geopedia.fr

 

Main courante : - Spéléo. - n.f. La main courante est une corde amarrée à l'horizontale. Elle permet donc de franchir en toute sécurité un passage horizontal dangereux (méandre...) ou bien de vous amener au puits en toute sécurité. La main courante est obligatoire en tête de puits, elle évite que la moindre erreur soit fatale (glissade...). ©geopedia.fr

 

Malacozoaires : - Paléo. - n.m. Ancienne dénomination désignant l'ensemble de la famille des Mollusques, regroupant les céphalopodes, céphalidiens, lamellibranches, tuniciers, brachiopodes et bryozoaires. (Voir explicatif de ces termes aux noms correspondants). Cette terminologie était employée du milieu du 19e au début du 20e siècle, puis ce classement fut légèrement remanié et les noms modifiés.  Cette classification aujourd'hui basée sur l'ADN n'est plus utilisée par les scientifiques, mais reste encore très employée par commodité. ©geopedia.fr

 

Marbrier (ère) : - geol.  - Adj. Se dit d'une roche qui se sculpte facilement, ou qui se prête particulièrement à la sculpture fine et précise telle qu'on peut la pratiquer dans les plus beaux marbres. ©geopedia.fr

 

Marge active : - Tecto. - n.f Zone de contact entre deux plaques lithosphériques convergentes, l'une portant sur un océan, l'autre sur un continent. La marge active est marquée par une fosse océanique d'une largeur de 100km et pouvant atteindre 11km de profondeur qui remplace le glacis continental.  Ces marges sont le lieu de très nombreux tremblements de terre. ©geopedia.fr

 

Marge continentale : - Tecto. - n.f. Zone située sous la mer en bordure d'un continent et qui fait la transition avec le plancher océanique. On distingue 1/ des marges passives, stables où le passage entre la croûte continentale, de nature granitique et la croûte océanique de nature basaltique se fait au sein de la même plaque lithosphérique 2/ les marges actives ou instables, où la croûte océanique s'enfonce sous la croûte continentale au niveau d'une zone de subduction. ©geopedia.fr

 

Marge passive : - Tecto. - n.f. Zone de transition entre une croûte continentale et une croûte océanique au sein de la même plaque. La marge passive débute au niveau du continent par un plateau continental dont la largeur n'excède pas 100km et dont la profondeur ne dépasse pas 200m, elle se poursuit par le talus continental qui est une zone de rupture de pente (5 ) qui descend sur une largeur moyenne de 45 km à une profondeur de 4000m et se termine par le glacis continental où la pente est plus douce (1 ) jusqu'aux limites des plaines abyssales situées à 5000 m de profondeur. Les marges passives sont asismiques. L'épaisseur de la croûte continentale  diminue progressivement et finit par atteindre au bas de la marge une épaisseur comparable à celle de la croûte océanique. ©geopedia.fr

 

Marmite de Géant : - Spéléo. - n.f. Cavité creusée par un cours d'eau dans la roche en place et dans laquelle les eaux et les galets tourbillonnent en creusant, élargissant et polissant la cavité initiale, lui donnant ainsi une forme quasi circulaire. ©geopedia.fr

 

Marne : - Géol. - n.f. Roche sédimentaire formée d'un mélange de carbonate de calcium (calcaire) et d'argile comptant pour 35 à 65%. Les Marnes ont une composition chimique intermédiaire entre les calcaires marneux (5 à 35%) d'argile et les argiles calcaireuses (ou marnes argileuses 65 à 95% d'argile) ©geopedia.fr

 

Marqueur biologique : - Paléo. - n.m. voir fossile stratigraphique ©geopedia.fr

 

Massif filtrant : - Géol. - n.m. ll s'agit d'un massif de gravier ou de sable (terme générique : Gravel pack) mis en place entre la crépine et le terrain dans le but d'empêcher la passage des éléments les plus fins de l’aquifère capté. ©geopedia.fr

 

Massif granitique : - Géol. -  Relief formé par des intrusions de granite plu ou moins altérées. Les massifs de granite se forment le plus souvent dans les chaînes de montagne. ©geopedia.fr

 

Mat d'escalade : - Spéléo. - n.m. Mat télescopique de plusieurs mètres, souvent construit en aluminium, permettant d'effectuer l'escalade de cheminées difficiles.  Cette technique permet aussi d'économiser beaucoup de temps et d'énergie puisqu'il qu'il est possible de remonter une cheminée par étages de 5 à 8 mètres. Ce matériel permet d'économiser un grand nombre de Spits. ©geopedia.fr

 

Matière réfractaire : - Mines - n.f. Matière minéralisée à base d’or, celui-ci ne pouvant pas faire l’objet d’une récupération par des méthodes classiques au cyanure sans prétraitement. Le caractère réfractaire de cette matière peut s’expliquer par l’encapsulation de l’or dans le silice ou le sulfure ou par la présence de carbones d’origine naturelle qui réduisent la récupération d’or. ©geopedia.fr

 

Méandre : - Spéléo. - n.m. Galerie très étroite mais assez haute. En principe les roches des méandres sont très tranchantes. ©geopedia.fr

 

Mèche : - Eclairage - n.f. XIIe siècle, mece. Issu du latin populaire *micca, de même sens. 1. Assemblage de fils de coton ou de chanvre, tordus ou tressés, qu'on utilise pour l'éclairage dans les lampes à huile, à pétrole ou à essence, ou que l'on recouvre de cire ou d'une autre matière pour faire des bougies, des chandelles. Allumer la mèche. Une mèche qui charbonne. Moucher une mèche. . 2. Petite corde faite de matière à combustion lente et servant à mettre le feu. Les mineurs, les carriers se servaient de mèches pour faire exploser les mines. ©geopedia.fr

 

Mémin : - Carr. - n.p. Photographe du début du siècle connu pour ses clichés souterrains réalisés notamment dans les carrières et les égouts de Paris. Les prises de vues de Mémin ont été rendues célèbres grâce à leur diffusion dans l'ouvrage d'2mile Gerards : Paris souterrain édité en 1908. ©geopedia.fr

 

Ménilite : - Géol. - n.m. syn. Rognon, nodule. ©geopedia.fr

 

Mer Epicontinentale : - Div. - n.f. Mer se trouvant au dessus du plateau continental, c'est-à-dire en bordure des continents. Les mers épicontinentales se caractérisent par leur profondeur ne dépassant pas 200m. Lors des épisodes des régressions marines, ces mers disparaissent ainsi que la faune et la flore associée. ©geopedia.fr

 

Mésogée : - Géol. - n.f. Voir Téthys ©geopedia.fr

 

Mésophile : - Biol. - n.m. Organisme se développant dans une atmosphère comprise entre 20 et 45  C ©geopedia.fr

 

Mesures anciennes : - Div. - n.f. Anciennes mesures exprimées au moyen âge en lignes, pouces, pieds et toises, et qui perdurèrent jusqu'à l'instauration du système métrique. Voir pied, toise, pouces, lignes. ©geopedia.fr

 

Métallurgie : - Mines - n.f. Terme général, qui englobe la pratique et la théorie de l’extraction de métaux de leurs minerais et l’affinage de métaux bruts. ©geopedia.fr

 

Métamorphique (roche) : - Géol. - Adj. Roche ayant subi des transformations causées par la chaleur, la pression ou résultant d'une transformation chimique de leur structure appelé métamorphisme. ©geopedia.fr

 

Métamorphisme : - Géol. - n.m. Terme géologique définissant une changement d'état ou de structure consécutif à d’une élévation de température et/ou de pression. Le métamorphisme d'une roche s'achève par sa cristallisation produisant ainsi une roche métamorphique. Au cours du métamorphisme il se forme de nouveaux minéraux, dit néoformés présentant des formes et des structures nouvelles. Suivant l'importance des zones touchées par le métamorphisme on distingue un métamorphise régional (ou général) et un métamorphisme de contact (ou thermometamorphisme). Dans le Métamorphisme régional, la base de la série sédimentaire, de plusieurs kilomètres d'épaisseur, se trouve soumise à une augmentation de pression (pression lithostatique) due au poids des roches situées au dessus qui comprime les minéraux et a tendance à les orienter parallèlement à la surface (foliation). Dans les zones de collision, les contraintes tectoniques génèrent des pressions 10 à 100 fois plus élevées que la pression lithostatique. Ces pressions sont responsables de la schistosité et de la déformation des roches. 2/ les métamorphisme de contact est localisé autour des intrusions magmatiques (pluton), la zone métamorphisée forme une auréole où l'intensité des transformations décroît en fonction de l'éloignement. ©geopedia.fr

 

Métamorphisme  Général : - Géol. - n.m. Voir métamorphisme ©geopedia.fr

 

Métamorphisme prograde : - Géol. - n.m. Métamorphisme dans lequel les transformations sont dues à une augmentation de la pression et de la température provoquée par un enfouissement des terrains. ©geopedia.fr

 

Métamorphisme Régional : - Géol. - n.m. Voir métamorphisme ©geopedia.fr

 

Métamorphisme Rétrograde : - Géol. - n.m. Métamorphisme dans lequel les transformations sont dues à une diminution de la pression et de la température provoquée par une remontée des terrains. ©geopedia.fr

 

Métasomatose : - Géol. - n.f. Terme utilisé en Pétrographie, processus métamorphique entraînant la modification de la composition chimique d’une roche accompagné par le remplacement de ses atomes, de ses molécules ou de sa structure minérale par une autre. Voir Métamorphisme. ©geopedia.fr

 

Météore : - Astro. - n.m. Phénomène lumineux du au passage d'un météoride, objet plus ou moins gros traversant l'atmosphère en se consumant et dont le résidu tombant au sol est appelé météorite. ©geopedia.fr

 

Météorisation : - Climat. - n.f. Altération des terrains sous l'effet d'agents atmosphériques commençant par une désagrégation physique de la roche et se poursuivant par une attaque chimique : l'importance relative de ces deux processus dépend des conditions climatiques. ©geopedia.fr

 

Météorite : - Astro. - n.m. Morceaux de matière venus de l'espace, les météorites connus ont une masse allant du gramme à 60 tonnes, mais de plus gros ont du frapper la terre durant les temps géologiques. Ainsi on a calculé que celui qui serait responsable des extinctions massives de la fin du crétacé aurait mesuré entre 8 et 10 km de diamètre. L'âge absolu des différents météorites ayant heurté la terre se situe autour de 4.6 milliards d'années ce qui en font les roches les plus anciennes du système solaire. On pense actuellement que la terre se serait formé par accrétion planétaire de météorites hydratés. Suivant la composition chimique on les classe en météorites pierreux, météorites métalliques et sidérolites. Voir météore.©geopedia.fr

 

Météorite  ferreux : - Astro. - n.m. Voir météorite Métallique ©geopedia.fr

 

Météorite métallique : - Astro. - n.m. Météorite constitué essentiellement par des métaux (Fer, Nickel…). On pense que leur composition chimique reflète celle du centre de la Terre. Syn : Sidérite ©geopedia.fr

 

Météorite pierreux : - Astro. - n.m. Météorite dont la couche externe est vitrifiée, le météorite pierreux est composé de silicates (pyroxènes, olivine) et de quelques éléments métalliques (Fer, Nickel). Suivant la structure du météorite on distingue les chondrites contenant des grains métalliques et des sphérules composées de grains de silicates, et les achondrites qui en sont dépourvues, pauvres en métaux et formées de cristaux d'olivine se rapprochant des Gabbros terrestres. Certains chondrites contiennent jusqu'à 5% de matière organiques d'origine extra-terrestre. Syn. aérolithe (ou aérolite). ©geopedia.fr

 

Métox : - Mines - Abrev. Pour Métaux Toxiques. Indicateur utilisé par les Agences de l’Eau pour quantifier dans des eaux de rejets  superficielles ou souterraines, la quantité de métaux et leur toxicité. Elle permet de calculer la redevance correspondante. ©geopedia.fr

 

Mica : - Géol. - n.m. Silicate formé de feuillets élémentaires qui se détachent plus ou moins facilement les uns des autres. Les micas peuvent être blancs ou noirs et font partie de la famille des minéraux argileux. Ils apparaissent plus particulièrement dans les roches métamorphiques (schistes, micaschistes, gneiss). ©geopedia.fr

 

Micaschistes : - Géol. - n.m. Roche métamorphique commune à grain moyen possédant une schistosité et une foliation marquées avec de nombreux micas apparents responsables d'une partie de la schistosité. Ils sont principalement composés de micas blancs et noirs et proviennent généralement de la transformation d'une argile dans le contexte du métamorphisme régional. ©geopedia.fr

 

Micrasters : - Paléo. -Variété d'oursins appartenant à la famille des échinodermes constituant un part importante des roches sédimentaires et en particulier de la craie. Les micrasters sont des marqueurs stratigraphiques du Tertiaire Voir Echinodermes. ©geopedia.fr

 

Micro fracture : - Géol. - n.f. Cassure de petite dimension présente dans une roche. Une microfracture peut traverser un cristal et le couper en morceau ce qui favorise son altération chimique. ©geopedia.fr

 

Microfossile : - Paléo. - n.m. Fossile dont les dimensions réduites ne permettent qu'une étude à la loupe. Les protozoaires constituent un groupe important de microfossiles. ©geopedia.fr

 

 

Microlithe, ou microlite : - Géol. - n.m. Grec Micro Lithos : petite pierre. Cristaux microscopiques le plus souvent en forme de bâtonnets (de petite baguette) caractérisant des roches magmatiques (ou volcaniques) qu'on appelle les roches microlithiques. Les microlithes de feldspath caractérisent les roches magmatiques qui se sont refroidies rapidement. Le même terme est utilisé en archéologie pour désigner des pointes de flèches. ©geopedia.fr

 

 

Microlitique (ou microlithique) : - Géol. - Adj. Terme utilisé en pétrographie. Qui possède les propriétés et la structure des microlithes. Roche volcanique dont la structure se présente sous forme de petits bâtonnets consécutifs à un refroidissement rapide du magma. Expl : Basalte ©geopedia.fr

 

Micro-organisme : - Géol. - n.m. Organisme microscopique tel que les bactéries, les algues unicellulaires, les protozoaires, les levures. ©geopedia.fr

 

Microporosité : - Géol. - n.f. Volume d'eau retenu dans le sol après le départ de l'eau de gravité. La microporosité définit le pouvoir de rétention d'eau dans un sol. ©geopedia.fr

 

Microséisme : - Géol. - n.m. Secousses de faible amplitude,  naturelles ou provoquées par l'activité humaine, obtenue par des explosions ou des camions vibreurs. ©geopedia.fr

 

Migmatite : - Pétrol. - n.f. Roche présente à l'affleurement, formée de gneiss et de granite. ©geopedia.fr

 

Milieu aérobie : - Ecol. - n.m. Milieu qui contient du dioxygène. Voir Aérobie. ©geopedia.fr

 

Milieu anaérobie : - Ecol. - n.m. Milieu dépourvu d'oxygène. Voir Anaérobie. ©geopedia.fr

 

Milieu aquatique : - Ecol. - n.m. ensemble des milieux aquatiques marins et d'eau douce. ©geopedia.fr

 

Milieu naturel : - Ecol. - n.m. Terme de géographie physique employé pour désigner les zones géographiques différentes (régions) possédant des caractéristiques écologiques communes. Souvent le terme de milieu naturel se réduit simplement à "milieu" ©geopedia.fr

 

Milieu terrestre : - Div. - n.m. L'ensemble des terres émergées. Le milieu terrestre se caractérise, par rapport aux milieux aquatiques, par sa faible portance (poussé d'Archimède quasi nulle), sa faible disponibilité en eau, et l'abondance de dioxygène ("air"). ©geopedia.fr

 

Mille-pattes : - Zool. - n.m. Nom commun désignant généralement les myriapodes. Voir Myriapodes. ©geopedia.fr

 

Miller (expérience) : - Biol. -  Stanley Miller a mené des expériences pour recréer en milieu artificiel les conditions originelles de formation des premiers cellules primitives sur la Terre en 1952. Dans un ballon de Mélange Gazeux (Méthane, amonique et hydrogènes : les gaz présents sur la Terre au précambrien) il recréa des circonstances proches de celles qu'on imagine exister à cette époque : eau, éclairs électriques etc. Après quelques semaines des cellules primitives avaient pu émerger de son expérience de laboratoire confirmant ainsi la théorie de la "soupe primitive". ©geopedia.fr

 

Mincerie : - Géol. - n.f. Terme ancien désignant un banc de pierre de faible hauteur. Syn. Veillebois, Montalien ©geopedia.fr

 

Mindel : - Géol. - n.p. Deuxième glaciation du Quaternaire repérée dans les régions alpines de -650.000 ans à -350,000 ans. Elle est séparée de la glaciation suivante par l'inter glaciation de Mindel-Riss qui a duré 50.000 ans. ©geopedia.fr

 

Mine : - Mines - n.f. Exploitation souterraine des substances minérales ©geopedia.fr

 

Mine à ciel ouvert : - Mines - n.f. Mine ouverte à la surface, dont on extrait le minerai directement et non par des tunnels. ©geopedia.fr

 

Minerai : - Mines - n.m. Agrégat naturel de roche et de minéraux dont on peut extraire, traiter et vendre avec un profit au moins un minéral. ©geopedia.fr

 

Minerai : - Géol. - n.m. Minéral ou association minérale qui peu être exploitée pour un ou plusieurs métaux. L'uraninite est un minerai d'uranium, la Bauxite un minerai d'aluminium, la pyrite, un minerai de fer… etc. ©geopedia.fr

 

Minerai disséminé : - Géol. - n.m. Minerai dans lequel de petites particules du minéral sont distribuées dans toute la roche hôte au lieu de se présenter sous une forme concentrée et presque solide. ©geopedia.fr

 

Minerai oxydé (or) : - Mines - n.m. Roche minéralisée dans laquelle certains des minéraux initiaux ont fait l’objet d’une oxydation. Celle-ci a tendance à rendre le minerai plus poreux et à permettre une pénétration plus complète des solutions de cyanure, afin que les infimes particules d’or qui se trouvent à l’intérieur des minéraux soient faciles à dissoudre. ©geopedia.fr

 

Minerai réfractaire : - Géol. - n.m. Minerai dont on ne peut pas récupérer les minéraux utiles par des méthodes classiques comme la cyanuration en raison de la distribution du minéral dans le minerai. ©geopedia.fr

 

 

Minéral : - Géol. - n.m. Espèce chimique naturelle formée le plus souvent par un motif cristallin (cristal) de taille variable. La classification des minéraux repose sur des critères chimiques (composition) et des critères cristallographiques (agencement des atomes). On distingue d'un point de vue chimique les éléments natifs (diamant, souffre...), les sulfures, les oxydes, les carbonates, les phosphates, les sulfates, les silicates. Ces derniers sont les minéraux les plus abondants du globe. Dans une roche, en fonction de leur abondance relative, on définit des minéraux essentiels, des minéraux accessoires et des minéraux accidentels. La science qui en étudie l'histoire, la structure, la nature ou la taille est appelée la minéralogie. ©geopedia.fr

 

 

Minéralisation : - Géol. - n.f. Roche contenant une quantité indéterminée de minéraux ou de métaux. ©geopedia.fr

 

Minéralogie : - Géol. - n.f. Science qui étudie les éléments constitutifs des roches, à savoir les minéraux. ©geopedia.fr

 

Miocène : - Géol. - n.m. Voir échelle stratigraphique. ©geopedia.fr

 

Miroir de faille : - Spéléo. - n.m. ou plan de faille.  La faille est un plan de cassure qui provoque un déplacement de la roche. Ce plan se présentant sous forme strié (les stries de faille)  et parfois polie est appelé miroir de faille. Il apparaît à la suite d'une érosion importante de l'autre plan de faille ou d'un mouvement de terrain. ©geopedia.fr

 

Mise en Charge : - Spéléo. - n.f. Remplissage partiel ou complet d'une galerie ou d'un siphon par l'eau.  Ce phénomène peut avoir lieu relativement lentement, mais peut aussi être très brusque, et donc très dangereux pour les spéléologues.  On veillera à se renseigner sur les pluies et les possibilités d'orages dans les régions à risque ©geopedia.fr

 

Modelé glaciaire : - Div. - n.m. Reliefs provenant de l'action de creusement de glaciers (vallées suspendues, vallées en auges, lacs..) et des dépôts qu'ils ont laissé (moraines, blocs erratiques…) ©geopedia.fr

 

Moho : - Géol. - n.m. Voir discontinuité de Mohorovicic. ©geopedia.fr

 

Moises : - Mines - n.f. Pièces de bois du guidage le long de laquelle coulissent les guides de la cage. Plateures : Désigne les gisements de charbons horizontaux ou à faible pente (inférieure à 30  ). ©geopedia.fr

 

Moislon : - Géol. - n.m. Terme ancien du 17eme siècle utilisé pour désigner les moellons, et blocs de pierre taillés utilisés pour la maçonnerie. ©geopedia.fr

 

Molasse : - Géol. - n.f. Dépôt terrigène, marin ou continental formé par un mélange de grès et de conglomérats qui reposent souvent en discordance sur les couches inférieures dans les zones de formations de montagnes en fin d'évolution (zones orogéniques). ©geopedia.fr

 

Molécule prébiotique : - Biol. - n.f. Molécule organique formée sans l'intervention des êtres vivants. Les expériences de Miller ont permis de fabriquer de telles molécules (acides aminées, bases azotées…) Voir Soupe primitive. ©geopedia.fr

 

Mollusques : - Paléo. - n.m. Animaux au corps mou dont la partie dorsale qui contient la masse viscérale est enveloppée dans un repli, le manteau, qui produit chez la plupart des espèces, une coquille de calcaire. Ce repli du manteau définit la cavité palléale qui contient les branchies, les organes reproducteurs et digestifs. La "tête", réduite chez les coquillages porte les organes sensoriels. La locomotion est assurée par un pied musculeux. Les céphalopodes (Pieuvres, calmars et ammonites), les bivalves (Moules, huîtres, spirifers, brachiopodes...) et les gastéropodes (escargots, limaces...) sont les trois principales classes des mollusques. Illustration (de gauche à droite) : Griphae, ammonite, spirifer et bélemnite. ©geopedia.fr

 

Montage : - Mines - n.m. Ouverture verticale ou très inclinée dans une mine orientée vers le haut, pour permettre l’exploration d’un niveau supérieur ou la connexion avec celui-ci. ©geopedia.fr

 

Montparnasse (barrière de) : - Carr. - n.p. Frontière  délimitant la barrière fiscale des fermiers généraux, dite de l'octroi, située à Paris sur l'axe du boulevard montparnasse. Cette barrière est également matérialisée dans les galeries souterraines situées à l'aplomb. Voir octroi (barrière de l') ©geopedia.fr

 

Moraine : - Tect. - n.f. Amas de débris minéral entraîné par un glacier ou une nappe de glace ©geopedia.fr

 

Moulin : - Spéléo. - n.m. Puits d'érosion hydraulique formé dans la glace.  Ils sont morphologiquement semblables à ceux rencontrés dans le calcaire, si ce n'est que leur évolution est beaucoup plus rapide (creusement et disparition en quelques années). On les rencontre principalement dans des calottes glaciaires telles le Groenland. ©geopedia.fr

 

Mousqueton : - Spéléo. - n.m. Maillon métallique (en acier ou dural) qui a un côté qui peut s'incliner et s'ouvrir (le doigt). Ce côté est maintenu fermé par un ressort et un système de vissage pour éviter qu'il s'ouvre. Cette ouverture permet donc au mousqueton de recevoir une corde, une échelle, une plaquette ou un autre mousqueton. Le mousqueton fermé servira donc de lien (amarrage) entre différentes parties (corde-plaquette, descendeur-baudrier....) ©geopedia.fr

 

Moustérien : - Géol. - n.m. ou adj. Ensemble de pierres taillées de dimensions et de formes variées ainsi que de représentations artistiques caractéristiques du paléolithique moyen. Le Moustérien a été décrit de la Villes de Moustiers en Dordogne, il s'étend de -100,000 à -35,000 ans et a été réalisé essentiellement par les néandertaliens et leurs ancêtres directs. ©geopedia.fr

 

Mur : - Mines - n.m. Terme minier désignant la roche se trouvant sur la face inférieure d’une veine ou d’un gisement de minerai. ©geopedia.fr

 

Muscovite : - Géol. - n.f. voir Mica ©geopedia.fr

 

Myriapodes : - Biol. - n.m. Classe des arthropodes qui regroupe les espèces de forme allongées à nombreuses paires de pattes dont la tête porte une paire d'antennes et une paire de mandibules. La respiration se fait par des trachées. La seule région différenciée est la tête suivie par une série de segments  qui porte une (scolopendres) ou deux (Iules) paires de pattes locomotrices. Syn. Vulgairement appelés les "mille pattes". ©geopedia.fr

 

 

 

 

 N


 

 

Nanofossile : - Paléo. - n.m. fossile de taille micrométrique qui ne peut s'étudier qu'au microscope électronique. Les nanofossiles font le plus souvent partie du nanoplancton. Les coccolithophoridés sont une exemple de nanofossiles dont le dépôts sur des dizaines de mètres d'épaisseur sont à l'origine de la craie. ©geopedia.fr

 

Nappe alluviale : - Hydrol. - n.f. Nappe d'eau dont l'aquifère est constitué par des alluvions déposés par un fleuve. ©geopedia.fr

 

Nappe artésienne : - Hydrol. - n.f. Voir nappe captive. ©geopedia.fr

 

Nappe captive : - Hydrol. - n.f. Nappe d'eau souterraine dont l'aquifère est situé entre deux couches imperméables de terrain. L'eau sous pression jaillit spontanément des puits qui la mettent ne relation avec la surface. De tels puits sont dits artésiens. Voir puits artésiens. Bassin Artésien. ©geopedia.fr

 

Nappe de charriage : - Hydrol. - n.f. Ensemble de terrains déplacés par des forces tectoniques et qui est venu recouvrir un autre ensemble éloigné du précédent. Le terrain déplacé est dit allochtone ©geopedia.fr

 

Nappe d'eau souterraine : - Hydrol. - n.f. Eau souterraine contenue dans les interstices, les fissures et les fractures en communication les uns avec les autres. Cette eau souterraine est localisée dans un aquifère, situé au dessus d'une couche de terrain imperméable. Une nappe d'eau souterraine se caractérise par son niveau supérieur ou son niveau piézométrique. En fonction de sa position, on distingue les nappes libres ou nappes phréatiques où le niveau piézométrique se situe dans l'aquifère et des eaux captives, situées entre deux couches de terrains imperméables, dont le niveau piézométrique est situé au dessus de l'aquifère. ©geopedia.fr

 

Nappe fossile : - Hydrol. - n.f. Eau souterraine contenue dans un aquifère situé en général à grande profondeur et qui s'est rempli dans un passé lointain. Certaines nappes fossiles stockent des eaux depuis le secondaire. On cherche actuellement à exploiter dans les régions arides de telles nappes. ©geopedia.fr

 

Nappe libre : - Hydrol. - n.f. Nappe dont la partie supérieure n'est pas limitée par une couche imperméable, de ce fait, son niveau peut monter et parfois atteindre la surface du sol si les précipitations augmentent. L'eau y est donc en équilibre avec la pression atmosphérique et atteint naturellement son niveau piézométrique. Les nappes phréatiques sont des nappes libres. ©geopedia.fr

 

Nappe ophiolitique : - Hydrol. - n.f. Ensemble de terrains basiques à ultrabasiques comprenant de bas en haut des péridotites, des gabbros et des basaltes charriés sur des surfaces continentales. Ils sont interprétés comme des morceaux de plancher océanique ayant échappé à la subduction. Les nappes ophiolitiques sont particulièrement importantes dans le chapelet d'îles entourant l'Australie. ©geopedia.fr

 

Nappe phréatique : - Hydrol. - n.f. Eaux souterraines situées à faible profondeur, remplissant complètement les interstices d'un terrain poreux et perméable appelé l'aquifère. La nappe se forme par l'accumulation dans tous les espaces libres, en communication les uns avec les autres, des couches d’infiltrations au dessus d'une couche imperméable qui arrête toute descente de l'eau plus en profondeur. Le niveau supérieur atteint par l'eau forme la surface libre qui st le niveau  auquel se stabilise l'eau dans les puits atteignant la nappe. A cause du phénomène de capillarité, de l'eau peut se trouver au dessus de la surface libre définissant un niveau appelé surface de la nappe. Si au dessus de cette surface se trouve un terrain perméable, la nappe est dite libre et quand elle est trop alimentée, son niveau peut atteindre la surface du sol. ©geopedia.fr

 

Nappe phréatique : - Géol. - n.f. Nappe à surface libre, comprise dans un aquifère qui comporte une zone non saturée, une zone saturée et une zone de fluctuation. Il s’agit généralement la première nappe d'eau souterraine rencontrée depuis la surface. ©geopedia.fr

 

Necton : - Biol. - n.m. Organisme se déplaçant dans l'eau dont les mouvements sont suffisamment puissants pour surmonter le mouvement général des courants (poissons,  crustacés, céphalopodes, mammifères marins). ©geopedia.fr

 

Nématodes : - Zool. - n.m. Embranchement d'invertébrés constitué par des vers ronds, fusiformes, non segmentés, recouverts par une cuticule. Les nématodes forment un groupe de vers très abondants dans les sols où ils participent à la dégradation de la litière. Voir cuticule. ©geopedia.fr

 

Néogène : - géol.  -  Voir Echelle stratigraphique. ©geopedia.fr

 

Néolithique : - Paléo. -  Dernière période de l'âge de pierre taillée, le néolithique ou âge de pierre polie (7000 à 2000 ans avant JC) est marqué par l'apparition d'outils de silex dont toute la surface est polie, la fabrication des premières poteries, le début de l'utilisation des métaux et les prémices de l'agriculture et de l'élevage. C'est à cette époque que le mode de vie change, de chasseur-cueilleur nomade, l'Homme devient majoritairement agriculteur-éleveur sédentaire. Cette époque s'accompagne de la diminution de la taille de l'espèce humaine que l'on attribue au changement de régime alimentaire (moins de protéines animales) lié à la modification du mode de vie. ©geopedia.fr

 

Néritique : - Géol. - Adj. La région de l'océan qui est proche des côtes est dite néritique. D'un point de vue géologique, elle reçoit la majeure partie des sédiments arrachés aux continents, principalement apportés par les fleuves et dispersés par les courants marins et la houle. ©geopedia.fr

 

Niche écologique : - evol.  -  Terme faisant référence à la place et la spécialisation d'une espèce dans un peuplement. La niche écologique regroupe les caractéristiques de l'ensemble des paramètres du milieu (climatique, alimentaire…) spécifique à une espèce et qui la différencie d'autres espèces du même peuplement. Il ne faut pas confondre la niche écologique (spécialisation dans un habitat donné)et l'habitat (lieu de vie). Deux espèces ne peuvent appartenir à la même niche écologique au même endroit  (principe d'exclusion). Une espèce équivaut à une seule niche écologique. ©geopedia.fr

 

Niveau piézométrique : - Géol. - n.m. Niveau libre de l’eau observé dans un puits ou forage rapporté à un niveau de référence (nivellement général de la France - NGF). ©geopedia.fr

 

Noeud : - Spéléo. - n.m. Enlacement serré fait avec une corde, une sangle ou une cordelette. Les noeuds font perdre de la résistance à la corde, le noeud qui fait perdre le moins de résistance à la corde est le noeud en huit c'est aussi le plus utilisé en spéléologie car il ne glisse pas. ©geopedia.fr

 

Nœud (géologique) : -geol  - n.m. Voir rognon ou Ménilite. ©geopedia.fr

 

Nova : - Astro. -  Etoile dans ses dernières phases d'évolution qui, par la suite de l'explosion de ses couches externes devient brusquement très brillante : une supernova. ©geopedia.fr

 

Noyau externe : - Géol. -  Troisième type de l'enveloppe terrestre comprise entre -2900 et -5900 km de profondeur, séparée du manteau par la discontinuité de Gutenberg. L'existence du noyau externe est montré par une accélération de la vitesse de propagation des ondes P, et une augmentation de sa densité (de 9,8 à 12). Le noyau serait composé de fer, de souffre (6 à 12% formant les sulfures de fer), de 7 à 8% d'oxygène  et de 4% de nickel. La séparation entre le noyau externe liquide et la graine solide est marquée par la discontinuité de Léhman. ©geopedia.fr

 

Nucléosynthèse : - Biol. - n.f. Formation de noyaux atomiques de plus en plus lourds au cœur des étoiles. Par la suite ce noyaux capturent des électrons et deviennent des atomes. Les premiers atomes formés sont l'hydrogène, le deutérium et l'hélium. ©geopedia.fr

 

Nuée ardente : - Volc. - n.f. Volume de gaz très chaud (300 à 350 ) se dilatant progressivement transportant à vive allure (plusieurs centaines de km/h) des morceaux de lave incandescents allant de la taille de cendres à celle de gros blocs. Les nuées ardentes sont associées au volcanisme Andésique, elles sont dues à l'explosion d'une partie de l'appareil volcanique sous l'effet de l'augmentation de la pression des gaz et l'obstruction de la cheminée par des laves particulièrement visqueuses. Les nuées ardentes ont été décrites la première fois lors de l'explosion de la montagne Pelée en 1902 qui a fait plus de 28000 morts. ©geopedia.fr

 

Nummulites : - Paléo. - n.f. Foraminifère de forme circulaire et aplatie dont le diamètre atteint parfois 10cm. Les nummulites sont apparus a début du tertiaire (Eocène) et s'éteignent à la fin de l'Oligocène. L'ensemble des terrains stratigraphiques (Eocène-Oligocène) où ces fossiles sont trouvés définit le Nummulite. Ce sont de bons marqueurs stratigraphiques. ©geopedia.fr

 

Nystagmus du houilleur : - Medic. / Mines - n.m. Terminologie médicale décrivant la maladie des yeux provoquée par un manque de lumière continu et répété affectant les mineurs et les carriers après plusieurs années de travail dans une semi-obscurité et provoquant une cécité progressive, puis totale. On estime qu'au 19e siècle plus d'un 1/4 des mineurs en étaient atteints. Bien que moins connu que les dommages liés au Grisou, cette maladie et les différentes causes d'un éclairage insuffisant sont la cause la plus importantes de victimes chez les mineurs et carriers, et la seconde en terme d'accidents (la première étant bien entendue causée par les explosions et effondrements dus au grisou). ©geopedia.fr

 

 

 

 

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Obduction : - Tect. - n.f. Chevauchement d’une vaste portion de croûte océanique sur une zone de croûte continentale conduisant à un phénomène de collision continentale. L'obduction est un cas général sur notre planète mais connaît des exceptions :  en Islande et dans le rift africain. Il s'agit du phénomène inverse de la subduction. ©geopedia.fr

 

Obduction : - Tecto. - n.f Recouvrement d'une marge continentale par du plancher océanique (ophiolites) provenant de la marge d'une autre plaque. Le stade d'obduction précède le stade de collision intercontinentale. Dans la chaîne d'obduction, l'affrontement entre les deux masses continentales n'a pas encore eu lieu. ©geopedia.fr

 

Objet façonné : - Archéo. - n.m. Désigne les objets à fort indice de façonnage (voir Témoin) et dont la forme permet de les identifier dans une catégorie typologique ou fonctionnelle. Le plus souvent ce sont les outils reconnaissables. Il est préférable d'utiliser ce terme à l'intérieur d'un système terminologique et dans un contexte analytique. À ne pas confondre avec témoin façonné, même si les outils sont les objets-témoins à plus fort indice de façonnage. Voir Façonnage, Témoin ©geopedia.fr

 

Occupation : - Archéo. - n.f. Concept interprétatif reflétant la relation établie ou supposée entre une ou plusieurs couches archéologiques (contenant des témoins d'activités humaines) et la plus petite unité spatio-temporelle perceptible. Idéalement une couche globale correspond à une occupation, mais il est rarement possible d'établir la durée et la continuité des activités qui en témoignent. Une occupation archéologique peut correspondre à une longue série de séjours saisonniers. Voir Couche, Phase, Horizon. ©geopedia.fr

 

Océan primitif : - Géol. - n.m. Océan entourant la Pangée avant qu'elle ne se fractionne en différents continents. L'océan primitif est aussi appelé Panthalassa. ©geopedia.fr

 

Oligocène : - Strati. - n.m. ou adj. Voir Echelle stratigraphique. ©geopedia.fr

 

Onde : - Sismo. - n.f. Déformation, ébranlement, vibration dont l'élongation est périodique et dépend du temps et de l'espace. ©geopedia.fr

 

Onde de compression-dilatation : - Sismo. - n.f. Voir Onde P ©geopedia.fr

 

Onde de Love : - Sismo. - n.f. Voir Onde de Surface. ©geopedia.fr

 

Onde de Rayleigh : - Sismo. - n.f. Voir Onde de Surface. ©geopedia.fr

 

Onde de surface : - Sismo. - n.f. Onde de grande amplitude voyageant uniquement dans els couches superficielles du globe. Les mouvements des ondes de surface sont complexes et correspondent d'une part à une agitation horizontale du sol (Onde de Love) et d'autre part à une sorte de Houle (Onde de Rayleigh). Par leur forte amplitude les ondes de surface, les dernières à être arrivées, sont celles qui causent le plus de dégâts. ©geopedia.fr

 

Onde de volume : - Sismo. - n.f. Onde se propageant dans le volume terrestre comme les ondes P et les ondes S. ©geopedia.fr

 

Onde indirecte : - Sismo. - n.f. Onde dont la trajectoire a  été déviée lors d'un changement de milieu physique. ©geopedia.fr

 

Onde L : - Sismo. - n.f. Onde ne se propageant que dans les couches superficielles de la croûte comme les ondes de Love et de Rayleigh. Les ondes L sont les moins rapides et proviennent de la réflexion des ondes de volume sur la surface du globe. Les ondes L sont des ondes de surface. ©geopedia.fr

 

Onde P : - Sismo. - n.f. Première onde d'un séisme à être enregistrée sur un sismogramme, c'est une onde de compression-dilatation (vibrations parallèle de la trajectoire) se propageant rapidement dans toutes les directions d'un espace à partir du foyer. Les ondes P voyagent dans les liquides et dans les solides, mais aussi dans l'atmosphère et sont responsables du grondement sourd accompagnant la secousse. Syn : Onde Première, Onde Primaire. ©geopedia.fr

 

Onde Pg : - Sismo. - n.f. Onde première voyageant à grande vitesse dans la croûte terrestre (G, signifie que cette onde se propage dans les granites ©geopedia.fr

 

Onde PKP : - Sismo. - n.f. Onde P ayant voyagé dans le manteau et ayant subi une première réfraction à la transition entre le manteau et le noyau, pis une seconde entre le noyau et le manteau avant de réapparaître à la surface.  C'est l'étude de la trajectoire de ces ondes ui a permis de définir l'existence du noyau externe terrestre à partir d'une profondeur de 2900 km. ©geopedia.fr

 

Onde Pn : - Sismo. - n.f. Onde première provenant d'une Onde Pg qui  a été réfracté par la discontinuité de Mohorovicic, puis accélérée dans le manteau en s'y propageant parallèlement et réémise vers la surface. Du fait de leur accélération, ces ondes arrivent , à partir d'une certaine distance (environ 150km) avant les ondes directes Pg qui n'on pas été réfractées. ©geopedia.fr

 

Onde première : - Sismo. - n.f. Voir Onde P ©geopedia.fr

 

Onde primaire : - Sismo. - n.f. Voir  Onde P ©geopedia.fr

 

Onde S : - Sismo. - n.f. Deuxième train d'ondes à être enregistrées par un sismogramme. Les ondes S ou secondes sont des ondes transversales par rapport  à la direction de propagation, ce sont des ondes de cisaillement qui ne se déplacent que dans les solides; les liquides n'offrant que très peu de résistance à ce type de contraintes. ©geopedia.fr

 

Ondes transversales : - Sismo. - n.f. Voir Ondes S ©geopedia.fr

 

Oolithes : - Sédiment. - n. f. / n.m. Petite sphère de 0.5 à 2mm de diamètre dont le centre ou nucléus est formé par un débris (grain de quartz, fragment de test) entouré par des couches concentriques formant le cortex. Ces couches, la plupart du temps calcaires, sont bien délimitées, une structure radiaire plus ou moins étendue se superpose à elles. Les Oolites actuelles se forment en milieu marin, parfois en milieu saumâtre ou lacustre, dans les eaux bien agitées qui les mettent en suspension et permettent le dépôt d'une nouvelle enveloppe avant de sédimenter ©geopedia.fr

 

Oolithique : - Géol. - Adj. Se dit d'un calcaire dont les grains ont l'apparence d'œufs de poissons.  La description précise de ce terme et sa définition sont attribuables à A. de Lapparent dans son traité de Géologie (1900) et M. G. Dolfus dans sa notice de carte géologique. ©geopedia.fr

 

Ophiolites : - Tecto. / Volcano - n.f. Ensemble des roches magmatiques présent dans les chaînes de montagne et comprenant de bas en haut : 1/ les Péridotites foliées qui ont donc subies des contraintes tectoniques à l'état solide pour de hautes pressions et températures 2/ des péridotites litées : 3/ des gabbros lités et massifs 4/ des injections de basalte formant le complexe Filionien 5/ des laves en oreillers. Ces complexes ophiolitiques sont considérées comme étant des restes du plancher océanique et du manteau supérieur qui ont été portés en altitude lors de la collision entre deux continents (principe d'obduction). Syn. complexe ophiolitique. ©geopedia.fr

 

Opposition : - Spéléo. - n.f. Technique de progression spéléo. Cette technique permet de progresser par blocage du dos et des pieds entre 2 parois parallèles. Egalement appelé: ramonage. ©geopedia.fr

 

Ordovicien : - Géol. -  Voir Echelle stratigraphique. ©geopedia.fr

 

Orifice : - Mines - n.m. Collet d’un puits de mine ou charpente en bois ou en béton autour de ce collet. ©geopedia.fr

 

Orogène, orogénie : - Géol. - n.f. Système montagneux édifié sur une portion instable de l’écorce terrestre, ayant subi un important resserrement et montrant des plis et des nappes de charriage (ex : l’orogène alpin). ©geopedia.fr

 

Orogenèse : - Géol. - n.f. Processus conduisant à la formation de reliefs, résultat d'une collision entre les plaques continentales et océaniques. Désigne également les principes expliquant la formation et l'histoire des orogenèses. Voir Obduction. ©geopedia.fr

 

Orphelines (friches industrielles) : - Mines - n.f. friches dont les propriétaires ou exploitants ont disparu. ©geopedia.fr

 

Orthographie : - Div. - n.f. Dessin représentant la façade d'un bâtiment sans perspective ©geopedia.fr

 

Oursins (fossiles) : - Paléo. - n.f. Voir échinodermes, micrasters. ©geopedia.fr

 

Ouvrier de fond : - Mines - n.m. Voir ouvrier de jour ©geopedia.fr

 

Ouvrier de jour : - Mines - n.m. Terme minier différenciant le personnel travaillant en surface, sur le carreau de mine, au chargement, stockage, machineries, lampisterie etc... à la lumière du jour, et les ouvriers de fond, travaillant dans les galeries souterraines. Cette profonde différence sociale entre ces deux catégories intègre une notion de « privilège », les ouvriers de jour ayant un travail moins pénible et surtout moins dangereux que ceux du fond. ©geopedia.fr

 

Ozone : - Climat. - n.f. Gaz se formant dans la haute stratosphère par action des rayons ultraviolets  sur le dioxygène. L'Ozone a la capacité d'absorber les rayons ultra violets protégeant ainsi la vie sur la surface émergée des continents. On pense que la couche d'Ozone a commencé à se mettre en place il y a 2 milliards d'années et qu'elle a atteint des concentrations compatibles avec une vie terrestre il y a environ 500 millions d'années (pendant l'ère le début de l'ère primaire). On note à cet effet que les premiers invertébrés  terrestres étaient les Scorpions  et les Blattes, qui dans la nature actuelle sont les espèces qui résistent le mieux aux radiations. Les trous observés dans la couche d'ozone de l'arctique et de l'antarctique ne sont qu'une des manifestations les plus spectaculaires de la baisse régulière de la teneur moyenne en ozone stratosphérique qui a été divisée par 2 en trente ans. ©geopedia.fr

 

 

 

 P


 

 

Paléocène : - Géol. - n.m. Voir Echelle stratigraphique. ©geopedia.fr

 

Paléogène : - Géol. - n.m. Voir Echelle stratigraphique. ©geopedia.fr

 

Paléolithique : - Paléo. - n.m. ou adj. Première période de la préhistoire, on l'appelle aussi l'âge de la pierre ancienne. Le paléolithique est divisé en paléolithique inférieur, moyen et supérieur sur le critère de l'augmentation  de la complexité des outils fabriqués. Dans chacune de ces divisions, on reconnaît différents ensembles d'outils qui forment les différentes industries préhistoriques. ©geopedia.fr

 

Paléolithique inférieur : - Paléo. - n.m. Cette première période du paléolithique commence par l'Oldowayen entre 2.5 et 1 Ma, et se caractérise par des galets aménagés avec une ou deux faces tranchantes, et se termine avec l'Acheuléen entre 1.5 Ma et 80.000 ans par la fabrication de bifaces aux contours plus irréguliers et aux  tranchants plus coupants ainsi que par l'utilisation d'éclats. ©geopedia.fr

 

Paléolithique moyen : - Paléo. - n.m. Deuxième division du paléolithique qui s'étend entre -120.000 et -34.000 ans, il correspond à l'industrie du type Mousterien. ©geopedia.fr

 

Paléolithique supérieur : - Paléo. - n.m. Troisième et dernière division du paléolithique comprise en -34.000 et -10.000 ans, le paléolithique supérieur est marqué par la diversification des outils et l'augmentation de leur efficacité, par l'amélioration de des tranchants et par l'apparition de l'art. ©geopedia.fr

 

Paléomagnétisme : - Géol. - n.m. Etude de l'histoire des effets du champ magnétique terrestre à travers les époques. ©geopedia.fr

 

Paléontologie : - Paléo. - n.f. Partie de la géologie qui a pour objet d'étudier les êtres vivants disparus à partir de leurs restes fossilisés et des éventuelles traces de leurs activités. Le paléontologue doit s'attacher à reconstituer toutes les caractéristiques morpho-anatomiques, physiologiques mais aussi écologiques et éthologiques des espèces disparues. ©geopedia.fr

 

Paléozoïque : - Géol. - n.f. Voir Echelle stratigraphique. ©geopedia.fr

 

Pangée : - Géol. - n.f. Du grec (gê : terre, pan :toute) Supercontinent regroupant toutes les terres émergées du globe terrestre, du Permien au trias (environ -300Ma à -200 Ma). La partie Nord de la Pangée comprenait au début du Jurassique : l'Amérique du Nord, l'Europe et l'Asie formant la Laurasie; la partie sud ou Gondwana était formée par l'Amérique du Sud, l'Afrique et la péninsule Arabique, l'Inde et l'Australie. Durant le secondaire et le tertiaire, l'Eurasie était séparée de l'Afrique par un océan, la Téthys ou Mésogée, occupant approximativement l'emplacement de la méditerranée. A la fin du Jurassique, deux Rifts se mettent en place de par et d'autre de l'Afrique. L'ouverture du rift oriental provoque la séparation de l'Afrique du reste du Gondwana, alors que celle du rift occidental  est à l'origine de l'écartement de l'Afrique  et donne naissance à l’Atlantique Sud. La Pangée s'inscrit dans le processus global de la dérive des continents, débutant dès la formation de la terre, constituant un premier supercontinent (dont les formes sont  aujourd'hui encore très incertaines) qui va se morceler, puis se réunir de nouveau pour former la Pangée et se diviser de nouveau au Trias pour former peu à peu la morphologie des continents actuels. La Pangée est également un important générateur de reliefs terrestres, formés par l'entrechoquement de ces différents continents faisant émerger la grande chaîne Hercynienne, le massif central et le massif de l'Oural. La fracturation des continents et la formation des océans se poursuivent encore de nos jours. Les continents se rejoindront et formeront une nouvelle Pangée qui à son tour, se fragmentera. On estime que le cycle complet dure environ 400 millions d'années. ©geopedia.fr

 

Panthalassa : - Tecto. - n.m. Voir Océan Primitif. ©geopedia.fr

 

Paramécie : - Biol. - n.f. Organisme microscopique portant des cils vibratiles, vivant dans l'eau entrant dans la composition de certaines roches sédimentaires. Voir Infusoires. ©geopedia.fr

 

Passage latéral (de faciès) : - Spéléo. - n.m. Aspect de deux formations sédimentaires de même âge, en continuité, présentant des faciès différents indiquant le passage d'une lithologie à lune autre, autrement dit la transition d'une formation géologique des sols à une autre. ©geopedia.fr

 

Pédale : - Spéléo. - n.f. Morceau de cordelette reliant la poignée au pied du spéléologue lors de la remontée des puits. Un côté de la pédale est un noeud en huit pour amarrer sur la poignée et l'autre une boucle qui permet le passage du pied du spéléologue. En appui sur la pédale avec son pied, le spéléologue permet de monter son Croll. En n'exerçant plus  l'appui sur la pédale, le spéléologue peut monter la poignée et ainsi de suite jusqu'en haut du puits. La pédale peut aussi faciliter le passage de main courante ©geopedia.fr

 

Pegmatitique (structure) : - Géol. - Adj. Structure des roches magmatiques à cristaux présentant une grande taille (supérieure à 1 cm, et sans limite au delà). Opposé : microlithique ©geopedia.fr

 

Peintures rupestres : - Div. - n.f. Du latin "Rupes" Rocher. Peintures réalisées sur les murs de grottes ou de cavernes par les hommes de la préhistoire datant de la période du Paléolithique  (-30 000 à -12 000 ans avant J.-C.) et réalisées par les Homo Sapiens. Elles se distinguent de réalisations pratiques d'outils par leur absence de rôle fonctionnel. ©geopedia.fr

 

Pélagique : - Biol. - Adj. Ecosystème aquatique situé en mer quel qu'en soit sa profondeur. Voir Pelagos ©geopedia.fr

 

Pélagique (aire) : - Biol. - Adj. Zone dans laquelle vivent des espèces marines animales ou végétales  nageant ou flottant mais ne vivant pas sur le fond,  constituant les familles de necton et de plancton. Voir pelagos, plancton, necton, benthos. Opposé : benthique. ©geopedia.fr

 

Pelagos : - Biol. - n.m. Biotope situé dans l'eau, depuis la surface jusqu'au fond des mers. S'oppose à Benthos définissant le fond lui-même. ©geopedia.fr

 

Pendage : - Géol. - n.m. Angle entre une surface et un plan horizontal ; sa mesure est celle du plongement de la ligne de plus grande pente de cette surface. L'indication du pendage va inclure la direction et l'inclinaison du plan. Le pendage lui-même pourra se limiter à l'indication de l'angle qu'il forme exprimé en degré de 0 à 90 . Les instruments qui permettent de la définir son la boussole et le rapporteur gradué. Sur une coupe ou une carte géologique précise cette mesure sera indiqué avec un signe en forme de T. La longueur du trait vertical indiquera l'intensité du pendage (court : fort, et long, faible) - le trait horizontal indique la direction du Nord. ©geopedia.fr

 

Penduler : - Spéléo. - v. Technique de montagne et de spéléologie consistant à se balancer suspendu par un corde attachée à un point fixe pour se déplacer d'un coté à l'autre d'une paroi. Le mouvement pendulaire soumet le point d'attache à des forces importantes. ©geopedia.fr

 

Percolation (de l'eau) : - Spéléo. - n.f. Infiltration de l'eau provenant de la surface dans les fissures, les joints et les pores du sol et de la roche avant de devenir une eau souterraine. ©geopedia.fr

 

Période (GÉOLOGIQUE) : - Strati. - n.f. Division chronologique  de l'ère . L'ère secondaire est divisée en trois périodes : le Trias, le Jurassique et le Crétacé. Chaque période est divisée en époques. Ainsi le Jurassique se divise en Jurassique inférieur, moyen et supérieur. Chacune de ces divisions porte un nom spécifique généralement lié aux nom des lieux ou les particularités géologiques sont les plus représentatives. Ces noms peuvent ainsi varier d'un continent à l'autre. ©geopedia.fr

 

Perle de carrière : - Carr. - n.f. Concrétion de petite taille formée autour d'un noyau de roche par accumulation de calcite, prenant une forme  plus ou moins sphérique par roulage et abrasion. ©geopedia.fr

 

Perlique (structure) : - Géol. - Adj. Terme utilisé en pétrographie désignant une roche ayant une structure vitreuse présentant des bulles ©geopedia.fr

 

Perméabilité : - Géol. - n.f. Aptitude d’un milieu à se laisser traverser par un fluide. ©geopedia.fr

 

Perte : - Spéléo. - n.f. La perte est l'entrée sous terre d'un ruisseau où s'engouffre de l'eau ©geopedia.fr

 

Pétri(e) (roche, banc ou couche) : - Géol. - v. Expression désignant une présence en quantité ou en nombre incalculable d'éléments extérieurs constituant une roche. On pourra parler de roche sédimentaire pétrie de fossiles (ou du type de fossile rencontré), d'une roche pétrie de cristaux etc... ©geopedia.fr

 

Pétrographie : - Géol. - n.f. Science décrivant la structure des roches. ©geopedia.fr

 

Petzl (fabricant) : - Spéléo. - n.p. Spéléologue, précurseur en matière de conception et de réalisation de matériels destinés à la pratique de la spéléologie et aux sports de montagne (alpinisme, secours, varappe...). La production de ces produits spécifiques développera considérablement la sécurité et l'évolution technique de ces activités. Petzl mettra notamment au point des systèmes robustes et fiables faisant aujourd'hui référence en matière de qualité et de sécurité : descendeurs, bloqueurs, poignées d'ascension, mousquetonnerie etc...  Cette gamme s'élargira progressivement aux accessoires spéléo, sacs, sangles, lampes à carbure dont la célébrissime Ariane, constituant le modèle de référence des lampes acétylène modernes ou lampes électriques (Zoom, micro), aujourd'hui remplacées par des lampes à led. ©geopedia.fr

 

Phanéritique (structure) : - Géol. - Adj. Terme de pétrographie désignant la structure d'une roche magmatique dont le grain est pas visible à l'œil nu. Syn : roche grenue. Opposé : Aphanitique ©geopedia.fr

 

Phanérogames : - Paléo. - n.m. Groupe de végétaux vasculaires dont les organes de reproduction sont particulièrement visibles et constituent les fleurs chez les angiospermes et les cônes chez les gymnospermes. Les phanérogames s'opposent aux cryptogames dont les organes reproducteurs sont cachés. On utilise désormais le terme de Spermaphytes pour désigner les phanérogames. ©geopedia.fr

 

Phase : - Archéo. - n.f. Regroupement de couches globales ou d'occupations dans l'espace archéologique analysé. La "phase" peut avoir une signification chronologique, mais aussi culturelle. ©geopedia.fr

 

Philibert (aspairt) : - Carr. - n.p. Voir Aspairt philibert. L'homme perdu dans les carrières. ©geopedia.fr

 

Photosynthèse : - Biol. - n.f. Fabrication de matière organique à partir de matière minérale et d'énergie lumineuse qui se déroule chez les végétaux chlorophylliens. La photosynthèse se comprend deux séries de réactions : les réactions claires durant lesquelles l'énergie lumineuse est convertie en énergie chimique, et les réactions sombres durant lesquelles le dioxyde de carbone est fixé et réduit. ©geopedia.fr

 

Phragmocône : - Paléo. - n.m. Zone segmentée de la coquille des Céphalopodes (Nautiles, Ammonites, Bélemnites) indiquant leurs différentes étapes de croissance et d'évolution de leur coquille. ©geopedia.fr

 

Phréatique (nappe) : - Géol. - Adj. Nappe d'eau souterraine retenue par une couche imperméable et alimentant les puits de jardins. ©geopedia.fr

 

Phylogénétique : - Paléo. - Adj. Nom scientifique désignant la Classification des espèces par type et par genre. ©geopedia.fr

 

Phytoplancton : -biol. - n.m. Ensemble des êtres vivants, généralement unicellulaires, autotrophes au carbone, présents dans les premiers mètres (zone éclairée)des milieux marins et d'eau douce. Le phytoplancton est la base de toutes les chaînes alimentaires du milieu aquatique. ©geopedia.fr

 

Pied (mesure) : - Div. - n.m. Ancienne mesure correspondant à la longueur approximative d'un pied humain de taille 45. Un pied mesure exactement 6 toises, soit 0.32m. Une surface d'une pied2 correspond à 0.105m2, et un volume d'un pied3 : 0.034m3. Le pied divisé par 12 donne une mesure en pouces. Toutes ces mesures étaient en vigueur avant l'instauration du système métrique. voir toise, pouces, Mesures ©geopedia.fr

 

Pierre ! (ou caillou !) : - div. - - Exclamation, interjection Utilisée couramment dans les sports d'altitude, en montagne, ou en spéléologie pour annoncer la chute de pierres à une cordée, ou aux personnes se trouvant en aval (plus bas). Cet avertissement fait partie des premières consignes de sécurité. Caillou est également utilisé par les pratiquant de ces activités pour éviter une confusion avec le prénom "pierre". ©geopedia.fr

 

Pierrées : - Géol. - n.f. Terme d'hydrologie : conduites d'eau anciennes. Carreaux de pierre sèche conduisant l'eau provenant des sources des des points d'émergence pour les conduire vers des ouvrages plus massifs, aqueducs et regards. ©geopedia.fr

 

Pierreuse : - Carr. - n.f. Terme désignant les prostituées du 18e et 19e siècle proposant leurs services près des entrées de cavages des carrières. Le mot reste dans le vocabulaire familier pour désigner les filles de mauvaises vie situées en bas de l'échelle de la prostitution et ne fréquentent que les lieux déserts comme le dessous des ponts, les chantiers ou les terrains vagues. Voir gouapeurs. ©geopedia.fr

 

Pieux géothermiques : - Géol. - n.m. Lorsque la construction d'un bâtiment nécessite des fondations sur pieux en béton (raisons de portance) il est possible d'équiper ces pieux de capteurs (tubes de polyéthylène noyés dans le béton). Les capteurs sont ensuite connectés à une pompe à chaleur. On parle aussi de géostructures ou fondations thermoactives. On parle aussi de géostructures ou fondations thermoactives. ©geopedia.fr

 

Pilier à bras : - Carr. - n.m. Pilier formé par empilement de blocs de calcaires grossièrement taillé et non maçonnés s'imbriquant généralement dans un ouvrage de confortation par hague et bourrage. Les piliers à bras, de taille variable sont parfois isolés pour soutenir un point précis d'un vide de carrière ou se trouvent groupés, formant une « foret de piliers à bras ». Cette accumulation résulte généralement du démontage des hagues et de la réutilisation des remblais par les champignonnistes pour la culture du petit blanc de paris. Cette structure peut soutenir des forces importantes, notamment à une concentration importante de piliers. ©geopedia.fr

 

Pilier tourné : - Carr. - n.m. Masse de roche laissée en place lors de l'exploitation de la carrière constituant un «  tronc » de forme ronde ou carrée destinée à maintenir les vides résultant de l'exploitation du gisement. Les piliers tournés assurent de manière naturelle la consolidation des carrières les plus anciennes (dites « médiévales ») confortées selon cette technique depuis le moyen âge puis progressivement remplacée par la méthode dite par hagues et bourrages. ©geopedia.fr

 

Pipe : - Spéléo. - n.f. Etude des courants d'air dans les cavités consistant également à la recherche des continuations et de leurs origines. ©geopedia.fr

 

Pipistrelle : - Spéléo. - n.f. Variété de petite chauve souris à oreilles pointues. ©geopedia.fr

 

Pisaire : - Géol. - Adj. Terme désuet, se définit par ce qui est proportionnel à la taille d'un pois ©geopedia.fr

 

Pisolithique (calcaire) : - Géol. - Adj. Se dit d'un calcaire dont les grains ont l'apparence de pois. La divergence des termes oolitiques ou pisolithique pour définir l'aspect d'un grain de calcaire est discutable. Voir Oolithique, calcaire. ©geopedia.fr

 

Piton : - Spéléo. - n.m. Amarrage en acier en forme de pointe. Le piton est planté à l'aide d'un marteau dans une petite fissure. Son extrémité est un percé d'un trou dans lequel on peut mette un mousqueton. ©geopedia.fr

 

Placoderme : - Paléo. - n.m. Poissons primitifs appartenant à l'ordre des ganoïdes dont le corps est recouvert de plaques osseuses parfois armées d'épines et possédant deux à trois yeux placés sur la partie supérieure de leur carapace. Les ganoïdes atteignent jusqu'à deux mètres de long, ils vont prospérer au début de l’ère primaire dans les eaux chaudes des océans. Au silurien et au dévonien, les placodermes ne connaissent en effet aucun prédateur. Cette particularité aura pour conséquence de voir leur nombre et leurs variétés se multiplier, jusqu'à ce que des variétés de crustacés géants, les gigantostracés, apparaissent et en fassent leurs proies. Les placodermes massifs, lents mais particulièrement robustes, devront peu à peu s'adapter à cette nouvelle donne écologique. En évoluant ils deviendront plus rapides, plus mobiles; leurs plaques écaillées deviendront plus souples, ressemblant de plus en plus aux espèces de poissons telles que nous les connaissons aujourd'hui. ©geopedia.fr

 

Plage (lieu dit) : - Carr. - n.f. Grande cavité au sol sablonneux, vestige de remblais anciens, située dans les carrières de paris.  La plage est souvent représentée comme l'un des lieux où se réunissent les "cataphiles" ayant baptisé l'endroit en raison de la nature  du sol et d'une réplique d'un tableau du peintre "Hokusai" représentant une vague. ©geopedia.fr

 

Plaine abyssale : - Géol. -  Zone des bassins océaniques située au-delà d'une marge passive et qui reçoit des sédiments terrigènes qui s'étalent sur une surface importante sans relief. ©geopedia.fr

 

Plan : - Div. - n.m. Représentation plane d'une zone géographique réalisée à l'échelle, comportant une orientation par rapport au Nord magnétique (ou géographique), et figurant une légende représentant les conventions utilisées pour la réaliser. On représentera ainsi le reliefs ou la surface sur une carte géographique, la nature des sols, leur composition ou leurs âges sur une carte géologique, ou les littoraux, les courants et les routes maritimes sur une carte maritime.  voir cartographie ©geopedia.fr

 

Plan de clivage : - Géol. - n.m. Voir clivage. ©geopedia.fr

 

Plan des catacombes : - Carr. - n.m. Appellation commune aux plans des anciens vides de carrière du Sud de Paris. Ils diffèrent des planches géologiques ou géographiques par une représentation des galeries d'inspection, des salles, ou des lieux historiques présents dans les sous sols de Paris. Les premiers plans furent réalisés par MM Suttel et Tallairach, puis dressés sous forme de plans artisanaux filaires par les élèves de l'école des mines grâces aux planches de l'inspection des carrières auxquelles ils avaient accès. Dans les années 80 les premières ébauches de plans complets représentent les galeries de 15e, 14e, 5e et 6e arrondissement avec précision sur une base réalisée par M. Daniel Munier, déclinée en de nombreuses versions sous des formats différents agrémentées d'annotations personnelles. Le plan Giraud (du nom de l'auteur) va proposer des versions encore plus détaillée de 1986 à 1994 en représentant les largeurs des galeries et une grand nombre d'informations supplémentaires, assorties de mises à jour. Ces  plans jusqu'alors réalisés à la main ont ensuite fait l’objet de mise à jour informatiques réalisés en couleur par Lafouine (surnom de l’auteur) jusqu'en 2000. ©geopedia.fr

 

Plan géologique des vides de carrières de Paris : - Carr. - n.m. Plan géologique au 1/4000e reprenant les conventions établies sur les planches IGC et regroupant l'ensemble des cartographies des vides de carrières du sud de Paris (GRS) ©geopedia.fr

 

Planche IGC : - Carr. - n.f. Carte géologique dressée par le service de l'inspection générale des carrières renseignant sur la présence des vides souterrains et des phénomènes géologiques visibles dans les couches observées. Les planches dressées au 1/1000 puis au 1/500e furent rassemblées pour la première fois sous la forme de l'atlas des carrières de Paris rassemblant des cartographies des carrières de Paris. On compte  aujourd'hui 457 planches topographiant tous les vides de la capitale et de sa proche Banlieue. Certains départements limitrophes (78, 95, 92...) faisant également l'objet de relevés particuliers ne faisant pas partie de l'Atlas ne font pas l'objet d'une publication et sont consultable auprès des services  concernés. ©geopedia.fr

 

Plancher (de mine) : - Mines - n.m. Terme désignant le sol d'une mine également désigné sous le nom de semelle, ou de sole, selon les régions. ©geopedia.fr

 

Plancher Océanique : - Géol. - n.m. Croûte de nature basaltique produite par un rift océanique. A mesure que l'on s'éloigne de la dorsale océanique, le plancher océanique est de plus en plus âgé. Il est recouvert par les sédiments dont l'épaisseur est d'autant plus grande que le plancher est ancien. ©geopedia.fr

 

Plancher stalagmitique : - Spéléo. - n.m. Croûte de calcite d'épaisseur variable recouvrant le plus souvent  un remplissage. Le soutirage du  remplissage donne un plancher suspendu. ©geopedia.fr

 

Plancton : - Paléo. - n.m. Ensemble des organismes vivants qui flottent au sein des eaux et dont les mouvements sont insuffisants pour s'opposer, aux courants et aux mouvements  de la masse liquide. Le plancton est composé d'organismes végétaux, participant à la production primaire du plan d'eau (phytoplancton), d'animaux (zooplancton) et également de bactéries (bactérioplancton). Ce sont des organismes de taille relativement petite, de l'ordre du micron pour le bactérioplancton jusqu'à plusieurs millimètres pour le zooplancton. Leur squelette externe est appelé le test, pouvant être de nature calcaire ou siliceuse, et intervenant en grande part dans la formation des roches sédimentaires. ©geopedia.fr

 

Plaque (levage) : - Div. - n.f. Voir Tampons de voirie ©geopedia.fr

 

Plaque (tampon de voirie) : - Div. - n.f. Dalle, trappe, plaque de fonte, de pierre ou de métal fermant l'ouverture d'un regard, d'un puisard, d'une canalisation, d'un égout ou un accès à une galerie technique insérée dans un socle scellé dans le sol ou sur le revêtement de la chaussée. Ces plaques peuvent prendre de très nombreuses formes et apparences différentes. Principalement rondes ou carrées, elles sont généralement munies d'un cadre maintenant en place le tampon amovible muni d'un orifice permettant le levage au moyen d'un marteau d'égoutier ou d'un lève plaque. Certains modèles sont munis de vérins ou de charnières facilitant leur ouverture. ©geopedia.fr

 

Plaque IDC (ou plaque soleil) : - Carr. - n.f. Plaque ronde insérée et  socle carré en fonte estampillés par le signe IGC ou figurent des lignes rayonnantes surmontant les anciens puits d'accès vers les galeries d'inspections des carrières de Paris. Les plaques soleil qui doivent leur nom à cet aspect sont pour la plupart condamnées ou collées à leur socle pour en interdire l'accès. ©geopedia.fr

 

Plaques indicatives (idc) : - Carr. - n.f. Plaque taillée de lettrages réguliers placée dans les carrières pour fournir une indication technique ou géographique aux personnels de l'inspection des carrières. Les plaques de l'IDC indiquent la plupart des axes des rues situées à l'aplomb, l'emplacement ou la direction des escaliers de sortie. La majorité de ces indications sont techniques, elles mentionnent sur chaque ouvrage réalisé un numéro,  l'initiale de l'inspecteur responsable des travaux et la date de leur réalisation. On trouve également des plaques de nivellement renseignant sur la profondeur des galeries et leur situation par rapport au niveau de la mer. Les plaques indicatives portant une étoile ou plus rarement une fleur de lys indiquent le numéro du bâtiment situé à l'aplomb. L'ensemble de ces plaques, représentant des des milliers d'inscriptions uniques fut taillé à la main jusqu'à la fin du 19eme siècle. Elles furent ensuite remplacées par des plaques indicatives émaillées. Voir dossier complet sur les plaques indicatives de l'IGC. ©geopedia.fr

 

Plaquette : - Spéléo. - n.f. La plaquette est un anneau équipé d'un vis et d'un trou. Le trou permet le passage d'un mousqueton et la vis sert à arrimer la plaquette au spit. Les plaquettes servent donc d'amarrage artificiel. Il existe plusieurs types de plaquettes : les vrillées, les coudées, les clowns, les anneaux. Chacune a son rôle. ©geopedia.fr

 

Plein pot : - Spéléo. - n.m. Terme utilisé pour désigner une grande verticale parcourue sans fractionnements en une seule traite. ©geopedia.fr

 

Plésiosaures : - Paléo. - n.m. Du grec : plesios, « proche de » et sauros, « lézard » —  Grands reptiles carnivores aquatiques apparus au tout début de la période jurassique et ayant vécu jusqu'à l'extinction du Crétacé. Il sont contemporains aux familles de dinosaures (grands reptiles terrestres) dont ils ne font pas partie. ©geopedia.fr

 

Pli : - Géol. - n.m. Déformation résultant de la flexion ou de la torsion de roches. Voir Plissement ©geopedia.fr

 

Plissement (géologique) : - Géol. - n.m. Phase de déformation se traduisant notamment par des plis. Le terme est alors plus ou moins synonyme d'orogenèse. Ainsi parle-t-on, par exemple, de plissement alpin comme synonyme d'orogenèse alpine, de plissement hercynien comme synonyme d'orogenèse hercynienne ou de plissement calédonien comme synonyme d'orogenèse calédonienne. Voir pli, isopaque, anisopaque. ©geopedia.fr

 

Plobagine : - Mines - n.f. Voir Graphite ©geopedia.fr

 

Point chaud : - Tect. - n.m. Endroit situé à la surface d'une planète témoignant d'une activité volcanique régulière. Zone de formation de magma situé dans le manteau profond d'où s’élève une colonne ascendante appelée "panache"  conduisant des manifestations volcaniques. ©geopedia.fr

 

Pointeau (de lampe à carbure) : - Eclairage - n.m. Pièce de lampe à carbure apparaissant sur la plupart des modèles, munies d'un pas de vis servant à réguler l'écoulement de l'eau dans la cuve contenant le carbure de calcium pour produire le gaz acétylène. ©geopedia.fr

 

Poité : -Géol  - Adj. Se dit d'une roche tachée de couleurs. ©geopedia.fr

 

Polypier : - Biol. - n.m. Espèce animale de la famille des cnidaires. Ils présentent une forme cylindrique et souvent transparente vivant dans les mers, possédant d'une part un corps de forme cylindrique à double paroi se terminant par un abdomen rudimentaire et de l'autre une bouche entourée de tentacules. Ils existent en deux variétés : pélagique (évoluant librement dans une zone comprise entre la surface et les fonds, comme la méduse) ou benthique (fixés sur les fonds marins ou à proximité). Les polypes peuvent vivre seuls ou en colonies, leurs squelettes sont  appelles les polypiers, ils alimentent en partie la construction des récifs coralliens. ©geopedia.fr

 

Porions : - Mines - n.m. Terme désignant dans une mine le chef d'équipe, contremaître, superviseur. Le terme sera également repris dans différents corps de métiers et notamment chez les carriers. Relativement privilégiés par leur statut limité à l'encadrement, ils bénéficiaient également d'un meilleur équipement que les ouvriers. Les premières lampes de sûreté distribuées leur furent attribuées et portèrent le nom de lampes de porions, bien qu'elles soient en fait destinées aux mineurs. ©geopedia.fr

 

Porosité : - Géol. - n.f. Caractéristique intrinsèque des terrains ; elle est égale au rapport du volume des vides sur le volume total de la roche , et s’exprime en pourcentage. La porosité totale d’une roche est très variable : de 1 à 50%. Plus la roche est poreuse, plus elle contiendra de l’eau. On distingue la porosité de matrice (ou d’interstice) de la porosité de fissure (ne pas confondre porosité et perméabilité; si les "vides" du terrain ne sont pas interconnectés, l'eau ne pourra pas circuler). ©geopedia.fr

 

Porphyre : - Géol. - n.m. Roche magmatique filonienne caractérisée par de grands cristaux de feldspath noyés dans une pâte granuleuse de couleur pourpre. Le pigment est utilisé en Egypte et à Rome pour la teinture, dans les rares gisements connus et rapidement épuisés de l'époque qui font de cette matière minérale un bien précieux. ©geopedia.fr

 

Port mahon (sculptures) : - Carr. - n.p. Port de Minorque situé dans les Baléares ayant servi d'inspiration à Décure pour la réalisation de sculptures dans l'ossuaire général. ©geopedia.fr

 

Port Mahon (carrière de) : - Carr. - n.p. Carrière située dans la partie nord est de l'ossuaire général, autrefois reliée au reste du grand Réseau sud. Les vides et galeries de ce secteur étant interdits à la visite, ils sont restés dans un état pratiquement intact depuis leur exploitation. Le nom de la carrière du Port Mahon provient des sculptures exécutées par Décure, ouvrier de l'inspection, représentant des «  tableaux en reliefs » figurant le port des Baléares. La carrière médiévale et  la plus ancienne ferme de Paris située juste à l'aplomb, tous deux classés sur la liste des monuments historiques font pourtant l'objet d'une destruction méthodique exécutée par les promoteurs immobiliers, en dehors de tout cadre légal. La destruction irréversible de ce Patrimoine aussi bien historique sur l'emplacement même du musée des catacombes et de l'ossuaire général défie toute tentative de rationalité puisqu'elle se situe non seulement sur un site protégé mais aussi et par nature sur un terrain impropre à la construction. ©geopedia.fr

 

Potamides : - Paléo. - n.m. Etym. grec : nymphes aquatiques évoluant dans les lacs et les rivières. Présents sous forme fossile, ces petits gastéropodes sont présents dans certaines couches sédimentaires  : exemple le calcaire à potamides, (un calcaire pétri de potamides) ©geopedia.fr

 

Poterne : - Div. - n.f. Galerie souterraine aménagée dans des fortifications pour faire des sorties secrètes. ©geopedia.fr

 

Pouce (mesure) : - Div. - n.m. Ancienne mesure du moyen âge, qui resta en vigueur jusqu'à l'instauration du système métrique. Sa longueur variable au cours des époques est fixée (selon les textes datant de la révolution) à 12 lignes, soit 0,02m. Un pouce2 correspond à une surface de 0,0007m2. 12 pouces donnent la mesure d'un Pied. ©geopedia.fr

 

Poudingue : - Géol. - n.m. Roche sédimentaire détritique de type conglomérat formée pour moins de 50% d'éléments arrondis de type galet de diamètre supérieur à 2mm et réunis entre eux par un ciment de nature variable. Les poudingues se forment à partir d'éléments qui ont été usés mécaniquement par un transport assez long ou agités par les vagues. Voir conglomérats ©geopedia.fr

 

Primates : - Biol. - n.m. Mammifères omnivores anthropoïdes dont le pouce est opposable aux autres doigts ©geopedia.fr

 

Principe de continuité : - Géol. - n.m. Un des deux principes stratigraphique qui postule qu'une même couche est du même âge sur toute son étendue. ©geopedia.fr

 

Principe de superposition : - Géol. - n.m. Un des deux principes stratigraphique qui postule que dans une série stratigraphique, en l'absence de remaniements tectoniques (mouvements de l'écorce terrestre), la strate située le plus bas est lus ancienne que celle qui est au dessus. ©geopedia.fr

 

Progradation : - Géol. - n.f. Phénomène de l’avancée progressive vers le large d’une importante sédimentation détritique (plage par exemple) en raison d’un bilan positif de sédimentation dans lequel les sédiments se déposent en avant les uns des autres, plutôt qu’au-dessus des autres ©geopedia.fr

 

Prograde : - Géol. - adj. voir Métamorphisme ©geopedia.fr

 

Pseudomorphose : - Géol. - n.f. Terme géologique attribuable à M. de Lapparent évoquant dans son traité un phénomène métamorphique (de modification d'une roche) qui va transformer un minéral originel par un autre (ou par un agrégat de minéraux nouveaux) tout en conservant une apparence identique. ©geopedia.fr

 

Puissance (géologique) : - Géol. - n.f. Exprime la hauteur et l'épaisseur d'un banc de roche. Un banc de puissance importante peut être formé sur plusieurs dizaines de mètres. Ce terme ne tien pas compte de sa profondeur dans le sous sol. ©geopedia.fr

 

Puits : - Mines - n.m. 1/ cavité circulaire profonde et étroite pratiquée dans le sol pour atteindre une nappe d'eau, de pétrole ou un gisement minier. 2/ Passage vertical ou incliné pour élever ou abaisser du matériel ou des personnes dans une mine souterraine, pour permettre le pompage ou la ventilation ou reliant les différents étages d'une mine ou d'une carrière. Le puits d'extraction sert à évacuer la matière exploitée, le puits de service aux autres usages (personnel, matériel, remblayage, etc) ©geopedia.fr

 

Puits (spéléologique) : - Spéléo. - n.m. Trou (obstacle) vertical. Les puits sont équipés avec une corde par les spéléologues lors de la descente. La taille des puits est des fois très impressionnante et peut atteindre jusqu'à plus de  600 mètres en Yougoslavie. ©geopedia.fr

 

Puits à eau : - Carr. - n.m. Puits creusé à la verticale dans le sol jusqu'au dessus du niveau de la nappe imperméable, ou parfois en partie à l'intérieur si sa puissance est suffisante, destiné à conserver l'eau. Un puits à eau peut également affleurer au niveau de la nappe phréatique (et donc posséder le même niveau). ©geopedia.fr

 

Puits absorbants : - Géol. - n.m. Puits creusé à la verticale dont le fond se situe sous la couche imperméable du sous-sol (argile, glaise verte...) contribuant à la filtration de l'eau contenue dans les couches supérieures vers la nappe phréatique. Opp. puits à eau (dont le fond s'arrête au dessus du niveau de la nappe pour conserver l'eau). ©geopedia.fr

 

Puits artésien : - Div. - n.m. Puits pénétrant une couche aquifère permettant à l'eau de remonter jusqu'à la surface par différence de pression. Origine : Provient d'une province d'Artois où ces puits furent exécutés pour la première fois. ©geopedia.fr

 

 

 

 

 Q - R


 

 

Quadrillage, ou carroyage : - Archéo. - n.m. Quadrillage, ou carroyage: La fouille vise idéalement à localiser en trois dimensions dans le site tous les témoins matériels de l'activité humaine. Cette localisation s'effectue par rapport à un système d'axes de coordonnées dans lequel s'inscrit un quadrillage à l'unité de fouille. Celle-ci est généralement le mètre carré. Pour faciliter l'enregistrement des localisations par les fouilleurs, le quadrillage est habituellement matérialisé horizontalement sur le terrain par des ficelles ou d'autres repères qui constituent le carroyage. C'est par rapport à l'angle du carré "unité de fouille" le plus proche du point d'origine du système d'axe que le fouilleur mesure la position des témoins (abscisse et ordonnées). Son hypsométrie (élévation par rapport au point d'altitude zéro, correspondant au niveau repérable des plus hautes marées) est mesurée au moyen d'un niveau ou d'un théodolite. Le carroyage permet d'identifier chaque unité de fouille par un chiffre (dans un sens) et par une lettre (dans l'autre sens). ©geopedia.fr

 

Quille : - carr.  - n.f. Rondin de bois disposé verticalement en carrière souterraine pour soutenir un bloc d’extraction : extraction par quille ©geopedia.fr

 

 

 

 

Rabattre un bloc : - Div. - v. Terme utilisé en taille de pierre pour désigner l'action de renverser un bloc sur un de ses lits venant d'être taillé. ©geopedia.fr

 

Racine : - carr. - n.f. Partie extrême d'une masse de pierre en cours d'extraction ©geopedia.fr

 

Radiolaires : - Biol. - n.m. Protozoaire marins vivant dans le fond des mers possédant un test siliceux (un squelette externe à base de silice/sable) à symétrie axiale ou sphérique. Leur test se dissout moins facilement que ceux des foraminifères à test calcaire, de ce fait, se trouve dans les sédiments de grande profondeur. Voir Test, foraminifères,  roches sédimentaires, plancton. ©geopedia.fr

 

Rampe : - Mines - n.f. Tunnel souterrain incliné qui donne accès à l’exploration ou à une connexion entre les niveaux d’une mine. ©geopedia.fr

 

Rappel (descente en) : - Spéléo. - n.m. Technique spéléo ©geopedia.fr

 

Raval : - Mines - n.m. Action d'approfondir un puits existant ©geopedia.fr

 

Ravaler : - Mines - v. Opération d'approfondissement d'un puits. ©geopedia.fr

 

Rave : - Eclairage - n.f. Lampe à huile de petite taille composée de deux coques circulaires métalliques qui possède une ouverture servant à l'alimenter en combustible et un orifice dans lequel était inséré une mèche. Les raves apparaissent dans la région de saint Étienne au 18eme/19eme siècle, elles sont suspendues par un long crochet parfois ouvragé, dit « crochet stéphanois ». Leur forme générale peut être ronde ou conchoïdale, à 4, 6,8 12 ou 16 pans selon l'importance du propriétaire à laquelle elle est destinée. Une rave à 12 ou 16 pans, ayant généralement été conçue pour un architecte ou un ingénieur peut être remarquablement ouvragée, en particulier au niveau du bouchon de réservoir, traditionnellement en forme de coq, et de son crochet pouvant comporter plusieurs motifs ciselés. La luminosité d'une rave est particulièrement faible (environ 2 lux), proche de celle d'une bougie, sa flamme est très charbonneuse et peut se développer sur une hauteur trois à quatre fois supérieur à celle de la flamme. Elle pourra être limitée par l'usage d'une huile particulièrement raffinée. ©geopedia.fr

 

Réactions tangentielles : - Géol. - n.f. Ensemble des forces exercées latéralement sur les couches géologiques entraînant les phénomènes de plissement, de fractures horizontales, ou de chevauchement des couches profondes sur les couches superficielles ©geopedia.fr

 

Recette : - Mines - n.f. Installations situées aux abords du puits, à chaque étage ©geopedia.fr

 

Reclusoir : - Div. - n.m. Edifice de pierre du moyen âge servant de cellule d'enfermement à la suite d'une condamnation ou d'une décision volontaire de repentance religieuse. Les reclusoirs étaient généralement dépendant des églises ou des cimetières. On maintenant les reclus, ou recluses par des ouvertures pratiquées dans l'édifice. La réclusion était en principe perpétuelle et réservée aux femmes. ©geopedia.fr

 

Récupération : - Mines - n.f. Processus de récupération des terrains perturbés par l’activité minière en vue de leur usage bénéficiaire. La récupération comprend l’enlèvement de bâtiments, de matériel, d’outillage et d’autres restes physiques de l’extraction, la fermeture de retenues de stériles, de remblais de lixiviation et d’autres caractéristiques des mines, ainsi que le tracé de courbes de niveau, le recouvrement et la remise en végétation de Haldes de stérile et des autres secteurs perturbés. ©geopedia.fr

 

Red Bed (couche rouge) : - Géol. - n.f. voir couche rouge ©geopedia.fr

 

Regard d'aqueduc : - hydro. - n.m. Edifices situés en surface permettant d'accéder aux structures aménagées pour la surveillance et la maintenance de l'aqueduc des eaux de la vanne. Ces regards, au nombre de 27 ont généralement des architectures différentes, ils s'achèvent par le regard principal, dite maison du fontainier, ou fontaine du roi, situé à proximité de l'observatoire. C'est à cet endroit que les eaux étaient différenciées entre celles du peuple, des fontainiers et du roi. L'importance des collecteurs et la quantité d'eau disponible étant également répartie dans cet ordre croissant. Voir aqueduc Médicis, aqueduc romain, aqueduc de la vanne. ©geopedia.fr

 

Regard(s) : - Carr. - n.m. Edifices, trappes ou accès ç une conduite souterraine, un collecteur ou un aqueduc permettant la surveillance ou la maintenance de 'l'ouvrage auquel il est destiné/ ©geopedia.fr

 

Rejet : - Géol. - n.m. Amplitude du déplacement causé par une faille. Voir Faille ©geopedia.fr

 

Remblai : - Carr. - n.m. Déchets de mine ou roche utilisés pour remplir une excavation après l’extraction de minerai. ©geopedia.fr

 

Remblai de lixiviation : - Mines - n.m. Fondation ou remblai imperméables, de grande taille, utilisés comme base pour le minerai pendant la lixiviation. ©geopedia.fr

 

Remblayage : - Carr. - n.m. Utilisation de déchets pour combler le vide créé par l’extraction d’un corps minéralisé. ©geopedia.fr

 

Remplissage : - Spéléo. - n.m. Accumulation de divers matériaux à l'intérieur d'une cavité naturelle. Ces remplissages jouent un rôle important dans l'évolution de la grotte en obturant partiellement ou totalement (colmatage) des conduits. Les remplissages en modifiant la circulation de l'air et de l'eau influent sur la formation des concrétions : par exemple un remplissage peut se concrétionnée sur son dessus, une brusque arrivé d'eau va nettoyer et enlever le remplissage, il ne restera donc en place que la concrétion du dessus qui s'appelle plancher stalagmitique ©geopedia.fr

 

Reptation : - Spéléo. - n.f. Ramper, marcher à 4 pattes ©geopedia.fr

 

Requalification (des friches) : - Mines - n.f. Remise en état des sites de friches pour en faire des parcs, des jardins ou des itinéraires pouvant être visités à but scientifique ou touristique. ©geopedia.fr

 

Réseau cristallin : - Géol. - n.m. voir cristal ©geopedia.fr

 

Réserve de minerai probable : - Mines - n.f. Matière dont on calcule le tonnage et la teneur en partie d’après des mesures, des échantillons ou des données d’une grande précision et en partie d'après une projection d'une distance raisonnable couvrant une preuve géologique, et pour laquelle les sites s'offrant à l'inspection, à la mesure et à l'échantillonnage sont trop espacés ou mal espacés pour permettre de délimiter complètement la matière ou d'en établir la teneur sur toute la superficie. ©geopedia.fr

 

Réserve de minerai prouvée : - mines - n.f. Matière dont on calcule le tonnage d'après les dimensions révélées par les affleurements, les tranchées, les chantiers souterrains ou les trous de forage, dont on calcule la teneur à partir des résultats d'un échantillonnage adéquat, dont les lieux d'inspection, d'échantillonnage et de mesure sont si espacés et les caractéristiques géologiques si bien définies que l'on peut établir la taille, la forme et la teneur du minerai. ©geopedia.fr

 

Réserves : - Mines - n.f. Partie d’un gisement minéral qui pourrait être extraite ou produite, légalement et de façon rentable, dans le cadre de l’évaluation de la réserve. Les réserves sont habituellement exprimées en quantité de minerai lorsqu’il s’agit de minéraux métallifères. Il en existe deux catégories : ©geopedia.fr

 

Résidu minier : - Mines - n.m. Produit ou dépôt  résultant de la recherche et de l’exploitation minière ou du traitement du minerai. Ces résidus peuvent être des produits naturels (stériles francs, produits minéralisés non exploitables) ou des produits artificiels, plus ou moins transformés, issus des phases de traitement et d’enrichissement du minerai (rejet de laverie, scories) contenant d’éventuels additifs chimiques, minéraux ou organiques. ©geopedia.fr

 

Ressource : - Mines - n.f. Estimation de la quantité de matière dans un gisement minéral, d’après des échantillons et d’autres données à l’appui. ©geopedia.fr

 

Résurgence : - Spéléo. - n.f. Apparition des eaux en surface au terme d'une circulation entièrement souterraine dans le karst ©geopedia.fr

 

Ribonucléique (acide) : - Biol. - Adj. Voir ARN ©geopedia.fr

 

Rift : - Géol. - n.m. Déchirure de la croûte terrestre qui se matérialise par un fossé d'effondrement parcouru par de nombreuses fissures éruptives. Le rift est limité sur les cotés par des bords surélevés provenant des fractures parallèles à son axe. Les rifts peuvent être continentaux ou océaniques, ils sont situés au dessus des dorsales océaniques. Les rifts apparaissent à la suite d'un étirement de la croûte qui s'amincit (distension), finit par se briser et s'affaisse à la suite du départ du magma sous jacent. Syn. Fossé d'effondrement. ©geopedia.fr

 

Roche : - Géol.  - n.f. Matériau constituant l'écorce terrestre. Les roches sont formées par l'assemblage d'unités élémentaires, les minéraux, qui donnent à l'ensemble ses caractéristiques et ses propriétés. Le plus souvent les minéraux sont reliés entre eux et forment un ensemble dur (caillou, pierre, galet), plastique (argiles...), meuble (sable), voir liquide (pétrole) ou gazeux. On classe les roches de plusieurs manières différentes, mais suivant leurs origines, on distingue les roches magmatiques,  les roches sédimentaires et les roches métamorphiques. ©geopedia.fr

 

Roche bioclastique : - Géol. - n.f. voir roche biodétritique ©geopedia.fr

 

Roche couverture : - Mines - n.f. Mur ou roche se trouvant sur la face supérieure d’une veine ou d’un gisement de minerai. ©geopedia.fr

 

Roche hôte : - Mines - n.f. Roche entourant un gisement de minerai. ©geopedia.fr

 

Roche sédimentaire : - Géol. - n.f. Roche formée par le dépôt successif de sédiments minéraux ou organiques. Elles peuvent être d'origine détritique (issues de la décomposition de roches plus anciennes, érodées puis transportées par le éléments), organiques (composées des restes d'organismes squelettes, carapaces, tests, restes de massifs coralliens ou de décomposition végétale) ou chimiques (principalement formées par évaporation puis précipitation modifiant la composition chimique de ses éléments comme le sel ou le gypse). La famille des roches sédimentaires est principalement composée des roches argileuses, calcaires, crayeuses (craie), de composés carboniques (charbon, houille, lignite...). A partir de ses différents composants, la roche va se former par tassement, pression, transformation chimique, ou cimentage par l'action d'acide carbonique contenu dans le fond des océans pour former après quelques dizaines de millions d'années des roches dures et compactes. ©geopedia.fr

 

Roches éruptives : - Géol. - n.f. Roches nées de l'activité volcanique, ayant subies des pressions, des chaleurs ou une fusion de leur structure. Exemples : Granit, cristal, quartz. Voir métamorphiques. Se distinguent des roches sédimentaires composées de dépôts ©geopedia.fr

 

Rognons de silice hydraté : - Géol. - n.m. Syn. ménilites ©geopedia.fr

 

Rostre : - Paléo. - n.m. Chez les Bélemnites, partie de la coquille la plus résistante, en forme de balle de fusil, généralement la seule conservée. ©geopedia.fr

 

Roue à écureuil : - Carr. - n.f. Voir treuil de carrière ©geopedia.fr

 

Roulage de fond : - Mines - n.m. Installation minière désignant le dispositif de transport,  les voies et les berlines souterraines installées dans les galeries pour le transport du minerai ©geopedia.fr

 

Rouleur (pousseur de benne) : - Mines -  Ouvrier travaillant dans les mines chargé de pousser les bennes, ou berlines chargées de minerai pour les acheminer jusqu'aux puits d'extractions. ©geopedia.fr

 

 

 

 

 

 S


 

Sableux (-euse) : - Géol. - Adj. A base de sable. Voir arénacé ©geopedia.fr

 

Saccharoïde : - Géol. - Adj. Se dit d'une roche de couleur blanche à l'aspect granuleux et presque cristallisé du sucre. Exemple marbres blancs de Paros et de Carrare en Italie ©geopedia.fr

 

Saint Jacques (barrière) : - Carr. - n.p. Frontière  délimitant la barrière fiscale des fermiers généraux, dite de l'octroi, située à Paris sur l'axe de la rue Saint Jacques. Cette barrière est également matérialisée dans les galeries souterraines situées à l'aplomb par une série d'arches voûtées. Voir octroi (barrière de l') ©geopedia.fr

 

Salle des pendus : - Mines - n.f. vestiaire des mineurs. Il s’agit d’une vaste pièce haute et grande au plafond de laquelle les mineurs accrochaient leurs vêtements. ©geopedia.fr

 

Salle des pompes (à eau) : - Mines - n.f. La salle des pompes est utilisée dans les mines pour relever l'eau infiltrée dans le sous-sol et permettre l'exploitation du gisement.  Jusqu'à la moitié du 19eme siècle pompes étaient  siècle activées par des chevaux  (pompes à manège)  Vers 1880, elles seront remplacées par des pompes à air comprimées, puis par les pompes à vapeur  en enfin par les pompes électriques au début du 20e siècle. Voir exhaure, Albraques. ©geopedia.fr

 

Salle K : - Carr. - n.p. Vide de carrière du XIIIeme arrondissement, vaste salle pentue nivelée, consolidée et aménagées de bancs de hagues et de piliers à bras en 2000. ©geopedia.fr

 

Salle Z : - Carr. - n.p. Vaste vide des carrières de Paris situé sous le Val de Grâce, consolidé en 1645 par François Mansart pour réaliser la construction de l'église située en Surface. Les ouvrages de confortations voûtés et imposants furent d'une telle ampleur qu'ils engloutirent le budget de l'ensemble de l'édifice. F. Mansart fut remplacé par un autre architecte plus économe mais la qualité de ses ouvrages reste incontestée puisqu'ils sont toujours en place sous l'hôpital militaire du même nom. ©geopedia.fr

 

Saltation : - Géol. - n.f. Processus de transport de sédiment par l'eau ou par le vent. Entraîné par le fluide, les particules (de la taille des sable ou des graviers) se déplacent par sauts. ©geopedia.fr

 

Sas : - Mines - n.m. Dispositif étanche placé dans les galeries ou à la sortie des puits, généralement dans l'avant-carré du chevalement, pour éviter tout court-circuit dans le dispositif d'aérage. ©geopedia.fr

 

Saturnisme : - Mines - n.m. Intoxication aiguë ou chronique par le plomb ou ses dérivés. ©geopedia.fr

 

Schistosité : - Géol. - Subs Feuilletage plus ou moins serré présenté par certaines roches, acquis sous l’influence de contraintes tectoniques, distinct de la stratification, et selon lequel elles peuvent se débiter en lames plus ou moins épaisses et régulières. On peut, par exemple parler, de la schistosité de l'ardoise. ©geopedia.fr

 

Scie (à pierre) : - Carr. - n.f. Outil menu d'une poignée et d'une lame garnie de dents fortement incurvées permettant de débiter des moellons de pierre. La scie à pierre peut porter de nombreux noms différents relatifs aux régions ou aux formes d'outils utilisés, parfois munis de deux poignées et d'une taille supérieure à 2 mètres la scie pouvait aussi être double. ©geopedia.fr

 

Sécurité en milieu souterrain (règles élémentaire de) : - Div. - n.f. Voir aussi préservation du patrimoine souterrain. FFS. ©geopedia.fr

 

Sédiment : - Sédiment. / strati. - n.m. Accumulation  par dépôt de particules de taille variable ayant subi, indépendamment les unes des autres un transport, ou provenant de la précipitation des minéraux d'un liquide. Ces matériaux proviennent soit de l'érosion de roches anciennes, soit résultent d'une activité biologique (accumulation de coquilles...). Après avoir été transportés et déposés, les sédiments gorgés d'eau subissent des transformations (ou Diagenèse), sous l'effet du poids des épaisseurs accumulées au dessus, ils perdent alors leur eau, les particules se lient entre elles, le sédiment meuble devient une roche sédimentaire dure. Voir Fossile. ©geopedia.fr

 

Sédimentation : - Géol. - n.f. Ensemble des étapes conduisant à la formation de sédiments. Suivant la nature du lieu où les sédiments se déposent, on distingue des sédimentations marines, des sédimentations lagunaires ou continentales. Si la zone de dépôt est de grande étendue et que les sédiments se déposent pendant une longue période, il s'agit d'un bassin sédimentaire, il est alors possible de mesurer la vitesse de sédimentations. ©geopedia.fr

 

Sédimentologie : - Géol. - n.f. Etude des roches sédimentaires et des conditions dans lesquelles elles se sont formées. ©geopedia.fr

 

Séléniteux : - Géol. - adv. Se dit d'un élément chargé en sulfate de chaux (gypse dissous) : exemple : eaux séléniteuses impropres à la consommation. ©geopedia.fr

 

Service : - Mines - n.m. Terme utilisé pour désigner un puits de service assurant la desserte en matériel et en personnel de la mine. ©geopedia.fr

 

Shed (toiture à redents) : - Mines - n.f. Succession de combles à pentes inégales, disposées en dents de scie et dont certaines sont généralement vitrées. ©geopedia.fr

 

Siège ou Unité d'Exploitation (UE) : - Mines - n.m. Ensemble des installations fond et jour nécessaires à l'exploitation et au traitement du charbon ©geopedia.fr

 

Silex : - Géol. - n.m. Roche sédimentaire siliceuse formée de silice, d'apparence brillante, lisse et compacte. Le silex est une roche très dure que l'on retrouve sous forme de nodules, le ménilites, dans les couches de craie, de gypse et parfois de calcaire. L'Homo Erectus lui trouvera ses premières applications pratiques en le taillant pour fabriquer des outils, des armes ou des pointes de flèches il y à environ 100.000 ans ; l'homme de Néanderthal  l'utilisera pour maîtriser le feu en le frappant contre des roches riches en fer pour créer des étincelles 50.000 ans plus tard. ©geopedia.fr

 

Silice : - Géol. - n.f. Dioxyde de silicium, élément chimique présent en grande quantité sur terre, entrant dans la composition des roches sédimentaires et métamorphiques. La silice se retrouve sous différente forme dans les sables, silex ou quartz, déposée sous forme de grains de petites taille, ou transformée, cristallisée, fondue, agglomérée. On l'utilise aujourd'hui pour la fabrication du verre ou de composants électroniques. ©geopedia.fr

 

Silicose : - Mines - n.f. Maladie pulmonaire incurable provoquée par l’inhalation de poussières contenant de la silice cristalline libre. La poussière de silice est libérée au cours d’opérations dans lesquelles des roches de sable, de béton et des minerais sont broyés ou concassées Les personnes exposées sont celles travaillant dans les mines, carrières, fonderies et sur les chantiers de maçonnerie. ©geopedia.fr

 

Siphon : - Spéléo. - n.m. Galerie noyée en forme de coude, impraticable sauf par les plongeurs. ©geopedia.fr

 

Site archéologique : - Archéo. - n.m. Le site est l'espace de terrain contenant une ou plusieurs concentrations de vestiges archéologiques (gisement, structures, objets, traces). La délimitation d'un site s'effectue de façon purement empirique, puisque lors de la découverte de vestiges, l'archéologue ignore le plus souvent à quel niveau d'ensemble ceux-ci peuvent être regroupés: une seule habitation, une station, un village, une superposition de villages? Le site est donc le regroupement de vestiges le plus distinctement perçu par l'archéologue avant la fouille. Pour des raisons pratiques, en cas de doute, mieux vaut commencer par délimiter un site trop grand, qu'il sera facile de subdiviser par la suite, que de morceler l'espace en plusieurs sites qu'il est toujours difficile de fusionner en cours de fouille, après l'implantation d'un Carroyage (ou Quadrillage). Voir ces mots. ©geopedia.fr

 

Skip : - Mines - n.m. Cage  (Trémie) circulant dans le puits pour le transport du charbon du fond jusqu'à la surface (appelée "le jour"). Certains skips sont équipés d'un niveau pouvant recevoir du personnel et du matériel (skip-cage). ©geopedia.fr

 

Sondage : - Géol. - n.m. Creusement d'un trou destiné soit à connaître la nature des terrains traversés, soit à relier deux points de la mine ©geopedia.fr

 

Sondage : - Archéo. - n.f. Fouille d'extension très limitée, parfois moins d'un mètre carré (sondage restreint), destinée à vérifier l'existence, le potentiel ou l'étendue d'un gisement archéologique. Les sondages systématiques font généralement l'objet d'une localisation sur un plan du site. Voir Puits ©geopedia.fr

 

Soupe primitive : - Paléo. -  Théorie due à H.B.S. Haldane selon laquelle l'accumulation prolongée de molécules organiques pré biotiques (avant l'existence même de la vie) aurait contribué à former une soupe (riche en matière organique) chaude et primitive  au sein de laquelle la vie aurait pris naissance. Cinq étapes sont nécessaires pour passer de cette vie inerte à la matière organique produite par la vie , c'est à dire assimiler, croître, et se reproduire) : 1/ la formation d'une planète possédant les molécules élémentaires, 2/ la présence de cellules de bases biologique (acides aminés, bases azotées, sucres...) 3/ la transformation de ces éléments pour obtenir des protéines et des acides nucléiques (ARN, ADN), 4/ Isolement par une barrière de ces éléments du reste du milieu ambiant (membrane) 5/ Mise en place d'un système de reproduction permettant à cette première cellule de transmettre ses caractéristiques à sa descendance. Voir ADN,, ARN, Miller (expérience de). ©geopedia.fr

 

Soupied : - Carr. - n.m. Terme ancien désignant le banc que forme le sol dans une carrière souterraine ©geopedia.fr

 

Sous-produit : - Mines - n.m. Produit supplémentaire récupéré pendant le traitement d’un produit primaire. ©geopedia.fr

 

Spéléologie : - Spéléo. - n.f. Science et activité sportive qui a pour but l'exploration, la cartographie et l'étude du milieu souterrain. ©geopedia.fr

 

Spéléologue : - Spéléo. - n.m. Personne pratiquant la spéléologie. ©geopedia.fr

 

Spicule : - Div. - n.m. Structure siliceuse ou calcaire dont l'assemblage constitue le squelette de certains invertébrés comme les éponges ou les oursins (Spongiaires, Échinodermes, Cnidaires…). Voir Test. ©geopedia.fr

 

Spinelle : - Géol. - n.m. Roche de couleur rose, rose pale, rouge, jaune, verte ou bleue apparaissant dans les roches métamorphiques pauvres en quartz (gabbro, basaltes, péridotites…) mais aussi dans les roches calcaires. Lorsqu'il est rouge, le spinelle ressemble à s'y méprendre au rubis, sans avoir toutefois sa valeur commerciale. ©geopedia.fr

 

Spirifer : - Paléo. - n.m. Mollusque, brachiopode de la famille des Spiriferides de forme très souvent reconnaissable à leur coquille allongée possédant une charnière horizontale rectiligne en forme d'ailes. Les spirifers possèdent 2 valves, ils sont caractéristiques du dévonien, époque pendant laquelle ils pullulent. Les mollusques traverseront tous les âges géologiques et existent encore de nos jours. ©geopedia.fr

 

Spit : - Spéléo. - n.m. Cheville en acier auto-foreuse, qu'on fait pénétrer dans la roche grâce à un tamponnoir. Une fois le trou formé, un cône d'expansion s'écarte en vissant la cheville et la maintient en place dans la roche. On y fixe une plaquette solide munie d'un orifice dans lequel peut être passé un mousqueton. Vis et plaquette sont indissociables; on utilise une clé de 13 pour les visser. Cet ensemble forme ce qu'on appelle un "point". C'est cet ensemble de points qui constitue le système d'amarrage le plus fréquemment utilisé en spéléologie. ©geopedia.fr

 

Stalactite : - Spéléo. - n.f. Concrétion de calcite tombante. Cette concrétion descend du plafond des grottes. L'eau en s'écoulant verticalement va déposer sa calcite lors d'une légère et lente évaporation  de la goutte  puis la goutte va tomber sur le sol. Chaque goutte d'eau va déposer un peu de calcite, ce qui aura pour effet de former un tube. L'intérieur de la stalactite est creux, c'est un tube. La stalactite se forme par l'intérieur. L'eau ruisselant en dehors du tube forme la croûte externe de la stalactite. ©geopedia.fr

 

Stalagmite : - Spéléo. - n.f. Concrétion de calcite montante. L'eau en s'écoulant de la stalactite tombant toujours au même endroit sur le sol, chaque goutte va s'évaporer lentement et déposer de la calcite. La stalagmite pourra mettre plusieurs siècles pour s'élever. Lorsque la stalagmite et la stalactite vont se toucher cela va former une colonne. ©geopedia.fr

 

Stégocéphales : - Biol. - n.m. Amphibiens primitifs apparus il y a 370 millions d'années. Voir amphibiens. ©geopedia.fr

 

Stellunides (échinoderme) : - Paléo. - n.m. Echinoderme dont l'étoile de mer est le représentant. Voir Echinoderme ©geopedia.fr

 

Stérile : - Mines - Adj. Déchets laissés après le traitement du minerai et la récupération de la quantité de minéraux utiles qui est nécessaire pour rendre cette activité rentable. Appellation minière pour définir un minerai inexploitable, du fait de la présence en trop faible quantité de matériau recherché (stérile de sélectivité) et de l'absence complète de minerai utilisable (stérile franc). ©geopedia.fr

 

Strate : - Géol. - n.f. Ensemble sédimentaire délimité par deux surfaces plus ou moins parallèles qui correspondent à des discontinuités ou des changements de composition de la roche permettant de différencier une couche d'une autre. ©geopedia.fr

 

Stratotype : - Géol. - n.m. Affleurement désigné comme type d’un étage géologique. ©geopedia.fr

 

Structure : - Archéo. - n.f. Terme générique descriptif faisant partie d'un vocabulaire d'attente évitant l'utilisation prématurée et souvent aléatoire de termes interprétatifs tels que "maison", "habitation", "cache", "sépulture", "foyer". ©geopedia.fr

 

Structure de combustion : - Archéo. - n.f. Structure anthropique associée à des témoins de combustion. Au niveau interprétatif, il peut aussi bien s'agir d'une aire de rejet de braises et de cendres, d'une boîte à braise, d'un foyer construit, d'une dalle sur laquelle était posée une lampe à huile... ©geopedia.fr

 

structures principales : - Archéo. - n.m. Dans un site archéologique, en raison de leurs dimensions, elles sont généralement faciles à distinguer des autres, nettement plus petites. Il s'agit le plus souvent de structures d'habitation ou d'un enchevêtrement de structures diverses. Elles peuvent être de surface ou de creusement. ©geopedia.fr

 

structures secondaires : - Archéo. - n.f. Qui peuvent également être de surface ou de creusement, désignent toute construction indépendante que l'on peut percevoir dans un site et qui ne peut être une structure principale: cache, piège, fosse, mur d'affût, etc. ©geopedia.fr

 

Stylolite ou Stylolithes : - Géol. - n.m. Structures en forme de colonnettes s’interpénétrant au sein de roches calcaires en dessinant des joints irréguliers, généralement soulignés par une surface noirâtre ou brunâtre ©geopedia.fr

 

Stylolytique : - Géol. - Adj. Qui possède l'aspect ou la structure de stylolites ©geopedia.fr

 

Subduction : - Géol. - n.f. Enfoncement de grande ampleur d’une portion de lithosphère sous une autre. voir obduction ©geopedia.fr

 

Subterranologie : - Div. - n.f. Etymologie : science de la terre souterraine. Etude des différents domaines relatifs aux souterrains, mines, carrières, exploitation de roches, géologie ou spéléologie. Regroupe tout ce qui est relatif aux souterrains naturels ou d'origine humaine. ©geopedia.fr

 

Sulfate de calcium : - Géol. - n.m. Nom scientifique et chimique de calcaire composé d'éléments carbonatés et composé de calcium. Voir Calcaire (s) . ©geopedia.fr

 

Surbaissée (arches) : - Carr. - Subst. Se dit de ce qui se trouve au dessous du niveau habituel. Les arches surbaissées furent utilisées par l'architecte François Mansart en 1615sous le val de Grâce et C.A Guillaumot (à titre expérimental) pour réaliser des ouvrages de consolidations souterrains dont le centre de gravité particulièrement bas permettait de répartir des forces plus importantes. Les arches de Mansart particulièrement imposantes (« l'arche perdue » en est un exemple) nécessitaient une amplitude très importante et ne convenaient pas aux dimensions généralement petites des vides de carrières de Paris. D'un point de vue théorique, cette architecture correspondait cependant aux besoins de l'époque. C.A. Guillaumot eut l'idée d'en refaire l'expérience un siècle et demi plus tard en diminuant cette taille de moitié, et en les incorporant dans ouvrages. Pour être efficaces, ces petites arches basses devaient être nombreuses, et ne consolider que des vides de faibles hauteurs. Economiquement plus chers que des murs de confortations classiques et n'offrant pas d'avantages significatifs, ces constructions furent abandonnées au profit de murs traditionnels. ©geopedia.fr

 

Suttel : - Carr. - n.p. Docteur et chirurgien de l'hôpital saint Anne, explorateur et cartographe. Il dressa en compagnie de son confrère Tallairach une des premières cartographies du Sud des carrières de Paris (GRS) Pendant l'occupation et jusqu'au début des années 50. ©geopedia.fr

 

Swan : - Mines -  Lampes électriques de mines, équipées sur certains modèles d'un détecteur de Grisou. ©geopedia.fr

 

Systématique : - Biol. - n.f. Science dont le but est la réalisation d'une classification des êtres vivants : la systématique actuelle est basée sur l'étude des degrés de parentés entre taxons et doit refléter l'histoire évolutive des différentes lignées. Voir Taxons, évolution, Taxonomie. ©geopedia.fr

 

 

 

 

 T


 

 

 

  

Taille : - Mines - n.f. Chemin pratiqué dans un filon de houille ou dans un massif de minerai, désignant la zone d'abattage du charbon. Une petite taille indique un faible de volume de gisement se trouvant dans un endroit exigu. Se dit aussi d’une méthode d’extraction qui consiste à placer un certain nombre d’ouvriers de front suivant toute la longueur du massif  de minerai. ©geopedia.fr

 

Taille de plaques (indicatives de l'igc) : - Carr. - n.f. Les plaques indicatives utilisées par l'IGC pour désigner le nom des rues situées à l'aplomb des galeries consolidées, certains ouvrages ou des indications technique. La taille de ces plaques pouvait se faire directement sur la roche, ou sur des plaques de liais, soigneusement typographiées en lettres capitales dont le style variera selon les inspectorats. L'inspecteur ou le chef d'équipe écrivait à la mine de plomb le texte de la plaque qu'un ouvrier graveur devait exécuter au ciseau à pierre. Les lettres étaient ensuite rehaussées au pinceau de noir animal, teinture grasse réalisée à partir de pigments, pour être plus visible avec le faible éclairage dont ils disposaient. voir IGC (Inspextion des carrières). ©geopedia.fr

 

Tallairach (jean) : - Carr. - n.p. Chirurgien et visiteur des carrières souterraines de Paris dans les années 40. Il accompagnera son ami et collègue René Suttel dans ses explorations. Voir Suttel. ©geopedia.fr

 

Tamponnoir : - Spéléo. - n.m. Le tamponnoir comme son nom l'indique sert à tamponner. En effet une extrémité du tamponnoir est pourvu d'un pas de vis sur lequel vient se visser un spit. L'autre bout du tamponnoir est l'endroit où l'on viendra frapper avec un marteau. En tournant le tamponnoir de temps à autre et en frappant avec le marteau le spit s'enfonce lentement dans le calcaire. C'est avec un peu de patience et en nettoyant le trou en formation de temps en temps que le spit est planté. Quand le trou est correctement fini, le cône d'expansion est fixé sur le spit. A grand coup de marteau sur le tamponnoir le spit va s'enfoncer dans le trou définitivement car le cône d'expansion va écarter une partie du spit dans le trou. Une fois le spit posé, le tamponnoir est dévissé du spit et retiré. ©geopedia.fr

 

Tassement : - Géol. - n.m. Phénomène de compression des couches géologiques résultant de la présence d'un vide souterrain naturel ou anthropique affectant les terrains de surface et parfois les constructions qui s'y trouvent. Le tassement peut être signe annonciateur d'affaissements et d'effondrements, ou constituer un simple mouvement de terrain isolé sans conséquence notable. ©geopedia.fr

 

Taux de récupération : - Mines - n.m. Terme utilisé en métallurgie extractive pour indiquer la proportion de matière utile obtenue dans le traitement d’un minerai. Elle est généralement exprimée comme le pourcentage de la matière récupérée par rapport à la matière totale présente. ©geopedia.fr

 

Taxinomie (ou taxonomie) : - Paléo. - n.f. Du grec taxis « mise en ordre », et nomos, « loi ».  Science qui a pour objet de décrire les organismes vivants (ou ayant vécu) et de les regrouper en entités appelées taxons (familles, genres, espèces, etc.) afin de pouvoir les nommer et les classer. Le résultat de ces classifications se regroupe dans un tableau de classification des espèces, en perpétuelle évolution en raison des permanentes avancées scientifiques. Cette science connaît de nombreuses approches différentes regroupées par le terme de phylogénétique ©geopedia.fr

 

Taxon : - Biol. - n.m. Groupe d'organismes formant une unité bien délimitée à chacun des différents niveaux hiérarchiques de la classification. Les espèces, les genres, les familles, les ordres, sont des taxons de différents niveaux hiérarchiques. Voir Taxonomie. ©geopedia.fr

 

Taxonomie (ou Taxinomie) : - Biol. - n.f. Discipline de la biologie qui a pour objet de réaliser la classification des êtres vivants. La taxonomie obéit à des règles strictes définies par un code international. Voir Taxon. ©geopedia.fr

 

Témoin : - Archéo. - n.m. Terme générique indiquant la "fonction" des vestiges des activités humaines ou de phénomènes naturels (voir Témoin écologique). Employé seul, son extension sémantique est presque aussi large que celle du mot anglais "artefact". Aussi est-il généralement accompagné d'un déterminatif. Il s'inscrit toutefois dans un système terminologique adapté de Leroi-Gourhan (Leroi-Gourhan et Brézillon, 1972). On distingue donc, à un niveau général, les structures-témoins, les objets-témoins. Ces derniers, lorsqu'ils sont les produits des activités de fabrication de l'homme, sont les témoins façonnés, terme, il faut le reconnaître, qui prête un peu à confusion (voir objet façonné). L'utilisation d'un indice de façonnage a été expérimenté pour rendre compte globalement de l'importance du travail de taille effectué sur les objets. Ont été distingués les produits bruts, le façonnage localisé, le façonnage généralisé (à tendance bifaciale et bifacial). En dehors du contexte analytique, il est préférable d'employer d'autres terme ©geopedia.fr

 

Témoin écologique : - Archéo. - n.m. Objet témoignant du milieu contemporain d'un gisement archéologique: restes végétaux ou animaux par exemple. ©geopedia.fr

 

Terre à foulon (ou savon à soldat) : - Géol. - n.f. Argile smectique utilisée pour ses propriétés naturelles d'absorption des graisses, en faisant un détachant efficace. ©geopedia.fr

 

Terril (ou terri) : - Mines - n.m. Butte ou colline artificielle formée par l’amoncellement des débris "industriels" d’une mine, qu'on appelle  les "stériles". Les terrils sont constitués de schistes, de grès et de résidus pour les mines de charbon, et de déchets de calcaire, de gypse ou de craie, dans les carrières où il est quelquefois employé. Egalement appelés Crassiers dans la région des mines Saint Etienne ou Halde dans le vocabulaire spécifiquement minier. ©geopedia.fr

 

Test : - Paléo. - n.m. Structure de calcaire ou de silice formant le « squelette » ou l'ossature externe d'organismes microscopiques comme les foraminifères, les radiolaires ou les oursins. Les test entrent dans la composition de certaines roches sédimentaires formées sous la mer, par dépot après la mort de l'organisme. ©geopedia.fr

 

Théodolite : - Géol. - n.m. Instrument topographique muni d'une lunette de visée, utilisé pour mesurer les angles. Des niveaux à bulles permettent de positionner l'appareil de manière parfaitement horizontale afin d'obtenir une mesure précise.  Le théodolite sert également d'instrument de mesure en astronomie, en optique, en archéologie etc… La différence des axes de deux plans étant mesurée, elle peut ainsi être reportée et servir à la levée de plans (ici souterrains). Voir plans, cartes, planches IGC, plan des catacombes etc... ©geopedia.fr

 

Toise : - Div. - n.f. Ancienne unité de longueur définie par un instrument, la toise, et dont la mesure fixée pendant la période révolutionnaire, est de 1,94m. Une toise2 (toise carrée) représente une surface de 3,798m2, et une toise cube 7,403m3. Voir (équivalences des) mesures anciennes ©geopedia.fr

 

Toit de nappe : - Géol. - n.m. voir niveau piézométrique ©geopedia.fr

 

Toiture à redents : - Mines - n.f. Voir Shed. ©geopedia.fr

 

   Tombe-issoire : - Carr. - n.p. voir Issoire ©geopedia.fr

 

Topographie : - Spéléo. - n.f. Carte du réseau souterrain réalisée par les spéléologues. Lors des mesures topographiques les hauteurs, les azimuts (directions), les pentes, les largeurs sont mesurés ©geopedia.fr

 

Tortue : - Spéléo. - n.f. Technique de sécurité spéléologique utilisée en cas d'attente prolongée ou dans une situation de survie consistant à s'isoler du sol en s'essayant sur un sac, casque ou élément isolant, et d'utiliser une couverture de survie pour se recouvrir en chauffant l'intérieur de cet espace avec la flamme d'une lampe acétylène. Cette méthode justifie à elle seule la préférence de l'usage d'une lampe à carbure comme moyen d'éclairage, au profit d'une lampe à Led, pour ses propriétés calorifiques. ©geopedia.fr

 

Tourbe : - Géol. - n.f. Combustible végétal formé par la fossilisation rapide( 1000 à 2000 ans) de débris végétaux, et en particulier de la sphaigne qui en se décomposant dans un milieu humide forme une tourbière pouvant atteindre des couches de 20 mètres d'épaisseur. Ces débris enchevêtrés recouverts d'eau vont constituer un milieu acide préservés de l'action oxydante de l'air. La tourbe forme alors une matière brune possédant une forte teneur en carbone (jusqu'à la moitié de son poids) qui peut servir de combustible brûlant facilement et répandant une odeur d'herbes séchées caractéristiques. L'exploitation d'une tourbière se fait toujours à ciel ouvert en détachant à la pelle des briques que l'on fait sécher au soleil. ©geopedia.fr

 

Tourbière : - géol. - n.f. Marécage acide où se forme la tourbe, charbon fossile né de la décomposition partielle de végétaux ©geopedia.fr

 

Tourisme souterrain (grottes visitables en france) : - Div. - n.m. La plupart des grottes ou cavernes répondant aux normes de sécurité sont ouvertes au public et font l'objet d'une très grande affluence dans l'hexagone, notamment pendant les périodes estivales. Elles permettent de découvrir le patrimoine géologique souterrain, généralement mis en valeur par des éclairages adaptés et parfois des sons et lumières. Mines, carrières, fortifications, abris, glacières ou casemates sont plus exceptionnellement visitables, mais peuvent être découvertes notamment à l'occasion des journées du patrimoine et connaissent un engouement toujours croissant de la part du public. Il est extrêmement difficile de dresser une carte complète des cavités souterraines (ou assimilées)  ouvertes au publiques, compte tenu de l'évolution permanente du nombre de ces sites. ©geopedia.fr

 

Touriste : - Carr. - n.m. Terme familier désignant dans le microcosme cataphile les visiteurs occasionnels et néophytes, ne connaissant pas ou très peu les carrières,  circulant généralement en groupe dans un réseau souterrain en suivant un « guide » qui leur montre le chemin dans les « catacombes » . Le parcours «  touristique » consiste à visiter les lieux les plus connus et a ressortir après quelques heure. La plupart des touristes ne tentent l'expérience qu'une seule fois. Voir catacombes, carrières, plan des catacombes, tracts, cataphiles. ©geopedia.fr

 

Trace : - Archéo. - n.f. marque laissée par une action anthropique (due à l'homme) ou naturelle: des pas, un passage fréquent (sentier), l'application d'un colorant, la décomposition d'une matière organique dans le sol, des traits gravés ou peints sur une paroi rocheuse sont des exemples de "traces". Voir "Vestiges archéologiques" ©geopedia.fr

 

Tract : - Carr. - n.m. Message, texte ou dessin distribué, déposé ou caché dans les carrières de Paris et destiné à un hypothétique inconnu passant au même endroit. Les tracts sont le plus souvent signés par leurs auteurs. Leur caractère éphémère et aléatoire les définit autant que leur contenu. ©geopedia.fr

 

Trame verte : - Mines - n.f. Espace vert continu traversant toute une région. ©geopedia.fr

 

Tranches montantes : - Mines - n.f. Exploitation des veines d'un gisement minier en attaquant le minerai du bas vers le haut. ©geopedia.fr

 

Transmissivité : - Géol. - n.f. Paramètre qui régit le débit d’eau qui s’écoule par unité de largeur de l’aquifère, sous l’effet de du gradient hydraulique, incluant l’épaisseur de l’aquifère. La transmissivité permet d'évaluer le débit que peut capter un forage. ©geopedia.fr

 

Travers-bancs : - Mines - n.m. Galerie creusée dans les terrains stériles. ©geopedia.fr

 

Travertins : - Géol. - n.m. Roche  carbonatée caverneuse de formation chimique formée par les dépôts de sources naturelles ©geopedia.fr

 

Trémie : - Spéléo. - n.f. Une trémie est un passage assez étroit et dangereux car il est très instable du point de vue  qu'un éboulement peut se produire à tout instant car le plafond est constitué de sable et de gravier ©geopedia.fr

 

Trépan : - Outillage - n.m. Outil de forme conique servant aux forages souterrains, horizontaux ou verticaux) par rotation sur un axe ou par percussion. Les trépans les plus durs utilisés dans l'industrie pétrolière possèdent des extrémités  recouvertes de poussières de diamants leur donnant une solidité suffisamment importante pour traverser des roches. ©geopedia.fr

 

Treuils de carrière : - Carr. - n.m. Treuil de taille importante construit au dessus d'un puits d'extraction de carrière pour soulever les matériaux jusqu'à la surface. Les treuils de carrières pouvaient soulever plusieurs tonnes de pierre, généralement calcaire. Il étaient mus par des animaux de bât ou actionnés par des hommes dans des installations appelées les cages à écureuils. Très peu de treuils de carrières subsistent du 17, 18 et 19e siècle, période pendant laquelle ils florissaient par centaines dans les plaines situées au dessus des carrières souterraines, et notamment en île de France. On peut encore observer un modèle de treuil de carrière en fonctionnement à Montrouge où une association à pu reconstituer à l'identique la machinerie et l'infrastructure de l'un de ces appareils. ©geopedia.fr

 

Treuils de spéléo : - Spéléo. - n.m. Installation placée au dessus d'un gouffre dans laquelle on engage une corde  ou un câble permettant de monter ou de descendre  du matériel spéléologique jusqu'au niveau de la cavité. Le treuil de spéléo est  suspendu au dessus du vide et amarré à la surface, il peut être actionné manuellement ou mécaniquement, alimenté par un groupe électrogène. ©geopedia.fr

 

Trilobite : - Paléo. - n.m. Famille regroupant de nombreuses espèces d'Arthropodes primitifs caractéristiques du Cambrien facilement reconnaissable à un corps composé de trois parties. Cette période du début de l'ère primaire (il y environ 545 Millions d'années) se distingue par la diversification et la gigantesque évolution que vont connaître les espèces essentiellement marines, jusqu'alors principalement composées d'algues, de vers annelés et de nombreux micro-organismes. Le Trilobite disparaîtra complètement à la fin de l'ère primaire, on pourra considérer qu'il s'agit d'un des marqueurs stratigraphiques de cet âge. ©geopedia.fr

 

Troglobie : - Spéléo. - adj. Espèce animale vivant en permanence dans les grottes. ©geopedia.fr

 

Troglodyte : - Div. - Adj. Homme ou communauté vivant dans une cavité souterraine naturelle ou creusée pour devenir un lieu d'habitation.  . Etymologiquement un troglodyte désigne également l'habitat lui-même. ©geopedia.fr

 

Trogloxène : - Spéléo. - n.m. Espèce animale fréquentant occasionnellement les grottes. ©geopedia.fr

 

Trou de mine : - Mines - n.m. Trou percé dans la roche pour y mettre des explosifs en place. ©geopedia.fr

 

Trou de Serrure : - Spéléo. - n.m. Galeries horizontales constituées d'un conduit cylindrique dans sa partie supérieure, et d'un méandre dans sa partie inférieure.  La section de la galerie a ainsi schématiquement une forme en trou de serrure. ©geopedia.fr

 

Tuniciers : - Biol. - n.m. Invertébrés également appelés ascidies (ou urochordés). Ces organismes planctoniques vivent dans le fond des mers généralement fixés au substrat, certaines espèces de tuniciers dérivent parfois dans l'eau. Ce sont des animaux filtreurs, entretenant une circulation d'eau filtrée à travers une branchie qui retient la nourriture qui, une fois digérée, est évacuée par un siphon cloaqual. Les tuniciers peuvent vivre solitaires former des colonies de plusieurs mètres de long. Les tuniciers agissent dans la formation des couches sédimentaires. ©geopedia.fr

 

Turbidite : - Géol. - n.f. Couche de sédiments détritiques déposée en une fois par un courant de turbidité. Son épaisseur est faible, de l’ordre du décimètre ou occasionnellement du mètre. ©geopedia.fr

 

Turbidité (courrant de) : - Géol. - n.f. Caractère d'une eau dont la transparence est limitée par la présence de matières solides en suspension. La turbidité peut s'interpréter par  une teneur importante en matières en suspension ( à l'érosion,  lessivage de sols fragiles, dégradés ou agricoles labourés) ; une teneur élevée en plancton - une pollution etc... ©geopedia.fr

 

Turiculé(e) : - Paléo. - Subst. Se dite d'un coquillage ou d'un fossile enroulé sur lui-même de manière à former un cône torsadé. Le terme de "turricule" définissant cette forme provient du mot utilisé pour décrire les déjections de vers. Les cérithes du lutécien sont de formes turriculées. ©geopedia.fr

 

Tyrolienne : - Spéléo. - n.f. Corde tendue entre 2 parois. La tyrolienne peut être horizontale (traversée de puits, de rivière) ou bien oblique (surtout utilisée lors des secours  lors de la remontée de la civière). Le passage de tyrolienne se fait en principe grâce à des poulies. ©geopedia.fr

 

 

 

 

 U-V-W


 

 

Uniformitarisme : - Géol. - n.m. Théorie « géologique » (s'appliquant tout du moins aux formations des roches et des espèces) fortement inspirée de thèses religieuses interprétant la création de la nature comme un ensemble né de la création divine. Voir actualisme ©geopedia.fr

 

Unité de fouille : - Archéo. - n.f. Carré définissant le quadrillage d'un site destiné à la fouille archéologique. C'est par rapport à deux des côtés perpendiculaires de l'unité de fouille que seront mesurées les coordonnées des témoins. Un carré d'un mètre de côté est le plus souvent utilisé, mais dans certains cas, l'unité de fouille peut être plus grande. Voir Quadrillage, Carré, Puits ©geopedia.fr

 

Unité d'exploitation : - Mines - n.f. Appellation synonyme de « siège ». ©geopedia.fr

 

Usine de concentration : - Mines - n.f. Usine de traitement physique ou chimique du minerai pour permettre la récupération et l’enlèvement de métaux ou d’une concentration de minéraux utiles en vue d’une fusion et d’un affinage ultérieurs. Traitement du minerai dans une usine de concentration. ©geopedia.fr

 

Usine de concentration : - Mines - n.f. Usine où le minerai est broyé finement et subit un traitement physique ou chimique pour permettre l’extraction des métaux utiles. ©geopedia.fr

 

V


 

  

Vacuole : - Géol. - n.f. Cavité se trouvant à l'intérieur d'une roche uniforme (cohérente) ©geopedia.fr

 

Val vert : - Carr. - n.p. Voir Vauvert ©geopedia.fr

 

Veine : - Mines - n.f. Terme général pour désigner le filon ou la couche de minerai : charbon, fer etc… ©geopedia.fr

 

Ventilateur (de mine) : - Mines - n.m. Machine d'extraction d'air utilisant un procédé mécanique pour faire tourner de grandes pales verticales ou horizontales au dessus d'un puits d'aérage. Par effet d'aspiration le ventilateur draine l'air des galeries  et le refoule en surface, il se renouvelle par un système de circulation en être les étages de la mine et les différents puits qui les desservent. ©geopedia.fr

 

Vergelés : - Carr. - n.p. Couche du calcaire Lutécien, également appelé Lambourde(s). Voir Lambourdes ©geopedia.fr

 

Vers annélides : - Biol. - n.m. Organismes invertébrés aquatiques segmentés dont l'apparence est celle du « ver ».  On retrouve des fossiles de ces espèces très anciennes dès le précambrien. certaines variétés lithophages (creusant dans la pierre) on également laissé des traces de leur passage dans des roches sédimentaires. ©geopedia.fr

 

Vestige archéologique : - Archéo. - n.m. Définit ce qui subsiste des activités humaines. Les structures, les objets et les traces laissés par le passage de l'homme sont le plus souvent réduits à l'état de vestiges, à la suite des dégradations survenues avec le temps. Ces vestiges ont pour l'archéologues une fonction de témoins: témoins culturels, paléontologiques, témoins des activités, de l'économie, de l'art. Voir Témoin. ©geopedia.fr

 

Vestiges fugaces : - Archéo. - n.m. Vestiges trop mal conservés pour être prélevés et qui se présentent souvent sous forme de traces plus ou moins distinctes: os ou bois décomposés, traces de combustion, taches d'ocre (hématite), etc. Ces vestiges sont donc à l'état "fugace". ©geopedia.fr

 

Vitreuse (structure) : -géol. - Adj. Pétrographie ©geopedia.fr

 

Vitriol : - Div. - n.m. Abréviation et substance chimique corrosive (acide) définie par les termes suivants d'origine latine : Visita Interiora Terrae Rectificando Occultum Lapidem,  « Visite l'Intérieur de la Terre et en te Rectifiant, tu trouveras la pierre cachée ». La formule est sans doute d'inspiration alchimique et date du moyen age. ©geopedia.fr

 

Volcan : - Volc. - n.m. Lieu de la croûte terrestre où du magma et des gaz arrivent à la surface. Suivant la nature des laves émises, l'appareil volcanique prendra des formes différentes. Ainsi on a distingué pendant très longtemps des volcans 1/ de type Hawaiiens caractérisé par un cône à pentes faibles (4  à 6 ) de plusieurs dizaines de kilomètres formé par l'empilement de coulées de laves basaltiques très fluides ; 2/ Des volcans de type strombolien (Stromboli en Italie) constitué d'un cône pointu formé par une alternance de coulées de laves et de matériaux pyroclastiques (projection de matériaux divers : blocs, lapilli, cendres) 3/ Des volcans de type vulcanien (Vulcano en Italie) dont le cône n'est formé que de l'accumulation des projections. 4/ Des volcans de type péléen (Montagne Pelée en Martinique), caractérisé par des laves très visqueuses qui ne s'écoulent pas et forment des aiguilles qui sont à l'occasion pulvérisées par des gaz qui font pression en dessous (phénomène de la nuée ardente). Cette classification des appareils volcaniques ne rend pas compte de la diversité des éruptions qui dépend entre autres des caractéristiques des laves. Ainsi un même volcan peut connaître au cours de ses différentes phases d'activité, des éruptions caractérisant l'un ou l'autre type d'appareil volcanique. Le volcanisme sous-marin et le volcanisme des rifts continentaux (Afrique de l'Est) n'entrent dans aucune de ces catégories alors que ce sont les plus importants. Le volcanisme sous-marin se caractérise par des éruptions fissurales, où la lave ne sort jamais au même endroit et par des coulées de lave fluide formant, à cause du refroidissement rapide et de la pression hydrostatique des structures particulières, les laves en oreillers. ©geopedia.fr

 

Volcanisme : - Volc. -  Ensemble de manifestations liées à la sortie de magma des profondeurs de la terre. Le Volcanisme est particulièrement développé aux frontières des plaques (zones d'accrétion et de subduction), mais aussi en leur milieu (volcanisme de point chaud). Voir Magma, point chaud, volcan. ©geopedia.fr

 

 

Volcanologie : - Volc. - n.f. Etude des volcans, de leurs éruptions et de leurs causes ainsi que des produits rejetés. ©geopedia.fr

 

Voussoir : - Div. - n.m. Pierre de taille en forme de coin tronqué vers le bas formant l'appareillage d'une arche qu'on dénomme également claveau; placée au centre c'est la clé de voûte d'une architecture précisément calculée en fonction de son poids et de sa forme. ©geopedia.fr

 

Voûte mouillante : - Spéléo. - n.f. Passage quasiment noyé. Obligation de se mouiller mais possibilité de respirer en collant la tête au plafond ©geopedia.fr

 

W


 

 

Wagonnet-Bascule : - Mines - n.m. Berline avec ou sans porte utilisée dans les mine pivotant sur son axe horizontal pour être vidée. ©geopedia.fr

 

Wetland : - Mines - n.m. Anglicisme (pays humide) définissant une étendue marécageuse naturelle ou artificielle (épuration), affectée par la diffusion d'eaux polluées. ©geopedia.fr

 

Wolf (lampe) : - Eclairage - n.p. Lampes de mines a essence d'origine allemande. ©geopedia.fr

 

 

 

 

 

 

 X-Y-Z


 

 

Zoné (é) (minéral, roche) : - Géol. - Subs Minéral qui se caractérise par des bandes concentriques de couleur différente ©geopedia.fr

 

Zone minéralisée : - Géol. - n.f. Corps rocheux contenant des minéraux, en particulier des minéraux ayant une valeur marchande. ©geopedia.fr

 

Zone non saturée : - Géol. - n.f. Zone du sous-sol comprise entre la surface du sol et la surface d'une nappe libre. ©geopedia.fr

 

Zone saturée : - Géol. - n.f. Zone du sous-sol dans laquelle l'eau occupe complètement les interstices des roches, formant, dans un aquifère, une nappe d'eau souterraine. ©geopedia.fr

 

Zooplancton. : - Biol. - n.m. Voir Plancton ©geopedia.fr

 

 

 

 

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